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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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12 mai 2010

Cine sin fronteras, pour les professionnels Européens et Latino-Américains de la diffusion cinématographique

Les exploitants et distributeurs Européens et Latino-Américains sont confrontés au phénomène de concentration et d’homogénéisation du marché: concentration de la demande sur les films les plus exposés, bénéficiant de budgets de promotion considérables, concentration de la fréquentation dans certains types de salles.

Les indépendants, garants de la diversité culturelle, connaissent dans ce contexte de graves difficultés pour faire exister auprès du public les films qu’ils défendent.
Or, il existe une réelle demande de cette diversité. Comment répondre à cette demande? Comment la susciter? Comment développer et renforcer le secteur indépendant garant de la diversité de l’offre proposée au public?  

Les Ateliers Cine Sin Fronteras proposent un programme de formation à l'attention des professionnels de la promotion désireux de s'informer sur les conditions des marchés cinématographiques, les cadres légaux et les opportunités financières de la diffusion dans les deux continents, et d'acquérir les outils indispensables de promotion des œuvres indépendantes afin de renforcer leur professionnalisme et la compétitivité de leurs sociétés. 

Pour en savoir + : www.cinesinfronteras.org

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7 mai 2010

Festival de Cinéma Latino-américain

Du 5 au 25 mai

Cinéma DIAGONAL Montpellier

À l’affiche

Estômago de Marcos Jorge, Brésil

Lundi 10 mai, 20H30 – Avant-première

Depuis qu’il a débarqué en ville, Nonato cuisine. Petit à petit il a appris à survivre dans cette société où cohabitent ceux qui mangent et ceux qui sont mangés. Et lorsqu’il peut enfin prendre part au destin, nul mieux que lui ne sait quel est le meilleur morceau…

 

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30 juillet 2009

Un zeste du nord-est brésilien avec Le Spok Frevo Orquestra à Sète au mois d’août

affiche_Fiesta_Sete_2009__170jpg Des arrangements ébouriffants sur des tempos frénétiques : le Spoke Frevo est devenu le partenaire de tous les artistes du Pernambuco. Le Spok Frevo Orquestra est apparu en 1996. Sa démarche est de donner au frevo, genre musical et danse carnavalesques du Nordeste, un traitement différencié, avec des arrangements modernes et des harmonies inventives. Les musiciens abusent de la liberté d’expression lors d’improvisations révélant une claire influence du jazz. "Le frevo est une musique unique, différente de toutes les autres, animée et porteuse d’une magie particulière : celle de donner du bonheur" décrit Spok. La formation est composée de 18 jeunes et talentueux musiciens. FiestaSete 2009 Du 25 juillet au 7 août
25 janvier 2010

Club des Créatrices : convivialité et professionnalisme ont toujours fait bon ménage

Le Club des Créatrices de Montpellier fête, en 2010, 15 ans d’existence. Lieu d’information et d’échanges entre femmes porteuses de projet et  créatrices, le Club est reconnu un organisme d’utilité socio-économique. Pour en parler, Brasilidade a rencontré Martine Viguier (*), animatrice responsable du réseau, et pour qui « on est bien meilleures et plus fortes, toutes ensemble ! »

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Brasilidade : le Club des Créatrices fêtera ses 15 ans cette année. Peux-tu faire un bref bilan de ces 15 dernières années ?

Martine Viguier : Ce sont 15 ans de rencontres ! Entre 500 et 600 femmes se sont rencontrées pendant cet espace-temps privilégié qu’est le Club des Créatrices à Montpellier.

Des rencontres où les vécus personnels et professionnels de chacune se sont conjugués et superposés, où la solitude n’a plus eu lieu d’être et les échanges ont enrichi la réalité de chacune. Le Club des Créatrices est un lieu où l’information circule, ce qui a permis de nourrir et de faire avancer des nombreux projets, où la solidarité agit tant dans la sphère personnelle que professionnelle, où la convivialité et le professionnalisme ont  toujours fait bon ménage.

C’est un lieu qui prouve aux femmes que le travail en réseaux est un tremplin pour rebondir vers d’autres clubs, à faire des contacts et accéder à des marchés déterminants pour le développement de leur entreprise.

Le club des créatrices a « conquis » sa place dans l’ensemble des dispositifs existants pour la création des entreprises. Depuis 2008-09, il a atteint sa pleine maturité et sa reconnaissance d’utilité socio-économique !

Brasilidade : Quelle est l'importance du Club aujourd'hui, 2010, période de  crise ? Est-ce que le nombre de participantes a augmenté?

Martine Viguier : L’union fait la force ! Et c’est d’autant plus vrai en période de crise économique. C’est en 2009 que notre club des créatrices a accueilli le plus grand nombre de créatrices : voilà la réalité !

Toutefois, tous les 3 à 4 ans, nous vivons une vague importante de départs -  les entrepreneuses nous quittant pour d’autres réseaux ou pour se consacrer au développement de leurs affaires -  et d’arrivées : les porteuses de projets et les nouvelles créatrices reconstituant un noyau dur en 1 ou 2 ans, pour enclencher une autre vague porteuse pour le club et pour les créatrices.

