Brasilidade - l'info avec une touche brésilienne


27.09.16

Brésil: Fernando DelPapa sort son premier album solo Eu Também

Premier album solo du musicien brésilien Fernando DelPapa, Eu Também (Moi aussi), est un voyage à travers les paysages familiers du samba pagode décrits dans un langage nouveau avec un accent particulier et très personnel.

« J’ai voulu faire un disque avec des chansons imprégnées de mon histoire, de mon parcours ». C’est la simplicité de cet objectif qui donne toute l’originalité du premier album solo de Fernando DelPapa.

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Festival Biarritz Amérique latine : la 25è édition présente 80 films en 2016

Le Festival Biarritz Amérique Latine est un festival de référence pour le cinéma latino-américain. Il propose trois compétitions de films longs-métrages, courts-métrages, et documentaires.

Outre les films en compétition, le festival présente chaque année des focus autour de différentes thématiques.

Le festival propose également de découvrir la culture latino-américaine sous d’autres formes avec des rencontres littéraires, des expositions et des conférences universitaires.

Pour en savoir +: www.festivaldebiarritz.com

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Femmes dans l'entreprise : colloque sur l'égalité professionnelle hommes-femmes

L’égalité professionnelle hommes-femmes est en chemin, mais elle éveille encore aujourd’hui de nombreux questionnements.

La lecture de certains chiffres témoigne du déficit de mixité : seulement 2 % de femmes PDG, 39 % de femmes cadres, 87 % d’infirmières, 21 % des ingénieurs sont des femmes, 20, 8 % de femmes dans les conseils d’administration des entreprises cotées au CAC 40 .

Le 7 octobre 2016

Espace Capdeville - 417 rue Samuel Morse - Montpellier

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15.09.16

Barrio Populo: Un troisième album, Géographie du hasard, une énergie libératrice, une maturité poétique…

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Composé de 8 musiciens, Barrio Populo est un groupe basé à Saint Etienne (42), proposant une musique rock-chanson. Les stéphanois ont déjà donné 600 concerts depuis leur début en 2008, dans toute la France mais aussi à l’étranger (dans plus de 20 pays). Auteur de deux albums, «Désordre» (2012), et «Kordobella» (2014) ayant reçus de belles critiques dans les médias nationaux, Barrio Populo s’apprête à sortir son 3eme opus Géographie du Hasard le 14 octobre 2016.

Un troisième album, Géographie du hasard, verra le jour le 14 octobre prochain. Préparé de manière plus détendue, enregistré pour batterie, basse, guitares et piano sur bandes, cet album sonne vrai. L'énergie y est volontairement plus naturelle, moins sophistiquée, les voix et les cuivres sont plus maitrisés, moins "arrangés". La musique reste dans la veine artistique que creuse le groupe, dans l'alternance d'un rock brut, claquant et d'une chanson-pop profonde et sensible.

Dans les textes, la légèreté des mots est en équilibre avec la force des thèmes choisis. Le rock se fait ici littéraire, mais la parole est toujours en mariage avec la musique. Le nom énigmatique de l'album résonne dans plusieurs titres (Cuba, Dunkerque, Venise, Corps fous ), au hasard rêveur de lieux qui inspirent. D’autres chansons osent la narration, Dan’, Grand frère, Factrice, Amour libre, qui visent juste dans leur émotion. Dans la volonté de se réapproprier le langage, la révolte se chante dans C'est comme ça, Souvenirs d'un humain... La poésie porte ici une volonté de libération. L'amour est lui aussi dans tous ces mots, comme nécessité personnelle et preuve du caractère éminemment poétique de l'existence. Barrio Populo nous donne là 12 titres sincères et inspirés, où sa maturité et son allure semblent s’affirmer.

A suivre, une interview avec Victor, le chanteur du groupe.

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Brasilidade : J'aimerais savoir si c'est bien l'image d'un hippopotame dans la couverture de l'album. Si oui, pourquoi ce choix?

Barrio Populo : Oui, en effet il s'agit bien d'un hippopotame sur le visuel de la pochette. Chez Barrio Populo, nous partageons les tâches et chacun participe à l'aventure à sa manière, pour les visuels c'est Thomas, le percussionniste, et Gab, le technicien lumière du groupe, qui proposent les créations graphiques. Quand Thomas à présenté l'image de cet hippopotame, cela à tout de suite plut aux autres membres du groupe. Tout le monde était emballés ! ça s'est fait comme ça sur un coup de tête. Je pense que c'est une image assez forte.

Brasilidade : Qu'en pensez-vous de la musique brésilienne en général et connaissez-vous le rock brésilien?

Barrio Populo : Et bien... Comment dire... Non ! Je ne connais pas du tout la musique brésilienne, encore moins son rock brésilien. Désolé !

