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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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23 décembre 2009

OR DES AMÉRIQUES – Exposition

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Jusqu’au 11 janvier 2010

Les chasseurs de rêves : En janvier 1980, au Brésil, un ouvrier agricole trouve une paillette d’or dans un torrent de la Serra Pelada. Cinq semaines plus tard, 22 000 hommes s’affairent à transformer une colline en une gigantesque mine à ciel ouvert.

Muséum national d’histoire naturelle - PARIS

Pour en savoir + : http://www.mnhm.fr

 

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5 décembre 2009

Le Brésil a besoin de 18 milliards de dollars pour arrêter la déforestation en Amazonie

Une recherche publiée dans la revue Science a estimé que le Brésil aurait besoin d’US18 milliards pour mettre fin à la déforestation de l'Amazonie entre 2010 et 2020.

Selon les recherches, si le Brésil mettait un terme à la déforestation dans la région, les émissions mondiales de CO2 seraient  de 2% et 5% par rapport aux niveaux actuels. 

Les chercheurs ont utilisé le modèle économique de la région amazonienne pour estimer l'expansion de l'agriculture dans la région au cours des dernières années. 

«Nos modèles économiques intégrant les meilleures informations disponibles sur les sols, les routes et les coûts de production afin de saisir la logique économique des facteurs qui conduisent à la déforestation en Amazonie», écrit Smith Britaldo Fillho, de l’UFMG, l'un des auteurs de l'article scientifique.

L'enquête suggère également des mesures que le gouvernement brésilien devrait prendre pour réduire la déforestation : soutien aux petites communautés forestières ; soutien aux agriculteurs et aux éleveurs qui ne défrichent pas en brûlant les terres ; améliorer les lois environnementales et la sécurité ; investir dans la protection et la surveillance.

L'article souligne que le Brésil a réduit le niveau de déforestation de 64% depuis 2005.

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5 novembre 2009

9º Festival Internacional da Nova Arte Brasileira
Barcelona

MÚSICA – Concertos na Sala Apolo – Domingo, 08 de novembro, de 20:00 a 04:30.
A principal noite de concertos brasileiros de 2009 em Barcelona.
Desde a Música Popular Tradicional e de Raiz (folclore) até a Música Contemporânea brasileira.
Entradas somente na bilheteria, na mesma noite dos concertos.

EXPOSIÇÃO BRASILNOAR DE FOTOGRAFIA E ARTES PLÁSTICAS
Do 2 ao 30 de novembro no Consulado–Geral do Brasil em Barcelona.
Do 5 ao 28 de novembro no Lounge Club Maumau. 

MOSTRA DE CINE BRASILNOAR no Lounge Club Maumau, inicio 21:30.
Com curtas–metragens brasileiros de ficção, animação, documentário e experimental.
Dias 6 e 7 de novembro (sexta–feira e sábado) e 13 e 14 de novembro (sexta–feira e sábado). 

CONFERÊNCIA no Consulado–Geral do Brasil em Barcelona, 20 de novembro, 18:30.
“Capoeira na Roda”, encontro dos grupos de Capoeira para falar sobre individuo “O Capoeirista”.

CURSOS DE CAPOEIRA, DANÇA E PERCUSSÃO no Espai Palmares.
Dias 21 e 22 de novembro (sábado e domingo) cursos de Capoeira.
Dias 28 e 29 de novembro (sábado e domingo) cursos de Dança Afro-Brasileira e Percussão.

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Ana Raquel (fotografia – de Minas Gerais/Brasil)
Projeto: Ilustografias.
Info: A série Ilustografias nasceu de um dia de espera no aeroporto de Cumbica, São Paulo.
Numa escala demorada em Cumbica, a máquina fotográfica estava a mão e fui registrando os vestígios.
Vida rodando em malas de rodas, pessoas em boxes iluminados. O stress, a calma e o à toa expressos nos pés, entre cadeiras de fast food dos cafés expressos, onde o dia se dilui em reflexos de marketing e luzes amarelas imitam o sol lá fora.
Depois a mescla com o sol lá fora: ilustração–fotografia, ilustografias.

Pour en savoir + : www.festivalbrasilnoar.com

 

19 mars 2009

A Gentil Carioca presents Pedro Varela

On his second solo show at A GENTIL CARIOCA Pedro Varela presents new works in which urban landscape is the main focus. A huge collage made of vinyl stickers occupies the whole gallery, together with works on paper. The collage shows an urban landscape built from the mixture of geometric, psychedelic and architectural forms, creating worlds that oscillate from utopia and fable. This work can be slightly related to Matisse Jazz series, especially on the use of color. But it can also be related to contemporary urban art, such as graffiti, for its occupation of space, and the presence urban space as a reference. Born in 1981 in Niterói, Pedro Varela lives and works in Vera Cruz, Mexico and Rio de Janeiro. A GENTIL CARIOCA Rua Gonçalves Ledo, 17 Rio de Janeiro image001
3 novembre 2008

La Grande image panoramique au Pavillon Populaire

L’exposition La Grande image panoramique, présente en 150 chefs-d’œuvre l’histoire magique de la photographie panoramique de 1839 à nos jours. Rythmée par l’invention technique d’appareils extraordinaires (quelques très beaux spécimens sont également exposés) toujours plus perfectionnés, la photographie panoramique a étroitement suivi l’évolution de la société au cours des 19e et 20e siècles. Témoin des plus fabuleuses avancées technologiques du génie civil, elle a, la première, montré aux Occidentaux, les merveilles naturelles découvertes aux quatre coins de la planète. Ses nombreuses possibilités techniques ont servi les plus grands reporters du 20e siècle dépêchés sur les lieux de catastrophes naturelles et dans les conflits armés qui parsemèrent le siècle. De Martens et Baldus à Mark Klett ou à Zeng Nian, en passant par Lartigues, Koudelka ou Goldbeck, l’exposition présente pour la première fois à Montpellier un véritable panorama du panorama. Inauguration de l’exposition : 5 novembre à18h30 Exposition présentée du 6 novembre 08 au 25 janvier 09 Le Pavillon Populaire Esplanade Charles de Gaulle, Montpellier krims1 © Pavillon Populaire
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21 août 2008

