NOTA DE SOLIDARIEDADE
Luciana Burlamaqui, réalisatrice, Adriana Lisboa, écrivain qui présentera son dernier roman Des Roses Rouge Vif (Éditions Métailié) et Luís Fernando Veríssimo, écrivain seront présents au 5è Salon du Livre d’Amérique Latine du 14 au 17 mai à la Cité Internationale des Artes à Paris.
Pour en savoir + : www.ameriquelatine.msh-paris.fr
"Le moteur de ma recherche de plasticien, est une préoccupation actuelle et universelle. Pourquoi, l’embrasement et le déboisement anarchiques de nos forêts, au Brésil ou ailleurs, la pollution des terres, des nappes phréatiques et des océans, le réchauffement de la Planète, les vandalismes et les manques de réflexions sur l’avenir de notre Terre-mère de tous les peuples ?
Mes récupérations-recyclages / métamorphoses-plastiques : sont élaborées avec des écorces d’arbres, ceps, brindilles, feuilles séchées, bois flottés, cailloux, pierres semi précieuses et plumes d’oiseaux tropicaux. Ces assemblages qui se transforment en matières et en reliefs, prennent vie comme dans une alchimie, dans cette mixture bariolée, plus que baroque, presque rococo. Ma création picturale râle, s’enflamme et lance flammes. Elle interroge haut en couleurs, « en brésiliant », sur l’aujourd’huité de notre Planète." Sérgio Bello
Exposition Personnelle à l’Espace Beaujon (208, rue du Fb Saint-Honoré - Paris)
Du 30 mars au 23 avril
Vernissage le 30 mars à 20 heures
Le Collectif ALBA – AMERIQUE LATINE organise une Quinzaine « Femmes latino-américaines et résistances », dans le but de faire connaître les luttes et les actions des femmes en Amérique Latine, dans un contexte de profonds changements sociaux, politiques, économiques et culturels.
Du 23 mars au 4 avril 2009
Pour en savoir + : http//collectif-alba.blogspot.com
Lieu de naissance : Santafé de Bogotá (Colombia)
Profession : Fonctionnaire territorial (France)
Etudes : Sociologie, Sciences Politiques
Plat préféré : Sepiones à la plancha que j’accompagne de " patacones ", banane plantain verte frite
Livre préféré : Les livres sont des compagnons de voyage temporaires. Le dernier qui m’a bouleversé est " El pintor de batallas " (Le peintre de batailles) de Arturo Perez Reverte, une nouvelle réflexion lucide et désenchantée sur l’homme en guerre, c’est à dire le récit des hommes confrontés à l’alternative de mourir ou d’éliminer leurs semblables.
Film préféré : " Les 7 samouraïs " d’Akiro Kurosawa. L’histoire miraculeuse d’une entreprise humaine qui transcende les barrières sociales et qui rend compte de l’implacable solitude des purs. Je suis toujours ému aux larmes au moment de la mort de Kikuchiyo le faux samouraï – paysan, incarnation héroïque et pathétique du combat sans issu de tous les déclassés.
Chanteur préféré : Joan Manuel Serrat, chanteur catalan des année 70s pour la partie de son œuvre qui met en musique les poètes espagnols de la guerre civile.
Dieu : Ce prétentieux inutile a cessé d’exister à Bogotá au petit matin d’un jour sombre de 1969 lorsqu’il n’a pas entendu le désespoir d’un enfant confronté à la violence et à la mort. Ses vicaires sur terre poursuivent depuis des siècles leur sale besogne d’obscurantisme et de répression en véritables parasites sociaux.
La Colombie vue de l’intérieur : La Colombie existe. Chacun peut la rencontrer. C’est l’incarnation vivante du mot " métissage " : géographies contrastées, impureté raciale, inachèvement politique, syncrétisme musical abouti, sourire permanent au coin des lèvres. La Colombie est l’avenir illuminé du monde.
Colombie vue de l’extérieur : La Colombie n’existe pas. Tout au moins les images fugitives qui la représentent ne lui font pas justice. La guérilla et les narcotrafiquants ne sont pas les " Picaros " de Tintin.
