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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano

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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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3 octobre 2009

Rio accueillera les Jeux. Lula pleure. Les Argentins aussi.

Rio était la ville favorite. Chicago a été éliminée dès le premier tour. Barack Obama s'est comporté avec la sagesse des vieux éléphants. Quand ils pressentent la mort, les éléphants ont tendance à s'éloigner. Ils préfèrent mourir seuls et épargner les contraintes au troupeau.

Le dernier à arriver, Obama a été le premier à partir. Il est resté dans la capitale danoise seulement cinq heures.

Lula, au contraire, a parcouru la ville pendant deux jours. Pendant la présentation, il a dit : « Parmi les dix plus grandes économies du monde, nous sommes les seuls à ne jamais avoir accueilli les Jeux Olympiques ... Pour d'autres, ce sera juste une Olympiade de plus. Mais pour nous, c'est une occasion unique. »

Après Chicago, c’était le tour de Tokyo d'être renvoyée. Et puis, il en restait Madrid. Le suspense a duré plus d’une heure. Soudain, l'annonce: "Rio de Janeiro." Le score sera révélé plus tard. Rio, 66 voix. Madrid, 32. Goleada !

C’est l’euphorie. Une euphorie compatible à la taille de la responsabilité: US13,92 milliards. C'est le coût de l'enjeu.

Lula a beaucoup ri. Lula a pleuré. Lula a gagné : « Nous ne sommes plus considérés comme une nation de seconde classe ». Ou:  « Le monde a reconnu la place du Brésil ». Et il a souligné: « Cette élection n'est pas seulement la nôtre. C'est celle de l’Amérique du Sud ».  Mais pas tellement.

Le triomphe de Rio a fait la Une des sites internet des principaux journaux de la planète. Sauf celui du quotidien argentin Clarín, qui a publié une simple note.

Exclu de la course, Buenos Aires soutenait (comme toujours) Madrid. Comme vous le savez, l'Argentine et le Brésil ne sont voisins que par fatalité géographique. Fondamentalement, l’Argentine est le pays européen le plus proche de la frontière brésilienne. Le succès du Brésil fait mal à l’âme argentine.

L’avion du couple Kirshner doit être déjà sur le tarmac, prêt à décoller. Plus tard les Kirshner sonneront à la porte d’un certain appartement du quartier de Higienópolis, à São Paulo. Avec FHC (*), ils écouteront Infamia de Gardel et ils verseront des larmes à la troisième strophe:

“Tu angustia comprendio que era imposible, luchar contra la gente es infernal. Por eso me dejaste sin decirlo... amor!... y fuiste a hundirte al fin en tu destino. Tu vida desde entonces fue un suicidio, voragine de horrores y de alcohol; anoche te mataste ya del todo, y mi emoción te llora en tu descanso.. corazón!”

Par Josias de Souza, chroniqueur du quotidien Folha de S. Paulo
(*) Fernando Henrique Cardoso, ancien Président brésilien
Traduction : Brasilidade

 

 

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2 octobre 2009

Badi Assad se présente aux Internationales de la Guitare de Montpellier

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Chant & Guitare Brésilienne

Samedi 3 octobre 2009 

Théâtre Jacques Coeur - Lattes

Carnet intime

Lieu de naissance : São João de Boa Vista, São Paulo
Vin, bière ou cachaça : Ca dépend de la situation (rires). La cachaça, en traversant le désert; la bière dans un bar avec les amis; le vin (le Merlot, de préférence), au restaurant
Chanteur préféré : Caetano Veloso
Film préféré : Dans la peau de John Malkovich
Plat préféré : Les haricots de ma mère
Secrets de beauté : S'aimer ! Mais pour se protéger du soleil, rien de mieux qu'une crème indice 30 !
Adresse préférée au Brésil : Paraty
Adresse préférée en France : La Cathédrale d'Images (Beaux de Provence)
Qu'est-ce que la musique représente pour moi ? Connexion
Qu'est-ce que je pense de la musique française ? Nostalgique
Quelque chose que je déteste : L'injustice
 
Badi Assad est guitariste, chanteuse, percussionniste et compositeur brésilienne. Elle a commencé ses études musicales quand elle était toute petite, avec un petit clavier. A l’âge de 14 ans, quand ses frères plus âgés ont quitté la maison pour développer une carrière internationale en tant que concertistes, elle a commencé à jouer de la guitare pour accompagner son père, un mandoliniste, et par la suite a entamée une formation en guitare à Rio de Janeiro.

