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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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16 juillet 2009

Fractal Flowers de Miguel Chevalier à Brasilia

Miguel Chevalier expose pour la première fois à Brasília, avec « Second Nature en 2009 », jusqu’au 22 août. L'exposition réunit des peintures, des projections vidéo et interactives de la série « Ultra Nature », avec en plus les nouvelles plantes virtuelles créées par Chevalier : " Fractal Flowers ". Dans l'exposition, les fleurs virtuelles naissent, grandissent et meurent dans les vidéos et les projections, et des nouvelles semences virtuelles y poussent. Les espèces répondent aux mouvements du public grâce aux détecteurs de mouvement. L'interactivité est la clé de l’installation qui suscite la participation des visiteurs. "Ces jardins sont le reflet de notre monde actuel, dans lequel la nature est de plus en plus limitée. Nous vivons une époque où la nature et l’artificiel co-existent et se renforcent mutuellement », a déclaré Miguel Chevalier. "Pour moi, l'art contemporain est le reflet du monde artificiel, où le réel et le virtuel s'interprètent de plus en plus", explique-t-il. fractal_flowers
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19 mars 2009

«Luisa» - un « collage dans l‘espace » d‘Igor Sacharow-Ross

Cet artiste allemand, d‘origine russe, est un pionnier dans l‘art interdisciplinaire. Il faisait partie de l‘art non-officiel en URSS et a dû quitter ce pays en 1978. Depuis il vit et travaille à Cologne et Munich en Allemagne. Il a réalisé de nombreuses expositions de renommée internationale comme au musée Ludwig de Saint-Pétersbourg. Dans son travail, il poursuit l‘idée de la syntopie, c’est-à-dire relier en réseau le savoir et l‘expérience des différents domaines de notre société, comme la science, la politique, l‘économie et l‘art. Au FRUC il propose une suite d’œuvres, spécialement conçues pour ce lieu, son contexte et son architecture remarquables. Chaque œuvre existe en elle-même, mais fait aussi part d’un grand ensemble. Jusqu’au 13 avril. biz7178b Pour en savoir + : http://www.fruc.biz
5 mars 2009

Jean-Louis Esteves : l’époque où les photographes se battaient pour que leurs photos ne soient pas recadrées est révolue

