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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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29 septembre 2009

Brazilians like their coffee strong as the devil, hot as hell and sweet as love*

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It inspires passion, opinion and addiction. It’s the world’s second most valuable commodity (after petroleum), and it will almost certainly play a memorable role in your travels, no matter where you’re headed. We’re talking about coffee, of course, and the best places to partake…

In São Paulo

Brazilians like their coffee strong as the devil, hot as hell and sweet as love. In the morning they take it with milk (café com leite). After that, it’s cafezinhos, regular coffee served in either a glass or an espresso-sized cup. Thanks to its Italian heritage, São Paulo boasts Brazil’s best cafés, with Café Floresta being one of our favourites.

(*) Les Brésiliens aiment leur café fort comme le diable, chaud comme l'enfer et doux comme l'amour.

By Jungle Trips

 

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14 septembre 2009

Brasilidade, l'info avec une touche brésilienne

Brasilidade est un site indépendant qui couvre tout ce qui est nouveau et essentiel sur l’art, la culture, le divertissement et le style de vie.

Avec un style clair et objectif, des textes multilingues, Brasilidade met en avant la culture brésilienne et latino-américaine contemporaine en proposant des interviews exclusives avec les personnalités clés de l’actualité, toujours avec une perspective unique et intelligente.

Brasilidade publie également des articles sur la culture française et réalise des interviews avec les personnalités locales en donnant une continuité au style du site.

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17 juillet 2009

L’Orquestra do Fubá : une irrésistible invitation à la danse

00001 Créée en 2002 par de brillants jeunes musiciens brésiliens de São Paulo et de Rio de Janeiro, auxquels se sont joints deux instrumentistes français, cette formation installée à Paris a conquis - de petites scènes en gros festivals - tous les publics. Accompagnant la déferlante du « forró universitaire » qui a envahi le Brésil depuis quelques années, l'Orquestra do Fubá s'inscrit dans la riche tradition musicale des fêtes populaires du Nordeste brésilien, tout en se nourrissant d'influences aussi diverses que la samba, la bossa nova, le funk, le ska ou encore le jazz. Leur répertoire varié, rassemblant compositions originales et reprises, fait naître une ambiance festive : une irrésistible invitation à la danse dans l'esprit originel des bals forró. Après un premier album intitulé "Forroléïdoscope" et sorti en 2004, l'Orquestra do Fubá récidive avec "Quem Mandô?" en juin 2006.
14 mai 2009

Ernesto Neto construit une œuvre gigantesque dans un hangar à NY

Un hangar à New York reçoit une immense installation de l’artiste brésilien Ernesto Neto. Fabriqué avec plusieurs mètres de tulle de lycra tendu, le travail ressemble à une toile d’araignée très fine suspendue, remplie avec des sacs avec des œufs, déposés dans un squelette qui ressemble à un dinosaure. L’installation d’Ernesto Neto est la première œuvre d'art à être financé par le comité qui gère le hangar, négligé depuis 2006, et qui cherche à en faire une destination dans le monde des arts, comme le Turbine Hall à la Tate Modern à Londres. Rebecca Robertson, l'organisatrice de l'exposition qui durera jusqu'au 14 juin, a déclaré que le choix de Neto « dont les travaux plaisent au public sont presque inconnus aux États-Unis, vise à renouveler l'identité de l'institution ». Malgré les calculs mathématiques de l’artiste, les outils utilisés pour créer l’installation ont été les machines à coudre et les longues aiguilles."Vous avez besoin d'utiliser l'ensemble de votre corps pour faire ce travail», a déclaré Neto, qui a appelé l'installation « antropodino ». « Il s'agit d'une sculpture qui commence avec une forme et prend une autre et puis une autre, jusqu'à la dernière, et au milieu de tout cela il y a une sorte de danse. En fin de compte, la manière dont ces pièces s'expriment est loin de la rationalité du dessin du départ. Je m’éloigne pour la voir prendre vie." 09133182 Source : Folha Online
17 novembre 2009

Festival de musique brésilienne au JAM à Montpellier

Le 21 novembre au JAM de Montpellier

Bossa Samba Funk Jazz Frevo Forró 

Le véritable swing brésilien pour fêter les 30 ans du JAM. 

