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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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28 décembre 2009

Brasilidade : l'info avec une touche brésilienne

Brasilidade est un site indépendant qui  couvre  tout  ce qui  est nouveau  et essentiel sur l'art, la culture, le divertissement et le style de vie. 

Avec un style clair et objectif, des textes multilingues, Brasilidade met en avant la culture brésilienne et latino-américaine contemporaine en proposant des interviews exclusives avec les personnalités clés de l’actualité.

Nos articles touchent divers sujets, (design, littérature, économie, photographie, environnement, festivals, …), toujours avec une perspective unique et intelligente. Brasilidade publie également des articles sur la culture française contemporaine et réalise des interviews avec les personnalités locales en donnant une continuité au style du site.

En associant votre nom au projet Brasilidade, vous soutenez, enrichissez et valorisez le développement culturel local, régional, national mais aussi international car Brasilidade touche les pays francophones, lusophones et anglophones.

L'information n'a pas de frontières. Ce qui est actuel, qui existe dans le présent, est toujours en mouvement.

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26 mars 2010

Salon du livre de Paris

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Du 26 au 31 mars Port de Versailles

Le prix du meilleur livre étranger 2009 sera décerné à l’auteur iranienne Zoyâ Pirzâd pour son recueil de nouvelles Le Goût âpre des kakis (éd. Zulma).

Avec Le Goût âpre des kakis, Zoyâ Pirzâd nous fait pénétrer dans l’intimité des foyers iraniens. Et brosse en cinq récits au style épuré le portrait de femmes, avec leurs rêves et leurs frustrations.

L’auteur brésilien Bernardo de Carvalho y sera le 30 mars.

Pour en savoir + : www.salondulivreparis.com

 

20 mars 2010

Le photographe brésilien Marcos Bonisson a transformé la plage carioca d’Arpoador

Exposition du 22 mars au 10 avril

Le photographe brésilien Marcos Bonisson a transformé la plage carioca d’Arpoador à Rio en un champ d’investigation, tel un immense atelier à ciel ouvert et nous livre ici un aperçu d’images poétiques qui vont bien au-delà du simple contenu factuel capté par le photographe.

Ses œuvres font partie d’importantes collections au Brésil et à l’étranger, notamment à Paris où il est présent dans les collections de la Fondation Cartier et de la MEP.

Par le biais de la photographie, l’artiste réalise une sorte d’étude de la topographie ambiante. Le signe, l’idée, la transformation, la subjectivité, le procès même de construction de l’image et la dimension poétique sont autant d’éléments qui guident ce « work in progress, » débuté voilà plus de 10 ans maintenant.

Pour en savoir + : www.schoolgallery.fr

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17 juillet 2010

Dreamlands, mélange d’art moderne et contemporain, nourri les utopies des artistes

Présentée dans la grande galerie du Centre Pompidou jusqu’au 9 août 2010, l'exposition Dreamlands développe un propos inédit : montrer comment les modèles de foires internationales, d'expositions universelles et de parcs de loisirs ont influencé la conception de la ville et de ses usages.


Cette exposition pluridisciplinaire rassemble plus de trois cents œuvres, mêlant art moderne et contemporain, architecture, films et documents issus de nombreuses collections publiques et privées. Dans une mise en espace ludique et didactique à la fois, elle propose la première lecture d'envergure de cette question et conviera à s'interroger sur la manière dont s'élabore l'imaginaire de la ville et dont les projets urbains s'en nourrissent.



Expositions universelles, parcs d'attractions contemporains, le Las Vegas des années 1950 et 1960, le Dubaï du XXIe siècle : tous ces projets ont contribué à modifier profondément notre rapport au monde et à la géographie, au temps et à l'histoire, aux notions d'original et de copie, d'art et de non-art.



Les « dreamlands » de la société des loisirs ont façonné l'imaginaire, nourri les utopies comme les créations des artistes, mais ils sont aussi devenus réalité : le pastiche, la copie, l'artificiel et le factice ont été retournés pour engendrer à leur tour l'environnement dans lequel s'inscrit la vie réelle et s'imposer comme de nouvelles normes urbaines et sociales, brouillant les frontières de l'imaginaire et celles de la réalité.

L’artiste plasticien brésilien Nelson Leirner sera présent à la grande galerie.