Reporter photographe indépendant depuis 1980, Jean-Louis Esteves, a été correspondant de plusieurs organes de presse dont Gamma, Keystone et notamment Viva pour lequel il a travaillé pendant 20 ans. Jean-Louis avoue une nette préférence pour les investigations sur le terrain ainsi que pour les thèmes à caractère social (1). Parallèlement à ses activités de reporter, il réalise régulièrement des projets d’auteur (2) pour des éditeurs et des institutions. Rencontre avec un photographe qui milite pour la préservation de la culture photographique et pour le respect des codes déontologiques. Cuve_Inox_Distillerie_cooperative Carnet intime Lieu de naissance : Saint Chely d’Apcher, Lozère 1er appareil photo : Un Exacta Varex IIB 1er boulot en tant que photographe : En 1980 auprès de Jean-Claude Izzo rédacteur de l’hebdo « Révolution » Photographe préféré : Eugène Smith. Il était très impliqué dans ce qu’il faisait. J’aime beaucoup son côté clair obscur, la lumière et la composition de ses photos Livre préféré : J’aime les énigmes d’Arturo Verde Chanteur préféré : Du grand requiem de Berlioz en passant par Gainsbourg et Fats Waller, mes goûts musicaux dépendent de l’humeur du jour Plat préféré : Grillade de mouton + pommes de terre accompagnés d’un bon verre de rouge Adresse préférée : Le haut du Pic Saint Loup quand il n’y a personne Sport préféré : J’aime faire du vélo et des courses automobiles Cuves_Inox_cave_Coop_de_Baillargues Brasilidade : La photographie aujourd’hui. J-LE : Aujourd’hui tout le monde fait de la photo ! C’est du jamais vu !! La qualité se perd et pour moi cela n’est pas une bonne chose. Avec la démocratisation de l’image, la culture photographique, avec ses codes, est en train de disparaître. Je ne suis pas contre le numérique, mais son apparition a mis en péril le métier du reporter photographe. C’est tout le problème du journalisme actuellement. Quand les grands titres de presse font appel aux lecteurs, aux citoyens lambda, pour qu’ils envoient aux rédactions leurs photos prises lors d’un événement avec leurs téléphones portables, c’est une grande régression et un manque de respect aux codes déontologiques. L’époque où les photographes se battaient pour que leurs photos ne soient pas recadrées et se faisaient respecter est belle et bien révolue !! Brasilidade : Le marché de la photographie. J-LE : Il est difficile de parler d’un marché d’art en ce qui concerne la photographie. La photographie d’art ou d’auteur manque de reconnaissance. Il existe un marché pour la photo d’art ancienne (tirée sur du papier argentique, âgée de plus de 100 ans). Mais la photographie moderne est considérée un art mineur, un consommable et sans valeur. Aujourd’hui, la vie culturelle autour de la photographique est presque inexistante à cause de l’évolution technologique. Les clubs photo et les rencontres n’ont plus lieu d’être. Plus personne veut se rencontrer pour échanger et partager son point de vue et son expérience. Si l’on veut que la photographie de qualité continue d’exister, indépendamment de sa commercialisation, on ne peut pas négliger tout ce qui a été fait avant. cuve_corrod_e Brasilidade : Visa pour l’image, Festival d’Arles et Pavillon Populaire à Montpellier. J-LE : Globalement, il y a des images intéressantes à voir dans ces trois endroits. Perpignan a pris le contre-pied d’Arles. Le problème c’est que Visa pour l’Image ne dure que 10 jours et qu’il y a trop de choses à voir sur le même thème. On sature très vite. Il y a quelques années, certains auteurs arrivaient à mettre en valeur les sujets les plus durs. Aujourd’hui, on ne voit pas la différence entre les auteurs. Je pense que c’est dû à la technologie moderne : la façon de traiter le contenu de l’image est très linéaire. Le Pavillon Populaire n’a pas été, pour moi, suffisamment aménagé pour accueillir des expositions dans de bonnes conditions d’éclairage et de confort pour le visiteur. Mais il a le mérite d’exister toute l’année. Brasilidade : Qu’est-ce que tu aimes photographier le plus ? J-LE : Je n’ai pas de sujet de prédilection. J’aime la beauté de toute chose, mais j’aime aussi que mes photos servent à une cause (sociale, humaine ou politique) et qu’elles fassent avancer les choses ! Si j’y arrive ? Parfois oui, parfois non ! Brasilidade : Le mot de la fin. J-LE : La fin justifie les moyens. Personne n’est objectif dans l’absolu. Il n’y a rien de plus subjectif qu’une photo. Toutes les images sont manipulatrices et l’on doit les regarder telles qu’elles sont. Demolition_cave_coop_de_Castries (1) « Des handicapés dans la mine » ; « Mort de froid au centre ville » ; « Une cité dans la ville » ; « Cuba » ; « Manifestations et fêtes populaires en Occitanie » sont quelques unes de ses expositions (2) Série "Caves Coopératives"
5 février 2009

Le Brésil remporte le 1er prix dans un festival d'art au Japon

L’installation de l’artiste brésilien est l'un des points forts du plus grand événement d’animation, du manga et de l'art high-tech du Japon : le Japan Media Arts Festival. L'installation interactive "Oups", de Márcio Ambrosio, qui mêle animation et mouvement humain, a remporté le premier prix dans la catégorie Arts et a été l'un des plus regardés par les visiteurs pendant l'ouverture de l'exposition. Pendant les 11 jours du festival, les visiteurs pourront voir, entendre et interagir avec d'autres 169 œuvres choisies parmi un total de 2.146 inscriptions venues de 44 pays. "Oups!" Dans l’installation de l'artiste brésilien, l'idée est de transformer le visiteur en acteur principal dans une séquence animée. C'est comme si on était dans un film de Roger Rabbit. « Oups ! est né de la volonté de mélanger les nouvelles technologies et l'animation classique d’une manière artistique et ludique», a dit Ambrosio. Diplômé en design industriel et arts, le brésilien a travaillé dans différents domaines comme l'animation, la publicité et la post-production avant de lancer son propre studio de création, Kosmos. Aujourd'hui, l'artiste rêve de créer une vidéothèque, un réseau pour illustrateurs, animateurs et graphistes du monde entier. « Celui qui souhaite créer une animation pour Oups! pourra me l’envoyer et elle sera incluse dans le projet », a-t-il dit. « Ainsi, à chaque nouvelle exposition, il y aura toujours des nouvelles animations, ce qui donne un caractère infini au projet ». Source : BBC Brasil 090204105659_090204oups_main226_170
6 novembre 2024

Livros em destaque: Somos seres interligados por nossas experiências

As melhores reportagens de Lillian Ross

Em 32 textos, a lendária repórter da revista The New Yorker, precursora do jornalismo literário, retrata celebridades do mundo do cinema, da literatura e da moda, ao lado de personagens anônimos. A autora inovou a forma de contar histórias e fazer reportagens, com seu jeito único de apurar e, depois, descrever o que viu e ouviu.