Festival International de Photographie de Paraty

Festival International de Photographie de Paraty - 4è Edition 10 au 14 septembre 2008 Le Festival Paraty em Foco, lieu de diffusion de la culture photographique au Brésil, offre pendant cinq jours, un calendrier intense, avec des ateliers, des conférences, des projections et des expositions dans toute la ville. Paraty em Foco offre un contact direct et unique entre les meilleurs photographes auteurs nationaux et internationaux. Réunis avec le même objectif, photographes professionnels et amateurs, conservateurs, éditeurs, critiques et journalistes vont discuter les tendances émergentes, échanger leurs expériences et faire apparaître les nouveaux talents à Paraty, nouveau pôle photographique brésilien. Suivant l’exemple des villes comme Arles et Perpignan, Paraty fait partie désormais des grands festivals photographiques internationaux. Pour en savoir plus : www.paratyemfoco.com.br BANANE
8 août 2008

Cicloviaérea - une voie suspendue pour les vélos

CICLOVIAÉREA est un projet que Jarbas Lopes développe depuis 2001. En partant de l'idée d'une piste fermée pour les vélos, l’artiste associe actions et représentations esthétiques inspirées par l’utilisation du vélo, son utilité pour se déplacer, mais aussi la sensation de bien-être et de liberté apportés aux utilisateurs. 08/08/08 Jour: Lancement mondial du premier morceau expérimental de la CICLOVIAÉREA dans Maricá-RJ. De19/08 le 20/09: Ouverture de l'exposition de CICLOVIAÉREA chez a Gentil Carioca Pour en savoir plus : www.agentilcarioca.com.br image006
19 novembre 2008

Sérgio Bello : « Terre brûlée », exposition et animation d’un atelier collectif avec des écoliers

L’artiste a décidé de peindre « le sort de la biodiversité terrienne menacée par notre évolution galopante : Edgar Morin en appelle à « une prise de conscience de la communauté du destin terrestre, véritable conscience planétaire ». Que nous soyons français, brésiliens, du Nord ou du Sud, nos origines terriennes et nos destinées sont les mêmes. Pour la réalisation de ses compositions picturales, technique mixte, le plasticien pratique un vrai recyclage. « Je récupère des éléments naturels végétaux, minéraux, animaux, et je les intègre à mes créations personnelles. Ce sont des œuvres avec des mixtures bariolées, comme une alchimie, plus que baroques, presque rococos », explique Sérgio. Heureux d’être en contact direct avec les écoliers de Charenton-le-Pont, le plasticien souhaite entamer avec eux un dialogue « écho logique », utile et nécessaire actuellement. Pour cet atelier, le plasticien a choisi le principe du « Mandala », avec lequel il souhaite réaliser une création picturale à partir du centre de la composition et avec le support installé sur table. « Progressivement, nous allons fixer des éléments naturels incorporés à la composition picturale intitulée « Cris de la Terre ». Ces éléments naturels sont végétaux, minéraux et animaux. (Végétaux : feuilles séchées, pétales et fleurs séchées, brindilles, racines, copeaux de bois, écorces d’arbres, fibres, graines, … Minéraux : sables, argiles, galets, cailloux, petits rochers, coraux … Animaux : plumes, peaux, os, coquillages, fossiles)», rajoute le peintre. D’autres éléments pourront intégrer la composition, comme des tout petits animaux en plastiques et multiples récupérations (recyclages) comme des bouts de cartons colorés, dorés, argentés, papiers fantaisies, bouts de tissus, bouchons, capsules, ficelles, cordelettes … Atelier : Du 21 Novembre au 13 Décembre 2008. Espace Art & Liberté : 3, Place des Marseillais 94.220-Charenton-le-Pont Pour en savoir + à propos du peintre: www.sergio-bello.com vig_archipel1vig_archipel2
2 mars 2008

Littérature

Maria Valéria REZENDE Le Vol de l'Ibis rouge Bibliothèque brésilienne Une prostituée atteinte du sida et un jeune manoeuvre analphabète qui transporte un coffre plein de livres se rencontrent par hasard. Il a besoin que quelqu’un l’écoute. Elle a besoin d’exister pour quelqu’un qui la désire avec sincérité. Anonymes et invisibles, ils joignent leurs misères et s’évadent dans un autre monde où l’imagination change la réalité et rend la vie un peu plus supportable. Maria Valéria Rezende construit une narration à la fois simple et raffinée, mêlant éléments de la culture populaire et érudite, dans un style musical et travaillé jusqu’à atteindre une extrême limpidité. Ed. Métailié Lidia JORGE Nous combattrons les ombres Bibliothèque portugaise Ce roman inquiétant nous plonge dans la vie intérieure d’Osvaldo, confronté à un combat qui le dépasse. Le lecteur, placé à un point d’observation unique, partage cette tension psychologique, sous la conduite d’une romancière qui nous a toujours montré qu’il n’existe rien de plus réel que l’onirique et rien de plus fantastique que le réel. Le titre est le constat de l’ironie qu’il y a dans l’impossibilité d’atteindre les auteurs du mal et de ne pouvoir combattre que leur ombre. Les crimes dont parle ce roman sont l’un des ingrédients de la grande tromperie qui constitue nos sociétés et que révèlent les rêves du psychanalyste. C’est un roman sur le risque de vivre pour l’homme ordinaire face au monde totalitaire que la modernité est en train de créer. Ed. Métailié banane
2 août 2012

Littérature : Hotel Brasilia de João Almino mêle espoirs, exploits, mystères et perdition

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Ed. Métailie - En librairie le 6 septembre

‘J’ai eu le plaisir de recevoir ce livre avant sa sortie - prévue pour début septembre prochain. Il est devenu mon compagnon de lecture cet été. Quand je suis née, Brasília existait déjà.  Découvrir  la naissance de la capitale à travers les yeux d’un jeune homme fut une belle aventure. Toute la diversité culturelle, sociale et géographique brésilienne y est réunie dans ces 224 pages. Un vrai coup de cœur mêlé d’espoirs, d’exploits, de mystères et de perdition’. S. Conte

Une nouvelle capitale est en train de s’élever au centre du Brésil, toutes sortes de gens confluent vers ce nouvel espoir de travail et de vie.