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Pour en savoir + : www.centrepompidou.fr  

 

6 février 2010

Ricardo Mosner expose à la nouvelle librairie El Salón del libro à Paris

Le lundi 8 février à 18h30

21, rue des Fossés Saint-Jacques. Paris 5e (Près du Panthéon)

Ricardo Mosner a participé à de nombreuses expositions collectives dont L’Amérique Latine au Grand Palais et les Ateliers de l’ARC au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris en 1984, la Biennale de Paris et les "Murs peints" du Centre Georges Pompidou en 1985, la Triennale des Amériques en 1993.

Il exerce également son art dans le domaine de l’affiche et de l’édition. Véritable caméra des fantasmes de sa ville natale, il ne cesse de recréer avec une boulimie déconcertante les archétypes du mythe argentin… 

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14 juin 2010

PHE, Photo Espagne 2010 accueille collectif de photographes brésiliens

Jusqu’au 25 juillet

PHE, dans sa 13e édition, promeut 69 spectacles, débats, ateliers et des lectures de portfolios dans les villes espagnoles de Madrid et de Cuenca et pour la troisième année, aussi à Lisbonne  au Musée Coleção Berardo avec l'exposition de Collier Schorr, originaire de  New York.

L'exposition présente le volet Encubrimientos qui compte avec la participation de la Cia de Foto – collectif de photographes brésiliens – formé par Pio Figueroa, Rafael Jacinto et João Kehl, originaires de São Paulo - et João Castillo, originaire de Belo Horizonte.

Ils ont été choisis par Photo Espagne et invités à participer du projet Encubrimientos dont l’objectif est la découverte des tendances de la photographie contemporaine en Amérique latine.

Pour en savoir + :  www.phedigital.com

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©Estate of Helen Levitt

 

26 septembre 2010

29ª Bienal de São Paulo : é impossível separar a arte da política

 

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25 setembro - 12 dezembro 2010

A 29ª Bienal de São Paulo está ancorada na ideia de que é impossível separar a arte da política. Essa impossibilidade se expressa no fato de que a arte, por meios que lhes são próprios, é capaz de interromper as coordenadas sensoriais com que entendemos e habitamos o mundo, inserindo nele temas e atitudes que ali não cabiam e tornando-o, assim, diferente e mais largo.

A eleição desse princípio organizador do projeto curatorial se justifica por duas principais razões. Em primeiro lugar, por viver-se em um mundo de conflitos diversos, onde paradigmas de sociabilidade são o tempo inteiro questionados, e no qual a arte se afirma como meio privilegiado de apreensão e simultânea reinvenção da realidade. Em segundo lugar, por ter sido tão extenso esse movimento de aproximação entre arte e política nas duas últimas décadas, se faz necessário, novamente, destacar a singularidade da primeira em relação à segunda, por vezes confundidas ao ponto da indistinção.

É nesse sentido que o título dado à exposição, “Há sempre um copo de mar para um homem navegar" – verso do poeta Jorge de Lima tomado emprestado de sua obra maior, Invenção de Orfeu (1952) –, sintetiza o que se busca com a próxima edição da Bienal de São Paulo: afirmar que a dimensão utópica da arte está contida nela mesma, e não no que está fora ou além dela. É nesse “copo de mar” – ou nesse infinito próximo que os artistas teimam em produzir – que, de fato, está a potência de seguir adiante, a despeito de tudo o mais; a potência de seguir adiante, como diz o poeta, “mesmo sem naus e sem rumos / mesmo sem vagas e areias”.

Por ser um espaço de reverberação desse compromisso em muitas de suas formas, a mostra vai pôr seus visitantes em contato com maneiras de pensar e habitar o mundo para além dos consensos que o organizam e que o tornam ainda lugar pequeno, onde nem tudo ou todos cabem. Vai pôr seus visitantes em contato com a política da arte.

A 29ª Bienal de São Paulo pretende ser, assim, simultaneamente, uma celebração do fazer artístico e uma afirmação de sua responsabilidade perante a vida; momento de desconcerto dos sentidos e, ao mesmo tempo, de geração de conhecimento que não se encontra em nenhuma outra parte. Pretende, por tudo isso, envolver o público na experiência sensível que a trama das obras expostas promove, e também na capacidade destas de refletir criticamente o mundo em que estão inscritas. Enfim, oferecer exemplos de como a arte tece, entranhada nela mesma, uma política.