Ed. Carambaia

 

Anna Hibiscus 

Da autora nigeriana Atinuke, o livro apresenta ao leitor as histórias de uma garotinha que vive com sua família numa megacidade da Nigéria contemporânea, desafiando os estereótipos estrangeiros sobre o continente. Ed. Carambaia

 

 

A poética da relação

A obra de Édouard Glissant fala sobre a relação, um processo de contaminação de todas as diferenças reunidas sob as correntes da escravidão e do colonialismo. A relação pressupõe conhecer o abismo dessa experiência, pois é a partir dela e da abertura da imaginação que se dá a partilha de mundos unidos pela própria separação.

Ed. Bazar do Tempo

 

 

Santos de casa 

O livro de Luiz Antonio Simas traz um rico panorama histórico e cultural dos santos e santas da tradição católica, destacando os modos com que foram incorporados à cultura popular brasileira.

Ed. Bazar do Tempo

 

 

Os herdeiros de Jurema

O livro de Eva Potiguara apresenta a historia de Jurema, uma jovem indígena que não mede esforços para lutar por seu povo na guerra contra a invasão de território imposta por fazendeiros. Ed. Jandaíra

 

 

 

Vitral

Amor, violência e solidão se amalgamam, se confundem e se traduzem na construção da escrita de Thaís Reis. O vitral é erguido em palavras onde a autora edifica suas memórias e observamos o intricado desenho das experiências humanas, onde cada momento fornece a reflexão de que somos seres interligados por nossas experiências.

Ed. Patuá

 

 

 

 

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14 mai 2008

Portes Ouvertes des Ateliers d'Artistes de Belleville

: : vendredi 16 : : samedi 17: : dimanche 18 : : lundi 19 : : Mai 2008 de 14 à 21 heures Belleville-Hanoi, Metropole vidéos/installation À l'occasion des Portes Ouvertes des Ateliers d'Artistes de Belleville nous vous invitons à la projection des vidéos expérimentales du projet "OVNI - Paris-Hanoi 2007" et à la découverte de l'avant-projet "METROPOLE 2009" qui reliera des artistes des 3 métropoles : Paris-Hanoi-Rio. 2 bis rue Vaucouleurs 75011 Paris portesouvertes08
6 mai 2008

Evénement à Toulouse

Le Groupe Meu Brasil est heureux de vous annoncer son événement: I WORKSHOP DE DANSES BRESILIENNES Le 24 et 25 mai au Ramier Une suite de cours de tous les rythmes brésiliens, avec 11 professeurs 100% "do Brasil"! Des places à gagner pour la Brazilian Beach Night, au complexe Omega à Toulouse, le 11 mai. GRUPO MEU BRASIL www.brasilmeu.com +33 (0)6.69.01.45.08 BANANE
7 octobre 2008

Coton brésilien : de la haute qualité pour répondre aux exigences internationales

Après dix-huit années de coopération fructueuse, le programme d’amélioration variétale du cotonnier conduit par le Cirad au sein de la Coopérative centrale de recherche agricole brésilienne (Coodetec) a permis de créer et de commercialiser dix nouvelles variétés destinées à répondre aux exigences du marché international. Afin de réduire la quantité élevée de pesticides nécessaire pour contrôler maladies et ravageurs, certaines d’entre elles sont également résistantes ou tolérantes à diverses maladies. Plusieurs de ces variétés sélectionnées ont connu un vif succès. En 2004, elles couvraient près de 15 % du marché semencier brésilien et 30 % du marché paraguayen. Source : Cirad BANANE
28 octobre 2024

Exposições em destaque: Territórios, saberes tradicionais e técnicas contemporâneas

Na Galeria Alma da Rua I : Ronah Carraro

Com Recortes o artista explora a sua trajetória no grafitti e propõe uma reflexão sobre as camadas da sociedade desafiando os limites da arte e sugerindo novos olhares sobre o mundo. Através de sua técnica, o artista retrata a diversidade comportamental e as nuances da vida cotidiana. A utilização de cores vibrantes reafirma a conexão entre arte urbana e grafitti.

 

No Instituto Tomie Ohtake: Mira Schendel

Esperar que a letra se forme é uma exposição-ensaio acerca da presença do sinal gráfico na obra da artista.

 

No Instituto Tomie Ohtake: Carlito Carvalhosa

A metade do dobro é uma retrospectiva da carreira do artista e apresenta cerca de 150 obras reunindo exemplos da constante experimentação do artista que navega entre pintura, escultura e instalação.