On est bien meilleures ensemble que seules dans son activité ou entreprise. Certaines créatrices trouvent même à s’allier pour faire mieux à plusieurs (prendre un stand commun lors d’un salon, par exemple), pour répondre à un appel d’offres ou pour aller ensemble rejoindre un réseau porteur.

Brasilidade : Quel est le profil des femmes qui viennent au Club. A-t-il changé  depuis sa création ?  

Martine Viguier : Les projets et les activités des créatrices se situent désormais dans tous les secteurs et de même la diversité des niveaux de maturité d’entrepreneuses (au moment où elles rejoignent le club) : du projet de création… à la phase de développement.

L’âge des femmes à la date des créations des entreprises se situe entre 35 et 40 ans (le plus souvent à 38 ans). Elles sont majoritairement mamans. Elles ont un niveau d’études tout à fait satisfaisant. Certaines sont diplômées et ont défendu des thèses et se reconvertissent souvent dans les services aux entreprises, notamment à travers le consulting.

La provenance géographique des femmes venant au club des créatrices à Montpellier est assez élargie. La majorité vient de Montpellier et de son agglomération et les autres de toutes les communes héraultaises, notamment allant de la région du Lunellois à celle de l’Agathois (sauf la région de Lodève et du cœur d’Hérault, car autre club des créatrices). 

Brasilidade : Quel est le panorama des activités et quel statut choisissent les femmes créatrices ?

Martine Viguier : Sur 119 femmes, nombreuses sont celles qui ont changé de statut (passant de porteuses de projets à salariées-entrepreneuses, de salariées-entrepreneuses à entrepreneuses et notamment de demandeuses d’emploi à auto-entrepreneuses) au cours de l’année civile 2009.

De nombreuses créations ont eu lieu en 2009, car depuis septembre 2008, nombreuses femmes attendaient le statut d’auto-entrepreneur pour effectuer ou pas ce choix ou un autre statut d’entreprise individuelle.

La quasi totalité des femmes créent des entreprises individuelles. Nous avons aussi quelques associations et plusieurs SARL du fait de la libération de leur capital de base.

Les projets sont modestes alors même que les compétences sont grandes, car les femmes ont un budget trop limité (voire aucun capital de départ) pour préparer leur création et se faire connaître. Le développement de celles qui sont en train de bien réussir leur création s’appuie sur l’autofinancement qu’elles dégagent de leur activité.

Voici la répartition par grands secteurs, sur la base de 100 % :

Services aux particuliers : 25 %
Services aux entreprises : 45 %

Artisanat d’art  : 10 %

Artiste : 10 %

Commerce :   20 %

Si nous dépassons les 100 %, c’est parce que certaines réalisent des prestations aux entreprises et aussi aux particuliers !

Brasilidade : Quel est le message que tu souhaites faire passer en tant que  femme, chef d'entreprise et animatrice du Club ?

Martine Viguier : On est bien meilleures et plus fortes, toutes ensemble ! L’intégration des femmes dans les métiers dits « masculins », par exemple, s’est réalisée grâce à leur union.

Dans nos réunions, les difficultés et les réussites sont partagées à égalité, avec le même respect, la même écoute. Que ce soit dans notre club des créatrices ou dans un autre réseau, il est important de ne pas s’isoler, de rester en liens et en réseaux, pour s’offrir l’opportunité de rebondir mieux, d’accéder à des marchés nouveaux ou de mieux résister à la crise, en s’alliant ou en innovant par exemple !

 

(*) Pour le CIDFF de l’Hérault, Martine Viguier, animatrice du club des créatrices.


25 novembre 2009

Poésies et musiques du Brésil au Théâtre Pierre Tabard

Organisée par l’Étoile Secrète, cette soirée est une invitation à écouter les poésies et les musiques du Brésil  (début du XXè siècle à nos jours).

Voix et guitare : Odile Bertotto et Verioca

Textes : Manuel Bandeira, Oswald de Andrade, Cassiano Ricardo, Cecilia Meireles, Carlos Drummond de Andrade, Ilka B. Laurito, Renata Pallottini, Ferreira Gullar , Affonso Romano de Sant’Anna, Eunice Arruda, Ruy Proença ....

Musiques et chansons: Heitor Villa-Lobos, Guinga, Chico Buarque, Vinicius de Moraes, Antonio Carlos Jobim, Edu Lobo, Baden Powell ....

