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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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15 mai 2010

Belo Monte est un cheval de Troie qui modifiera totalement la vie de la région amazonienne

La controverse entourant la construction de l’usine hydroélectrique de Belo Monte sur le bassin du fleuve Xingu, État du Pará, dure déjà plus de 20 ans. Mis de côté pendant le gouvernement de Fernando Henrique Cardoso, le prédécesseur de Lula, Belo Monte refait surface en 2003 et réveille la polémique autour de sa construction.

Depuis 2009, lors de la présentation d’une l’étude sur l’impact environnemental, les débats sur la construction du barrage se sont intensifiés. En février 2010, le gouvernement Lula a lancé des appels d’offres pour la construction et en avril, une licence a été octroyée pour le démarrage de la construction du barrage. Depuis, les mouvements sociaux et environnementaux se mobilisent contre le projet et les peuples indigènes de la région ont déclaré la guerre au barrage.

Conscients de l’impact socio environnemental néfaste du barrage, les peuples indigènes considèrent Belo Monte comme « un cheval de Troie qui modifiera totalement la vie de la région amazonienne ». Car, au-delà du projet Belo Monte, le cahier de charges du programme gouvernemental prévoit aussi la construction d’un gazoduc à Urucú et 18 autres barrages dans le bassin du fleuve Araguaia et Tocantins. 

 Barrages = destruction

Des exemples malheureux comme la construction des centrales hydroélectriques de Tucuruí (PA) et de Balbina (AM), construites en Amazonie dans les années 1970 et 1980, en sont la preuve de la destruction provoquée par les barrages. Ces usines ont provoqué le déplacement de communautés entières, ont inondé des vastes étendues de terres et ont détruit la faune et la flore régionales.

Balbina, situé a 146 km de Manaus, a provoqué l’inondation de la réserve indigène de Waimiri-Atroari, la mortalité des poissons, la pénurie d’aliments et la famine de la population locale. La catastrophe fut telle que, en 1989, l'Institut National de Recherche Amazonienne (INPA), après avoir analysé l’état du fleuve Uatumã, où le barrage a été construit, a décrété sa mort biologique. En Tucuruí, ce ne fut pas mieux : près de dix mille familles ont dû quitter leurs terres. En contrepartie, le fournissement d'électricité promis par l’avènement du barrage à la population locale n’a jamais été atteint.

Raoni dernier rempart contre le barrage de Belo Monte ? 

« J’ai rencontré Lula à Bahia en 2008 pour lui demander de renoncer au barrage. Il m’a dit oui, mais il m’a menti. C’est pourquoi je suis venu rencontrer Nicolas Sarkozy pour qu’il puisse convaincre Lula de ne pas construire ce barrage ! Si le barrage est construit, il y aura une guerre ; c’est certain ! » , a déclaré le chef Raoni lors de son passage en France.

Raoni, de son vrai nom Ropni Metuktire, est venu "implorer Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy afin (qu'ils) empêchent le président brésilien de construire ce barrage sur le Rio Xingu". Quelque 500 km2 de forêt serait inondés et 20.000 personnes forcées à quitter la région.

S’il est construit, le barrage brésilien de Belo Monte deviendra le troisième plus grand barrage hydroélectrique au monde (11.000 MW), derrière celui des Trois Gorges en Chine (18.000 MW) et celui d'Itaipu (14.000 MW), à la frontière entre le Brésil et le Paraguay.

 

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19 mai 2010

Le rôle du Brésil dans la lutte contre le travail des enfants

Malgré l'optimisme concernant le rôle du Brésil dans la lutte contre le travail des enfants, la conclusion générale du rapport publié par l'OIT suggère un ralentissement du rythme de la lutte au niveau mondial.

Le rapport indique que le nombre d'enfants qui travaillent dans le monde a baissé de 222 millions à 215 millions entre 2004 et 2008 - une réduction de 3% seulement, ce qui représente un ralentissement dans la réduction globale.

Le rapport indique également que la crise économique mondiale pourrait mettre un terme à de nouveaux progrès vers la réalisation de l'objectif fixé par l'OIT pour éliminer les pires formes de travail des enfants d'ici 2016.

En ce sens, le document recommande une nouvelle impulsion à la campagne mondiale pour mettre fin à la pratique du travail des enfants.

Source bbc.co.uk

15 mai 2010

Dreamlands accueille plasticien brésilien Nelson Leirner

DES PARCS D'ATTRACTIONS AUX CITÉS DU FUTUR

Jusqu’au 9 août 2010 de 11h à 21h

Exposition avec 300 œuvres - tableaux, sculptures, installations, photographies, vidéos, maquettes, à voir, à lire et à écouter. L’artiste plasticien brésilien Nelson Leirner intègre le groupe.

www.centrepompidou.fr  

www.nelsonleirner.com.br

16 avril 2010

Première édition de Bazar au Brunch !

Le dimanche 25 avril se déroulera la première édition de Bazar au Brunch!, soit une proposition dominicale pour toute la famille mêlant brunch, vidéos et stands pour chiner.

Les filles de Teckyo vont vider leurs placards pour que vous ayez envie de remplir le votre ! Chacune vous proposera des pièces de choix. Modeurs, modeuses, venez chiner !