Ils sont plus cruels et mieux insérés dans l’économie monde. L’économie souterraine de la drogue ne représente pas plus de 5% du PIB de ce pays riche. Mais la société colombienne en est durablement gangrenée. La Colombie est le futur cauchemardé du monde.
Ingrid, Uribe, les FARC …
Ce sont les anges et démons familiers des colombiens.
Ingrid était une jeune fille de bonne famille qui faisait de la politique comme on joue aux cartes dans les salons bourgeois : avec raffinement, un peu de canaillerie et en trichant.
Elle n’a pas cherché le calvaire qu’elle subi depuis 7 ans. Elle a simplement " raté " un bluff. Elle est donc devenue, à son insu, une icône mondiale et elle finira par monter au ciel de son vivant comme Remedios La Bella dans " Cent ans de solitude ".
Alvaro Uribe n’est pas seulement un populiste conservateur lié idéologiquement (si ce n’est patrimonialement) aux paramilitaires. C’est le représentant le plus abouti de l’esprit pionnier des " paisas ", les mythiques entrepreneurs du terroir d’Antioquia au centre du pays dont la capitale est Medellin.
A dos de mulet, le crucifix sur le cœur et une machette à la main, ces rudes descendants de basques émigrés ont colonisé les vallées andines et ont inventé en Colombie à la fin du XIX° siècle l’hacienda caféière, le commerce fluvial et de détail et l’industrie textile.
On leur doit également le système financier colombien, l’économie du narcotrafic et la contre-insurgence paramilitaire.
Ce que les colombiens voient dans ce père fouettard au visage peu amène ce sont les vertus cardinales du conservatisme mythifié de ces pionniers : autoritarisme patriarcal, valorisation de l’effort et du travail, adhésion fervente à la religion. Uribe a déjà transformé la Colombie en changeant le cours d’une guerre low level de 40 ans qui semblait ne devoir jamais se terminer.
Les FARC sont une erreur historique. La plus ancienne guérilla marxiste du monde n’a jamais eu de liens avec les pays du bloc communiste. La méfiance a surtout été de mise avec Cuba qui a encouragé et soutenu la guérilla concurrente du ELN (Armée de Libération Nationale).
Aussi, les FARC ne se sont jamais débarrassé de leur condition originelle de groupe d’autodéfense paysanne issu de la guerre civile bi-partisane des années 40-50. Manuel Marulanda Velez dit " Tirofijo " son chef et fondateur historique, en est l’exemple caricatural et pathétique. Empêtrés dans les contradictions de leur statut d’armée paysanne dans un pays à dominante rurale, enclavés de surcroît dans les zones isolées de la forêt vierge et du piémont andin, les FARC n’ont pas su (ou pu ou voulu), résister à l’économie de la drogue dont ils sont maintenant un des piliers majeurs en matière de culture de la feuille de coca, d’acheminement logistique et protection des laboratoires de production, et de transport de la cocaïne vers les ports d’embarquement vers l’étranger. Leur criminalisation définitive, plus encore que leur défaite militaire désormais programmée, est un des plus graves dangers qui guettent la Colombie à moyen terme.
La France pour moi …
La France pour moi c’est la langue française, sa sonorité étriquée, son architecture grammaticale rigoureuse et ses déconstructions populaires contemporaines. J’aime aussi ses villes à taille humaine avec ses espaces publics soignés et ses vieilles pierres nostalgiques. Mais depuis 30 ans je ne suis pas arrivé à m’habituer au paysage sans sel des avenues de vignes sagement alignées dans la garrigue. Je déplore aussi les réflexes étroits de certains de ses habitants et notamment l’esprit de terroir par peur de l’autre ou de la nouveauté. J’aime ce pays, la France, qui est devenu mon destin par défaut.
Le magazine Vogue a lancé avec la publication de décembre 2008 une édition spéciale dédiée à l’Année de la France au Brésil et qui sera rééditée tout le long de l’année 2009.
« Vogue França Brasil sera le magazine officiel des commémorations françaises tout en bénéficiant du soutien du gouvernement français et du glamour mondial de la revue », a déclaré Idel Arcuschin, publisher de la Vogue au Brésil.