Les 27 et 28 novembre 2009 (vendredi à 20H45 / Samedi à 19H) 

Théâtre Pierre Tabard – Lakanal, Montpellier

Pour en savoir + : www.etoile-secrete.fr

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7 décembre 2009

Maria Cristina Haize : notre pays est notre maison

Sa peinture est le fruit de l'imagination et de la spontanéité. Elle utilise une palette de couleurs pures et évolue toujours vers une approche miniaturiste, privilégiant le détail. Ses toiles se trouvent principalement dans des collections privées et également au Musée international d'art naïf (Vicq) et au Musée d'art naïf (Béraut). L'une d'elles, Le Mont Saint Michel, illustre le livre de Max Fourny, La Cité et les Naïfs. En ce moment Maria Cristina Haize participe en tant qu’artiste invitée de Arte em toda parte, auprès des ateliers des artistes de la ville d’Olinda. En direct du Brésil, une interview exclusive de Maria Cristina Haize, peintre naïf brésilienne, pour qui « du moment que la famille est ensemble notre pays est notre maison ».

Carnet intime

Lieu de naissance : Rio de Janeiro

Vin, bière ou cachaça : Champagne 

Chanteur préféré : Julien Clerc et Simone 

Film préféré : Tous les films d’Almodovar 

Plat préféré : Ceux que mon mari me prépare 

Peintre préféré : Le Douanier Rousseau, bien sûr 

Couleur préférée : Le blanc 

Secret de beauté : Une bonne nuit de sommeil 

Adresse préférée au Brésil : São Paulo 

Adresse préférée en France : Paris

Brasilidade : Qu’est-ce que l’Art signifie pour toi ?

Maria Cristina : Je dirais qu'après ma famille et mes amis, la peinture est un élément vital dans ma vie, il m'est impossible de ne pas peindre ou dessiner. Quand je travaille, j'éprouve des moments de joie intense. 

Brasilidade : Comment caractérise-t-on ta peinture ?

MC : Mon style est ce qu'on appelle le style naïf. Les peintres naïfs sont généralement autodidactes et comme moi ils utilisent une palette composée de couleurs pures, lumineuses. Ils n'appartiennent à aucune école et ne sont soumis à aucune règle. Etre "naïf" c'est un état d'esprit qui vous mène à une façon de peindre toute personnelle. On peut trouver des peintres naïfs parmi les cordonniers, les facteurs, les femmes au foyer, médecins, journalistes et les diplomates. 

Brasilidade : Vivre en France a provoqué un changement dans ta vie, dans ta peinture ? 

MC : Je suis brésilienne et aussi française, je me sens pleinement les deux et ma peinture est influencée par les deux cultures. Je peux peindre avec la même aisance le Mont St. Michel ou le mariage de Lampião et Maria Bonita. J'avoue que ce séjour à Recife m'a influencé dans le choix des couleurs. Je me rends compte que sans le vouloir, elles sont beaucoup plus vives. 

Brasilidade : Comment concilies-tu les deux cultures ?

MC : J'ai toujours vécu entre la France et le Brésil. Ainsi, il est facile de concilier les deux cultures car je les considère miennes, en plus nous avons aussi vécu dans des pays très différents les uns des autres (Argentine, Mexique, Grèce) et je peux dire que je m'adapte facilement partout, du moment que la famille est ensemble notre pays est notre maison. 

Brasilidade : Quels sont tes projets actuels et futurs ?

MC : Dans l'immédiat je voudrais profiter de la présence de notre fille (elle étudie le droit à Montpellier) qui viendra passer les fêtes de fin d'année ici à Recife avec nous. Ensuite beaucoup voyager, découvrir des choses différentes, profiter de la vie, continuer à peindre et bien sûr participer à d'autres expositions. 

Brasilidade : Dis-moi quelque chose de très personnel  à propos de toi.

MC : J'aime beaucoup les personnes de bon sens, simples mais intelligentes. J'adore quand j’ai fini un tableau et qu’à mon avis c'est une "bonne" toile. Je déteste l'intolérance et la bêtise.

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Pour en savoir + : www.mariacristina-haize.com

 

1 juillet 2010

41e Rencontres Internationales de la Photographie

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©Leon Ferrari

Les Rencontres Internationales de la Photographie célèbrent cette année leur 41e édition à Arles, du 3 juillet au 19 septembre. Comme chaque année, Actes Sud s’associe à cette manifestation avec une série de publications sur la photographie dont certaines en coédition avec les RIP. Quant à l’association du Méjan, elle poursuit sa propre programmation d’expositions, dans différents lieux de la ville, en présentant des photographes prestigieux, références historiques ou grandes signatures contemporaines, comme des jeunes talents. Ces expositions sont souvent accompagnées de l’édition d’un catalogue ou d’un ouvrage sur l’ensemble de l’oeuvre de l’artiste présenté.

Le grand artiste plasticien León Ferrari est l’invité d’honneur des Rencontres d’Arles. La Biennale de Venise lui a décerné le Lion d’Or de l’artiste étranger en 2007 et, après une exposition au musée d’Art moderne de New York et au Reina Sofía de Madrid, son œuvre est présentée pour la première fois en France aux Rencontres. Ses détournements de photographies ou de cartes postales sont le prétexte pour cette rétrospective. Installée dans la chapelle Sainte-Anne par le commissaire argentin Andrés Duprat, l’exposition regroupe installations, dessins, sculptures qui expriment son anticléricalisme, et sa défiance vis-à-vis des dictatures.