Bab and the Queen est né de l'association de deux jeunes femmes issues de l’Ecole des Beaux Arts. C’est le produit d’une rencontre entre deux univers et deux cultures, française et mauricienne. Elles vous présenteront leurs créations de sacs et accessoires, véritables pièces uniques. http://www.babandthequeen.com

Un espace enfant sera créé. Ballons, feutres et crayons de couleurs seront à l'honneur pour permettre aux enfants de laisser libre cours à leur créativité. Ils pourront même faire de réelles œuvres d’art, avec les "Last Bubble" ! 

Alex Terror viendra aussi nous dévoiler son dernier cinémix, s'appuyant sur le charmant «Ballon Rouge» d'Albert Lamorisse, palme d'Or du court et moyen-métrage lors du festival de Cannes en 1956. 

Bazar au Brunch!
 Dimanche 25 avril - 11h/16h

Lieu : restaurant l'Episode 
25 Rue Hippolyte 
Les Arceaux - Montpellier

Sur réservation uniquement au 04 67 29 94 73 

16 avril 2010

Tribu amazonienne veut assurer son avenir avec un projet de réduction de carbone

Un groupe ethnique indigène de l'Amazonie brésilienne veut être un pionnier dans le développement d'un projet de réduction de carbone pour financer son développement de manière durable.

Les Surui, qui sont en possession de la réserve de Sete de Setembro, à la frontière entre Rondônia et Mato Grosso, veulent recevoir des fonds pour maintenir la forêt sur pied et dépenser l'argent sur un plan de développement capable de garantir au moins un demi-siècle de survie pour l’ethnie.

La réserve, approuvé en 1983, a une superficie totale d'environ 248 mille hectares, dont 243 mille encore préservés. L'idée est que l'ethnie s’engage à ne plus dégrader la réserve. En contrepartie, elle recevra l’argent issu des non-émissions CO2 dans l'atmosphère. Une tonne de CO2 équivaut à un crédit de carbone. Le prix du crédit varie beaucoup et actuellement est d'environ 13 euros.

L'activité économique dans la réserve a déjà laissé une marque sur la dégradation des terres. Le premier contact avec l'homme blanc en 1969, a provoqué la disparition de presque toute l’ethnie : la population a chuté de 5 mille à environ 250 personnes. Les maladies et les conflits avec les bûcherons illégaux ont entraîné à une pénurie de ressources.

Sans aucune source de revenu, des nombreux indiens ont passé des accords pour explorer les bois autour de leurs villages. D’autres ont loué leurs terres à l’élevage ou la culture du café.

Pour le chef de l’ethnie, Almir Surui, si le projet réussit, «les fonds seront investis dans un plan de développement durable qui garantira la survie de la population pendant les 50 prochaines années».

Le plan prévoit, par exemple, la production durable de la châtaigne, de l’huile de copaíba et de café biologique ainsi que  la mise en place d’un "service environnemental" comme l’eco-tourisme, par exemple. Une autre partie de l'argent sera destinée à renforcer les actions des associations indigènes, l'éducation et la santé de toute l’ethnie.

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16 avril 2010

Cours de danse brésilienne et occitane à Montpellier

L'association Bras'Oc propose des cours préparatoires de danse brésilienne et occitane et dans le cadre de Total Festum 2010.

La découverte de la "Quadrilha" danse brésilienne traditionnelle de la Saint Jean:

de 12h à 14h les mardis suivants:
 
20 avril
4 et 18 mai
1, 8 et 15 juin

Les danses et musiques traditionnelles d'Occitanie
de 20h à 22h les mardis suivants:
13 et 27 avril
11 et 25 mai
8 et 15 juin

Pour en savoir + : www.associationsenzala.com

11 décembre 2009

TGV brésilien : la liste des concurrents est robuste

L’investissement prévu pour l'installation de la première tranche du TGV au Brésil est de 13,6 milliards d'euros et la liste des candidats concurrents est déjà robuste.

"Nous avons plusieurs sociétés intéressées dans le projet de construction : Bombardier [canadienne], Siemens [allemande], les Japonais, les Coréens , les Français, avec Alstom et les Chinois", a déclaré la Ministre Dilma Rousseff.

La région dans laquelle passera la voie du TGV Brésilien concentre 45% du PIB et 36 millions d'habitants. Le tronçon ferroviaire reliera les villes de Rio de Janeiro, São Paulo et Campinas.

Selon la Ministre, le gouvernement participera à la mise en œuvre du TGV de façon minoritaire. «Nous allons participer avec l'équivalent des impôts et des expropriations. Ces valeurs, exprimées en termes réels et transformées en actions, représentent notre participation au projet", a déclaré Rousseff.

La concurrence sera définie en fonction du prix le plus faible et du montant du prêt par le gouvernement brésilien. Selon la ministre, le transfert de technologie fait parti de l’accord. "Celui qui remportera ce partenariat devra également transférer sa technologie vers d'autres projets."