 

No IMS Paulista: Thomaz Farkas

A retrospectiva dos trabalhos do fotógrafo e cineasta reúne cerca de 500 itens, entre fotografias, filmes, equipamentos e documentos. A mostra também exibe trabalhos de outros profissionais que atuaram em colaboração com o artista, destacando a coletividade enquanto aspecto central de sua trajetória.

 

 

 

Na Galeria Zipper : Ivan Grilo

Esta exposição apresenta o uso do bronze na obra do artista e como ele se transforma em um símbolo de durabilidade e permanência. Ivan Grilo utiliza o bronze para gravar frases que remetem à transitoriedade e à delicadeza da existência humana criando um contraste entre o objeto e sua mensagem.

 

Na Carpintaria (RJ): A conspiração dos ícones

Mostra coletiva que reúne doze artistas de diferentes regiões do Brasil cujas obras tecem uma teia de relações entre territórios, saberes tradicionais e técnicas contemporâneas. Esse projeto é uma parceria das galerias Fortes D'Aloia & Gabriel e Quadra.

 

 

 

Na galeria Ricardo Camargo : Alcides Pereira dos Santos

A exposição reúne 16 obras inéditas da coleção do marchand Roberto Rugiero as quais abordam temas centrais da produção de Alcides como a natureza e a espiritualidade e transitam entre arte naif e art brut. Destaca-se a originalidade do artista, seu estilo próprio, a utilização de materiais inusitados, assim como sua abordagem minimalista e contemporânea.

 

 

Na galeria Alma da Rua II: Amor Punk

Individual do artista visual Onurb que explora a fusão entre a estética punk e arte urbana contemporânea nas suas obras. Destaca-se o estilo vibrante, marcado por cores intensas e formas geométricas, a presença de elementos da cultura popular e a representação feminina como fonte de poder e resistência.

 

 


Na galeria Nonada SP: Saravá o Invisível

Individual do artista Cipriano que apresenta trabalhos inéditos onde são exploradas as relações entre memória, espiritualidade e materialidade. Destaca-se a interligação entre o visível e o invisível, o pessoal e o coletivo.

 

 

28 octobre 2024

Meio Ambiente: Membros do G20 foram responsáveis por 77% das emissões em 2023

Ao incluir a União Africana como membro permanente do G20, aumentando o número de países representados de 44 para 99, denota-se que os membros do G20 foram responsáveis por 77% das emissões em 2023, alertam os responsáveis do PNUMA.

Com o aumento das emissões e o agravamento das mudanças climáticas, é necessário promover e gerenciar ações que protejam o meio ambiente e estimule o desenvolvimento sustentável assim como renovar a necessidade de responsabilidades diferenciadas entre as nações.

Outras opções e medidas voltadas para a preservação ambiental

O aumento da implantação de tecnologias solares fotovoltaicas e energia eólica pode fornecer 27% do potencial total de redução em 2030 e 38% em 2035. Medidas climáticas voltadas para as florestas podem gerar cerca de 20% do potencial em ambos os anos. Outras opções impactantes incluem medidas de eficiência, eletrificação e troca de combustível nos setores de edifícios, transporte e indústria. 

É possível cumprir as metas da COP28 de triplicar a capacidade de energia renovável até 2030, dobrar a taxa média anual global de melhorias na eficiência energética até 2030, fazer a transição dos combustíveis fósseis e conservar, proteger e restaurar a natureza e os ecossistemas. 

Fonte: Programa das Nações Unidas para o Meio Ambiente (PNUMA)

 

 

 

25 septembre 2008

La discrimination raciale existe au Brésil, mais le Brésil n’est pas un pays raciste

Une enquête réalisée par la Fondation Perseu Abramo démontre qu’une grande partie des brésiliens – 87 % - admet que la discrimination raciale existe dans le pays, mais que seulement 4 % de la population se considère raciste. Où gardes-tu ton racisme ? Ne le garde pas, jette-le ! La campagne " Où gardes-tu ton racisme ? " a pour objectif provoquer une réflexion individuelle e, notamment, conscientiser la population que la lutte contre la discrimination raciale est la responsabilité de tous. Politique des quotas Le gouvernement examine actuellement deux amendements liés à la question des quotas dans les établissements d'enseignement supérieur concernant les noirs et les indiens. La politique des quotas raciaux dans l'accès à l'enseignement supérieur a fait l'objet d'un intense débat par la société brésilienne depuis le milieu des années 90 et a commencé à être appliqué à partir de 2001. L'UERJ (Université de l'Etat de Rio de Janeiro) fut la première université à déployer ce système dans son examen d'entrée. Depuis, des dizaines d'autres universités publiques et privées ont changés leurs examens sélectifs afin d’incorporer les critères raciaux. En 2004, le gouvernement a lancé un vaste programme pour l'intégration des étudiants noirs, appelée Programme Université pour Tous, qui accorde des bourses aux étudiants noirs, indiens et aux étudiants à faible revenu. 2006_20__20Cartaz_20casal
10 septembre 2008