Le contenu retrace le profil des personnalités françaises les plus intéressantes de l’actualité ainsi que divers sujets comme l’agenda culturel et la programmation des événements en 2009.
L’Année de la France au Brésil se déroulera du 21 avril au 15 novembre 2009.
Au programme :
Plus de 100 conférences, colloques et débats scientifiques et universitaires dans les domaines des sciences humaines, de la société civile, de l’environnement, du développement, de la culture, des sciences et technologies ;
Présence française dans 60 salons et actions commerciales et économiques ;
160 expositions en arts plastiques, architecture, patrimoine, photographie, expressions urbaines, design et mode ;
100 shows et concerts de musique classique et populaire ; 80 spectacles de danse, de théâtre de rue, de cirque et de théâtre ; 60 cycles de cinéma et projets audiovisuels ; 40 événements littéraires.
Carnet intime
Livre préféré : La version brésilienne de Lettres à Théo de Vincent Van Gogh
Peintre préféré : Picasso
Chanteur préféré : La chanteuse française Camille
Plat préféré : La cuisine brésilienne, spécialement la bahianaise, bien pimentée
Dieu : Je ne sais pas qui c’est. Dieu est un miroir que je besoin de casser
Super héros : Spiderman et Batman
Mon adresse préférée en France : Le Parc Méric à Montpellier
Mon adresse préférée au Brésil : La plage du Rio Vermelho à Salvador, Bahia
Brasilidade : Qu’est-ce que le mot ART signifie pour toi ?
M.O. : L’art signifie créer, travailler, développer, inventer, tout ce que l’on veut sauf ne rien faire. L’art est action, mouvement.
Brasilidade : Comment définir, expliquer et raconter tes peintures ?
M.O. : En deux mots ? Une quête. Je cherche quelque chose dans la peinture et je m’en sers de la figuration pour atteindre un autre univers. Ici, je suis très touché par le temps qu’il fait. À Salvador, je peignais beaucoup les noirs, les métis, je passais des heures à la plage en train de peindre la vie, les gens. À Prague, j’ai commencé à peintre les blancs, car il est très rare de croiser un noir dans les rues ! (rires) Ensuite, il y a eu Madrid et Montpellier. Mes peintures reflètent la façon de vivre européenne et subissent une sorte d’effet climatique local (rires).
Brasilidade : Qu’est-ce que la France et le Brésil représentent pour toi ?
M.O. : J’aime beaucoup la France. Je ne me sens pas français. C’est comme si j’avais une autre identité. Le Brésil est ma patrie, ma langue. Il me touche, c’est très fort, mais je me protège contre la saudade (la nostalgie, le manque). Le Brésil, c’est comme chez ma mère : j’y vais quand je veux !!
Brasilidade : Vivre et peindre en dehors du Brésil. C’est possible ?
M.O. : Vivre en dehors du Brésil c’est une expérience nouvelle. Mes peintures ne sont ni brésiliennes ni françaises ni tchèques. Elles sont moi, Maurício. Je m’adapte facilement à l’endroit où je pose mes valises et mes pinceaux et mes pots de peintures suivent le mouvement. Mes peintures s’adaptent aussi à l’environnement. Mon travail a beaucoup évolué depuis que je vis à Montpellier. J’espère que cette évolution va se poursuivre en 2009 et que plusieurs expositions verront le jour.
Pour en savoir + : www.mauriciooliveira.free.fr
Carnet intime
Livre préféré : Le Seigneur des Anneaux
Peintre préféré : Monet
Chanteur préféré : Mick Jaegger
Plat préféré : Une femme sur un lit de roses
Super héros : Bilbo Le Hobbit
Mon adresse préférée : Le Pont des Arts, à Paris
Dieu : Je pense que je dois être égyptien car j’aime bien l’image du Dieu Ra : le soleil qui se lève et qui se couche. Dieu c’est la nature, le cycle de la vie. Dieu a créé l’homme à son image et l’homme lui a bien rendu. Dieu est géographique, c’est une question culturelle. Si on commence à se poser trop de questions à propos des choses, ça enlève la poésie.