Badi a remporté le concours de jeunes instrumentistes en 1984 et depuis a commencé à explorer des nouvelles possibilités avec la voix et les percussions.

Son premier album solo était Dança dos Tons sorti en 1989. Au début des années 90, Badi se produit dans des festivals comme le Free Jazz Festival et le Heineken Concerts à côté d’Heraldo do Monte, Raul de Souza, Raphael Rabello et Dori Caymmi.

Sa carrière internationale a été propulsée en 1994, quand elle a signé avec le label Chesky Records et a enregistré l'album Solo. L'année suivante, c’était Rythmes. Puis vint Echoes of Brazil (97) et Chameleon (Verve, 99), acclamé par la critique internationale.

Au Brésil, Badi Assad a lancé Verde (Universal, 2004) et l'excellent Wonderland (Universal, 2006), avec la participation spéciale de Seu Jorge, entre autres.

L'expérimentation sonore avec la voix et le corps sont les marques de son travail.

Pour en savoir + :  www.internationalesdelaguitare.com

1 octobre 2009

Se faire soigner en France : va-t-on vers une soviétisation de la santé ?

Malaise chez les médecins, déficit de la Sécurité Sociale, qualité des soins en France. Rémy Lehnisch, médecin, aborde dans cette ITW certains aspects de sa profession et réagi sur certains sujets d’actualité comme la grippe A. Sur ce point, il manifeste son agacement, ses inquiétudes par rapport au vaccin et fait appel au bons sens et à la liberté de choix des français.

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Brasilidade : Les médecins français sont-ils en bonne santé ?

Rémy Lehnisch : Ça devient de plus en plus difficile d’exercer la médecine en France. Il existe une chape administrative de plus en plus pesante qui impose des contrôles de plus en plus fréquents. Cela dure depuis une dizaine d’années. Les médecins sont épuisés (burn out). La plupart du temps les médecins généralistes sont seuls à gérer tout le côté administratif. Il existe actuellement un vrai malaise chez les médecins, mais tout ceci reste un tabou : le nombre de suicides chez les médecins a augmenté, mais personne n’en parle.

Brasilidade : Quant on parle du déficit de la Sécurité Sociale française, on reproche souvent aux médecins de prescrire trop de médicaments et d’analyses…

RL : J’appelle cela la « soviétisation de la société » et je pense que ça va s’empirer. Il faut chercher un coupable, n’est-ce pas ?! C’est l’État qui fixe le prix des médicaments et non les médecins. S’il y a prescription c’est parce que le médicament est efficace. On ne peut pas faire un diagnostic correct sans faire d’analyses. Et puis, quinze minutes avec un patient, ce n’est pas suffisant. Dans l’idéal, il faudrait en passer 30. La profession se bat tant bien que mal pour ça et pense qu’une consultation plus lente serait à long terme une solution plus économique.

Brasilidade : La médecine française est toujours une médecine de qualité ?

RL : Oui même si la France manque de certains équipements (le nombre d'appareils IRM serait insuffisant), selon l’OMS, la France est toujours enviée par d’autres pays. Il faut savoir qu’en France on va se diriger  de plus en plus vers une médecine à deux vitesses (y suffit de voir le délai d’attente pour un rendez-vous chez certains spécialistes) mais l’accès aux soins restera de qualité.

Brasilidade : Un mot sur la grippe H1N1.