Le père du héros se donne pour mission de relater au jour le jour dans ses cahiers cette nouvelle vie en train d’éclore. Il vit à Cidade Livre, la Ville libre, appelée plus tard Nucleo Bandeirante, entre ville provisoire et bidonville, peuplée d’ouvriers, d’ingénieurs, de commerçants et de prostituées.

Avec lui, il y a son jeune fils, le narrateur, et ses deux tantes adoptives, Matilde et Francisca, sources d’étonnements et d’émois.
Ce récit de la construction de Brasilia entre 1956 et 1960 mêle les espoirs et les exploits, les constructeurs de la ville, les visiteurs célèbres ou non, les bâtisseurs de société et les rêveurs des sectes qui s’assemblent dans le désert du planalto brésilien.


Au moment où il croit lire un reportage sur une utopie réalisée le lecteur tombe dans les rets du romancier et dans ce tourbillon vertigineux qu’est la subjectivité. Il se perd sur les traces de Valdivino, le paysan du Nordest, et de son mystérieux grand amour, la prophétesse Iris Quelemém qui règne sur le jardin du Salut.

Il suit les courses du jeune garçon fasciné par la cycliste aux tresses brunes, l’épopée de l’ouverture de la route Brasilia Belem, les amours clandestines du père, les spéculations financières et les dettes qui le jetteront dans la prison où va le voir son fils adulte pour comprendre ses secrets.

João Almino capte les voix qui affluent vers cette ville mythique et les restitue dans un incomparable style transparent à l’image de la lumière de Brasilia.

João ALMINO

Né au Brésil dans le Rio Grande do Norte en 1950, il est l’auteur du Quintet de Brasilia (5 romans situés dans cette ville) ainsi que d’essais de philosophie et de littérature. Il a enseigné à Mexico, Berkeley, Standford et Chicago. Il est actuellement consul général du Brésil à Madrid.

4 mars 2013

Peinture : Exposition du peintre brésilien Antônio Sérgio Moreira retrace l’histoire de la diaspora africaine

Du 1er au 30 mars

Galerie Ricardo Fernandes

Il est important de noter que l'histoire brésilienne est étroitement liée à l'histoire du continent africain et que la formation du peuple brésilien, après l'invasion portugaise, passe progressivement à travers le même rythme de la diaspora africaine, comme complice de ce même processus.

L'artiste Antônio Sérgio Moreira est aussi un fruit de cette identité raciale et culturelle que traverse le cœur de l'identité brésilienne, qui nous questionne et nous invite à réaliser chaque instant de notre propre histoire.

Grâce à son travail de recherche culturelle et anthropologique depuis plus de 30 ans, l'artiste nous permet de comprendre à travers ses œuvres la grande richesse culturelle du continent qui a surmonté le démantèlement au début du XVIe siècle.

Les œuvres qui composent cette exposition parlent de mémoire, de codes ancestraux et d’univers imprégnés de pensées, de réflexions et de sentiments. Elles sont chargées des couleurs des tropiques, de la lumière qui baigne le Brésil insulaire, des couleurs de Monet et de Gauguin arrivées jusqu’ici sur un navire qui passait par Rio de Janeiro. Elles sont empreintes d’un tropique de couleurs qui a poussé Claude Lévi- Strauss à pénétrer au sein des forêts profondes, à parcourir la Mata Atlântica pour découvrir comment s’était constituée toute cette diversité de couleurs et voir de près ce qu’il y a de plus brésilien : l’Indien. 

« J’insère dans mes œuvres cette pluralité brésilienne, afro-indigène qui réside dans une certaine manière d’établir un dialogue avec les étrangers, en utilisant  une poétique particulière du discours, une nouvelle manière d’élaborer et de construire des formes qui rendent possible un certains nombres de dialogues au sein du milieu artistique. » Antonio Moreira

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3 août 2012

Musique : Batucanfare, l’énergie contagieuse made in Brésil

Tellement contagieuse que depuis sa création à Montpellier au printemps 2010, le groupe ne cesse de s’agrandir : aujourd’hui le groupe - qui au départ était composé de 7 personnes - en possède presque 20.

« C’est un groupe démocratique et ouvert à tous ceux qui aiment la musique brésilienne, explique Frederico », saxophoniste.

La Batucanfare est une idée originale de quelques musiciens brésiliens Frederico (Porto Alegre), Carolina (João Pessoa), Leonardo (Rio de Janeiro) et César (Belém) qui se sont retrouvés afin de revivre l’ambiance des carnavals brésiliens et animer la scène montpelliéraine. « Au début, on jouait les traditionnelles marchinhas de carnaval que l’on écoutait au Brésil il y a longtemps - rien à voir avec le spectacle des défilés de Rio ! Et puis, on a décidé de faire un mix entre la batucada et la fanfare. Le mélange a eu un énorme succès ! La Batucanfare était née ! », raconte Léo, percussionniste.

Le mélange a tellement pris, que le groupe joue aussi l’afro-samba, la lambada, l’afoxé, l’Olodum, le frevo, le funk, le reggae et le maracatú.

Et ce n’est pas tout : ils ont élargi leur répertoire en intégrant d’autres rythmes musicaux, notamment ceux de la chanson française. Comme l’explique Caroline (percussionniste), « l’idée de mélanger d’autres cultures musicales nous plaît énormément. Notre objectif est de jouer, s’amuser tout en faisant plaisir au public ».