Une soirée unique au Jam, avec d’extraordinaires musiciens, chanteurs compositeurs, interprètes, comme : Marcio Faraco, Mu Carvalho,  Philippe Baden Powell,  Gerson Saeki, Patricia Moreyra, Trajano Caldas, Paulinho Lemos, Marcel Baden Powell,  Ivan Santos, Raul Mascarenhas, Zé Luis, Paulo da Luz, Ana Zingoni, Christophe de Oliveira, Chico Chagas, Adriano Dd, Dave O’Higgins et d autres invités.

 

Pour en savoir + : www.lejam.com et www.myspace.com/bresilenfrance

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16 novembre 2009

Le Portugal sur les rails, photographies de Dario Silva

Le 20 novembre à partir de  19h

Casa Amadis organise sa fête annuelle sur le thème du Brésil et de la lusophonie.

Au programme : exposition de photographies, lecture de poésies, musique et buffet.

Exposition : Le Portugal sur les Rails – Entrée libre

Photographies de Dario Silva sur le train au Portugal, des petits tortillards de montagne en passant par le métro de Porto et le TGV.

Buffet et soirée musicale brésilienne (payant)

Maison Pour Tous Paul-Emile Victor à Montpellier

Réservations : 04 99 58 13 58

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19 août 2008

Festival Belles Latinas

La revue Espaces Latinos présente, tout au long du mois d ’octobre et plus particulièrement du 6 au 18 octobre 2008, la septième édition des Belles Latinas, festival consacré aux littératures contemporaines d ’Amérique latine. En 2008, le Brésil sera représenté par l’écrivain Maria Valéria Rezende : Le vol de l'ibis rouge. belleours
4 décembre 2008

Miroda : une création musicale acoustique et poétique

Miroda est une création musicale acoustique, née de la rencontre entre une voix, une guitare, et les poèmes du recueil Do Amor de Hilda Hilst, auteur brésilienne, brutale, vibrante, vitale... Pour Miroda, ce recueil, plus qu'une inspiration, est devenu une carte au trésor. Jeudi 11 décembre au Kiosque Flottant, quai François Mauriac, Paris 13ème à partir de 20h30. image002
1 octobre 2009

Se faire soigner en France : va-t-on vers une soviétisation de la santé ?

Malaise chez les médecins, déficit de la Sécurité Sociale, qualité des soins en France. Rémy Lehnisch, médecin, aborde dans cette ITW certains aspects de sa profession et réagi sur certains sujets d’actualité comme la grippe A. Sur ce point, il manifeste son agacement, ses inquiétudes par rapport au vaccin et fait appel au bons sens et à la liberté de choix des français.

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Brasilidade : Les médecins français sont-ils en bonne santé ?

Rémy Lehnisch : Ça devient de plus en plus difficile d’exercer la médecine en France. Il existe une chape administrative de plus en plus pesante qui impose des contrôles de plus en plus fréquents. Cela dure depuis une dizaine d’années. Les médecins sont épuisés (burn out). La plupart du temps les médecins généralistes sont seuls à gérer tout le côté administratif. Il existe actuellement un vrai malaise chez les médecins, mais tout ceci reste un tabou : le nombre de suicides chez les médecins a augmenté, mais personne n’en parle.

Brasilidade : Quant on parle du déficit de la Sécurité Sociale française, on reproche souvent aux médecins de prescrire trop de médicaments et d’analyses…

RL : J’appelle cela la « soviétisation de la société » et je pense que ça va s’empirer. Il faut chercher un coupable, n’est-ce pas ?! C’est l’État qui fixe le prix des médicaments et non les médecins. S’il y a prescription c’est parce que le médicament est efficace. On ne peut pas faire un diagnostic correct sans faire d’analyses. Et puis, quinze minutes avec un patient, ce n’est pas suffisant. Dans l’idéal, il faudrait en passer 30. La profession se bat tant bien que mal pour ça et pense qu’une consultation plus lente serait à long terme une solution plus économique.

Brasilidade : La médecine française est toujours une médecine de qualité ?

RL : Oui même si la France manque de certains équipements (le nombre d'appareils IRM serait insuffisant), selon l’OMS, la France est toujours enviée par d’autres pays. Il faut savoir qu’en France on va se diriger  de plus en plus vers une médecine à deux vitesses (y suffit de voir le délai d’attente pour un rendez-vous chez certains spécialistes) mais l’accès aux soins restera de qualité.

Brasilidade : Un mot sur la grippe H1N1.