Les meilleurs moments de ma vie.
C’est difficile de répondre à ça. Le meilleur moment reste encore à venir. On l’espère toujours. J’ai toujours envie de vibrer, d’avoir de révélations. J’ai eu des moments uniques dans ma vie, mais j’espère encore en vivre beaucoup d’autres. Je reste ouvert, sinon il ne se passe rien. C’est pour ça aussi que je suis journaliste : j’aime découvrir et faire découvrir.
Souvenirs de Mai 68.
J’étais lycéen, j’avais 15 ans et je me suis retrouvé en train de militer avec Gérard Miller. On croyait à une certaine libération – on voulait avoir les cheveux longs, le droit de porter des minis jupes pour les filles (rires), le droit de s’exprimer – et c’était l’occasion, pour la jeunesse, de dire qu’elle existait. On avait un énorme pouvoir et l’on était en train d’écrire une page de l’histoire en prenant en main notre vie. Après 68, les rapports ont changé et les barrières ont sauté.
Etre journaliste à l’Agglorieuse.
C’est très intéressant de travailler à l’Agglorieuse car la liberté est quasi absolue et l’auto censure est quasi nulle. Notre souhait est de provoquer, de pousser les limites le plus loin possible. Il y a tellement de choses à dire et le décalage entre ce qui se dit dans le privé et ce qui est publié est tellement grand… !!!! Les gens ont envie de savoir.
Le journalisme aujourd’hui. Internet. La crise.
Je pense qu’il y a des lecteurs qui sont déçus et qui se désintéressent de la presse. La presse n’est pas mauvaise, mais elle manque de sel ! Elle est dépendante de l’argent et l’argent représente un frein à la liberté. À l’Agglorieuse, on attaque ceux qui ont le pouvoir. A Montpellier, par exemple, on a quatre supports - fabriqués par les collectivités - à notre disposition dans nos boîtes aux lettres. Ce n’est pas du journalisme, mais de la propagande ! Les rédactions des vrais journaux sont envahies par les communiqués de presse, les services communication, des véritables « rouleaux compresseurs » de l’info, essaient d’influencer les journalistes et le support lui-même. Le pouvoir financier contrôle les journaux.
Vie publique, vie privée. Où est la frontière ?
La frontière est simple à déterminer : la vie privée ne doit pas influencer sur la vie publique. Un homme - ou une femme - politique ne peut pas avoir des relations intimes avec une personne qui est sous ses ordres. Citons l’exemple de DSK. Le Wall Street Journal a bien fait d’en parler. Peut-être que la liaison de DSK (un boulet dont il va traîner longtemps) lui fera perdre la prochaine présidentielle en France. On a des exemples à Montpellier, mais la presse n’en parle pas car ici, comme partout ailleurs en France, il y a un système de « protection amicale » entre élus, police, journalistes. « Je te tiens, tu me tiens par la
barbichette » !
Pouvoir, argent, sexe. Mettre par ordre d’importance ces 3 mots.
(Rires). Le pouvoir et l’argent ne m’intéressent pas beaucoup !
Baraka Obama.
L’élection et par la suite l’assassinat d’un président noir en Amérique, je les ai vus dans la série américaine 24 H, il y a 4 ans. C’est une tradition chez eux de tuer les présidents ! Baraka Obama dérange. Il est très bien, mais il risque sa vie à tout moment. Les US sont un grand pays et il ne faut pas oublier que la société américaine a été construite sur un massacre ! Et ça, ça reste !!
Le mot de la fin.
Je pense que c’est bien de se poser des questions, d’avoir l’esprit critique et regarder
au-delà des papiers et des images qui nous sont proposées. Il faut garder les yeux ouverts et essayer de comprendre l’autre. On peut avoir ses propres convictions, mais nous devons juger les autres avec modération, sinon on a vite fait de couper des têtes !