Depuis 2011, la Batucanfare parcourt la France en distribuant son énergie musicale. Le groupe sera aux Estivales, sur l’Esplanade de Montpellier, ce soir à partir de 20H.

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10 avril 2012

Soirée : musique et cinéma à la salle Minga à Montpellier

Vendredi 13 avril  à partir de 19:00

Entrée gratuite 


Salle MINGA - Association Saudade 10 bis rue Dom Vaissette - quartier Gambeta, Montpellier

Projections :

3X3 de Nuno Rocha, 6 min, Porto - Portugal 

ILHA de Alê Camargo, 10 min, São Paulo - Brésil

LANDAU 66 de Fernando Sanches, 12min, São Paulo - Brésil

PALINDROME de Philippe Barcinski, 10min, São Paulo - Brésil

ANGELI 24h de Beth Formaggini, 25 min, Rio de Janeiro - Brésil

Au programme :

Films, apéro-tapas et concert avec le duo BANDORIO (musique brésilienne) 

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4 décembre 2010

Fest'Afilm 2010 – coups de coeur de Brasilidade

Vendredi 3 décembre

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Blackout de Daniel Rezende

Jusqu'au cou de Gabriel Kalusynski

Wing it  de Daniel Rezende et Julio Quintana

Heiko de David Bonneville

Samedi 4 décembre

Suivez l'actualité du Festival en direct aujourd'hui via Divergence Fm Montpellier

Au programme :

Documentaire Aviateurs,  de Juiloz Ka, film réalisé dans le cadre des projections KINO, sur le thème de la folie

Etre capoeira (Vida de mandingueiro), de Mathias Monarque et Cécile  Bennegent, un film qui va à la rencontre des maîtres de capoeira

Conférence-débat sur la Diffusion du cinéma au Brésil, par Rosângela Rocha, directrice du Festival du Film Ibero-américain de Sergipe (Brésil) Curta-SE

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Compétition internationale à partir de 19 heures. Projections des courts portugais, français, brésiliens et canadiens.Compétition Languedoc-Roussillon à partir de 20h30. 7 courts régionaux en compétition.

Panorama Fenêtre Ouverte à partir de 21h55. Projection de court brésilien Senhoras de Adriana Vasconcelos et du long-métrage Singularidades de uma rapariga loira du réalisateur portugais Manoel de Oliveira.

Pour en savoir + : www.festafilm.com

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Brasilidade, partenaire du Fest'AFilm 2010

2 septembre 2010

Danse contemporaine brésilienne : la musique des corps s’installe à la Biennale de la danse de Lyon 2010

Du 9 septembre au 3 octobre

Alex Neoral et Focus Cia de Dança

Alex Neoral débute ses études de danse à Rio de Janeiro, sa ville natale, en 1994 et intègre différentes compagnies. Mais, l’envie de chorégraphier est telle qu’il décide de fonder sa propre compagnie. Naît ainsi Focus Cia de Dança en 1997, aujourd’hui considérée par la critique comme l’une des plus prometteuses compagnies de danse au Brésil.

Pour l’édition 2010 de la Biennale, Alex Neoral présentera Três Pontos, trois pièces qui nous parlent de la musique des corps.

1.Pathways

Pathways est une accumulation de ces petites choses qui griment nos relations avec les autres ; composée de multiples trajectoires, d’interactions physiques et de dialogues mettant en scène quatre individus, Pathways retrace en quelques sortes le parcours de la compagnie.

2.Interpret

Interpret est une pièce pour cinq danseurs, à la recherche incessante de l’exploration de l’espace scénique.

3.Um a Um (“One by One”)

La pièce traite de la quête de deux corps qui ensemble gèrent de nouvelles possibilités de mouvement. Le mariage du violoncelle avec le piano traduit clairement le thème de la pièce : la combinaison du un plus un.

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Focus Cia de Dança – Pathways – Photo : Stuttgart Art Ballet

Centro de Movimento Deborah Colker

Centre de formation professionnelle indépendant de la compagnie, a pris récemment un nouveau tournant en y intégrant un volet social. Ce volet social permet à des jeunes en difficulté d’être en résidence au Centre et de se former pendant une année au métier de danseurs professionnels. L’objectif final est de les éloigner de cette situation précaire en leur proposant une éducation pour les préparer à faire des choix plus appropriés sur le marché du travail.

De cette résidence est née Partida, proposition chorégraphique du Centro de Movimento Deborah Colker qui réunit trois chorégraphies du répertoire de la compagnie.

Partida, pièce en trois mouvements qui sera présentée à la Biennale 2010, établit un dialogue entre la danse contemporaine et le monde actuel et synthétise quelques-uns des concepts les plus importants de la danse contemporaine.

Ostinato, en premier mouvement, développe un vocabulaire de gestes et de mouvements de la vie quotidienne tout en les réinventant et en les transposant en mouvements dansés abstraits abordant ainsi les questions de l’esthétique du quotidien dans le monde de la danse.

Paixão, est une pièce qui parle d’amour, il s’agit de danser, de mettre en mouvement ces moments qui nous désorganisent, nous mettent hors de nous et où le sublime et le pathétique se rencontrent. Le fort et le faible, la douleur et le plaisir, le beau et le laid, tous ces concepts à travers lesquels les jeunes danseurs expérimentent l’émotion du mouvement, l’intensité d’un corps qui parle à travers les sentiments.

Le troisième mouvement, Jogo, est une pièce qui relie le monde sportif à celui de la danse et dont l’adjectif régissant la chorégraphie est l’énergie. Les danseurs jouent et dansent en partenaires, dans un besoin l’un de l’autre, avec confiance l’un en l’autre en mimant un jeu de ballon imaginaire avec pour ambition de donner tout d’eux-mêmes.