Brasilidade : Un 3è album sort en octobre prochain avec 12 titres. Quel est votre titre préféré?

Barrio Populo : Je crois que mon titre préféré est Venise.

Brasilidade : Pas de concert prévu à Montpellier. La ville n'est pas "assez" rock pour vous?

Barrio Populo : Nous jouons à Marseille le 7 octobre, et à Alès le 8 octobre, mais pas à Montpellier... On aimerais jouer Montpellier, tu nous trouve une date ? chiche ?

Brasilidade : Pourquoi ne pas laisser ici un message spécial pour les lecteurs du blog?

Barrio Populo : Oulalalalalala BARRIO POPULOOOO, au plaisir de se croiser sur une concert. Bisous,Victor ! 

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07.09.16

Kogan Gallery présente une exposition de Marie Obegi

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04.09.16

Visa pour l'image : cinq photographes dans le viseur de Brasilidade

Jusqu'au 11 septembre à Perpignan

Pour l'édition 2016 du festival international de photojournalisme, l'actualité du monde entier est à l'affiche : de la crise des réfugiés au virus Zika, en passant par les conflits, les guerres et les sujets de société.

« Visa pour l’Image vient nous rappeler que de « simples témoins » sont d’incroyables photographes et que l’actualité du monde n’a aucunement besoin de concept pour s’imprimer dans nos mémoires, à travers les yeux des photojournalistes qui font leur métier honnêtement, sans artifice et sans concept ». Jean-François Leroy, directeur du festival.

Dans le viseur de Brasilidade, cinq photographes, cinq destinations, cinq actualités. Nous partons à Rio de Janeiro (Brésil), à Buenos Aires (Argentine), en Colombie, au Soudan du Sud et puis à Lesbos.

PETER BAUZA

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Eduarda (12 ans) vit dans l’un des cinq bâtiments inachevés qui devaient à l’origine constituer une copropriété pour classes moyennes. Bien que situées à proximité de Rio de Janeiro, ces constructions où 300 familles ont trouvé un toit ne suscitent aucune attention.© Peter Bauza / Echo Photojournalism

VALERIO BISPURI

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Paco, une histoire de drogue. Un enfant dort en plein jour dans l’un des bidonvilles (villas) où le paco est très répandu. Lomas de Zamora, sud de Buenos Aires, mai 2009. © Valerio Bispuri

ARIS MESSINIS

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Aris Messinis / AFP/ Scènes de guerre en zone de paix / Lauréat du Visa d'Or 2016. Des réfugiés et des migrants traversent la mer Égée entre la Turquie et l’île grecque de Lesbos. 28 septembre 2015. © Aris Messinis / AFP

DOMINIC NAHR

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Dominic Nahr : Un État déchiré/Leer, Soudan du Sud, 2015. Les locaux d’une ONG, pillés puis détruits pendant les combats, sont maintenant laissés à l’abandon.© Dominic Nahr pour Médecins sans frontières

JUAN ARREDONDO

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Juan Arredondo : La génération du conflit : les enfants soldats en Colombie /Lauréat du Visa d’or humanitaire du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) 2016. Chocó, Colombie, 17 février 2014. Membres de l’ELN, l’Armée de libération nationale, dans leur camp. Entre un quart et la moitié des enfants soldats sont des filles.© Juan Arredondo / Getty Images Reportage

29.08.16

Arles 2016 : à la recherche de nouveaux territoires, entre créations et tendances actuelles

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Jusqu'au 25 septembre

La 47è édition des Rencontres d'Arles prime par « l’absence d’une thématique centrale au profit d’expositions qui se complètent et se nourrissent les unes les autres. La priorité absolue du Festival, d'après son directeur, est de soutenir la création photographique en montrant toutes ses formes d’expressions artistiques ».

Dans ce sens, les  Rencontres d'Arles de cette année exploitent des nouveaux territoires, un vaste monde où des artistes-photographes construisent une « cosmologie visuelle faite d'images fixes ou animées, de textes ou de sons ».

Les créations et les tendances actuelles des pratiques photographiques y sont exposées et dans un panel extrêmement hétéroclite comme celui de cette année, il a été difficile de choisir entre les grands formats et les petits clichés. En voici trois regards photographiques, entre le visible et l'apparence.

Street – La photographie de rue revisitée

22 Grande Halle

Clin d'oeil spécial à Ethan Levitas/Garry Winogrand (Radical Relation)

Après la guerre

3 Eglise Sainte-Anne

Clin d'oeil spécial à Don McCullin (Looking beyond the edge)

Systematically open ? Nouvelles formes de production de l'image contemporaine

21 Atelier de la mécanique

Clin d'oeil spécial à Somnyama Ngonyama

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Crédits photos : Zanele Muholi ; Don McCullin ; Ethan Levistas

 

 

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