Entre la difficile et douloureuse traduction de l’histoire récente et la recherche d’une identité «latino», la photographie argentine contemporaine est représentée par cinq autres artistes au pavillon des Forges du Parc des Ateliers : Leandro Berra, Marcos Adandia, Gabriel Valansi, Marcos López et Sebastiano Mauri, et dans d’autres promenades : Oscar Bony et Augusto Ferrari (Argentique), David Lamelas (Rock).

 

 

12 novembre 2009

Latin americain film festivals bring love and la paz to London

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If you were left wanting more after the recent explosion of Brazilian Cinema in London back in September, we’ve got good news: the month of November brings not one, but two more Latin American Film Festivals to the capital.

The London Latin American Film Festival kick-starts the season with ten days of the region's finest cinematic exports, showing five UK premieres of feature films from Mexico, Argentina and Bolivia, as well as an eclectic mix of shorts and documentaries. Particular Brazilian gems include Children of the Amazon, a critically acclaimed documentary from filmmaker Denise Zmekhol, who revisits the indigenous tribes she photographed in the Amazon 15 years ago; and I Am Happy, a refreshingly positive take on Rio’s favela communities. Vibe Bar on Brick Lane is the venue for a Latin American art exhibition and the Closing Night Party, both of which promise to be painfully cool.

The festivities continue with the 8th Discovering Latin America Film Festival at the end of the month; a two week extravaganza exploring themes of immigration, national identity and comedy in Latin American Cinema. Brazilian highlights not to be missed include a Q&A session with Brazilian Paula Lavinge, producer of Romance. Panel discussions with leading directors and even a Master-class in Cinema and Ideology guaranteed to satisfy your inner film buff.

The top 3 Brazilian films this month

1 - Garapa: the latest offering from Bus 174 and Elite Squad's José Padilha, Garupa is a hard-hitting and important documentary about hunger and poverty in contemporary Brazil.

2 - No Meu Lugar: drama from the Lower City producers, about three families linked to a tragic event in a wealthy Rio neighbourhood, through the house in which it occured.

3 - Romance: multi-award winning romantic comedy in which a struggling director/actor, played by Wagner Moura, falls in love with his co-star in a production of 'Tristan and Isolde'.

More Film Festivals

First, on 7th -14th November, comes Lusophone Cinema (020 7399 9284), on 10th – 13th at Birkbeck Cinema, which brings cinematic offerings from Brazil, Angola, Cape Verde, East Timor and Mozambique, and therefore constitutes a rare treat. It's free but book first!

Then there's UCL's Festival of the Moving Image at Bloomsbury Theatre (festivalofmovingimage.com), also free, with 4-days of films, debates and events on Latin America including a Q&A with acclaimed Y Tu Mama También director Alfonso Cuarón.

And then there's the African Film Festival from 26th November –3rd December, with an exciting array of films from Algeria to Johannesburg, focusing on narratives (africaatthepictures.co.uk).

London Latin American Film Fest

6th - 15th Nov

Pour en savoir + : latinamericanfilmfestival.com

 

15 juin 2009

"Le Corbusier, entre deux mondes", présenté pour la première fois au Brésil

corbusier_242x300 Du 17 de juin au 19 juillet à la Caixa Cultural de Brasília La Caixa Cultural de Brasília, en partenariat avec l'ambassade de France et la Fondation Le Corbusier, inaugurent l'exposition «Le Corbusier, entre deux mondes", avec près de 120 oeuvres originales produites par Charles-Edouard Jeanneret pendant les 20 dernières années de sa vie (1945-1965). L’exposition est composée des projets d'architecture, dessins, peintures, collages, lithographies, sculptures, tapisseries, des maquettes, des livres et des photographies appartenant à la fondation. Entre 1945 et 1965, Le Corbusier a produit ce que l’on appelle aujourd'hui un «travail de maturité." Après la Seconde Guerre mondiale, sa production, grâce aux commandes publiques, a augmenté considérablement et son nom a été propulsé internationalement. Le Corbusier et le Brésil Pour ce grand voyageur il y a sur la planète, des lieux privilégiés, entre montagnes, plateaux et les plaines de rivières qui se déversent dans la mer, et le « Brésil est un pays chaleureux et généreux, un de ces endroits que nous aimons considérer comme un ami. » Le Corbusier a voyagé et travaillé dans diverses parties du monde. De Marseille à Brasília, il a travaillé dans la planification urbaine, l'architecture et les arts. Les principes fondamentaux de son travail ont été cruciaux pour le développement de l'architecture moderne brésilienne, étant Oscar Niemeyer l’un de ces grands admirateurs. Les deux visites de Le Corbusier au Brésil en 1929 et en 1936 ont influencé son travail: la période « puriste », est celle des maisons parisiennes, et la période « rationaliste », est celle de l’édifice Clarté et de l'immeuble Molitor. Vient ensuite la période «brutale», avec le béton armé et un tout nouveau vocabulaire architectural, l'utilisation du brise-soleil, de la façade libre, de la fenêtre sans bande et de la terrasse-jardin. logo1_300x68
14 février 2009

Os cariocas vão invadir com muito bom humor e arte a Galeria Murilo Castro

Essa invasão ocorrerá na Galeria Murilo Castro, em Belo Horizonte, comemorando o verão, época tão fértil e adorada pelo povo litorâneo. Um ônibus com mais de 40 artistas contemporâneos chegará na galeria dia 14 de fevereiro carregando seus respectivos trabalhos sob o braço. Os artistas escolherão onde por suas obras de forma bem livre e logo em seguida poderão participar do churrasco à beira de uma piscina plástica instalada na Galeria.