RL :  J’en ai ras le bol de toute cette médiatisation à propos d’une grippette qui est très contagieuse, certes, mais qui est moins grave que la grippe saisonnière. La grippe ordinaire tue chaque année dans le monde entre 250.000 et 500.000 personnes et personne n’en parle (1). En ce qui concerne le vaccin, je reste très méfiant et je ne me vaccinerai pas (un médecin sur deux ne veut pas se faire vacciner). Pourquoi ? On a autorisé de mettre dans ce vaccin un adjuvant tel que le squalène, explicitement responsable du syndrome de la guerre du Golfe (2), et puis ce vaccin a été fait à la va vite et on ne connaît pas ses effets secondaires : on craint à une possible recrudescence du syndrome de Guillain Barré (3). Je suis contre une vaccination massive et je fais appel au bon sens des citoyens français. Il faut laisser la liberté de choix à chacun.

  

(1) La grippe H1N1 a tué jusqu’ici 3.486 personnes dans le monde.

(2) Syndrome qui avait rendu 180.000 GI’s malades (25% des soldats).

(3) Maladie neurologique dégénérative déclenchée la plupart du temps par l’acte vaccinal. À titre d’exemple, le nombre de scléroses en plaques en France est passé de 25.000 à 85.000, suite à la campagne de vaccination contre l’hépatite B.

 

 

29 septembre 2009

Brazilians like their coffee strong as the devil, hot as hell and sweet as love*

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It inspires passion, opinion and addiction. It’s the world’s second most valuable commodity (after petroleum), and it will almost certainly play a memorable role in your travels, no matter where you’re headed. We’re talking about coffee, of course, and the best places to partake…

In São Paulo

Brazilians like their coffee strong as the devil, hot as hell and sweet as love. In the morning they take it with milk (café com leite). After that, it’s cafezinhos, regular coffee served in either a glass or an espresso-sized cup. Thanks to its Italian heritage, São Paulo boasts Brazil’s best cafés, with Café Floresta being one of our favourites.

(*) Les Brésiliens aiment leur café fort comme le diable, chaud comme l'enfer et doux comme l'amour.

By Jungle Trips

 

29 septembre 2009

Coup de projecteur de Brasilidade sur le Forró Bentivi

Mercredi 30 septembre : Super édition du Forró Bentivi au Baloard, à Montpellier.

Avec la présence des Djs du projet NM&DD, made in São Paulo.

Baloard :  21, Boulevard Louis Blanc 34000 Montpellier - 04 67 79 36 68

PAF : 5 euros

Pour en savoir + : www.myspace.com/nmdd

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28 septembre 2009

Coup de projecteur de Brasilidade sur le livre Porto da Barra de Marc Dumas

Il ne s’agit pas d’un ouvrage touristique mais d’un travail artistique autour de la thématique de la mer, réalisé à Salvador de Bahia par un photographe et designer français.

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Pour en savoir + : www.toutpourplaire.com

 

28 septembre 2009

Brésil : le Cirad et l’Embrapa adaptent leur stratégie commune aux grands défis mondiaux

Les deux établissements ont signé, le 7 septembre 2009, à Brasilia, une nouvelle déclaration stratégique conjointe les engageant pour les six années à venir. Se déclinant autour de quatre grands domaines, ce document représente une base de formation et de création de connaissances et d’innovations au service des grands enjeux mondiaux du développement durable.

La nouvelle stratégie est focalisée sur quatre domaines :



• la biologie avancée, et en particulier la génomique fonctionnelle, au service de l’amélioration des espèces végétales tropicales, subtropicales et méditerranéennes, liant le système national de recherche agronomique brésilien et les organismes français membres d’Agropolis International ;


• le développement durable du biome amazonien, en appui à la mise en œuvre des accords signés le 23 décembre 2008, à Rio, entre les gouvernements français et brésilien ;



• les politiques publiques et le développement territorial durable pour l’agriculture familiale ;



• et la coopération tripartite, tout particulièrement en direction des pays les moins avancés d’Afrique.