A propos de Deborah Colker

Deborah Colker est née en 1960 à Rio de Janeiro. Née d’un père violoniste et chef d’orchestre, elle a reçu ses premières leçons de piano à l’âge de huit ans. « J’étais plutôt bonne au piano, dit-elle. J’ai même joué dans un orchestre à l’âge de 14 ans, mais j’avais aussi besoin d’exprimer mes émotions et la danse contemporaine m’a permis de les communiquer tant sur le plan intellectuel que physique ».

En 1994, elle crée la Companhia de Dança Deborah Colker et présente sa première chorégraphie Vulcão au City Opera de Rio de Janeiro. Vitalité, détermination, véhémence, technique et risque :  Deborah Colker développe une danse basée sur les mécanismes du corps façonnés par la vie urbaine.

En 2009, le Cirque du soleil lui propose de chorégraphier et de mettre en scène un spectacle pour fêter leur vingt-cinquième anniversaire. Elle crée alors Ovo, une pièce sur l’environnement. « Mon travail est comme le Brésil : un mélange de couleurs, de dynamisme et de rythmes, du bonheur des énormes possibilités d’investigations. C’est un peu notre histoire. »

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Centro de Movimento – Partida – Photo : Fabio Abu

Pour en savoir + :  www.biennaledeladanse.com

 

13 novembre 2010

Márcia de Carvalho : mélange de sensualité et d’engagement au féminin

Crée en 1991 par la styliste et créatrice de mode brésilienne Márcia de Carvalho, la marque qui porte son nom réalise des vêtements féminins. Mais pas que ça. Installée à Paris, Márcia de Carvalho a su imposer son style - mélange d’artisanat, dentelles et mailles - et ses idées. Avec la collection Chaussettes Orphelines, elle redonne une seconde vie aux chaussettes ; avec la collection Around 44, elle s’adresse aux femmes dont la taille est supérieure au 44 et prochainement Márcia lancera une collection de robes créées spécialement pour les femmes qui ont eu un cancer du sein. En créant ses collections, Márcia de Carvalho souhaite que ses vêtements deviennent un support et soient en parfaite harmonie avec la personne qui les porte.

Brasilidade :  Styliste et créatrice de mode, tu es née à São Paulo et tu vis à Paris depuis un certain temps. Tu as collaboré avec les marques Paule Ka, Etam, DIM, Azzaro et Chloé. Comment la mode et le style brésiliens sont-ils perçus par les marques françaises ?

Marcia de Carvalho : D’une façon très positive. Le style brésilien est apprécié par sa couleur, son côté créatif et joyaux.

Brasilidade : Amoureuse d'artisanat, des dentelles et des mailles, tu as le goût des couleurs. Tu dis que tu aimes les mélanges étonnants et imprévus. Ces associations plaisent-elles aux femmes françaises ?

MC : La marque Márcia de Carvalho réalise des vêtements pour une femme aimant affirmer sa gaieté et la partager. Mes créations sont uniques et je pense qu’elles plaisent car beaucoup de femmes s’y reconnaissent.

Son positionnement haut de gamme ne m’empêche pas de créer des petites pièces et les accessoires complémentaires. Le projet Chaussettes Orphelines, par exemple, est né de l’idée de réutiliser des chaussettes dont un des pieds a été perdu. La chaussette, devenue orpheline, trouve ainsi une seconde vie et devient une nouvelle pièce ou un accessoire de mode. La collection Around 44 est destinée aux femmes sensuelles de grande taille. Je propose des vêtements raffinés inspirés des lingeries pour mettre en évidence la sensualité des femmes qui s'habillent en taille 44 et au-delà. Cette collection est dédiée surtout aux femmes qui assument leur féminité et qui sont capables de prendre de la distance par rapport à la dictature de la minceur et de l’image qu’elle véhicule.

Brasilidade : Depuis quelques années, tu poursuis une collaboration régulière avec un groupe de femmes artisanes au Brésil. Peux-tu nous en dire un peu plus ?

MC : Cette collaboration avec les femmes artisanes brésiliennes et les étudiants de mode français a démarré pendant l’année de la France au Brésil. En 2009, j’ai amené avec moi cinq étudiants stylistes français à Marechal Deodoro, dans l’état d’Alagoas, où se trouve une coopérative de femmes artisanes qui travaillent la dentelle. Pendant un mois, nous avons travaillé ensemble dans la création de pièces qui mélangent tissus recyclés et dentelle. Par la suite, nous avons réalisé un défilé et une vidéo. Tout cela fait partie du volet d’échange socioculturel et de savoir-faire de la marque.

Brasilidade : As-tu des nouveaux projets pour 2011 ?

MC : A la fin de l’année, nous allons réaliser un défilé à l’Hôpital Bretonneau à Paris avec la participation de quelques résidents. Pour 2011, nous poursuivrons nos collections et nos échanges de savoir avec le Brésil. La nouveauté de 2011 sera la présentation de la nouvelle collection de robes asymétriques destinées aux femmes qui ont eu une mastectomie.

Pour en savoir + : www.marciadecarvalho.com

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8 novembre 2010

Hiroaki Umeda : une alternance de violence et de douceur

Haptic / 1. centrifugal (première en France)

Vendredi 12 et samedi 13 novembre à 20h

A la fois chorégraphe et interprète, compositeur et vidéaste, Hiroaki Umeda développe un univers visuel et sonore à l’esthétique minimaliste et radicale. Une alternance de violence et de douceur, marquée par un graphisme visuel épuré.

Maison de la culture du Japon à Paris

Pour en savoir + : www.mcjp.fr      

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17 novembre 2010

Spectacle In Vitro 09 : rencontre franco-brésilienne du Nouveau cirque

Du 24 novembre au 26 décembre 2010 à l’Espace Chapiteaux du Parc de la Villette

Créé en 1999, le spectacle est repris en 2009 au Brésil dans une nouvelle version réécrite pour neuf artistes brésiliens et européens, diplômés d’écoles supérieures des arts du cirque, avec une composition musicale franco-brésilienne originale et une structure scénique surprenante.