RL :  J’en ai ras le bol de toute cette médiatisation à propos d’une grippette qui est très contagieuse, certes, mais qui est moins grave que la grippe saisonnière. La grippe ordinaire tue chaque année dans le monde entre 250.000 et 500.000 personnes et personne n’en parle (1). En ce qui concerne le vaccin, je reste très méfiant et je ne me vaccinerai pas (un médecin sur deux ne veut pas se faire vacciner). Pourquoi ? On a autorisé de mettre dans ce vaccin un adjuvant tel que le squalène, explicitement responsable du syndrome de la guerre du Golfe (2), et puis ce vaccin a été fait à la va vite et on ne connaît pas ses effets secondaires : on craint à une possible recrudescence du syndrome de Guillain Barré (3). Je suis contre une vaccination massive et je fais appel au bon sens des citoyens français. Il faut laisser la liberté de choix à chacun.

  

(1) La grippe H1N1 a tué jusqu’ici 3.486 personnes dans le monde.

(2) Syndrome qui avait rendu 180.000 GI’s malades (25% des soldats).

(3) Maladie neurologique dégénérative déclenchée la plupart du temps par l’acte vaccinal. À titre d’exemple, le nombre de scléroses en plaques en France est passé de 25.000 à 85.000, suite à la campagne de vaccination contre l’hépatite B.

 

 

23 septembre 2009

Focus sur la création photographique contemporaine au Brésil

Otto Stupakoff (São Paulo,1935 - 2009)
Photographe de mode brésilien, Otto Stupakoff a étudié au Art Center College of Design de Los Angeles au début des années 50, époque où il a travaillé en tant que correspondant photographique du magazine brésilien Revista Manchete.

De retour au Brésil, il a photographié la construction de la ville de Brasília à la demande de l’architecte Oscar Niemeyer. En 1965, il déménage à New York et avant de retourner au Brésil, il vit quelques années à Paris.

Précurseur de la photographie de mode au Brésil,
Otto Stupakoff
a travaillé pour les magazines Harper's Bazaar, Vogue Américaine et EsquireIl a photographié plusieurs personnalités comme Truman Capote l’ex-président nord-américain Richard Nixon, l’actrice Bette Davis, la chanteuse bahianaise Ivete Sangalo parmi d’autres.

Otto Stupakoff
fut l’un des premiers Brésiliens à intégrer le fonds du Musée d’Art Moderne de New York. L'Institut Moreira Sallles vient d'acquérir l'ensemble des 16 mille images d'Otto prises entre 1955 et 2005. Ses oeuvres seront numérisées et cataloguées en respectant ainsi le souhait du photographe.
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Mario Cravo Neto (Salvador, 1947 – 2009)
En 1964, à 17 ans, s'installe en Allemagne où son père, le sculpteur Mario Cravo Jr., participe du programme Artistes en résidence à Berlin. C'est  à cette période que Cravo Neto commence ses expériences avec la sculpture et la photographie.

En 1965, il retourne au Brésil et il reçoit le prix de la Biennale des Arts Plastiques de Bahia et, plus tard cette année, Cravo Neto
fera sa première exposition personnelle.

Entre 1968 et 1970, Cravo Neto vit à New York, où il étudie à l'Art Students League, sous la direction de l'artiste Jack Krueger, l'un des pionniers de l'art conceptuel. En 1970, publie sa première photographie à l’étranger dans le catalogue de l'exposition Information du  Musée d’Art Modern de New York. Encore à New York, Cravo Neto produit une série de photographies en couleur intitulée On the Subway, publiées dans la revue Camara 35, et des photographies en noir et blanc que le thème de la solitude humaine dans une grande métropole.

C'est dans son studio de Soho qu’il développe parallèlement à la photographie, les sculptures en acrylique basées dans le processus du "terrarium", sur la croissance des plantes vivantes à l'intérieur.

En 1971, Cravo Neto
a reçu le Prix de la Sculpture du Gouverneur de l'Etat de São Paulo. Entre 1971 et 1974, il se consacre à la création de projets «sur place» (land art) en interférant directement dans la nature de Bahia et dans la zone urbaine de sa ville natale. Son travail est connu pour le dialogue entre la religion, les cultes afro-brésiliens et leur lien étroit avec Bahia. Cravo Neto a publié plusieurs livres, étant le plus récent, Le Tigre du Dahomey: un serpent de Ouidah en 2004.

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Luiz Braga (Belém, 1956)
Vit et travaille à Belém. Sa trajectoire commence dans le milieu des années 70, période au cours de laquelle il s’intéresse au langage photographique.
 