Le Brésil et la 11e Biennale de Venise de l'architecture

Le Pavillon du Brésil à "Giardini" présentera l'exposition "non architectes" L'architecte Roberto Loeb sera le conservateur brésilien de la 11e Exposition internationale d'architecture de Venise 2008. Cette année, la biennale a pour thème: Out There: Architecture Beyond Building L'idée de Out There: Au-delà de l'architecture du bâtiment, est de discuter le rôle d'une architecture qui va au-delà de l'idée de la construction et est vraiment lié à des problèmes de notre société. L’exposition dans le pavillon brésilien s'appuiera sur des témoignages d'environ une centaine de personnes, pas tous des architectes. Ainsi, des personnalités et des anonymes font partie de cette Biennale. Il s’agit de montrer les témoignages qui cherchent à refléter l'intimité des personnes interrogées sur leur rapport avec l’espace privé ou public. Des panneaux montreront quelques-uns de ces témoignages et un catalogue rassemblera toutes les entrevues, avec les photos, les croquis, les dessins et les manuscrits cédés par les interviewés. La proposition est de faire ressortir de cette collection de témoignages, l'image que chaque citoyen possède de l'architecture, de l'espace vécu, leurs aspirations, leurs rêves, leurs expériences, des souvenirs et des attentes : la maison, la rue, la ville, l'école, l'objet, le cinéma, le théâtre et tous les autres espaces et outils de leur vie personnelle et professionnelle. 11ª. Mostra Internacional de Arquitetura de Veneza 2008 14 septembre - 23 novembre 2008 Ouverture officielle : 13 septembre à 11:30. Ouverture du Pavillon Brésilien : 11 septembre à 11:00. Source : Fundação Bienal de São Paulo rodape_veneza
24 août 2008

Visa pour l’Image – Festival International du Photojournalisme

YasuyoshiChiba_Kenya_001_A Visa pour l’Image – Festival International du Photojournalisme Du 30 août au 14 septembre 2008 Les expositions – reportages ou anthologies d'un photographe – abordent une grande diversité de sujets : guerre, nature, environnement, populations, religions, faits de société et grands fléaux de notre époque.
4 août 2008

Labyrinthe 1 Ma Chambre Spectacle-Exposition

L’espace, réalisé par six plasticiens, est composé d’installations textiles, sonores, et visuelles . Une structure rhizomatique, mobile névralgique, relie les différentes cellules. On rentre sous le drap d'un lit suspendu pour y partager un rêve éveillé. Ici un oreiller suspendu vous murmure à l’oreille; là, sur un écran, une femme se dessine sur un miroir avec un crayon à maquillage. Cloîtré dans sa douche, un homme décrit les fissures du plafond de sa chambre d'où les gouttes tombent, rythmiques et obsessionnelles. Dans une salle commune, les quotidiens se superposent, l’un danse, pendant que l’autre range, leurs actions se croisent et se dérangent sans qu’ils aient conscience l'un de l'autre, chacun comme une excroissance de la pensée de l'autre. Flyer_Lab
15 juin 2008