11 décembre 2009

Violence policière au Brésil : plus de 11 mille personnes tuées

La police de Rio et de São Paulo ont tué, ensemble, plus de 11 mille personnes depuis 2003, dans des executions classées comme «actes de résistance», confirme le rapport de l’Ong Human Rights Watch.

«Tandis qu’aux États-Unis il y a un mort pour plus de 37 mille prisonniers, à Rio, on déplore un mort pour  23 suspects détenus », a déclaré l'ONG. « Nous espérons que les autorités brésiliennes réagissent parce qu'ils veulent organiser les Jeux Olympiques de 2016 à Rio de Janeiro et une dimension de la violence comme cela ne peut qu’être nocive», poursuit l’Ong.

« La police de Rio de Janeiro et de São Paulo a recours à la force meurtrière d’une façon routinière, commettant souvent des exécutions extrajudiciaires et  exacerbant la violence dans les deux états», accuse le document de l’Human Rights Watch.

Selon l'étude, dans 33 cas, des preuves médico-légales ne semblent pas compatibles avec les versions officielles. Dans 17 cas, les rapports de l'autopsie montrent que la police a tiré sur la victime à bout portant.

Police efficace, moins de violence

« L'exécution extrajudiciaire de suspects et des criminels n'est pas la réponse aux crimes et à violence», a déclaré José Miguel Vivanco, directeur de la division Amériques de Human Rights Watch. « Les habitants de Rio et de São Paulo ont besoin d'une police efficace et non d’une force de police encore plus violente».

La police de Rio et de São Paulo a tué, ensemble, plus de 11 mille personnes depuis 2003. À Rio, la mort "en raison de la résistance" menées par la police atteint un record de 1.330 en 2007, en légère baisse de 1.137 à 2008.

São Paulo présente des chiffres plus discrets, mais non moins inquiétants. Human Rights Watch déclare que dans les cinq dernières années, le nombre de personnes tuées par la police dans l'état était de 2.176. « Les nombreux homicides exécutés par les escadrons de la mort sont couverts par la propre police, déclare l’ONG, c’est qu’engendre encore plus de violence ».

17 novembre 2009

Hommage à Heitor Villa-Lobos à l’occasion du 50è anniversaire de sa mort

Avec le partenariat de l'ambassade du Brésil.

 Mardi 17 novembre à 20h

"REQUIEM POUR VILLA-LOBOS"

José Maurício NUNES GARCIA Requiem (1809) 

Heitor VILLA-LOBOS Missa de São Sebastião (1937)

Cathédrale Saint-Louis des Invalides

129 rue de Grenelle - 75007 Paris

Renseignements et réservations : 01 44 42 35 07 et www.invalides.org

 

14 novembre 2009

Programme nucléaire brésilien : fabrication maison et technologie française

Avec un budget initial de 500 millions de dollars, le nouveau réacteur nucléaire brésilien sera conçu pour rendre le pays indépendant dans la production d'isotopes radioactifs utilisés en médecine.

Le réacteur de 20 mégawatts commencera à être assemblé et installé en 2010 dans la ville de Aramar (SP), où la Marine construit son sous-marin nucléaire, qui devra être prêt en 2021.

Le nouveau réacteur fait partie du programme nucléaire brésilien. Après Angra 3, le gouvernement envisage de construire quatre autres usines. Aujourd'hui le Brésil produit son propre combustible nucléaire, mais doit importer divers matériaux. Avec l'expansion du programme nucléaire, le Brésil devra investir aussi en technologie. Et pour cela, il compte bien avec l’aide de la France.

Les préoccupations concernant la prolifération nucléaire sont écartées du programme car le combustible utilisé par le nouveau réacteur aura seulement 20% d'uranium enrichi (au-delà de cette limite, il est possible de fabriquer une bombe) (1).

L’Eletronuclear a récemment remplacé l'équipement de la première  usine nucléaire Angra 1 ce qui signifie que le Brésil vient d’entrer dans le système de stockage des déchets nucléaires de grande portée.

Premier réacteur nucléaire crée au Brésil complète 20 ans d’existence

Le Brésil a célébré le 20e anniversaire de l'inauguration du premier réacteur nucléaire véritablement national, le IPEN/MB-01, qui est entré en service en novembre 1988.

Développé par des chercheurs de l'IPEN (Institut de l'énergie et de la recherche nucléaire), en partenariat avec la Marine, le réacteur est un outil de base pour tester le fonctionnement des autres réacteurs et confirmer, en pratique, les projections réalisées par les scientifiques.

Le IPEN/MB-01 a une petite puissance de 100 Watts, parce que son but n'est pas de produire de l'énergie pour la consommation, comme les usines nucléaires situées à Angra dos Reis (près de Rio de Janeiro). Angra-1 est capable de produire 657 mégawatts d'électricité et Angra 2, 1350 mégawatts d'électricité.

Le complexe de l'IPEN est appliqué dans l'étude de la physique des réacteurs et dans l'étude du comportement de ce type d'appareil. L'idée est de permettre la simulation des caractéristiques d'un réacteur nucléaire à grande échelle avant l'installation réelle.

Actuellement, le réacteur brésilien est utilisé par les chercheurs américains et européens, dans le cadre des accords de coopération.