 O evento terá a característica descontraída do carioca e do verão mas também estará cercado de obras de artistas já respeitados e outros ainda jovens porém com uma estruturada trajetória. Dia 14 de fevereiro, às 12:00 horas, na Galeria Murilo Castro, Belo Horizonte Para saber + : www.murilocastro.com.br piscinao_baixa
26 juillet 2009

Roda do Cavaco : compositions originales et reprises ce soir au Studio de l'Ermitage

00005 "Pagode", en portugais du Brésil désigne une rencontre de musiciens qui se retrouvent autour d'une table pour faire la fête en musique. C'est dans cette ambiance conviviale que Roda do Cavaco donnera à entendre et à voir tout les derniers dimanches du mois au Studio de l'Ermitage un pagode puissant, soutenu par une section rythmique jubilatoire. Aux compositions originales se mêlent des reprises des grands sambistes comme Zeca Pagodinho, Paulinho da Viola… Énergie et bonheur assuré par une atmosphère magique créée par ce syncrétisme brésilien porté en France. São Paulo, Rio de Janeiro et Paris, Roda do Cavaco tire un trait d'union entre ces trois villes pour le plus grand plaisir d'un public toujours plus nombreux. "C'est quand le prochain pagode ?" Pour en savoir + : www.rodadocavaco.com
29 août 2010

Art et Psychanalyse : quand la psychanalyse se mêle à la peinture

Virginie Soubeiroux – Steve Abadie-Rosier

du 6 au 18 septembre

Galerie L’Entrepôt, Monaco

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La galerie L’Entrepôt, présente, en association avec les éditions Les Neurones moteurs, 21 œuvres de la plasticienne Virginie Soubeiroux.

Avec la complicité du psychanalyste parisien Steve Abadie-Rosier, expert en analyse du sujet criminel, cette exposition confronte deux séries de tableaux, peints entre 2006 et 2010 : la série Rouge où l’artiste démontre son aptitude à se glisser dans la peau d’un autre, ici, un criminel, et la série Structure de la pensée, qui représente la lumière, la couleur, le soleil et l’espoir, dans l’œuvre de l’artiste.

Cette exposition explore le talent manifeste qu’a Virginie Soubeiroux d’évoquer cette alchimie, omniprésente, entre la pulsion de vie et l’angoisse de mort, et d’intégrer à son travail le respect des traditions, la mémoire collective et l’histoire individuelle, gages d’ouverture et d’échange. Une démarche en réalité très proche de celle du psychanalyste...

En associant la peinture de Soubeiroux à la psychanalyse et à la criminologie, L’Entrepôt innove une nouvelle fois et promet la surprise. Cette association peut être retrouvée dans l’ouvrage que Steve Abadie-Rosier consacre à Virginie Soubeiroux, publié à l’occasion de cette exposition : Art et psychanalyse ― Psychê et Thanatos dans l’œuvre de Virginie Soubeiroux.

www.virginiesoubeiroux.com
www.steveabadierosier.com

 

20 octobre 2010

Julio Villani s'installe au Musée Zadkine

Du 22 octobre 2010 au 30 janvier 2011

Les sculptures, vidéos et les collages de Julio Villani investissent le musée Zadkine, de l’atelier au jardin jusqu’au corps de la collection en un parcours ludique et plein d’humour.

L’artiste est né au Brésil en 1956. Installé à Paris en 1982, il fait depuis continuellement la navette entre les deux rives de l’Atlantique. 
Or pour cet héritier de l’Oulipo, les mots comme les objets sont faits pour qu’on en joue : navette est aussi le nom de l’outil conduisant le fi l dans le métier à tisser.

De ses va-et-vient naît la trame. Il nous la montre à l’oeuvre ; un fil conducteur perce ici et là, liant les pièces de l’exposition : des épaisses cordes en sisal des Bilboquets à la ficelle qui retient la maison de Domicile fixe, du fil de fer-colonne vertébrale de la Vénus anthropophage aux délicats fils de la broderie Autoportrait avec Equateur, c’est la ligne de la pensée de l’artiste qu’il nous est donné de suivre.