Fruits & Flowers Power

Tamarillos, la cuisine des fruits et des fleurs Auteur de plusieurs livres sur la cuisine, Philippe Chapon a l’art et la manière de préparer des repas en mélangeant des fruits et des fleurs. Ses plats, pleins de saveurs exotiques, nous font voyager. Portrait d’un chef créatif, sensible et très nature. Carnet intime Livre préféré : Je m’intéresse à ce qui se passe dans le monde, mais je n’ai pas de livre de chevet. J’aime m’informer en lisant la presse quotidienne et magazine. Peintre préféré : Daniel Humair Chanteur préféré : J’aime beaucoup la musique latino-américaine, surtout Luz Casal. Plat préféré : Noix de Saint Jacques avec des fleurs de bourrache. Fleurs préférées : La rose blanche, pour son côté mystérieux et le lys blanc, à croquer ; la bourrache, belle et savoureuse. Les Fleurs évoquent la générosité de la nature. Dieu : Dieu représente pour moi la beauté de la vie. Dans mes poches : mon portable, mes papiers d’identité, un trousseau de clés, une photo de ma fille, les cartes de visite du Tamarillos. La cuisine La cuisine est un état d’esprit partagé, une sensibilité sous la forme d’art. Je cuisine depuis que je suis très jeune. Je découvert ce goût en famille, avec ma mère, en faisant des gâteaux. Avec mes frères et mes sœurs …on mettait la main à la pâte ! Je rêvais d’être pâtissier depuis l’âge de 8 ans. Aujourd’hui, faire la cuisine signifie aimer partager ma sensibilité et ma créativité. Bien manger Nous faisons de plus en plus attention à ce que nous mangeons. Bien manger c’est avant tout prendre soin de soi. Il faut prendre le temps pour faire à manger même si c’est un repas très simple. L’instant d’un repas partagé est un échange culturel, qu’il soit dans l’assiette ou dans la découverte de l’autre. Fruits & Flowers Power Tout est dans la subtilité. La nature est dans mes assiettes. Les fruits et les fleurs sont là pour réveiller les papilles. Rien n’est laissé au hasard : la présentation, les couleurs, la texture, les associations. Ces deux mots – Fruit et Fleur - évoquent plaisir des sens et exotisme. Il y a un mix dans mon travail, une richesse de saveurs et de couleurs puisées dans la nature. Je m’adapte aux saisons, ce qui rend ma cuisine pleine de chaleur et propice au voyage ! Le dernier mot S’il n’y a pas de cœur, il n’y a pas de vie, de joie, d’envies. Il faut savoir donner pour en recevoir. CIMG3007_copier * Tamarillos 2, Place du Marché aux Fleurs à Montpellier **Le Tamarillo est un fruit grappe d’un arbuste originaire d’Amérique du Sud à la couleur jaune ou rouge et à la saveur âpre et acidulé.
3 juin 2008

Art Basel takes place June 4 – 8, 2008.

The world's premier international art show for Modern and contemporary works, Art Basel features nearly 300 leading galleries from North America, Latin America, Europe, Asia, Australia and Africa. More than 2,000 artists, ranging from the great masters of Modern art to the latest generation of emerging stars, are represented in the show's multiple sections. The exhibition includes the highest-quality paintings, sculptures, drawings, installations, photographs, video and editioned works. L’artiste brésilien Thiago Rocha Pitta sera présent à ArtBasel avec l’installation Youth and the Secret Sharer. thiagobasel_el_26_72
15 mai 2008

Films brésiliens au Festival de Cannes

2029 Plusieurs films brésiliens seront présents au Festival de Cannes: “Linha de Passe” de Walter Salles et “Blindness” de Fernando Meirelles seront les deux films en compétition. “A Festa da Menina Morta” de Matheus Nachtergaele sera programmé dans ‘Un Certain Regard’. “O Som e o Resto” de André Lavaquial, Escola de Cinema et Darcy Ribeiro seront programmés dans ‘La Cinéfondation’. En plus, le film “Quatro noites com Anna”, le dernier film du réalisateur polonais Jerzy Skolimovski, produit par Paulo Branco, ouvre la Quinzaine des Réalisateurs, ce 15 mai.
17 décembre 2007

Bourse

Le Brésil occupe la deuxième place à la Bourse de NY Le Brésil est le deuxième pays étranger, avec 33 entreprises, listées à la Bourse de NY (NYSE), derrière le Canada qui en a 80. Pendant les 12 derniers mois, le Brésil a dépassé la France et le Royaume-Uni. Le volume de négoces engendrés par les entreprises brésiliennes a augmenté en 84 % pendant les douze derniers mois ce que représente un montant d’US$2,2 milliards par jour. Les actions étrangères les plus négociées ont été celles de Petrobras et de Cie Vale do Rio Doce. BANANE
19 décembre 2007

Vin

Les vins brésiliens conquièrent plusieurs médailles en France, en Allemagne et en Argentine À Dijon, pendant le concours Effervescents du Monde 2007, les vins mousseux brésiliens ont obtenu 8 médailles (une en Or et 7 en Argent). Le concours a réuni 408 catégories de vins en provenance de 24 pays. À Mendoza, en Argentine, pendant le concours Vinandino 2007, les vins brésiliens ont obtenu 10 médailles (deux en Or et 8 en Argent) ; et en Allemagne, pendant le Mundusvini 2007, les brésiliens en ont obtenu six médailles, dont une en argent. Source : www.terrabela.com.br banane
3 décembre 2007