La Centrale Nucléaire brésilienne

La Centrale Nucléaire Almirante Álvaro Alberto est formée par l’ensemble des usines nucléaires Angra 1, Angra 2 et Angra 3, qui appartiennent à l’Eletronuclear, filiale des Centrales Electriques Brésiliennes – l’Eletrobrás. Les trois usines sont le résultat d’un long programme nucléaire brésilien entamé dans les années 50 avec la création du CNPq (Conseil National de Développement Scientifique et Technologique) propulsé principalement à l’époque par l’amiral et scientifique Álvaro Alberto da Mota e Silva.

La centrale nucléaire est située sur les bords de l’autoroute Rio-Santos, sur la plage d’Itaorna, à mi-chemin environ entre les communes d’Angra dos Reis et Paraty, dans l’état de Rio de Janeiro. Les raisons qui ont déterminé les choix de l’emplacement de la centrale nucléaire ont été : la proximité des 3 principaux centres chargés du système électrique brésilien (São Paulo, Belo Horizonte et Rio de Janeiro), la proximité nécessaire de la mer, et la facilité d'accès pour te transport des composants lourds utilisés dans leurs fabrications.

En 2008 ont été produits par la centrale nucléaire d’Angra 14.003.775 MWh, soit 3% de la consommation d'électricité au Brésil.

Accord nucléaire Brésil-France :  ce qui est en jeu

Après la fusion de la société allemande Siemens et de la française Framatome, le géant Areva a hérité du contrat de fourniture d'équipements pour la centrale nucléaire brésilienne Angra 3. Selon l’Eletronuclear, le montant du contrat est d'environ 2 milliards d’euros.

« Le contrat hérité par l’Areva est le fruit de la dictature militaire au Brésil (1964-1984) et constitue un document qui n’est plus valable », a déclaré Greenpeace Brésil. « Il a été signé en 1975, il y a plus de 30 ans, et l’Eletronuclear prétend encore l’utiliser plutôt que de faire un nouvel appel d’offres. Pareil pour le contrat signé avec le constructeur Andrade Gutierrez (daté de 1983) d'une valeur de 1,2 milliard d’euros, qui devrait aussi être renouvelé par le gouvernement.»

« Il est regrettable que la coopération entre le Brésil et la France passe par le transfert d'une technologie dépassée et dangereuse comme l'énergie nucléaire, avec le versement de milliards d’euros par le gouvernement brésilien », a déclaré la coordinatrice de la campagne antinucléaire de Greenpeace Brésil, Beatriz Carvalho.

Un nouveau rapport de Greenpeace révèle le gaspillage des ressources publiques dans la construction des centrales nucléaires. Le déficit pourrait atteindre 1,3 milliard d’euros. Le rapport révèle encore que Angra 3 coûtera deux fois plus que les 2,4 milliards d’euros annoncés officiellement par le gouvernement.

(1)Toutes les installations nucléaires au Brésil sont soumises aux inspections internationales de l'AIEA [Agence internationale de l'énergie atomique].

Sources : Folha, Greenpeace Brésil

12 novembre 2009

Brésil est le principal partenaire commercial de l’Allemagne

Entre 1998 et 2008, le commerce entre les deux pays, est passé de 8,4 milliards d'euros à 18 milliards d'euros. Ce chiffre fait du Brésil le 8e principal partenaire de l’Allemagne en dehors de l’UE et le plus important en Amérique Latine, loin devant le 2e partenaire, le Mexique.

Pour le Brésil, l'Allemagne est un partenaire commercial très important. En 2008, le pays européen a été le 5e plus grand importateur de produits brésiliens. Les Allemands achètent principalement du minerai de fer brésilien, le café et le soja. Les Brésiliens achetent des machines, des produits chimiques et électroniques.

L'augmentation des exportations du secteur agricole du Brésil vers l'Allemagne - et l'Europe dans son ensemble - dépend essentiellement de la libéralisation du commerce entre l'UE et le Mercosur. Un accord sur le sujet est en cours de discussion depuis des années par les deux blocs mais jusqu’ici sans succès.

La présence de la Chine en Amérique Latine

Les Européens souhaitent accélérer les négociations avec le Mercosur car la présence chinoise en Amérique Latine est de plus en plus forte. Dans le cas du Brésil, la Chine est déjà le 2e partenaire commercial du Brésil, juste derrière les États-Unis et devant l'Argentine.