Tout au long de sa carrière, Luiz Braga a reçu de nombreux prix. Parmi les plus importants figure  le Leopold Godowsky Jr. Color Photography Award de l'Université de Boston en 1991.

Ses œuvres font partie des collections d’institutions importantes telles le Musée d’Art Moderne de São Paulo et à Rio et le Musée du Quai Branly à Paris. 
En 2009, Luiz Braga a participé de la 53e Exposition Internationale d'Art de la Biennale de Venise avec l’exposition A Estridência da Luz.
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Thiago Rocha Pitta (Tiradentes, MG, 1980)
Vit et travaille à Rio de Janeiro. Commence à montrer ses travaux en 2001, avec des interventions en plein air. Dès le début de son travail
Thiago Pitta cherche une relation intime avec la nature.

C’est aspect est évident dans ses œuvres comme l’Hommage à William Turner, une vidéo d'un petit bateau en train de brûler, ou encore dans le miroir / plate-forme construit sur une falaise où le public est invité à marcher sur la réflexe du ciel. L'artiste a également une large production de peintures et aquarelles dont la recherche se situe entre les états poétiques du langage et ses mutations.

Thiago Rocha Pitta a grandi dans la ville historique de Tiradentes à Minas Gerais et, à l'adolescence, il est parti vivre à Petrópolis, près de Rio de Janeiro.  En 1999, il aménage définitivement à Rio pour étudier l'art à UFRJ. En 2004, Thiago Rocha Pitta a reçu le prix CNI SESI Marcantonio Vilaça. En 2005, il participe de  la 5e Biennale du Mercosul, à Porto Alegre. Depuis, il a exposé ses œuvres dans plusieurs villes partout dans le monde.
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16 septembre 2009

Itaú Cultural propose un Séminaire International sur l’art et l’espace urbain

Le Centre Cultural Itaú, à São Paulo, présente le Séminaire International Arte Pública Margem où artistes, historiens et urbanistes, parmi d’autres, discuteront à propos des rapports entre l’art et l’espace urbain. Les personnes intéressées peuvent suivre la programmation via Internet en se connectant sur le site Itaú Cultural juqu’au 19 septembre.

O Itaú Cultural convida para o Seminário Internacional de Arte Pública Margem, no qual artistas, historiadores, ativistas e urbanistas, entre outros, discutirão as relações entre arte e espaço urbano. Não perca! Para quem está fora de São Paulo e não pode comparecer à sede do Itaú Cultural, uma boa pedida é assistir ao vivo no site do instituto ou no site do Fórum Permanente aos debates que serão transmitidos a partir de hoje, 16 de setembro.

Seminário Internacional de Arte Pública Margem
quarta 16 a sábado 19 de setembro

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6 septembre 2009

Contrat militaire entre le Brésil et la France dépasse 8M d’euros

Le Brésil signe demain (7 Septembre – Jour de l’Indépendance) avec la France le plus grand et le plus important accord militaire de son histoire récente, avec 8,5 M d’euros en sous-marins et hélicoptères. Il est probable que la facture augmente avec l’acquisition des avions de chasse français.
Le montant, payable en 20 ans, est supérieur à celui des achats russes effectués par le Venezuela et les accords opérationnels entre les USA et la Colombie.

Le Sénat approuve l’emprunt  de 6M d’euros pour les sous-marins et les hélicoptères
Le Sénat brésilien a approuvé un emprunt externe d'un montant de 6,080 milliards d'euros pour la construction, en coopération avec la France, de cinq sous-marins, dont un nucléaire, et l'achat de 50 hélicoptères militaires.
L'ensemble du Sénat a donné son feu vert pour obtenir un crédit de 4,32 milliards d'euros pour les sous-marins et de 1,76 milliards d'euros pour les hélicoptères.
Les fonds seront prêtés par un consortium de banques dirigé par la BNP Paribas en France et les premiers fonds seront consacrés au Prosub (Programme de développement des sous-marins), de la Marine brésilienne.
Le programme prévoit la construction d'une série de quatre sous-marins conventionnels et un de propulsion nucléaire et d'un site pour la construction des navires qui servira de base pour les mêmes.
Selon la Marine, le Prosub permettra au pays d'accroître les activités de surveillance, de protection et de défense des secteurs où se trouvent les sites de production de pétrole et de gaz.
La seconde somme sera investie dans l'achat de 50 hélicoptères de moyenne portée pour les trois forces, qui seront livrés entre 2010 et 2016 par un consortium formé par le brésilien Helibras et Eurocopter, filiale du groupe européen EADS.
La semaine dernière, le ministre de la Défense Nelson Jobim a déclaré que le Brésil aura son premier sous-marin à propulsion nucléaire en 2021. Il a déclaré aussi que l'accord avec la France prévoit le transfert de toutes les technologies nucléaires à bord des navires, ce qui représente une « énorme avancée en termes de qualité » pour  l'industrie navale brésilienne.