Le spectacle se déroule dans un laboratoire clandestin dirigé par un scientifique dévoyé qui manipule la génétique dans l’espoir de créer des êtres plus compétitifs. De cet argument

découle une parodie, entre effets burlesques et intentions satiriques, qui utilise la question du clonage pour s’interroger sur la condition d’artiste comme "bête de cirque".

Le spectacle combine mât chinois, danse, jonglage, acrobatie et corde molle.

Pour en savoir + : www.villette.com  

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26 octobre 2010

Viva Cazuza : une maison qui s’occupe des patients, notamment enfants et adolescents, porteurs du virus VIH

Fondée en 1990 à la mémoire du chanteur-compositeur brésilien Cazuza, décédé du SIDA cette année-là, l'institution a commencé ses travaux avec l'Hôpital Universitaire Gaffrée et Guinle à Rio de Janeiro.

En 1992, l’institution s’est éloignée de l'hôpital et a commencé un travail indépendant en fournissant des médicaments, analyses et assistance aux personnes défavorisées porteuses du  VIH.

En 1993, après l'obtention de l'utilisation d’un immeuble de la municipalité de Rio de Janeiro, l’institution a monté la première maison de soutien en pédiatrie de la ville. La maison avait comme but de fournir un abri, des soins médicaux, éducation, réinsertion familiale, loisir et culture.

Viva Cazuza s’occupe actuellement de 140 patients par mois. Sa mission reste la même : fournir une assistance aux enfants et aux adolescents défavorisés atteints du virus du sida, apporter une assistance aux patients adultes, diffuser des informations scientifiques sur le VIH / SIDA, en plus de répondre aux questions des professionnels de santé ou laïques.

Brasilidade soutient Viva Cazuza

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www.vivacazuza.org.br

 

21 octobre 2010

Brasil Mix Art & Musique

Brasil Mix - vendredi 22/10 à partir de 20h30 au Baloard, à Montpellier, est un mélange de musique brésilienne et latino américaine avec art.

Pendant qu'on danse, une projection d'images sera réalisée. Le 22, seront projetées des images personnelles et les images qui ont fait la Une du blog BRASILIDADE.

Production musicale : DJ El Pato

Au Baloard, 21 Bd Louis Blanc, Montpellier. Entrée : 5€

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Brasil Mix - sexta-feira 22/10 à partir de 20h30 au Baloard - é uma mistura de música brasileira e latino americana com arte.

Enquanto se dança, uma projeção de imagens será realizada. No dia 22, serão projetadas imagens pessoais e imagens que fizeram manchete no blog BRASILIDADE.

 Produção musical : DJ El Pato

Sexta-feira 22/10 à partir de 20h30 au Baloard, 21 Bd Louis Blanc, Montpellier. Entrada : 5€


26 septembre 2010

Exposition Soeiro Pereira Gomes, sur le chemin de la liberté

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Organisée par Casa Amadis et le Musée du Néoréalisme (Vila Franca de Xira, Portugal) 
Inauguration le 7 octobre à 18h30 - en présence d'une délégation de Vila Franca de Xira, Portugal et de Mme Conceição Pilar, Consul Général du Portugal à Marseille - suivie d'une conférence "Néoréalisme : regards croisés Portugal, Brésil, Italie".
Exposition du 4 au 15 octobre - Espace Jacques I d'Aragon, Montpellier

10 septembre 2010

Ana Beatriz Barel : j'espère que mon travail de recherche pourra enrichir et renforcer les liens entre l'Europe et le Brésil

 

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Carnet intime

Lieu de naissance : Rio Claro dans l'Etat de São Paulo.
Musicien préféré : Au moins deux : Pixinguinha et Chico Buarque.
Film préféré : J'adore le cinéma, c'est difficile à dire. Tout Scorsese, Apocalipse Now de Coppola, Fanny et Alexander de Bergman, La leçon de piano de Jane Campion, et parmi les plus récents, Bright Star de Jane Campion aussi,  Au revoir les enfants de Louis Malle,  Stanno tutti bene, de Tornatore…
Plats préférés : Poissons et fruits de mer, lasagne, et tarte aux pommes.
Livre préféré : Plusieurs. Un seul ? : Dom Casmurro de Machado de Assis.
Cerveja ou caipirinha : Ni l'un ni l'autre, un bon vin.....Mais s'il faut choisir, cerveja.
Secret de beauté : Etre passionné de ce que l'on fait dans la vie et être sincère par rapport à ses sentiments. Le reste en est conséquence....
Adresse préférée en France : La Bretagne, pour sa mer, souveraine.
Adresse préférée au Brésil : São Paulo, pour son dynamisme et la force de ces habitants.

Brasilidade : La France est ta patrie d’adoption depuis quelques années. Comment expliques-tu ton choix?

Ana Beatriz Barel : J'habite depuis 12 ans en France. Je n'ai pas vraiment choisi de venir en France. Je suis venue pour faire mes études de Doctorat, à Paris Sorbonne, car j'avais 'découvert' dans mes recherches de Master, à l'UNICAMP – Université de Campinas, l'importance de la France dans la définition des romantismes portugais et brésilien. Donc, j'ai  fait une demande de bourse auprès du Ministère de Sciences et Technologie pour venir en France. Depuis, j'ai découvert l'importance de la France pour moi...:-)

Brasilidade : D’après toi quel est le point d’union entre ces deux univers et ces deux cultures qui semblent être si loin et si proches ? Comment concilies-tu les deux cultures ?

Ana Beatriz : Je pense que c'est très difficile de se partager entre deux cultures. Mais en même temps cela nous rend beaucoup plus souples, tolérants et riches du point de vue de l'expérience de vie. Je ne sais pas s'il y a un point d'union entre le Brésil et la France. Je vois surtout comme une complémentarité. Et qui peut changer, bien évidemment, d'une personne à l'autre.