 

20 septembre 2010

Néoconcrétisme brésilien est à l’affiche d’une exposition à Berlin

 

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Jusqu’au 7 novembre - Akademie der Künste - Berlin

Une grande exposition ramène à Berlin une rétrospective néo concrète dans l'art brésilien, style créé au Brésil à la fin des années 50. Durant cette période, le pays vivait dans un climat de grand changement et d'explosion créative ; la nouvelle capitale, Brasília, sortait du papier et la bossa nova faisait entendre ses premiers accords.

Sous le titre Le Désir de la forme, l'exposition à l'Akademie der Künste de Berlin ne montre pas seulement les éléments qui représentent le mouvement dans les arts plastiques, mais tente de dépeindre le climat de ce moment unique de la société et de l’art brésiliens, avec des exemples dans le domaine de l'architecture, du cinéma, de la photographie. Environ 180 pièces, y compris les sculptures, peintures, dessins, photographies et films, y sont exposées à l’Académie dans un espace de 2000 m2.

En rentrant dans l’exposition, le visiteur sera reçu par le Relevo espacial, d’Hélio Oiticica, icône du néoconcrétisme  et l’un des plus importants artistes brésiliens du siècle passé. D’autres noms sont à l’affiche de l’exposition : Lygia Clark, Ivan Serpa, Amílcar de Castro et Willys de Castro, ainsi que le poète Ferreira Gullar.

Dans le domaine de l’architecture et du paysagisme, l’événement expose les travaux de Roberto Burle Marx,  Lúcio Costa et Oscar Niemeyer.

Le Désir de la forme  expose aussi les œuvres d’artistes brésiliens actuels qui s’inspirent du courant du néoconcrétisme. Les travaux de Waltercio Caldas, Iole de Freitas, Carlos Bevilacqua, Carla Guagliardi, Cao Guimarães et Pablo Lobato démontrent que le désir de la forme demeure toujours vivant.

Source :  Deutsche Welle

 

6 septembre 2010

BRASILMIX Soirées en images et en musique organisées par Brasilidade

BRASILMIX Salsa, Samba & More

La programmation du BRASILMIX réunit autour de la musique latine, 4 séances de projection de diaporamas, chacune construite autour d'un sujet ou d'une thématique transversale à différents genres. BRASILMIX met en relation les univers plastique et musical faisant de chaque soirée un espace de création unique basé sur la rencontre et le partage.

La production musicale du BRASILMIX est assurée par Sonido Latino qui mettra en évidence les dernières tendances de la musique brésilienne, importés directement de Rio et de São Paulo. A la Une : le dernier CD Legal ! de Stéphane San Juan (percussionniste de l’Orquestra Imperial et membre fondateur du trio Os Ritmistas).

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Fall Slide Show / Programme des soirées /A partir de 20h30

 

Au Baloard : 21, Bd Louis Blanc – Montpellier (34) – Entrée : 5 €

Octobre :      vendredi 22
Novembre :   vendredi 26
Décembre :    vendredi 10
Janvier 2011 :  vendredi 21 

 

 

28 octobre 2009

L’un des grands noms du rap brésilien : Avante O Coletivo

Jeudi, 29 à la Favela Chic, Paris

Grâce à des vers créatifs, des rimes intelligentes, des "batidas" dansantes en relation avec les différents styles de Rap (comme le ragga, reggae et la samba), avec toujours beaucoup de prestance et d'originalité sur scène, Avante O Coletivo représente aujourd'hui une des grandes surprises du Rap brésilien des dernières années. 

Au delà de leur travail musical, l'engagement d'Avante O Coletivo est avant tout social. Le groupe est en effet responsable d'un grand travail d'éducation auprès des jeunes de la plus grande favela de São Paulo, Heliópolis.

Pour en savoir + : http://www.myspace.com/avanteocoletivo

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21 août 2010

O Viajante de Joelmir Beting



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Se beber não dirija. Nem governe.
Até aqui, em 40 meses de governo, o presidente Lula já cometeu 102 viagens
ao mundo. Ou mais de duas por mês, tal como semana sim, semana não. Sem
contar, ora pois, as até aqui, 283 viagens pelo Brasil...


Hoje, dia 15, ele completa 382 dias fora do país desde a posse. E pelo
Brasil, no mesmo período, 602 dias fora de Brasília.
Total da itinerância presidencial, caso único no mundo e na História: Exatos
984 dias fora do Palácio, em exatos 1.201 dias de presidência.
Equivale a 81,9% do seu mandato fora do seu gabinete.