Noël équitable

071026_etagere_noel Jouets et jeux, déco de noël et d’intérieur, bijoux, vêtements, papeterie et instruments de musique : les produits Artisans du Monde reflètent le savoir-faire et la tradition des producteurs d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. Coton biologique, ivoire végétal, papier recyclé, soie, laine d’alpaga : aux matières naturelles de nos produits répondent des formes originales formes originales formes originales formes originales et actuelles. La vente d’artisanat est l’une des spécificités d’Artisans du Monde et répond souvent à un enjeu fort pour les producteurs. Beaucoup d’articles sont produits par des femmes qui exercent pour la première fois un travail régulier. L’artisanat permet donc à certaines familles d’échapper à l’exode rural et constitue un levier important pour le développement des habitants du Sud tout comme il contribue à valoriser la culture locale. Source et points de vente : www.artisansdumonde.org
7 décembre 2007

Art contemporain

Pot-pourri de la création contemporaine brésilienne Un mélange de choses hétéroclites, les meilleures adresses à São Paulo et à Rio, des plus créatifs aux plus undergrounds. Points de rencontre, de promotion et de diffusion de l’actuel art contemporain. www.choquecultural.com.br www.livrariapop.com.br www.casadaxiclet.multiply.com www.agentilcarioca.com.br CC_LOGO_ZE home_logo Marcio03 Lets_20Xic_202_202008
27 novembre 2007

Andiara Macedo : garota de Ipanema

Danseuse, productrice, manager, Andiara est une étoile filante. Paris, Montpellier, Monaco, US, Rio, on ne l’attrape pas, on l’a suit. Sur scène ou en coulisses, elle brille, elle brille. Rencontre avec une femme en perpétuel mouvement. Par Silvana C. Sur scène : En tant que comédienne, j’ai joué aux côtés de deux grands noms du théâtre brésilien : Dulcinéia de Moraes dans " Bodas de Sangue " et de Bibi Ferreira dans " Gota d’Água ". Ce sont des moments inoubliables. Sur l’avenue Marquês de Sapucaí, à Rio : Le carnaval, le spectacle, c’est ma vie. Marraine pendant plusieurs années de l’école de samba de la favela de la Rocinha, j’ai aussi défilé pour l’école de samba Imperatriz. Mais la rencontre qui a plus marqué ma vie en tant que danseuse et qui a propulsé ma carrière fut celle d’avec Joãozinho Trinta. C’est le maître incontestable du carnaval brésilien. Lorsque j’ai intégré sa troupe, jamais je ne pouvais imaginer devenir un jour son assistante et responsable de la production de ses spectacles. Un sacré challenge. Qui dit spectacle, dit tournées à l’étranger : US, Canada, Italie, et puis, la France. La France : Depuis 1991. Le début d’une longue aventure. J’étais danseuse au Brésil Tropical (Paris), j’ai organisé le premier carnaval de la Ville de Paris, j’ai participé de la Biennale de Lyon en 96, j’ai organisé le Show Brésil pour le 30è anniversaire du prince du Maroc ; j’ai participé du Printemps des Comédiens en 2003 à Montpellier. La liste est bien longue… C’est aussi la naissance d’Oba Brasil, un concept événementiel où je propose des spectacles, des performances avec des danseuses, de la capoeira, de la batucada. Au fur et à mesure des années, le concept à évolué, s’est modernisé, il s’est adapté aux goûts actuels. Et ça marche. La France est une belle aventure, mais c’est aussi l’exil volontaire où mon travail en tant qu’artiste est valorisé et récompensé. Le Brésil : C’est le rêve, la famille, l’espoir, la matrice. Le Brésil est TOUT. Je pars au Brésil tous les ans pour me ressourcer mais aussi pour y travailler. Le show doit continuer, c’est ma vie. Je suis en train de mettre en place à Rio un projet social qui s’appelle " Samba sem Fome ". J’essaie de toucher les plus démunis, les anonymes qui participent des défilés et je leur propose d’échanger leurs costumes de carnaval contre un panier garni à la fin du spectacle. Ce projet n’est pas encore 100 % opérationnel, mais j’y tiens et j’y arriverai ! Carnet intime Lieu de naissance : Santa Maria, Rio Grande do Sul. Je vis à Ipanema, Rio, depuis l’âge de 8 ans. Donc, je suis 100 % carioca. Plat préféré : Camarão com catupiri fait par ma mère mais je ne peux pas m’en passer d’un sushi. J’aime tant le sushi que j’ai appris à le faire ! Livre préféré : La sorcière de Portobello de Paulo Coelho. Film préféré : Des grandes productions en passant par les séries télévisées américaines, style Desperate Housewives, j’aime tout. Madonna ou Britney Spears : Madonna. Je n’achète pas ses disques, mais elle est une " pro " du marketing, et en plus elle a réussi a briser beaucoup de tabous. Secret de beauté : Chacun a son secret, mais pour moi la beauté est une question d’attitude, d’énergie et d’esprit. Je ne dépense pas des fortunes en crèmes ! Depuis que j’ai découvert le laser - dont les bienfaits ne sont pas visibles mais se font sentir à long terme – je ne peux pas m’en passer. Je suis aussi une femme sportive ! Parfum : Jean-Paul Gaultier Quand je vide mon sac : Mon sac est un véritable bureau ambulant ! Documents, papiers, bulletins de salaire, billets de train, grilles pour jouer au loto, lunettes, 3 étuis transparents avec une vingtaine de cartes à l'intérieur (femme à cartes, Andiara paie tout par carte : parking, péage, location de voiture, essence…sans parler de ses cartes de fidélité, car elle aime accumuler des points et des points …), 1 cabas pour faire les courses, et l’indispensable trousse de maquillage. andi_oba
8 novembre 2007