Musée Zadkine
- Paris
 

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28 avril 2010

Concert Terça Feira Trio – Nouvel Album TFT

Le 6 mai au Jam – Montpellier

À propos du Trio

Si leur musique navigue au sein du  répertoire du Choro, Fernando Cavaco, Ricardo Herz et Sergio Krakowski  se nourrissent à Paris du Jazz, des musiques d'ici ou d'ailleurs et en écument les scènes

Un cavaquinho sensible et audacieux qui défie les mélopées du violon, sur un canevas percussif soigneusement brodé par les sonnailles du pandeiro. Le public n'a d'autre choix que de se laisser emporter dans ce voyage musical, jusqu'à ce que se révèle, qui sait, l'ineffable.

Le son de Terça Feira Trio se glisse donc dans les interstices des rythmes traditionnels brésiliens et se dévoile dans un métissage actuel.

Entre musique populaire et érudite, matisses samba, teintes forró flirtent ici impunément avec le jazz.

Nous vous proposons ici leur lecture de la musique, ce trait d'union transatatlantique, à leur image: moderne, espiègle et virtuose.

Terça Feira Trio:

Fernando Cavaco : Cavaquinho/Voix

Ricardo Herz: Violon

Sergio Krakowski: Pandeiro

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©Eric Garault

 

18 octobre 2010

L’étrange affaire Angélica, du réalisateur portugais Manoel de Oliveira, présent au Cinemed 10

Samedi 30 oct. 18 h 00 - Cinéma Diagonal

L'Étrange affaire Angélica, de Manoel de Oliveira (Portugal/France/ Espagne).

Une nuit, Isaac, jeune photographe est appelé d’urgence par une riche famille, afin de faire le dernier portrait de leur fille Angélica, une jeune femme morte juste après son mariage. Il reste sidéré par sa beauté.

Cinemed

 

 

13 octobre 2010

Jean Dumas : j’essaye toujours de prendre le meilleur de chaque culture

Percussionniste et producteur, Jean Dumas partage son temps entre la France, le Brésil, les États-Unis et le nord d’Afrique il y a plus de 20 ans. Il parcourt des univers musicaux extrêmement riches et sa renommée internationale est indiscutable et désormais acquise. Actuellement, il travaille sur sa dernière réalisation : Power of Drums, un voyage musical qui révèle la force et le pouvoir des tambours.

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 Carnet intime

Lieu de naissance : Lyon, dans le 8è

Musicien préféré : Santana

Film préféré : Huit et demi de Fellini

Plat préféré : La paëlla

Cerveja ou caipirinha : Suco de fruta do conde com tangerina

Dieu et les Orixás : Je ne crois pas en Dieu mais je crois à la lumière divine. Mes Orixás sont Iansã Onira et Xangô Baru

Adresse préférée en France : Le Pont du Diable

Adresse préférée au Brésil : L’Arpoador

Brasilidade : En 1986, tu as voyagé pour la première fois au Brésil avec le groupe Les Étoiles et tu es tombé amoureux des rythmes brésiliens. Comment tu expliques tout ça ?

Jean Dumas : Depuis l’âge de 13 ans, quand j’ai découvert Milton Nascimento, la musique brésilienne m’a toujours fait rêver. Plus tard, à Paris, j’ai rencontré l’un des membres du groupe Les Étoiles, avec qui j’ai joué et qui m’a ouvert les portes de la scène musicale brésilienne. Cette rencontre m’a permis d’élargir mon univers. Je suis arrivé au Brésil dans les années 80, époque où le rock était à la mode et moi, j’étais fan de Gonzaguinha. Bonjour, le décalage ! Je ne sais pas comment expliquer cette attirance envers le Brésil. Je pense que c’est lié aux harmonies brésiliennes qui me touchent profondément. C’est l’émotion dans son état pur !

Brasilidade : Depuis, tu n’as pas cessé de parcourir le monde : Cuba, le Maroc, les Antilles, les US…D’après toi quel est le point d’union de toutes ces cultures qui semblent être si différentes ?

JD : Chaque pays possède sa spécificité culturelle et musicale. J’essaye toujours de prendre le meilleur de chaque culture. Le Brésil et la France sont deux pays opposés, mais quand on rassemble les deux… et que l’on rajoute les US…ça devient très intéressant et j’ai réussi à concilier les trois. Ensuite, j’ai rajouté le Maroc, dont le peuple est très ouvert musicalement. Ca fait une sacrée ‘marmite’ !

Brasilidade : Depuis des années, tu vis une bonne partie du temps à Rio. Est-ce que la musique brésilienne a changé ?

JD : Avec les années, la sensibilité a changé. Avant, on écoutait Stan Getz. Après, Milton, Gil, Djavan. Aujourd’hui, Djavan est presque méconnu des jeunes de 20 ans. C’est une affaire de génération et l’on doit accepter et respecter. Les grands noms de la chanson brésilienne sont devenus ‘des classiques’. Actuellement, le Brésil produit, consomme et exporte énormément de musique et cela parfois au détriment de la qualité. En France, par exemple, s’il n’y a pas une danseuse brésilienne dans le spectacle, les français se sentent perdus. J’ai eu de la chance d’être accueilli à bras ouverts quand je suis arrivé au Brésil et j’ai réussi à faire ma place. Aujourd’hui, j’ai le privilège de jouer avec mes amis et de pouvoir choisir mon répertoire.