Esta é a defesa da
tese de que ele não sabia e nem sabe de nada do que acontece no Palácio do
Planalto.
Governar ou despachar, nem pensar.
A ordem é circular. A qualquer pretexto.
E sendo aqui deselegante, digo que o presidente não é (nem nunca foi)
chegado ao batente, ao despacho, ao expediente.


Jamais poderá mourejar no gabinete, dez horas por dia, um simpático
mandatário que tem na biografia o nunca ter se sentado à mesa nem para
estudar, que dirá para trabalhar.
SEM CONTAR AS DESPESAS:
FHC, EM 8 ANOS DE GOVERNO, GASTOU R$ 58 MILHÕES, CRITICADOS PELO PT.
LULA ATÉ AGORA, EM MENOS DE 7 ANOS, GASTOU R$ 584 MILHÕES! E SÓ AS
IDENTIFICADAS PELA IMPRENSA. 


E o povão ainda aplaude e vota!

 

28 mars 2010

Palmarès des Rencontres Cinémas d’Amérique Latine de Toulouse : film brésilien reçoit le Grand Prix

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GRAND PRIX COUP DE CŒUR :


VIAJO PORQUE PRECISO, VOLTO PORQUE TE AMO

de Karim AïNOUZ et Marcelo GOMES (Brésil, 1h15, 2009)


PRIX DU PUBLIC « INTRAMUROS » EX-AEQUO :

EL HOMBRE DE AL LADO

de Gastón DUPRAT et Mariano COHN ( Argentine, 1h 50, 2009)

EL ÚLTIMO VERANO DE LA BOYITA

de Julia SOLOMONOFF ( Argentine, 1h 33, 2009)

PRIX DÉCOUVERTE DE LA CRITIQUE FRANÇAISE :


EL VUELCO DEL CANGREJO

de Oscar RUÍZ NAVIA (Colombie, 1h35, 2009)


Une Mention spéciale est attribuée à
LA TIGRA, CHACO
de Federico GODFRID et Juan SASIAÍN (Argentine, 1h20, 2009)

PRIX FIPRESCI DE LA PREMIÈRE ŒUVRE :


ALAMAR

de Pedro GONZÁLEZ RUBIO (Mexique, 1h15, 2009) 

PRIX SIGNIS DU DOCUMENTAIRE :


QUEBRADEIRAS

de Evaldo MOCARZEL (Brésil, 1h11, 2009)

PRIX SIGNIS DU COURT-MÉTRAGE :


MARINA LA ESPOSA DEL PECADOR

de Carlos HERNÁNDEZ (Colombie, 14 min, 2009)  

PRIX "COURTOUJOURS" :


EL REINO ANIMAL

de Rubén Mendoza (Colombie, 24 min, 2009)

Une Mention spéciale est attribuée à
TECLÓPOLIS
de Javier MRAD (Argentine, 12min, 2010)  

RAIL D'OC :
EL VUELCO DEL CANGREJO

de Oscar RUÍZ NAVIA (Colombie, 1h35, 2009)

PRIX CINÉMA EN CONSTRUCTION 17 - TOULOUSE
 :

LOS COLORES DE LA MONTAÑA

de Carlos César ArbelÁez (Colombie, 90 min)

LE PRIX SPECIAL « CINÉ CINÉMA » EN CONSTRUCTION :

ASALTO AL CINE

de Iria Gómez Concheiro (Mexique - 150 min)

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17 juillet 2010

Paulo Costa et Jacques Vidal: quand la bossa se marie au jazz

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23 et 24 juillet à 21H

La Vieille Grille 1, rue de Puits de l'Ermite

75005 M° Place Monge

Ensemble, ils interprètent un répertoire fait de leurs propres compositions où la bossa se marie au jazz. Leur longue carrière leur a déjà permis de se faire remarquer sur différentes scènes du monde entier et pour cause. Des heures de travail et de répétition pour que tout soit parfait. Ils ont l’habitude du travail bien fait. Paulo et Jacques sont sur la même longueur d’onde.

Pour en savoir + : www.vieillegrille.fr 

 

5 juillet 2010

Coup de cœur musical : couché de soleil sur la place et musique brésilienne

Jeudi 8 juillet

Rue de la Méditerranée - Montpellier

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Roberto Melo et Carlinhos Correia joueront sur la place de la rue Méditerranée, en fin de l’après-midi. Ensemble, ils présenteront le best of de la musique brésilienne. Pour couronner let tout, les amateurs pourront aussi déguster la cuisine du chef  Jean (Le Coriandre).