Le Brésil souhaite renouveler sa flotte d’avions de chasse et dispose de 4 M d’euros
Qui sera l’heureux gagnant de l’appel d’offre ? Boeing ? Saab ? Très certainement Dassault Aviation. De ce fait, 36 Rafales feront partie de la flotte brésilienne très prochainement.
Après les sous-marins, les hélicoptères et les avions de combat, France et Brésil envisagent une coopération dans le contrôle de l’espace aérien, de la sécurité des frontières et de l’espace.

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3 septembre 2009

São Paulo reçoit première exposition individuelle d’Henri Matisse

L’exposition Matisse Hoje présente environ 80 œuvres de l’artiste français à la Pinacoteca do Estado de São Paulo du 5 septembre au 1er novembre 2009.

Les visiteurs pourront accompagner l’évolution du processus créatif de l’artiste dans un parcours rétrospectif. Parmi les œuvres : Nature morte au magnolia (1941) et Nu rose assis (1935-36); les sérigraphies Océanie, Le ciel et Océanie, la mer; les planches du livre  Jazz, édité en 1947.

Mais aussi les images réalisées par  les photographes Henri Cartier-Bresson et Man Ray, qui ont suivi Matisse dans son quotidien dans son atelier.
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13 mars 2009

Littérature brésilienne : Adriana LISBOA

Des_roses_rouges_vif2 Dans une fazenda isolée de l’État de Rio, près d’une carrière de pierres depuis laquelle on voit la maison abandonnée que hante le fantôme d’une femme assassinée, Clarice vit seule. Elle est sculpteur et attend sa sœur, Maria Inès, qui est médecin et mariée à un ami d’enfance à Rio. Dans un atelier près de la fazenda, Tomas peint des tableaux médiocres, lui aussi attend Maria Inès, qu’il a aimée il y a longtemps. Les deux sœurs ont été séparées quand l’aînée avait quinze ans, elles se sont revues à la mort de leur mère puis à celle de leur père. Chacune revoit sa vie et nous découvrons peu à peu leur profonde complicité, le noir passé qu’elles ont toujours occulté, le foulard orné de roses rouge vif qui a marqué leur enfance et qui les a projetées dans des vies qui leur sont étrangères. « L’amour était comme la marque pâle laissée sur un mur par un tableau que l’on a enlevé après des années ». « Dans ses paysages, il y avait toujours une route qui ne menait nulle part. Qui disparaissait derrière un arbre, dans un tournant ou dans une descente. Et dans le coin, en bas, à droite, la signature silencieuse de celui qui ne signe ses tableaux que parce que l’acheteur l’exige ». Adriana LISBOA est née en 1970 à Rio de Janeiro où elle vit. Elle a fait des études de musique et de littérature, a vécu en France et est traductrice. Le style très littéraire et original et une intrigue rigoureusement construite ont valu à cet auteur le Premier Prix Saramago, réservé à un jeune auteur de langue portugaise. Pour en savoir + : www.editions-metailie.com
23 août 2009

Le rendez-vous de l’underground Brésilien à la Favela Chic

La Rede du Suingue est un réseau mondial de djs brasilophiles .

Tous les 2 mois, Dj Tom B. à la tête de soirées Avenida Brasil, invite un artiste international dans le registre sons actuelles du Brésil. Pour la 1ère édition : DJ DOCA de Genève. Du projet Alternativo Brasil, Doca sait glisser d'un style à l'autre mais toujours pertinente dansl'immensité de la production musicale brésilienne.

Mercredi 26 août à la Favela Chic

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12 août 2009

Chercheurs français et brésiliens discutent à propos de l'Amazonie à Belém

Le Colloque sur la coopération franco-brésilienne sur l'Amazonie aura lieu les 13 et 14 août au Musée Goeldi de Belém.