Brasilidade : Parle-moi de ton parcours universitaire en France et au Brésil. Récemment tu as publié deux livres. De quoi s’agit-il ?

Ana Beatriz : J’ai fait des études de Lettres à l’Université de Campinas (une ville de plus d’un million d’habitants à 90 km de São Paulo), jusqu’au Master de Théorie et Histoire Littéraires. En 1995, j’ai reçu une bourse du CNPq – Ministère de Science et Technologie du gouvernement brésilien - pour faire un doctorat à la Sorbonne. J'ai organisé deux livres avec des textes critiques sur la Littérature (Brésilienne et Comparée), en plus des deux éditions de ma thèse de Doctorat, qui ont été publiées en France et au Brésil.
Mon objectif premier dans ces projets est de provoquer une réflexion sur la littérature dans un monde qui se tourne de plus en plus vers la 'marchandisation' de la vie. En ce qui concerne les deux livres que j'ai organisés – l'édition fac-similée de la revue Nitheroy, texte fondateur du romantisme brésilien et qui a été publié à Paris en 1836 par un groupe de jeunes intellectuels brésiliens (!), et une anthologie de textes sur la représentation du nationalisme dans les littératures européenne et brésilienne au XX siècle, Os Nacionalismos na Literatura do Século XX: os Individuos em Face das Nações – les deux publiés par MinervaCoimbra - mon intention a été de réfléchir sur les rapports entre le texte littéraire et le moment historique où il émerge.
Il faut dire aussi que, personnellement, c'est toujours un immense plaisir de réunir des collègues – qui en plus sont des amis – autour d'un texte. J'espère sincèrement que mon travail de recherche pourra enrichir les études littéraires et renforcer les liens entre l'Europe et le Brésil.

Brasilidade : Dis-moi quelque chose de très personnelle à propos de toi.
 

Ana Beatriz : J'adore le café. Si quelqu'un veut vraiment me faire du plaisir, il suffit de m'inviter déguster une tasse d'un bon café (ce qui n'est pas le cas la plupart du temps, car les gens boivent tout sauf du bon et du vrai café....). Ça ne manque jamais chez moi. Je fais des folies pour une tasse de café ! Et j'adore (un peu moins quand même..., juste un tout petit peu) la mer. Je déteste le mensonge.

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20 juillet 2010

Antonio Veronese : le visage est une source inépuisable d’émotions

Sans paroles

Du 3 au 28 Août 2010

Au Le Vieux Colombier -  Mairie du 6ème -  Place Saint Sulpice – Paris

Entrée libre

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Le peintre expressionniste brésilien Antonio Véronèse expose ses œuvres à Paris pendant le mois d’août. L’exposition, nommée Sans Paroles, montre des visages aux regards intenses, car d’après l’auteur " le visage est inépuisable, il exprime une telle variété d´émotions. J´ai ouvert la boîte de Pandore."

Originaire du Brotas, Veronese a longtemps vécu à Rio et il a travaillé aux côtés d´enfants emprisonnés, gamins des rues, victimes de violence, toxicomanes...Il en a gardé une capacité rare de saisir l´humain, de regarder les oubliés...

Artiste de renommée internationale, il a ses œuvres exposées dans de nombreux musées, collections publiques et privées. Il est l´auteur de Famine, installée auprès de la FAO - Rome ; de Save the Children, aux Nations Unies ; de Just Kids, symbole de l´UNICEF, de A La Marge, à l'Université de Genève, de La Marche, au Parlement du Brésil.

Pour son travail auprès des enfants prisonniers au Brésil, il fut salué par l’Organisation des droits de l'homme aux Nations Unies et reçut la mention Honoris Causa de la Cour Suprême de Justice du Brésil.

Antonio Veronese a quitté le Brésil pour s’installer en France en 2004 où il semble avoir trouvé enfin sa place. Il est amoureux, pour la première fois, d’une femme française. D’après lui, « la femme est l’essence de la vie et quand on est amoureux, on est prêt à tout pour une femme ! »

Carnet intime

Lieu de naissance : Brotas, ville de l’état de São Paulo, Brésil. Je suis un campagnard !

Peintre préféré : Egon Schielle, Lasar Segal, Edward Munch, Francis Bacon, Van Gogh, Gauguin, Modigliani, Caravagio...Et en ce qui concerne les femmes, il n’est pas possible d’en choisir une.

Film préféré : Il Vitelloni, Amarcord (Federico Fellini), Oh Brother (Frères Cohen), Pagador de Promessa ( d’Anselmo Duarte).

Plat préféré : Arroz com feijão fait par ma mère.

Livre préféré : Sagarana de João Guimares Rosa.

Adresse préférée au Brésil : Churrascaria Plataforma, à Rio, là où mon ami Tom Jobim et moi on se retrouvait régulièrement pour manger et bavarder.

Adresse préférée en France : Brasserie Lipp à Saint Germain, là où mon chien Boris était le seul à avoir le droit de manger assis sur la chaise.

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Brasilidade :  Antonio, qu’est-ce que la peinture représente pour toi ?

Antonio Veronese : Si je ne peins pas, je n’arrive pas à dormir. Peindre est une nécessité physique, comme vomir.

Brasilidade :  Comment définis-tu ta peinture ?

AV : Définir est difficile et toujours inexact. C’est comme essayer de définir la pluie. La pluie est ce que l’on ressent d’elle et non ce dont on en parle.

Brasilidade :  Qu’est-ce que vivre en France a changé dans ta vie ?

AV : Absolument tout et surtout qu’ici il n’y a pas un mec chiant en train de klaxonner derrière ma voiture. Je pense que l’expérience d’avoir deux cultures est quelque chose qu’aucune Université au monde pourra nous procurer.

Brasilidade :  Comment concilies-tu les deux cultures ?