 Source : QW-World.de

24 février 2009

Littérature : bibliothèque portugaise et mexicaine

Zoom sur les auteurs de langue portugaise et espagnole qui font la Une au mois de mars. João Aguiar, né à Lisbonne, journaliste. « Les mangeurs de perles » José Eduardo Agualusa, né en Angola, reporter et écrivain. « Les femmes de mon père » Jorge de Sena, poète, romancier, essayiste. « Les grands capitaines » Source : Ed. Métailié Coup de cœur littéraire : OASIS DANS LE PACIFIQUE de Jaime A. Sandoval Les aventures d’une famille dans la banlieue de Mexico. Le père ? Un inventeur, un bonimenteur, qui se donne un mal fou pour mener sa barque. Ratage sur toute la ligne, et la mère essaie de parer au plus pressé. Les enfants : Flora et Pepe junior, notre héros et narrateur. Le père déniche le bon plan : un homme d’affaires et philanthrope propose d’emmener la famille, et d’autres, coloniser un lieu merveilleux, pour créer une société nouvelle, écologique et égalitaire. Une épopée hilarante, de déconvenue en désillusion puis en catastrophe. Humour garanti. Un regard sur une catastrophe ordinaire qui pousse les gens à adopter des solutions bancales, à s’accrocher à tout ce qui passe (religions, idéologies, personnages charismatiques). Une critique radicale de la société mexicaine et de toute société d’aujourd’hui. Source : Ed. Thierry Magnier
5 novembre 2008

Chantier poétique : Lia Rodrigues Companhia de Danças

Militante dans l'âme, l'esprit et le corps, la chorégraphe brésilienne Lia Rodrigues invente des formes surprenantes à la jonction de la performance, des arts plastiques et de la danse. Elle convie ici le public à partager une étape de travail de son futur spectacle, nommé Chantier poétique, déjà forme créative à part entière. Jeudi 6 et vendredi 7 novembre 2008 à 20h30, samedi 8 à 17h et 20h30 / Grand studio CND // Centre national de la Danse 1, rue Victor Hugo // 93507 Pantin cedex Pour en savoir + : www.cnd.fr
25 juillet 2009

Alstom fabriquera les trains à Brasília

Source : Efe Paris
 Suspecté de payer des pots de vin dans de nombreux pays, le groupe industriel français Alstom a annoncé la signature d'un contrat de 110 millions d'euros pour la fabrication de 48 wagons pour le réseau de métro, à Brasília, ainsi que la modernisation de ses systèmes de signalisation. Les wagons seront fabriqués dans l'usine Alstom de Lapa, à São Paulo, et seront livrés en 2010. Les nouveaux wagons iront doubler la capacité de l’unique ligne de métro de Brasilia, laquelle transporte actuellement 300 mille personnes chaque jour et aura 29 stations. Le temps d'attente entre deux trains sera de 3 minutes. Il s’agit de 12 trains de quatre wagons de type Metropolis, fabriqués en acier inoxydable et équipés d’un accès pour les personnes à mobilité réduite. En outre, Alstom ira équiper les trains d'un nouveau système de signalisation qui permet un ajustement automatique de la circulation et qui sera également installé dans le métro, à la fois sur les trains et dans les gares.
8 avril 2010

Stage de capoeira, pour les enfants, les adolescents et les adultes à Montpellier

L’association Senzala propose un stage de capoeira tous niveaux, ouvert aux adolescents et adultes Montpelliérains.

Pour les enfants de 4 à 11 ans

Du lundi 12 avril au jeudi 15 avril, de 14h à 18h

au Gymnase Spinosi – Montpellier

Pour les adolescents et les adultes

Du lundi 12 avril au vendredi 16 avril

Dès 19h30 au gymnase  Blanchard

Pour en savoir + : www.associationsenzala.com

7 mars 2010

Édition spéciale femmes brésiliennes : mythes et réalités

Par Silvana Conte (*)

Le mythe de la femme brésilienne :  fantasme silencieux et docile

Brune à la peau mate ... la femme brésilienne est, selon l’imaginaire masculin et féminin européen : prête à aller très loin dans son envie de perfection suivant les modes et les tendances ; obsédée par la chirurgie esthétique ; torride ; très sensuelle ; très sexe ;  une femme très joueuse et qui rêve d’y poser nue dans la revue masculine Playboy.

Etre une femme au Brésil : la réalité

Bien avant les Françaises, au début du xxe siècle, les Brésiliennes obtiennent le droit de vote et conquièrent le droit au travail. Aujourd'hui, près d'une femme sur deux travaille y compris (mais marginalement) dans des professions qui ne sont pas estampillées  « femme» comme camionneur ou pilote d'avion.  

Bien sûr, les disparités sont grandes en fonction des régions et les discours sexistes toujours prégnants. Selon Maria José Coracini, chercheuse, l'imaginaire discursif donne une double image des femmes. Soit elles sont des « figures secondaires » (apportant un deuxième salaire au foyer), soit elles sont « des êtres fragiles qui ont besoin d'être protégés par la loi ». 

Les femmes travaillent au Brésil cinq heures par semaine de plus que les hommes, selon une étude publiée par l'Organisation internationale du Travail (OIT). Les femmes ont une durée totale de 57,1 heures par semaine, dont 34,8 heures de travail par semaine avec plus de 20,9 heures pour les tâches domestiques. En revanche, les hommes ont une durée totale de 52,3 heures par semaine, dont 42,7 heures d'heures de travail et 9,2 heures par semaine d'activités ménagères. 

Diplômées et célibataires

Les femmes brésiliennes étudient plus que les hommes. Les statistiques montrent que cet avantage encourage le célibat. Bien que décidées à partir à la conquête d'un diplôme avec un siècle de retard par rapport aux hommes, les femmes d'aujourd'hui étudient, en moyenne, plus d'années  que les hommes (6,7 ans contre 6,4).