Brasilidade : Actuellement, tu travailles sur un projet de documentaire qui s’appelle Power of Drums. De quoi s’agit-il ?

JD : Le film raconte la trajectoire de la percussion afro au travers les 4 continents, depuis ses origines. Je réalise un voyage musical et j’interviewe plusieurs personnalités de renom international (Gil, Youssou N’Dour, Manu Chao, Carlos Santana…), en révélant l’influence, la force et le pouvoir des tambours en tant que langage universelle. Je suis très content d’avoir pu le réaliser et j’espère qu’il pourra être vu bientôt partout dans le monde.

Brasilidade : Tu es marié à une brésilienne. Aimer en portugais est différent d’aimer en français ? Es-tu heureux, Jean ?

JD : Je pense que oui, c’est différent et oui, je suis heureux ! 

Brasilidade : Jean, dis-moi quelque chose de très personnel à propos de toi.

JD : J’aime communiquer, rencontrer des personnes ouvertes et sans préjugés. L’ignorance m’énerve, un peu, parfois. Mais, j’essaye d’être tolérant…

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©Jean Dumas

 

10 octobre 2010

Brasil Mix soirées en images et en musique organisées par Brasilidade

 

BRASILMIX Salsa, Samba & More

La programmation du BRASILMIX réunit autour de la musique latine, 4 séances de projection de diaporamas, chacune construite autour d'un sujet ou d'une thématique transversale à différents genres. BRASILMIX met en relation les univers plastique et musical faisant de chaque soirée un espace de création unique basé sur la rencontre et le partage.

La production musicale du BRASILMIX est assurée par le DJ El Pato qui présentera les dernières tendances de la musique brésilienne, made in Rio et São Paulo, dont le dernier CD Legal ! de Stéphane San Juan (percussionniste de l’Orquestra Imperial et fondateur du trio Os Ritmistas).

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© Stéphane San Juan

Fall Slide Show / Programme des soirées /A partir de 20h30

Où & Quand ?

Au Baloard : 21, Bd Louis Blanc – Montpellier (34) – Entrée : 5 €

Octobre :  vendredi 22

Novembre : vendredi 26

Décembre :  vendredi 10

Janvier 2011 : vendredi 21 

 

8 octobre 2010

Cycle José Agrippino de Paula, fondateur du Tropicalisme au Centre Pompidou

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Du 8 au 17 octobre

Cinéaste et écrivain brésilien (1937-2007), José Agrippino de Paula est l’un des fondateurs du Tropicalisme, mouvement né à la fin des années 60, à la croisée des scènes artistique, musicale et littéraire.

Le Centre Pompidou présente une intégrale de ses films, ainsi que des œuvres de cinéastes qui lui sont proches (Ron Rice, Glauber Rocha...) et des documentaires. En 14 séances, le cycle rend compte de la vitalité de cette personnalité atypique qui a marqué son époque.

Pour en savoir + : www.centrepompidou.fr

30 septembre 2010

Des fleurs contre le pétrole : exposition collective en solidarité avec les Kichwa

Pendant le mois d’octobre à Paris – Vernissage le 5

La Mairie du 2e arrondissement de Paris ouvre son espace, en solidarité avec les Kichwa de Sarayaku et en écho avec leur combat pacifique pour la préservation de la biodiversité des forêts, celle des peuples et des cultures.

La Maison du peuple du 2e arrondissement va symboliquement  « battre au cœur de l’Amazonie ». Elle offre son hall majestueux, ses murs, ses galeries, ses salons et sa magnifique cour aux artistes du collectif qui dédient leur œuvre à un arbre de la Frontière de Vie matérialisant et préfigurant ainsi le « Chemin de fleurs », ce chemin d’arbres fleuris de la Frontière de Vie, plantés par les Sarayaku pour délimiter leur territoire.

Des scénographes-paysagistes d’expérience mettent en valeur le ton commun aux multiples expressions artistiques du collectif. Chaque création est un écho à la démarche des Sarayaku. Chaque artiste devient lui aussi un veilleur de biodiversité.

Peintres, sculpteurs, maîtres verriers, céramistes, mais aussi photographes, plasticiens, performeurs, vidéastes, etc., jouent avec les facettes de la créativité, tous les règnes, tous les éléments, mais aussi les techniques contemporaines, pour exprimer la pluralité du monde et l’impérieuse nécessité de la respecter.

Du diptyque gigantesque d’où s’élancent des arbres entrelacés, aux voiles chatoyant de cercles colorés, la palette des couleurs évoque les canopées fleuries des arbres de la Frontière de Vie. La gamme des dimensions des œuvres nous renvoie aux strates forestières ; celle des formes d’expression et des matériaux nous rappelle la diversité du vivant qui va du plus petit insecte à l’arbre Géant de la forêt...

L’artiste peintre brésilien Sérgio Bello a fait donation de la toile O Grito do povo Kichwa de Sarayaku afin que le bénéfice de sa vente soit reversé aux Kichwa.