L'événement vise à diffuser les résultats des principaux projets dans le cadre de la coopération franco-brésilienne sur l'Amazonie depuis les cinq dernières années.

Le partenariat entre la France et le Brésil couvre les domaines des connaissances humaines dans toutes les régions du pays. Et l'Amazonie en fait partie, bien sûr.

Seront présents au colloque les chercheurs ainsi que les représentants des gouvernements brésilien et français ainsi que les représentants du Cirad, de l'IRD et de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité.

 

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27 septembre 2008

100 photos de Reza pour la liberté de la presse

moton909 Reza parcourt le monde depuis plus de vingt ans. Véritable "pèlerin de l’authenticité", il sait capter les regards, la lumière et la mémoire des destins qu’il croise au fil des pays traversés. Collaborateur du prestigieux National Geographic, il est aussi le fondateur de Aina, une association d’entraide aux médias afghans. Iranien en exil basé à Paris, Reza a passé trois années en prison, arrêté par la Savak, la police politique du Shah pour ses images. En 1981, il est condamné par les mollahs de la République Islamique au nom de ses photographies dénonçant les exactions du nouveau régime. Reza s’associe à Reporters sans frontières en offrant cent de ses plus belles photos pour la liberté de la presse. www.rsf.org
29 juillet 2009

Festival Colors et la nouvelle scène brésilienne

noname Hélico récidive en 2009 avec Brésil Montant et s'attache à réunir, dans une soirée spéciale du Festival Colors au Nouveau Casino, deux groupes issus de la nouvelle scène do Brasil: Terça Feira Trio et Curumin. Le tout encadré par l'ElekTropik Mix de RKK. Jeudi 30 juillet A partir de 21 h Nouveau Casino - 109, rue Oberkampf 75011 Paris
28 août 2008

Le Brésil participe du Festival de Venise avec deux nouveaux talents

Le court " Du visible à l'invisible", le vétéran José Mojica Marins et le couple Rosa Dias et Julio Bressane sont les principaux représentants du Brésil au 65e Festival international du film de Venise. Produit par Renata de Almeida et Leon Cakoff, directeurs du Festival International du Film de São Paulo, et dirigé par le portugais Manoel de Oliveira, "Du visible à l'invisible" a ouvert le festival. Le film a été réalisé à partir d'une idée du journaliste et présentateur Serginho Groisman. Il parle de l'invisibilité dans le monde actuel. Quant à José Mojica Marins, il présentera, hors compétition, le long "L’Incarnation du démon", qui clôt la trilogie du Zé do Caixão, le personnage le plus populaire des films d’horreur brésiliens. Nouveaux Talents Le long métrage " Erva de Rato ", du couple brésilien Rosa Dias et Julio Bressane, sera présenté dans la section "Horizons", dédié aux nouveaux talents - est inspiré de deux histoires de Machado de Assis ( "Um esqueleto" et la "Causa secreta"). En compétition, le Brésil assure sa participation dans la coproduction avec la Chine et le Japon de "Dangkou" ("Plastic City") qui traite de l'univers mafieux japonais et chinois à São Paulo. BANANE
1 septembre 2008

L’artisanat brésilien s’envole à l’étranger

La psychologue Agnès Vasconcelos a ouvert une entreprise pour exporter les meilleurs produits de l'artisanat du Brésil. Les pièces sont réalisées par des artisans répartis dans tout le pays. A BRComex exporte de l'artisanat 100 % national. Les pièces, fabriquées à partir de l'écorce des fruits, des feuilles, des graines, de la bagasse de canne à sucre et d'autres matières premières naturelles, sont produites par des groupes d'artisans de diverses communautés riveraines, autochtones et immigrées. Ils produisent des lampes, des bijoux, des instruments de musique, d'articles de décoration et des ustensiles de ménage. Le principal volet de la BRComex est le projet " Brasil Nativo" qui vise à concevoir des nouveaux produits, trouver des nouvelles alternatives de commercialisation, divulgation et vente des œuvres d'art brésiliens et des meilleurs produits issus de l'agriculture biologique. Source : Anba BANANE
16 juillet 2009

Influence de la culture française au Brésil est le thème de l’exposition "Oui, Brésil"