Selon les données de 2004, parmi 100 élèves inscrits dans les universités brésiliennes, 56 étaient des femmes. Elles occupent le plus grand nombre de chaises non seulement dans les cours de premier cycle, mais aussi en maîtrise et doctorat. Si le fait d’avoir plus de diplômés peut aider les femmes professionnellement - triste ironie – cela peut également entraver leur vie sentimentale. Après tout, avec qui une femme mieux instruite, mieux informée, va-t-elle se marier?

Le problème affecte aussi l'autre extrémité des relations. Selon l'économiste Claudio de Moura Castro, « les hommes ne sont pas préparés à se relationner avec des femmes qui réussissent mieux qu’eux. »

La relation entre l'éducation et le célibat doit être examinée plus profondément, mais certains chiffres indiquent qu'il y existe une connexion entre eux. Une étude réalisée par la Fondation Getulio Vargas montre que, entre 1970 et 2000, le nombre de femmes célibataires entre 25 et 29 ans a augmenté de plus de 20%.

Jusqu'au début des années 90, les hommes gagnaient en moyenne 50% de plus que les femmes. Aujourd'hui, cette différence est de près de 30%. «Les études montrent que plus le revenu des hommes est élevé, plus ils se marient, tandis que pour les femmes c'est le contraire», a déclaré Neri de la FGV.

Des facteurs économiques et culturels

Le Brésil n'a jamais eu une politique d'éducation qui cherchait un équilibre entre les hommes et les femmes dans la répartition des bancs de l'école. L'explication la plus probable pour le phénomène d'hypertrophie de l'éducation des femmes est d'ordre économique et culturel. "La société estime que la tâche de subvenir aux besoins de la famille doit revenir plus aux garçons qu'aux filles», rappelle Dilvo Ristoff, directeur des statistiques à l'Institut national d'études et de recherche (INEP).

Les experts affirment qu'il est probable que ce besoin social soit associé à l'abandon scolaire précoce et le redoublement, qui est plus élevé chez les garçons. Les données générales sur l'éducation des hommes et des femmes ont changé ces derniers temps : les filles sont plus nombreuses, mais la répartition des genres de cours a peu évolué. La plupart des diplômes en sciences humaines continue d’attirer beaucoup de femmes et ceux des sciences exactes, les hommes.

« Les femmes préfèrent ne pas entrer en compétition dans le terrain des métiers dit « masculins »  car elles croient qu’elles n’auront aucune chance contre les hommes », conclut Cristina Bruschini, coordinateur de la Fondation Carlos Chagas à Sao Paulo.

Mais peu à peu, ce scénario est en train de changer. Le nombre de femmes dans les facs d’ingénierie et de médecine a augmenté d'environ 30% entre 1990 et 2002.

Diplômées et encore en train de gagner  30% de moins que les hommes

Selon une enquête réalisée auprès de 62.477 entreprises au Brésil, en 2004, la proportion de femmes qui occupaient un poste de responsabilité était la suivante : 14% étaient gérantes, 16% présidentes et 22% directrices.

Au Brésil, les femmes ayant une formation supérieure sont payées en moyenne 30% en moins que les hommes.

Les femmes et le scénario politique

Quatre décennies après la révolution sexuelle, il ne fait aucun doute que les femmes ont conquis plusieurs espaces, mais la scène politique brésilienne demeure encore un territoire essentiellement masculin.

Un sondage publié par l'institut IPU, avec des chiffres concernant l’Amérique latine, montre que la présence des femmes brésiliennes à la Chambre n'est supérieure qu’à celle d’Haïti, du Guatemala et de la Colombie.

Au Brésil, les femmes occupent moins de 10% des 513 sièges à la Chambre. Un autre élément qui montre la faible participation des femmes sur la scène politique est leur faible présence à la tête des partis et à la direction de l’Assemblée.

Élections 2008/Brésil

Fonction

Nombre de candidats (H)

Nombre de candidats élus

Nombre de femmes candidates

Nombre de femmes candidates élues

Mairie

13.472

5.023

1.670

502

Conseil municipal

258.154

45.397

72.476

6.496

Source : www.justicaeleitoral.gov.br

(*) Journaliste brésilienne, diplômée, divorcée et pas siliconée

 

 

18 octobre 2010

Documentaire Une semaine à Parajurú dénonce les conséquences du tourisme de masse

Mardi 19 octobre à 20h30 salle de l'UAIR à Rennes

Le film dénonce les conséquences du tourisme de masse, orchestré par un groupe autrichien dans un petit village près de Fortaleza (nord-est du Brésil).

Le documentaire est à l'origine d'une campagne de solidarité pour soutenir les habitants dans leur combat pour la sauvegarde de leur culture et de leur environnement.

De nombreuses ONG soutiennent cette opération notamment Artisans du Monde et Reporters Sans Frontières.

Pour en savoir + : www.bresilarennes.fr

12 janvier 2010

Marque française de chocolat ouvre kiosque dans centre commercial à São Paulo

La marque française de chocolat Valrhona vient d'ouvrir son premier magasin au Brésil : un kiosque dans le centre commercial Iguatemi, dans un quartier hupé de São Paulo.