Un rendez-vous musical à ne pas rater cette semaine.

 

2 juillet 2010

Ivinho Loppes : Loppes avec deux P, s’il vous plaît !!!!

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Musicien, chanteur et compositeur, Ivinho Loppes est né à Rio, mais comme il a parcouru le Brésil et le reste de la planète, il préfère dire qu’il est un citoyen du monde. Influencé par le mouvement tropicaliste et par les plus riches manifestations populaires régionales brésiliennes, sa musique éclectique combine quelques uns des versants de ce univers, comme la samba, le jazz, le rap et le groove. Ses différents voyages sur les routes musicales brésiliennes, lui ont conféré un style original porté par un timbre de voix grave et particulier.

Pour Brasilidade, il dévoile ses secrets pour garder la forme, il nous parle d’amour et de ses projets à venir. Ivinho jouera le 4 juillet au Sun 7 Beach et le 9 juillet au kiosque de l’Esplanade à Montpellier.

Carnet intime

Lieu de naissance : Rio de Janeiro

Musicien préféré : Il est difficile d’en choisir un. J’adore Hermeto Pascoal, Marku Ribas,Tom Zé, Milton Nascimento, Caetano, Djavan, Gil

Film préféré : J’aime les films de Glauber Rocha et d’Arnaldo Jabor. J’ai beaucoup aimé la Môme et Rêves d’Akira Kurosawa, l’empereur du cinéma japonais

Plat préféré : Arroz com pequi (du riz avec du pequi, fruit aphrodisiaque typique du maquis brésilien) ; le gratin dauphinois et les tielles vendues aux halles à Sète

Secret de longévité :  Faire du sport, lire, bien manger, mais surtout, surtout faire l’Amour

Adresse préférée au Brésil : La ville de Paraty

Adresse préférée en France : J’aime visiter les châteaux cathares, les vignobles français et la cathédrale des images (Beaux de Provence)

 

Brasilidade : Ivinho, tu as décidé de rajouter un P à ton nom de famille, Loppes. Pourquoi ?

IL :  Mon grand-père, João Lopes, était un grand musicien ; mon père, Livinho Lopes, était un grand joueur de foot de l’équipe de Vasco da Gama à Rio. La célébrité fait un peu partie de l’histoire familiale. Il me fallait alors trouver un nom artistique qui soit à la hauteur et me démarquer des Lopes déjà connus. Alors, j’ai décidé de rajouter un P et j’ai l’impression que cela m’a porté chance.

Brasilidade : Es-tu superstitieux ?

IL : Un peu oui. Ma grand-mère m’a enseigné l’amour et les superstitions : toujours ranger les tongs dans la même direction, ne pas passer au-dessous les escaliers, éviter de croiser les chats noirs…

Brasilidade : Qu’est-ce que la musique représente pour toi ?

IL : La musique m’accompagne partout. Les notes et les accords musicaux sont l’aurore boréale de ma vie. J’ai été élevé aux bords du fleuve São Francisco, j’ai baigné dans la musique toute mon enfance. J’ai toujours voulu être musicien. J’ai entamé des études de musique que j’ai abandonné pour faire des études d’ingénieur car la pression familiale à l’époque était forte. J’ai été prof et un tas d’autres choses. Mais, la musique m’a rattrapé et j’ai parcouru le monde…en chantant ! La route était longue et le fleuve pas toujours tranquille.

Aujourd’hui, j’aimerais être reconnu en tant que compositeur. Je vis en France, mais j’y pense en termes d’Europe. Ici, j’ai la possibilité de créer et de toucher un public différent de celui du Brésil. Je suis confiant et je pense pouvoir concrétiser tous mes projets à venir.

Brasilidade : Tu es marié avec une française et tu vis en France depuis quatre ans. Qu’est-ce qui a changé dans ta vie ? Aimer en français est différent d’aimer en portugais ?

IL : Ma vie a beaucoup changé depuis que je vis en France. Je suis en train de perdre un peu mon côté brésilien, ma spontanéité et cela me préoccupe. Vivre comme immigrant, c’est très dur et être libre, ce n’est pas évident. Mais, en tant qu’artiste, j’y arrive. Il le faut, car sinon, on ne vit plus ! Comme disait le poète : Aimer est un verbe intransitif et il n’a rien à voir avec nationalité. L’amour universel ne peut pas être conjugué et l’amour que je porte à ma femme, Marie, dépasse l’univers.