Pour en savoir + : www.frontieredevie.net

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©Sérgio Bello

1 octobre 2010

Rafa Barreto présente à La Belleviloise son album Entre Becos

 

Rafa Barreto est un des talents émergents de la nouvelle scène musicale de São Paulo.
Compositeur, chanteur et guitariste, il représente la diversité sonore de la mégalopole et mélange avec goût la musique brésilienne traditionnelle aux musiques urbaines.

Ses compositions oscillent entre pop et MPB (Mùsica Popular Brasileira), et sont rythmées par le swing afro-brésilien apporté par ses racines Bahianaises.

Rafa chante en portugais et nous fait vibrer dans son univers dense et festif. 
Il présentera à La Belleviloise le répertoire de son album 'Entre Becos' auquel ont participé des artistes de renom comme Chico César.
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18 juin 2010

Le Brésil de Vinícius de Moraes

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Les guitaristes Carlos Lima et Laércio Ilhabela, et la chanteuse Mariana de Moraes

Dans le cadre de la Semaine du bicentenaire des indépendances des pays latino-américains, L’Ambassade du Brésil organise un concert musical pour la fête de la musique.

Poèmes musicaux : Le Brésil de Vinícius de Moraes, en hommage au compositeur, poète, dramaturge et diplomate, à l’occasion des 30 ans de sa mort.

Lundi 21 juin à 15h20

Côté est du Jardin du Luxembourg - Paris

Kiosque à musique

30 août 2010

Groupe de sculpteurs brésiliens exposent à Paris

Du 13 au 25 septembre

Galerie Everarts – Paris

Avec la participations des artistes :  Flory Menezes, Fernanda Guimarães, Mariana Duarte, Monique Augras, Zé Luderitz, Beth Young, Inês Aviz, Maria Marita et Regina Brandão.

Ce groupe d'artistes sculpteurs, originaires de Rio de Janeiro, a réuni ses travaux afin de les exposer à Paris. Il comprend neuf artistes, et chacun exposera trois oeuvres. Étant figuratifs pour la plupart, la diversité de formes est la caractéristique la plus marquante de ce groupe.

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©Zé Luderitz

 

29 août 2010

Pascal Lièvre : Bad Romance tout en paillettes

Galerie Vanessa Quang
- Paris

Du 4 septembre ua 30 octobre

Manifestation plasticienne au sens plein du terme, Bad Romance confronte les images, déplace les territoires, heurte le sens, et jouit de ce chaos dans une explosion de paillettes.

Pascal Lièvre provoque la rencontre d’une idole autocréée, éprise d’un délire de célébrité, Lady Gaga, et d’une jeune fille souffrant d’avoir vu son intimité bafouée.

Ce choc entre deux registres culturels, entre deux façons de traiter l’image de l’individu, ouvre un espace de réflexion sur la sculpture de soi.

Plus que l’exposition des individualités, Bad Romance  est donc une façon d’exagérer la force évocatrice de chacune de ces figures.

Pour en savoir + : 
www.galerie-quang.com

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16 novembre 2009

9º Festival Internacional da Nova Arte Brasileira
Barcelona

–CONFERÊNCIA no Consulado–Geral do Brasil em Barcelona, 20 de novembro, 18:30.
“Capoeira na Roda”, encontro dos grupos de Capoeira para falar sobre individuo “O Capoeirista”.

–CURSOS DE CAPOEIRA, DANÇA E PERCUSSÃO no Espai Palmares.
Dias 21 e 22 de novembro (sábado e domingo) cursos de Capoeira.
Dias 28 e 29 de novembro (sábado e domingo) cursos de Dança Afro-Brasileira e Percussão.

Pour en savoir + : www.festivalbrasilnoar.com

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28 octobre 2009

9ème Festival International du Nouvel Art Brésilien BrasilNoAr 2009

Barcelone – Novembre 2009

Musique – Cinéma – Expositions - Conférences – Cours

Pour en savoir + :  www.brasilnoar.com

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Photo: Araquém Alcântara

Araquém Alcântara (fotografia – de São Paulo/Brasil)

Projeto: Brasil Iluminado

Araquém Alcântara, é um dos precursores da fotografia de natureza no Brasil e o mais importante fotógrafo desta especialidade em atuação no país. Seu trabalho, presente em acervos de museus e galerias de vários países, tornou–se hoje uma referência nacional e fonte de inspiração para novos fotógrafos. É hoje um dos mais destacados e combativos artistas em defesa do patrimônio natural do Brasil. É autor de “TerraBrasil”, o livro de fotografia mais vendido no Brasil.
Entre seus principais prêmios constam um Prêmio Internacional Unicef de Fotografia, em 1994, um prêmio Jabuti, pelo livro “Amazônia”, no ano de 2006 e três prêmios Abril de Jornalismo, nos anos de 2002, 2004 e 2008.
Em sua vasta produção constam 40 livros, 5 prêmios internacionais, 32 nacionais, 75 exposições individuais, inúmeros ensaios e reportagens para publicações nacionais e estrangeiras.

 


 

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