(*)J. Molenat est journaliste à l’Express et à Marianne
F. Zamponi est journaliste et écrivain
R. Menard est le directeur de Reporter sans Frontières
Depuis un peu plus d’un an, Ganaëlle Maury et Elizabeth de Marcy Chelin (*) créent des modèles uniques de sacs à main, des trousses, des broches et des coussins.
Leur marque, Babandthequeen, est à l’image de deux jeunes femmes : un sage mélange de styles (classique, fashion ou baroque), d’originalité, de créativité : de la dentelle, des rubans, des boutons (militaires ou marins) dénichés dans la boîte à couture de grand-mère. Ganaëlle et Elizabeth semblent à deux fashion magiciennes capables de rassembler plein d’objets inanimés autour d’un bout de tissu et de leur donner une vie au travers d’un modèle, au fil des saisons.
" En apportant des touches personnelles à nos créations, nous souhaitons créer des objets uniques. Chacun de nos sacs est unique, il porte un nom et il a été fabriqué avec un tissu unique (la plupart de nos créations sont réalisées avec des tissus mauriciens*).
L’originalité est notre identité, mais nous voulons que chaque femme puisse se reconnaître dans nos créations ", explique Elizabeth.
" Notre création est intuitive. L’originalité se trouve entre le lien existant entre les objets et la création artistique dont le résultat est une identité visuelle qui sort de l’ordinaire. Prenons l’exemple de la Reine (dont la couronne fait partie de notre image de marque). Ce qui nous intéresse, c’est détourner son image en la rendant plus accessible mais tout en gardant son côté précieux. C’est ça, Babandthequeen ", conclut Ganaëlle.
Les modèles de Babandthequeen sont proposés à la vente dans leur web boutique et dans les ventes privées organisées régulièrement par les deux créatrices dans des lieux insolites.
(*)Ganaëlle et Elizabeth se sont rencontrées à l’École des Beaux Arts à Montpellier
(*) Elizabeth est originaire de l’Ile Maurice
Pour en savoir + : www.babandthequeen.com
Pour en commander : babandthequeen@gmail.com
Carnet intime
Livre préféré : " Terre Patrie " d’Edgar MORIN
Peintre préféré : Francis BACON
Chanteur préféré : Caetano VELOSO
Plat préféré : Feijoada
Dieu : La Nature
Super héros : Mahatma Gandhi
Mon adresse préférée à Paris : Place de la Concorde
Mon adresse préférée au Brésil : Avenida Paulista
Brasilidade : Qu'est-ce que le mot ART signifie pour toi ?
SB : Toute création originale, qu’exprime et que transmets une émotion.
Brasilidade : Comment définir, expliquer et raconter tes peintures ?
SB : J’ai toujours voulu que ma création artistique soit une façon d’interpeller sur la liberté, sur l’intolérance et sur la survie : car l’Art peut et doit interroger contre le fatalisme. Je tiens à une peinture belle et rebelle. La peinture n’est pas une affaire de décoration. Elle est chose mentale et elle doit donner à penser !
Brasilidade : Qu'est-ce que la France et le Brésil signifient pour toi ?
SB : La France, c’est mon pays par choix et que tant me complait ! Et le Brésil, c’est mon pays par destin et que j’aime tant !
Brasilidade : Quand on aime peindre, on peut peindre n'importe où ? C'est possible concilier Terre-Mère et Terre d'accueil ?
SB : Bien sûr ! Je vis depuis 30 ans en France, j’ai deux ateliers : un à Paris et un à Recife. Je travaille ici et là-bas sans aucune difficulté. C’est un exercice d’organisation et de concentration possible.
Brasilidade : Les éléments naturels sont toujours présents dans tes œuvres ? Pourquoi ?
SB : " Cris de la Terre " est le titre de ma série actuelle. J’aime récupérer et recycler ce que me donne la Terre. J’aime composer avec des éléments végétaux, minéraux et animaux : les introduire d’une façon " Naturaliste ". Le plus important c’est de résister à l’indifférence de tous les maux faits à notre Planète : c’est comme un rappel à notre communauté de destin de terriens.
Brasilidade : Comment vois-tu le marché de l'art actuellement ?