AV : Ce sont deux cultures complémentaires qui se reconnaissent dans la différence. La France possède ce qui manque au Brésil et vice-versa.

Brasilidade :  Ta peinture est-elle influencée par ton « exil » en France ?

AV : Depuis que je vis en France, ma peinture s’est beaucoup transformée, elle est moins philosophique et plus plastique. Je crois que l’exil m’a éloigné de l’indignation quotidienne que je ressentais au Brésil. Depuis mon arrivée à Barbizon, où je vis et je travaille, je suis reconnu en tant que peintre et cela me fait beaucoup de bien. Les français sont beaucoup plus ouverts et sensibles et ils apprécient ma peinture à sa juste valeur, contrairement aux brésiliens.

Brasilidade :  Parle-moi de ta prochaine exposition en France.

AV : J’ai réalisé 12 expositions les deux dernières années…c’était un exploit ! J’ai du mal à réaliser que j’ai réussi à les faire ! Et en plus, j’ai réussi à peintre 40 nouvelles toiles qui seront exposées au mois d’août à Paris. Ma peinture n’a jamais été aussi forte que maintenant et pour la première fois je ne suis pas anxieux. Pour la première fois je suis satisfait du résultat.

Brasilidade :  Antonio, dis-moi quelque chose de très personnelle sur toi.

Av : J’adore les chiens !!! Mon compagnon Boris, qui est décédé depuis six mois, vient me visiter tous les jours. Il me manque terriblement. Je déteste la maltraitance envers les animaux. Je ne supporte pas le bavardage ; cette merde de musique post-country qui a envahi le Brésil ; dépenser de l’argent avec des habits ; l’horoscope ; la tyrannie idiote du jeunisme ; les bêtises que Caetano raconte à propos de Lula …

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Pour en savoir + : www.antonioveronese.blog.com

 

 

8 juillet 2010

DJ El Pato : Super Selecta à l'Ancienne

ENFIN LES DATES :

SAM 17/07   VEN 23/07   SAM 24/07

SAM 07/08   VEN 13/08   SAM 14/08

SAM 21/08   SAM 28/08

 

CALIENTE SALSA DURA TREMENDA Y SUAVE TIMBA BRAZIL BACHATA DANZON

GNAWA RAGGA NEW TANGO HOP ROCK ELECTRO DISCO FUNK PLENA CHA CHA

LATINO BREAKBEAT NU JAZZ KWAITO AFROBEAT RUMBA JOKARI HOP CUBA

FLAMENCO FRENCHIE TOUCH GROOVE BALKAN ZOUK BOLLYWOOD HIP CHAIBI

REGGAE CUMBIA RYTHM N BLUES HOT DANCE AND SWEAT DESCARGA BLUES

FACE A FACE B INCONTOURNABLES ET INCONNUES YORUBA CUERO NAMA

 

TOUTE LA MUSIQUE QUE J'AIME FAIRE PARTAGER !

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A LA GUINGUETTE à VIC LA GARDIOLE

SERVICE RESTAURATION JUSQU'A 1H DU MATIN

En bordure de la D112 qui relie Sète à Montpellier - Parc de pêche à la truite

 

16 juin 2025

Livros em destaque: Uma coleção de fragmentos, lembranças e anedotas

A Bienal Internacional do Livro do Rio de Janeiro 2025 acontece até 22 de junho no Riocentro, celebrando o título de "Capital Mundial do Livro" da cidade concedido pela UNESCO. 

O evento promete uma experiência imersiva com o conceito de "Book Park", incluindo atrações como a roda-gigante "Leitura nas Alturas Light" e o labirinto interativo "Labirinto de Histórias Paper Excellence". Além disso, a "Praça Além da Página Shell" trará dinâmicas, saraus e música, e o "Escape Bienal Estácio" oferecerá desafios inspirados em thrillers.

 

Feira do livro em São Paulo 2025

A Feira do Livro, que se encerra dia 22 de junho, na Praça Charles Miller, na frente do Pacaembu, conta com a presença de editoras que formam o coletivo Sete Selos. São elas: Bazar do Tempo, Círculo de Poemas, Cobogó, Fósforo, Seiva e Ubu.

 

O Museu da Rendição Incondicional, de Dubravka Ugrešić

Em 1961, morria Roland, a morsa do Zoológico de Berlim. No estômago do animal foi encontrada uma série de objetos insólitos: um isqueiro cor-de-rosa, quatro palitos de sorvete, um broche em formato de poodle… O Museu da Rendição Incondicional inicia-se com a descrição desse curioso inventário como forma de apresentar o próprio livro — uma coleção de fragmentos, lembranças, anedotas e episódios dispersos que aos poucos estabelecem relações entre si.

Alternando entre o cômico, o melancólico e o mordaz, O Museu da Rendição Incondicional é uma crônica da vida no exílio, e descreve com maestria a vida daqueles que habitam as brechas entre duas culturas.

Editora Carambaia

 

Gaza está em toda parte, de Alexandra Lucas Coelho

Uma obra que acompanha os acontecimentos de forma lúcida, sensata e bem informada.

Editora Bazar do Tempo

 

 

A fala feminina, de Amanda Braga e Carlos Piovezani

Neste livro os autores analisam os mecanismos que limitam a presença feminina na esfera pública, desde a Grécia Antiga até os desafios enfrentados pelas brasileiras no século 21. A obra percorre os diferentes períodos históricos de repressão à fala das mulheres e as lutas feministas para romper essa exclusão.

Editora Jandaíra

 

Mariposas amarillas, de Inez Viana

A obra é uma dramaturgia inspirada em mulheres que trabalham para transformar o seu entorno, em busca de uma vida mais justa, generosa e afetuosa. A partir de histórias reais, recolhidas em coletivos do Rio de Janeiro, somos conduzidos por uma teia de vozes ainda mais ampla, que ecoa as experiências de mulheres de toda a América Latina. 

Editora Cobogó

 

 

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