Brasilidade : Quels sont vos projets pour 2010/2011 ?

IL : Continuer à composer et à jouer en France et en Europe, produire un nouvel album avec de la musique régionale de la vallée du fleuve São Francisco, réaliser une exposition photographique sur les bateaux à vapeur du São Francisco…

Brasilidade : Dis-moi quelque chose de très personnel à propos de toi.

IL : J’adore le vin et je déteste l’hypocrisie.

Pour en savoir + : www.myspace/ivinholoppes

7 mai 2010

Coup de cœur musical : un cavaquinho, un violon et un pandeiro

Le son du Terça Feira Trio : mélange de rythmes traditionnels brésiliens, samba, forró et jazz !

Brasilidade a rencontré Ricardo Herz (violon) et Fernando Cavaco (cavaquinho et voix), deux musiciens du Terça Feira Trio lors de leur passage au JAM à Montpellier.

Brasilidade :  Comment vous définissez votre musique ?

Ricardo : C’est du nouvel choro influencé par les musiques du monde entier.

Fernando :C’est de la musique brésilienne sans étiquette !

Brasilidade : Qu’est-ce que vous aimez écouter comme musique, chez vous ?

Ricardo : J’adore écouter Dominguinhos (mon idole) et Egberto Gismonte.

Fernando : En ce moment, j’écoute régulièrement Antonio Loureiro, qui est un ami et le bassiste israélien Avishai Cohen. Mais, j’aime aussi écouter de la musique arabe, sud-américaine et du lest européen.

Brasilidade : Et en ce qui concerne la musique française…qui aimez vous écouter ?

Ricardo : J’aime la musette et le jazz manouche.

Fernando : J’adore George Brassens et BABX.

 

Terça Feira Trio

www.myspace.com/tercafeiratrio

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©Eric Garault

 

28 octobre 2009

13ème édition du festival Senzala de Capoeira et Culture brésilienne

Du 24 octobre au 1er novembre à Montpellier

Les stages à ne pas manquer

Pour les enfants  de 4 à 11 ans au Gymnsase Spinosi 

Du lundi 26 au jeudi 29 octobre, de 14h à 18h  

Le Dimanche 1er novembre, de 10 h à 17 h 

Initiation et découverte de la capoeira

Du lundi 26 au mercredi 27 octobre de 19h à 21h,

Au Gymnase Olympie – piscine Olympique à Antigone

Percussion  Afro-Brésilienne avec Patinho Axé

Les 24 et 25 octobre à 15h

Danse Afro-Brésilienne avec  Jirlan Gonsalves

Les 24 et 25 octobre à 15h

Percussion de Pernambuco avec Jairo Rodrigues

Le  samedi 31 oct. à 14h au Gymnase Spinosi à Odysseum

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Les soirées à ne pas manquer à Montpellier et les environs

Soirée Forró - vendredi 30 au Bouche à Oreille

Avec la participation du DJ brésilien Letho

Soirée Rio/Bahia - samedi 31 à la Salle Apropo du Monde à St. Jean de Védas

Avec le groupe Makuetto Groove et la participation du DJ Letho

Soirée  Roda de samba - dimanche 1er novembre au Bar La Pleine Lune 

Pour en savoir + : www.associationsenzala.com

 

25 mars 2010

Bruno Vianna présent aux 22es Rencontres cinémas d’Amérique latine de Toulouse

Dans le cadre des 22es Rencontres Cinémas d’Amérique Latine organisé par l'ARCALT, plusieurs films (courts, longs et documentaires) brésiliens sont à l’affiche et en compétition.

Brasilidade propose un clin d’œil exceptionnel sur le travail de Bruno Vianna, réalisateur brésilien ayant déjà plusieurs courts-métrages à son actif et qui présentera Ressaca (1).

Ressaca raconte l'histoire d'un garçon qui passe par la puberté et l'adolescence dans les années 80, vivant une période où le pays a également connu une adolescence politique et économique. Sa famille en subira les conséquences de la pléthore des plans économiques, du changement de monnaie et des crises.

Brève rencontre

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Brasilidade : Bruno, que penses-tu du cinéma brésilien actuel ?