Reconnu mondialement pour les chocolats fabriqués à partir de la recherche continue pour la sélection des matières premières, l'entreprise fabrique ses produits avec un mélange de cacao provenant de différentes fermes.

Dans le menu, les saveurs Manjari (fait avec 64% de cacao en provenance de Madagascar avec des notes de fruits rouges) et Abinao (avec 85% de cacao africain).

Valrhona - av. Brig. Faria Lima, 2.232, piso Faria Lima, São Paulo

16 septembre 2010

Le Brésil est désormais le cinquième plus grand producteur de vins de l’hémisphère sud

Avec une production estimée en 3.2 millions d’hectolitres, le Brésil est devancé par l’Argentine (14.8 millions d’hectolitres), l’Australie (10.3 millions), l’Afrique du Sud (8.9 millions) et le Chili (8.4 millions).

Selon les données de l’Organisation internationale de vins, la production de vins au Brésil aura une forte croissance dans les prochaines années.

La chaîne de production des raisins et des vins a grandi et a poussé le développement du secteur depuis l’arrivée des immigrants dans le pays. Depuis 1964, il y a eu un bon significatif de la qualité industrielle avec la mise en place des multinationales dans la région sud du pays. Pendant les années 70, l’industrie vinicole s’est beaucoup développée dans la région près de la frontière avec l’Uruguay et dans le nord-est semi-aride, notamment dans la vallée du fleuve São Francisco, entre les états de Pernambouc et Bahia.

Régions productrices

Serra Gaúcha

Marquée par la viticulture familiale et les petites exploitations, représente la plus grande région avec plus de 8.000 hectares
• Est responsable par environ 90% de la production brésilienne de vin • Située dans le parallèle 29° avec une température moyenne entre 12°C (hiver) et 22°C (été).

Campanha et Serra do Sudeste

• Plaines et collines à la frontière du sud du Brésil, parallèle 310°
• Température moyenne entre 12°C (hiver) et 24°C (été), climat modéré avec des été secs
• Surface :  2.400 hectares.

São Joaquim et Vale Rio Peixe

Altitude entre 900m et 1.400m • Température moyenne baisse (hiver 9.4 °C, été 21.7 °C)

• Les basses températures affectent la saison des récoltes, qui se produit plus tard, entre mars et avril.

Vale do São Francisco


• Plus grand vignoble tropical du monde • Latitude 9° sud • Plaines avec climat très sec.  La culture de la vigne n'est possible que grâce à l'irrigation
• Températures moyennes entre 20° C (hiver) et 31° C (été). 

• Deux récoltes par an.



Style du vin brésilien

Vins frais et fruités
• Teneur d’alcool modérée • L'irrigation n'est pas nécessaire (sauf dans la vallée du São Francisco) • Diversité : la culture de la vigne est présente dans 9 états différents et 1.162 vignobles • Petites exploitations (environ 2 hectares par famille) • Récolte manuelle • Les technologies modernes sont appliquées dans le processus de la viticulture et la vinification.

Source : Ibravin

15 septembre 2010

Brésil : combat contre la faim X agro-business

Le Brésil mène, pour la deuxième année consécutive, le classement de l’ONG ActionAid qui mesure le progrès des pays en développement dans la lutte contre la pauvreté.

L’ONG estime les performances des pays dans trois catégories : présence de la faim, soutien à l'agriculture sur des petites exploitations et protection sociale.

Le Brésil est suivi par la Chine et le Vietnam. La dernière de la liste est la République Démocratique du Congo.

Comme en 2009, ActionAid a salué la politique sociale adoptée par le gouvernement brésilien pour réduire la faim dans le pays, en soulignant les avantages des programmes tels que Bolsa Familia et Fome Zero.

Néanmoins, le rapport souligne la petite avancée du Brésil, par rapport à d'autres pays émergents étudiés, à l'adoption des politiques visant à stimuler l'agriculture dans les petites exploitations. Dans ce sens, le document met le Brésil dans la 26 ème position parmi les 28 pays analysés, devant seulement la République Démocratique du Congo (27 ème place) et le Guatemala (28ème place).

« Le Brésil a tendance à concentrer ses investissements dans l'agro-business, ce qui contribue à la concentration des terres entre les mains d'un petit nombre de personnes. (...) Le gouvernement brésilien doit éviter la promotion des biocarburants au détriment de la sécurité alimentaire, car l'expansion des biocarburants fait grimper le prix des terres et transforme les cultures en carburant », a conclu le texte.

Source : BBC et ActionAid

13 septembre 2010

Le Brésil occupe la 3ème position dans le ranking des priorités des investissements des multinationales

Environ 43% des investisseurs ont augmenté leurs investissements à l'étranger en 2010, comparativement à l'an dernier et 58% prévoit de continuer à accroître les investissements pour 2011 et 2012. 

Le Brésil est le troisième pays sur la liste des sociétés multinationales qui prévoient d’investir à l'étranger jusqu'en 2012, selon un sondage publié lundi par la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (l’Unctad).