Fondement de la coopération franco-brésilienne en matière de recherche agronomique, le partenariat Cirad-Embrapa représente en effet une des plus fortes concentrations mondiales de compétences dans ce domaine. Plus de vingt projets conjoints impliquant des chercheurs basés en France ou au Brésil sont actuellement menés par des équipes de chercheurs issus des deux institutions.

Source : Cirad

25 septembre 2009

Avec le Brésil, l’Amérique Latine fait pression sur le G20 pour la réforme du FMI

Le Brésil, le Mexique et l'Argentine font pression sur le G20 pour parvenir à un compromis pour réformer le FMI. Dans le projet de déclaration finale, les pays du G20 défendent que les riches doivent transférer au moins 5% (le Brésil avait demandé 7%) de leur pouvoir de vote aux pays en développement considérés comme "dynamiques".

Le Brésil serait l’un des grands bénéficiaires de la redistribution des votes au sein du FMI (les quotas déterminent le pouvoir de vote dans l'entité). Avec la Chine, la Russie et l'Inde, des pays qui ont eu une croissance plus élevée que la moyenne mondiale dans la dernière décennie, l’Amérique Latine se bat pour l’augmentation de sa représentation dans l’organisation.

Les pays très représentés sont les petits pays européens comme la Belgique, le Danemark et la Suisse, qui ont plus d'influence au sein du FMI que de droit si l’on prend en compte la taille de leurs économies.

D'autre part, les États-Unis ne perdront pas le pouvoir avec la réforme, puisque ses 17% des voix au FMI est inférieur au pourcentage qui représente son produit PIB dans l'économie mondiale.

Washington a été l'allié le plus important des pays émergents dans la redistribution des pouvoirs au sein du FMI, car son pourcentage des voix (supérieur à 15%) lui donne le droit de veto sur les décisions de grande envergure.

L’Argentine préconise également la réforme du FMI, mais son intérêt principal est l'assouplissement des conditions des emprunts. Le Mexique a déjà bénéficié d'un petit réajustement des voix dans l'organisme et les changements dans les quotas n’est pas sa priorité.

L’Amérique Latine se bat aussi contre les tendances protectionnistes manifestées par les pays riches comme une réponse à la crise.

Source :  Efe 

23 septembre 2009

Focus sur la création photographique contemporaine au Brésil

Otto Stupakoff (São Paulo,1935 - 2009)
Photographe de mode brésilien, Otto Stupakoff a étudié au Art Center College of Design de Los Angeles au début des années 50, époque où il a travaillé en tant que correspondant photographique du magazine brésilien Revista Manchete.

De retour au Brésil, il a photographié la construction de la ville de Brasília à la demande de l’architecte Oscar Niemeyer. En 1965, il déménage à New York et avant de retourner au Brésil, il vit quelques années à Paris.

Précurseur de la photographie de mode au Brésil,
Otto Stupakoff
a travaillé pour les magazines Harper's Bazaar, Vogue Américaine et EsquireIl a photographié plusieurs personnalités comme Truman Capote l’ex-président nord-américain Richard Nixon, l’actrice Bette Davis, la chanteuse bahianaise Ivete Sangalo parmi d’autres.

Otto Stupakoff
fut l’un des premiers Brésiliens à intégrer le fonds du Musée d’Art Moderne de New York. L'Institut Moreira Sallles vient d'acquérir l'ensemble des 16 mille images d'Otto prises entre 1955 et 2005. Ses oeuvres seront numérisées et cataloguées en respectant ainsi le souhait du photographe.
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Mario Cravo Neto (Salvador, 1947 – 2009)
En 1964, à 17 ans, s'installe en Allemagne où son père, le sculpteur Mario Cravo Jr., participe du programme Artistes en résidence à Berlin. C'est  à cette période que Cravo Neto commence ses expériences avec la sculpture et la photographie.