Bruno Vianna : Je pense que le cinéma brésilien actuel se trouve dans un moment décisif. Le gouvernement investi beaucoup en ce moment dans la viabilité commerciale du cinéma brésilien, justement dans un moment  où mondialement on se demande si le cinéma peut réellement être rentable en dehors des systèmes des grands conglomérats qui travaillent beaucoup plus sur les franchises. En même temps, une nouvelle génération de cinéastes arrive sur le marché et commence à réaliser de long-métrages – comme les talentueux Eduardo Nunes et Kleber Mendonça – et eux n’ont pas cet engagement avec le cinéma industriel. Je suis curieux de voir ce qui va se passer dans l’avenir.

Brasilidade : Et que penses-tu du cinéma français ?

Bruno Vianna : Malheureusement, je ne suis pas autant que j’aimerais le cinéma français. Mais j’ai l’impression qu’il souffre d’un manque de renouvellement esthétique à cause du poids de la tradition, qui est énorme – d’ailleurs ils ont été les premiers à « faire » et après à « défaire » le langage cinématographique !

À propos du cinéaste brésilien

Bruno Vianna a réalisé 4 courts-métrages entre 1994 et 2003 : Geraldo Voador, Rosa, Tudo Dominado et Nevasca Tropical. Ses films ont été exhibés et primés dans des divers festivals au Brésil et autour du monde, comme Gramado, Festival do Rio, Rotterdam, Tampere, Havane et Nova York.

De 1997 à 1999, Bruno Vianna a vécu a New York. Il a préparé une maîtrise d’arts numériques à la New York University et il a travaillé dans diverses entreprises de développement d’applications pour le web et produits interactifs.

En 2000, il a obtenu une bourse de l’Université Pompeu Fabra, à Barcelone, pour le développement du projet de littérature interactive pour les PDAs - PalmPoetry. En 2005, Bruno a réalisé son premier long-métrage, Cafuné, avec le financement du Ministère de la Culture. En 2007, il a présenté le projet Invisíveis, un espace virtuel narratif pour téléphones portables, au festival Arte.mov, à Belo Horizonte, au Brésil.

 

(1)Gueule de bois

Pour en savoir + : www.cinelatino.com.fr

 

4 avril 2010

Exposition d’Antonio Bandeira, précurseur de l’abstractionnisme au Brésil

Jusqu’au 29 avril

Exposition de 40 oeuvres d’Antonio Bandeira, précurseur de l’abstractionnisme au Brésil. « Le pouvoir de fascination de beaucoup de ces toiles, surtout les petites, est indéniable, identique à celui qu’exercent certaines pierres précieuses, certains bijoux finement travaillés. » (Mario Pedrosa 1951)

Maison de l’UNESCO

7, place de Fontenoy 75007 Paris

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14 mars 2010

Brésil en France présente : PROJECT JOBIM - Paulinho Lemos quartet en concert

Le 20 mars à 21 heures au JAM à Montpellier

Savant mélange de Bossa Nova et de Jazz, ce concert vous transpose très loin dans un univers musical métissé brillamment joué par quatre illustres musiciens: Paulinho Lemos, Raul Mascarenhas, Gerson Saeki et Christophe de Oliveira.

Jobim Project, un hommage à Tom Jobim et à la Bossa Nova, crée par Paulinho Lemos, guitariste brésilien, chanteur, compositeur, vise à diffuser et à rendre hommage à tous ceux qui ont crée ce prestigieux style.

Un concert, un hommage, car la Bossa Nova ne finira jamais d'exister !

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5 octobre 2009

Delicinha : Choro de gafieira no Favela Chic

Choro de gafieira c'est le choro, style brésilien à la fois populaire, virtuose et savant, sublimé du coté festif de la gafieira , la version bal de la samba carioca. C'est en trio que ces musiciens venus d'horizons musicaux différents (classique, jazz, samba, rock...)  se retrouvent pour redonner vie à cette musique pionnière du métissage de la musique brésilienne.

Leur répertoire inclus les grands compositeurs classiques : Pixinguinha, Jacob do Bandolim, Ernesto Nazareth.... Ainsi que les contemporains comme Hermeto Pascoal et Paulinho da Viola, et leurs propres compositions aussi! Suivi de dj THY, notre blessed Pomba gira!

Mardi 6 DELICINHA
Choro de Gafieira + dj THY
Pour en savoir + : www.favela chic.com/paris
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17 septembre 2009

Rodrigo de Oliveira en concert au Studio de l’Ermitage

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Une énergie scénique sans précédent, un balancement du tonnerre sur des rythmes endiablés, c'est le programme de ce vendredi 18 SEPTEMBRE au Studio de l'Ermitage.