Danse

Tempo 76, la nouvelle création de Mathilde Monnier fait un tour au Brésil " L'idée de ce projet est de réinterpréter une forme esthétique délaissée afin de la réinterroger, de la détourner de son contexte initial et de l'emmener dans une démarche aventureuse porteuse de sens. L'unisson, tel que je l'imagine, sera abordé sur un mode critique mais aussi jubilatoire. Cette idée d'unisson ne serait pas seulement en soi un mode dansé, mais serait développée au service d'une géographie spatiale, d'un espace à construire ou à détruire (des êtres unis dans un dispositif commun) où le sujet serait en interrelation avec son environnement, où l'espace serait à l'unisson du geste ". Présentée dans plusieurs villes brésiliennes – Recife, Fortaleza, Sobral et Salvador- Tempo 76 est de retour en France depuis le 30 octobre. tempo76 Photo: Marc Coudrais
4 octobre 2007

Mannequins brésiliens défilent à Paris

Cinq jeunes femmes brésiliennes, entre 18 et 25 ans, mannequins formées par le Programme " Lente dos Sonhos ", du bidonville " Cité de Dieu ", à Rio, ont défilé durant la Semaine de la mode à Paris (du 29 septembre au 8 octobre). Luana Martins, Anny Agata, Anna Haulina, Gisele Guimarães et Lidy Weber font partie des personnes formés et suivies par le Programme " Lente dos Sonhos ", crée il y a six ans par le photographe Tony Barros et la mannequin de l’Agence Elite, Gisele Guimarães. Tous les deux sont nés dans ce bidonville. Foto: Gisele Guimarães © Tony Barros 9d1b0f99122d21903fa088f5fce
4 octobre 2007

60 ans, déjà !

Le Musée d’Art de São Paulo (Masp) a fêté le 2 octobre ses 60 ans. Cette date inaugure l’ouverture au public du deuxième étage totalement rénové et marque le début d’une série d’expositions divisée par quatre thèmes présentés courant 2007 et 2008. A arte do mito : présente 49 œuvres du XIVe à aujourd’hui. Parmi les grands noms de la peinture, se trouvent Renoir, Picasso et Nicolas Poussin. Les mythes d’Hercule, d’Aphrodite et tant d’autres sont présents dans des peintures, dessins et céramiques. A natureza das coisas : paysages et natures mortes de plusieurs époques. En février 2008. Olhar e ser visto : portraits et autoportraits. A Arte religiosa : les chefs d’œuvre du XIVe et époque contemporaine. Le Masp possède 7.600 œuvres et avec sa nouvelle conception de présentation, par thèmes, environ 250 œuvres pourront être vues par les visiteurs. Dans le cadre du programme avec des artistes brésiliens reconnus, tel Alfredo Volpi, le Masp présente jusqu’à la fin du mois d’octobre, "O Brasil na Coleção Sattamini ", 90 œuvres de grands artistes brésiliens de 1950 à 2000. Et dans le cadre international, " Da Bauhaus a (agora!) ", art moderne et contemporain des années 30 jusqu’à aujourd’hui : une centaine de peintures, installations, sculptures, photographies et vidéos des icônes de l’art contemporain (dont Josef Albers, Andy Warhol, Mathieu Mercier, Sylvie Fleury…). Alfredo Volpi ©Masp sattamini16
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