En 1965, il retourne au Brésil et il reçoit le prix de la Biennale des Arts Plastiques de Bahia et, plus tard cette année, Cravo Neto
fera sa première exposition personnelle.

Entre 1968 et 1970, Cravo Neto vit à New York, où il étudie à l'Art Students League, sous la direction de l'artiste Jack Krueger, l'un des pionniers de l'art conceptuel. En 1970, publie sa première photographie à l’étranger dans le catalogue de l'exposition Information du  Musée d’Art Modern de New York. Encore à New York, Cravo Neto produit une série de photographies en couleur intitulée On the Subway, publiées dans la revue Camara 35, et des photographies en noir et blanc que le thème de la solitude humaine dans une grande métropole.

C'est dans son studio de Soho qu’il développe parallèlement à la photographie, les sculptures en acrylique basées dans le processus du "terrarium", sur la croissance des plantes vivantes à l'intérieur.

En 1971, Cravo Neto
a reçu le Prix de la Sculpture du Gouverneur de l'Etat de São Paulo. Entre 1971 et 1974, il se consacre à la création de projets «sur place» (land art) en interférant directement dans la nature de Bahia et dans la zone urbaine de sa ville natale. Son travail est connu pour le dialogue entre la religion, les cultes afro-brésiliens et leur lien étroit avec Bahia. Cravo Neto a publié plusieurs livres, étant le plus récent, Le Tigre du Dahomey: un serpent de Ouidah en 2004.

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Luiz Braga (Belém, 1956)
Vit et travaille à Belém. Sa trajectoire commence dans le milieu des années 70, période au cours de laquelle il s’intéresse au langage photographique.
 

Tout au long de sa carrière, Luiz Braga a reçu de nombreux prix. Parmi les plus importants figure  le Leopold Godowsky Jr. Color Photography Award de l'Université de Boston en 1991.

Ses œuvres font partie des collections d’institutions importantes telles le Musée d’Art Moderne de São Paulo et à Rio et le Musée du Quai Branly à Paris. 
En 2009, Luiz Braga a participé de la 53e Exposition Internationale d'Art de la Biennale de Venise avec l’exposition A Estridência da Luz.
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Thiago Rocha Pitta (Tiradentes, MG, 1980)
Vit et travaille à Rio de Janeiro. Commence à montrer ses travaux en 2001, avec des interventions en plein air. Dès le début de son travail
Thiago Pitta cherche une relation intime avec la nature.

C’est aspect est évident dans ses œuvres comme l’Hommage à William Turner, une vidéo d'un petit bateau en train de brûler, ou encore dans le miroir / plate-forme construit sur une falaise où le public est invité à marcher sur la réflexe du ciel. L'artiste a également une large production de peintures et aquarelles dont la recherche se situe entre les états poétiques du langage et ses mutations.

Thiago Rocha Pitta a grandi dans la ville historique de Tiradentes à Minas Gerais et, à l'adolescence, il est parti vivre à Petrópolis, près de Rio de Janeiro.  En 1999, il aménage définitivement à Rio pour étudier l'art à UFRJ. En 2004, Thiago Rocha Pitta a reçu le prix CNI SESI Marcantonio Vilaça. En 2005, il participe de  la 5e Biennale du Mercosul, à Porto Alegre. Depuis, il a exposé ses œuvres dans plusieurs villes partout dans le monde.
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22 septembre 2009

Un appel à l'extermination des 'sauvages' au napalm remporte le prix Survival de l'article le plus raciste de l'année

Le prix de l’"article le plus raciste de l’année" est décerné dans le cadre de la campagne "Racisme dans les médias" que mène Survival contre les propos racistes tenus par les principaux médias du monde à l’égard des peuples indigènes.

Le lauréat est gratifié d'un certificat portant la citation du chef sioux lakota Luther Standing Bear : «Toutes ces années à traiter l’Indien de sauvage n’en ont jamais fait un.»

Pour en savoir + : www.survivalfrance.org

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