Rodrigo de Oliveira, maître de cérémonie, saura vous guider et vous faire bouger jusqu'à épuisement ! Vous pourrez toujours vous désaltérer avec de petits cocktails maisons avant de retourner vous déhancher sur la piste de danse. Samba, funk, percussions à souhait, laissez la chaleur de la musique brésilienne vous envahir !

3 décembre 2009

Chega de saudade de Lais Bodanzky - 2007, 95 mn, Brésil

DANS LE CADRE DU FESTIVAL JOURNÉES COLORES 9

Jeudi 3 décembre - REGARDS DE FEMMES à 19h30

Filmé lors d’une soirée dans un traditionnel dancing brésilien, Chega de Saudade raconte plusieurs histoires vécues par les habitués d’un salon de danse à São Paulo.

Cinéma Le Méliès


Pour en savoir + : www.colores-latino.com

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16 décembre 2009

Brasilidade : CAMPAGNE DE SOUTIEN 2010

Brasilidade, 2 années d’existence !

2009 a été une année riche en réalisations. Nous avons dépassé le nombre de 15 mille lecteurs. Plus de 400 articles ont été publiés sur le site depuis sa création. Une dizaine d’interviews portraits avec des personnalités brésiliennes et françaises a été réalisée cette année.

BRASILIDADE était présente à la Foire des Associations à Antigone, nous avons participé à deux émissions de radio à Montpellier (Radio Aviva et Divergence), nous avons passé deux nouveaux partenariats : avec les entreprises Graffitex et Convergence Médias.

Pour 2010, nous prévoyons des nouveaux partenariats et une nouvelle campagne publicitaire. Nous recherchons toujours des partenaires privés et des sponsors susceptibles de financer le lancement de BRASILIDADE édition papier.

BRASILIDADE remercie ses partenaires et tous ceux qui ont soutenu le projet depuis sa création et depuis notre dernière campagne.

Continuez à soutenir le projet en 2010 en vous abonnant gratuitement à la newsletter depuis la home page de www.brasilidade.canalblog.com et en parrainant l’Association.

La rédaction

ilovebrasilidade

 

9 mars 2009

Le Brésil est-il en train de construire son propre pré carré ?

Par Raúl Zibechi Ces derniers mois ont donné lieu à des conflits entre le Brésil et divers petits pays voisins (surtout l’Équateur et le Paraguay), qui ont amené le gouvernement Lula à prendre la défense des multinationales de son pays et à mobiliser des troupes pour en défendre les intérêts de nation. Les vides laissés en Amérique du Sud par le déclin des États-Unis sont en train d’être comblés par de nouvelles puissances mondiales et par une puissance régionale qui aspire à jouer un rôle à l’échelle internationale. Dès les années 1990, le capital d’origine européenne − notamment espagnol et français − a fait preuve d’un grand dynamisme dans cette partie du monde en acquérant les entreprises d’État privatisées. Depuis peu, la Chine souhaite s’y faire une place en qualité d’importateur d’hydrocarbures et d’investisseur dans le domaine minier. Par ailleurs, il y a un certain temps que le Brésil cherche à s’étendre en se servant de la région comme d’un tremplin. Cette volonté d’expansion est aujourd’hui la source de graves conflits, tel celui qui s’est produit entre les gouvernements de Rafael Correa et de Luiz Inacio Lula da Silva, mais surtout que dans certains de ces conflits la puissance régionale mobilise des troupes pour défendre ses intérêts, comme le cas à la frontière avec le Paraguay. Peut-être le rejet croissant des entreprises brésiliennes est-il le prix que le Brésil doit payer pour son expansion commerciale et économique. Le rôle « impérialiste » que joue ce pays commence à faire l’objet de dénonciations. En effet, à partir de 2004, le Brésil a considérablement augmenté ses investissements directs à l’étranger : les entreprises brésiliennes ont investi, cette année-là, 10 milliards de dollars, contre seulement 250 millions l’année précédente. En 2005, le total des investissements brésiliens directs à l’étranger a atteint 71 milliards de dollars, alors que le Mexique, le deuxième investisseur de la région, n’a investi que 28 milliards de dollars. Une part substantielle de cette expansion commerciale a eu lieu dans les pays limitrophes du Brésil. Pour en savoir + : www.risal.info 326166899759404b0bd7o
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