La Chine est à la tête du classement. L'Inde occupe la deuxième place. A la  4ème place, se trouvent les États-Unis et , ensuite, la Russie, le Mexique, le Royaume-Uni, le Vietnam et l'Indonésie. L'année dernière, le Brésil était à la quatrième place derrière la Chine, l'Inde et les États-Unis.

L’Unctad calcule un flux d'investissements direct d’étranger de 1,3 à 1,5 billion de dollars pour 2011 et de 1,6 à 2 billions de dollars en 2012. L'organisation a consulté 236 multinationales et 116 agences d’investissements, dont 202 dans les pays développés. 61% opère dans secteur industriel et 35% opère dans le secteur des services.

4 septembre 2010

Les Finlandais vont acheter 15.000 bouteilles de vin brésilien

Le Brésil sera le pays honoré lors de la prochaine Fête du Vin à Kuopio en 2011.

Les Finlandais doivent acheter environ 15 000 bouteilles de vin brésilien entre les mousseux, les vins rouges, les blancs et les rosés et les proposer lors du prochain festival du vin en 2011.

L'événement (www.kuopiowinefestival.com) se déroule pendant l'été finlandais à Kuopio, la plus grande ville de la Finlande avec 90 000 habitants, offrant beaucoup de musique, de nourriture et du vin.

Le festival de Kuopio, sur les rives du lac Kallavesi, attire environ 40.000 visiteurs par an. 


Source : 
www.ibravin.org.br

4 décembre 2009

Brésil et Allemagne signent différents accords de coopération

Le Brésil et l'Allemagne ont signé un mémorandum d'entente sur la lutte contre le changement climatique. Brasilia et Berlin plaident pour un accord international contraignant de limiter le réchauffement planétaire à un maximum de deux degrés Celsius.

« Nous travaillerons énergiquement pour rendre cela possible», a déclaré Angela Merkel. Le président Lula a déclaré que « sa dose d'optimisme est supérieur à la moyenne." Le chef d'Etat brésilien demeure réaliste "nous ne ferons pas l'accord de nos rêves à Copenhague. »

La visite du président Lula à Berlin s’achève avec un accord de coopération pour la Coupe du monde au Brésil en 2014 et les Jeux olympiques de Rio de Janeiro en 2016. L'Allemagne a offert d'aide au Brésil pour l'organisation des manifestations sportives. L'économie allemande pourra se bénéficier des nombreux projets d'infrastructure qui sont prévus au Brésil.

Source : www.dw-world.de

12 août 2010

14h Brazilian Film Festival de Miami

A maior premiação do cinema nacional no exterior leva a Miami 40 filmes brasileiros. Entre os destaques, títulos como “Lula – O Filho do Brasil”, “O Bem Amado”, “Elvis e Madona” e o documentário “Dzi Croquettes”. A atriz Andrea Beltrão é a grande homenageada do festival.

Depois do sucesso do festivais de Nova York, em junho, e Vancouver, em julho, o Circuito Inffinito de Festivais chega a Miami para a 14ª edição do Brazilian Film Festival of Miami, que acontece entre os dias 13 e 21 de agosto. Além de ser o maior festival de cinema exclusivamente brasileiro no exterior, com exibição de 40 produções nacionais e premiação em 18 categorias, o evento conta ainda com o MarketPlace, rodadas de negócios que visa a formação de coproduções, comercialização e distribuição da produção audiovisual brasileira no mercado internacional.

A programação do Festival consiste em mostras competitivas e paralelas e painéis de debate. O prêmio Lente de Cristal é oferecido em 12 categorias para longa-metragem e em seis categorias para curta-metragem na escolha do júri oficial. Além da premiação, a noite de encerramento contará ainda com uma homenagem a vida e obra de atriz Andrea Beltrão e um show da cantora Maria Gadú, em uma parceria da Inffinito com a MPB Brasil.  

Premiação – Lente de Cristal

O 14º Brazilian Film Festival of Miami irá premiar os ganhadores de cada categoria do Prêmio Lente de Cristal, criado pela artista plástica Helena Bressane. O júri que selecionará os vencedores é composto por renomados profissionais do mercado de cinema do Brasil, Estados Unidos e América Latina. São 12 categorias para longa-metragem e 6 categorias para curta-metragem.

Pour en savoir + : www.brazilianfilmfestival.com

 

29 juin 2010

Fruit brésilien est champion du monde dans le pays de la Coupe

 

Le 20 juin dernier, importateurs, médias, leaders d'opinion et consommateurs ont eu l'occasion de déguster et d'en apprendre davantage sur les fruits du Brésil dans deux manifestations parallèles à Johannesburg en Afrique du Sud.

Les actions font partie du projet Brazilian Fruit, coordonné par l'Institut brésilien de fruits – Ibraf, en partenariat avec l’Agence brésilienne de promotion des exportations et l'investissement – Apex-Brasil.

L'événement a réuni environ 520 personnes. Les participants ont pu déguster aux plats préparés par la chef Eliane Relvas avec des produits brésiliens. 
Soda  de guaraná, sorbet d’açaí et de goyave et ont attiré l'attention des invités pour leurs goûts différents et uniques de ces fruits typiquement brésiliens.

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