Sous le thème de l'influence de la culture française dans le quotidien brésilien, le MuBE (Musée de la sculpture brésilienne de São Paulo) présente l'exposition «Oui, Brésil », jusqu’au 6 août. L'exposition rassemble des œuvres de Jean Cocteau, des photos de Gilbert Garcin et Xavier Roy, des toiles d’Emile Tuchband, des sculptures de Caciporé Torres, des parfums d'Alysson Gonçalves, des robes de Samuel Cirnansky et trois voitures anciennes de chez Citroën. logo1_300x68
24 juin 2009

Traductions, cours de langue & civilisation brésilienne

Brasilidade, votre partenaire formation. Solutions pour entreprises et particuliers. Cours sur mesure par téléphone et internet. Traductions tous domaines : Économie ; culture ; tourisme et loisirs ; littérature ; informatique ; publicité ; gastronomie ; manuels de qualité ; recherche ; développement ; agronomie ; cosmétique ; chimie. Pour en savoir + : contactez la redactionbrasilidade@gmail.com br6_copie
14 juin 2009

Festival Brésil en Mouvements

Du 16 au 21 juin 2009 aura lieu la 5ème édition du festival "Brésil en Mouvements". Pendant une semaine, le festival propose la projection de films documentaires sur des questions sociales et environnementales au Brésil, suivie de rencontres et débats avec les réalisateurs et différentes personnalités du monde associatif, culturel, médiatique et politique. Affiche_BEM09
11 juin 2009

Montpellier Danse 09 : Bruno Beltrão s’autorise toutes les libertés

Grupo de Rua H3 On peut grandir à Rio de Janeiro et vouloir s'éloigner des plages. Enfant, Bruno Beltrão rêvait d'écrire des scénarios et de réaliser des films. Plus tard il s'est inventé un destin dans les boîtes de nuit. Aujourd'hui, avec le Grupo de Rua de Niteroi, il est un des chorégraphes les plus importants de cette autre Amérique. Et même si il avoue que la danse n'est et ne sera jamais son seul moyen d'expression, il sait qu'il peut tout dire à travers elle. De Telesquat à H2, Beltrão fait imploser les codes du hip hop, réinventant une grammaire des corps en milieu urbain. H3 est à ce jour sa pièce la plus ambitieuse. Une année de préparation, un travail gestuel autant que théorique pour ces interprètes et, au final, une chorégraphie à la rage offerte. Les techniques au sol, un classique du hip hop frondeur, se trouvent ici magnifiées par la puissance de jeu des danseurs : catapulte humaine, courses à l'envers, sauts répétés. L'écriture de Bruno Beltrão s'autorise toutes les libertés. Bruno Beltrão, chorégraphe et interprète, est né à Niteroi, ville située dans la banlieue de Rio de Janeiro en 1980. Il s’intéresse à la street dance (hip hop et break) dès l’âge de 9 ans, puis il crée avec son ami Rodrigo Bernardi, le Grupo de Rua de Niteroi en 1996, à l’âge de 16 ans. Il se consacre aux festivals de compétition de danse de rue, aux évènements et émissions de TV. Le Grupo de Rua de Niteroi gagne le Campionato Internazionale di Funk à Naples en 1999, et présente l’année suivante Métropolis. La compagnie débute une tournée avec le Circo da Madrugada dirigé par Pierrot Bidon. À vingt ans il entame des études de philosophie et d’histoire de l’art. En 2001, avec From popping to Pop or vice-versa, le groupe commence à affiner un profil qui s’ajuste à ses nouvelles aspirations esthétiques : se débarrasser de la pure virtuosité et de la reproduction des modèles chorégraphiques de la danse de rue brésilienne. SAMEDI 27 JUIN 2009 À 22H - THÉÂTRE DE GRAMMONT Source : Montpellier Danse 1
4 juin 2009

Littérature : Odara enfant de Bahia, une enfance au Brésil

A 9 ans, Odara n'a jamais quitté son île natale située face à la baie de Salvador de Bahia. Au prétexte d'aller acheter des chaussures et rendre visite à une parente en ville, elle va enfin prendre le bateau. Mais elle ne sait pas encore qu'elle va rester chez sa tante Sarah pour travailler. La rudesse du travail et de la vie citadine lui enseignera que rien ne vaut sa famille et que la connaissance est la clé de l'indépendance. Ce livre est le sixième ouvrage de la collection "Bouts de soi". Petits parcours de vie d'un enfant "ici ou là-bas" dans lequel tout enfant lecteur peut s'identifier. couvertureOdaraemail3 De Mylène Baptista de Jesus Illustrations à l'encre noire de Juliette Armagnac Aux Éditions Arphilvolis
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