SB : Maintenant, avec la crise financière globale, le Marché de L’Art risque d’être fortement touché. Les acquisitions et les subventions pour la Culture seront probablement plus rares. Ceci sera difficile pour les artistes. Mais, je ne suis pas en crise et continue à concevoir mes travaux. Ma devise est de résister et de toujours persévérer ! Mon atelier est plein de tableaux !
www.sergio-bello.com
Brasilianos 2, le deuxième disque du Hamilton de Holanda Quintette, est nominé aux 9ème Latin Grammy Awards "Meilleur album de latin-jazz". Il sera ce soir sur Mezzo TV.
Hamilton de Holanda sera aussi présent au Festival les Mandolines de Lunel le 30 octobre avec Joel Nascimento et le 1er novembre avec Brasilia Brasil.
A ne pas rater !
Brésil - Rapport annuel 2008
Superficie : 8 547 400 km2.
Population : 189 323 000.
Langue : portugais.
Chef de l’Etat : Luiz Inácio Lula da Silva.
Deux journalistes ont été assassinés en 2007 mais un seul cas semble lié à la profession. La presse n’en a pas fini avec les agressions violentes ou les tentatives d’attentat. Elle doit surtout faire face à la multiplication des mesures de censure préventive. Un avant-projet de loi, dont la discussion est attendue en 2008, prévoit l’abrogation de la loi sur la presse de 1967, héritée de la dictature militaire.
Assassiné le 5 mai 2007 dans l’État de São Paulo (Sud-Est), Luiz Barbon Filho, 37 ans, s’était fait beaucoup d’ennemis en dénonçant les pratiques de certains politiciens locaux. Ce chroniqueur de l’hebdomadaire Jornal do Porto et du quotidien JC Regional avait même mis en cause quatre chefs d’entreprises et cinq fonctionnaires de Porto Ferreira - où deux motards l’ont tué par balles -, pour leur implication présumée dans des abus sexuels sur des adolescents en 2003. Le quotidien A Folha de São Paulo a fait état de l’interrogatoire de plusieurs policiers militaires, soupçonnés d’avoir participé au crime.
La piste professionnelle n’est pas privilégiée dans l’assassinat par balles, le 8 février à Rio de Janeiro, de Robson Barbosa Bezerra. Victime de menaces et d’une agression peu avant sa mort, le photographe indépendant faisait l’objet de plaintes pour “violences conjugales” et également pour une altercation avec un collègue. La police n’a pas établi de mobile.
Source : www.rsf.org
Em maio de 1968, o Brasil vivia a ditadura militar, instaurada em 1964 após o golpe que destituiu o presidente João Goulart.
O movimento estudantil, que havia começado a se reerguer em 1966, ganhou força após a morte do estudante Edson Luis de Lima Souto, no Rio de Janeiro, após uma manifestação contra o preço da comida do Calabouço, o refeitório do Instituto Cooperativo de Ensino, onde Edson cursava o segundo grau. O regime militar deu aos estudantes uma razão a mais pela qual lutar, já que se mostraram capazes de matar um deles.
Os estudantes brasileiros reivindicavam mudanças na educação, no sistema de ensino, e queriam ter participação no processo educacional, visando à democratização do ensino. Mas as reivindicações se ampliaram e passaram a pedir o fim da ditadura, gerando greves, ocupação de universidades e passeatas.
O governo militar usou os protestos como uma das formas de justificar a aplicação do Ato Institucional número cinco, o AI-5, que implantou a censura e enfraqueceu o movimento estudantil.
Brasilidade et Europalatina s’associent dans la promotion et la diffusion de la culture brésilienne et latino-américaine sur le net et sur les écrans. Premier magazine TV consacré aux cultures latines, Europalatina réalise des sujets sur les festivals, la gastronomie, les expos, le cinéma, mais aussi sur la politique et l’économie.
En attendant de pouvoir visualiser les vidéos sur brasilidade.canalblog.com, vous pouvez les regarder sur Europalatina tous les 1ers jeudis du mois à 22h sur TNA (canal 168 de la Free Box Tv).
Pour en savoir plus : www.europalatina.fr