Rodrigo Almeida, designer brésilien à la FAT Galerie
Du 3 avril au 15 mai 2010
FAT Galerie
1, rue Dupetit-Thouars 75003 Paris
Rodrigo Almeida est un designer brésilien dont le travail porte la marque d'une influence multiculturelle dans chaque aspect de sa conception. Son style est fait d'une multitude de fragments distincts de toutes ces influences culturelles qu’il assemble intuitivement ou émotionnellement.
Très loin d’un design ultra-lisse, l’approche de Rodrigo Almeida s’inscrit dans la réalité brésilienne contemporaine, riche de son métissage et de son artisanat. Il nous donne à voir et nous raconte un design latino-américain trop rarement représenté sur notre continent. Le designer n’utilise que du MDF garantit «Green Label».
Déjà exposé à la Design Week de Milan et à Design Miami/Basel, Rodrigo Almeida a egalemet collaboré avec la Contrasts Gallery de Shangai de Pearl Lam à l’édition d’une de ses tables.
Pour en savoir + : www.fatgalerie.com
Exposition d’Antonio Bandeira, précurseur de l’abstractionnisme au Brésil
Jusqu’au 29 avril
Exposition de 40 oeuvres d’Antonio Bandeira, précurseur de l’abstractionnisme au Brésil. « Le pouvoir de fascination de beaucoup de ces toiles, surtout les petites, est indéniable, identique à celui qu’exercent certaines pierres précieuses, certains bijoux finement travaillés. » (Mario Pedrosa 1951)
Maison de l’UNESCO
7, place de Fontenoy 75007 Paris
Freud traduit de l’allemand vers le portugais sans escales
L’éditeur brésilien Companhia das Letras vient de démarrer la publication des Œuvres complètes de Sigmund Freud.
L’édition est la première au Brésil traduite directement de l’allemand et organisée dans l’ordre chronologique de parution des textes.
Les Œuvres complètes seront réunies en vingt volumes.
Pour en savoir + : www.companhiadasletras.com.br
Priscila de Carvalho : OUT OF NOTHING
Jusqu’au 23 avril 2010
Artiste brésilienne naturalisée américaine, Priscila de Carvalho crée une dynamique architecturale du paysage urbain, inspirée par un développement tentaculaire et incontrôlé des bidonvilles foisonnant dans son pays natal.
Dans ses oeuvres décrivant l’énergie des mégapoles et leur surpopulation, Priscila de Carvalho juxtapose des images figuratives et abstraites dans une incroyable énergie, mélangeant les communautés culturelles diversifiées, la société de consommation, les trafics de drogue, la décadence urbaine ; plongé dans des oeuvres en trois dimensions, le spectateur est ainsi immergé dans un monde coloré, où le fantastique des formes et la réalité des situations se confondent.
Collages hybrides de photographies, morceaux de tissus, vinyl constituent ces tourbillons urbains où des personnages anonymes aux teintes rouges parsèment les oeuvres tels des graffitis.
Pour en savoir + : www.64bis.com
Scientifiques s'unissent dans un projet de préservation de la Forêt Atlantique
Vert, large et avec une biodiversité paradisiaque : ces temps sont révolus. Aujourd'hui, la Forêt Atlantique au large de la côte brésilienne ressemble plus à des champs poussiéreux qu’à des zones fertiles, et de gazoducs traversent le paysage idyllique.
Une tentative de contenir les ravages de la dévastation de la nature a été lancée par des scientifiques allemands et brésiliens. DINARIO, comme est appelé le projet, est mené dans la Serra dos Orgãos, près de la ville de Teresópolis, dans l’Etat de Rio de Janeiro. Depuis 2007, le projet vise à démontrer aux agriculteurs et aux industries comment ils peuvent s'engager dans la protection de l'environnement tout en conservant leurs profits.
Vestiges des forêts tropicales
Le paradis de la faune et la flore est en train de s’épuiser. À l'origine, la Forêt Atlantique s’étendait sur cinq mille kilomètres sur la côte brésilienne en allant du sud du Rio Grande do Sul au nord de Ceará. À l'origine, la biodiversité de la forêt atlantique était supérieure à celle de la forêt amazonienne.
Toutefois, en raison de la colonisation intensive et l'utilisation des terres, le paradis naturel qui couvrait autrefois une superficie de plus de 1 million de km2, est désormais limité à seulement 50 mille km2.
Les causes de la déforestation sont le surpâturage, l'agriculture, la contamination de l'eau et les incendies.
L'intérêt croissant du Brésil pour les anciennes colonies portugaises
Qui se promène dans les rues de Maputo, capitale du Mozambique, peut facilement entendre les jeunes en train de utiliser l'argot tiré des feuilletons de la Rede Globo et acheter des magazines spécialisés avec des actrices brésiliennes en couverture.
À Luanda, il est facile de trouver des franchises des réseaux populaires brésiliens, comme Bob’s, Mundo Verde et Boticario. Sans oublier les temples de l'Église Universelle du Royaume de Dieu présents dans tous les pays africains lusophones.
La présence brésilienne est belle et bien visible en Afrique. Mais, en dehors des aspects médiatique et religieux, l’intérêt du Brésil par les anciennes colonies portugaises est aussi économique et politique.
L'aspect économique est particulièrement fort à l'Angola - dont l'indépendance a été reconnue par le Brésil en 1975. Quatre ans plus tard, Petrobras est venue s’installer et est aujourd'hui le troisième producteur de pétrole en Afrique. Mais, c'est à partir de novembre 2006 que la société a commencé à agir de manière plus agressive en Angola, en tant qu'opérateur de trois blocs d'exploration pétrolière.
Également forte en Angola est la compagnie de construction Norberto Odebrecht, installée dans le pays depuis 1984, quand elle a commencé la construction de la centrale hydroélectrique de Capanda, dont la capacité de production est de 520 mégawatts. Aujourd'hui, l'entreprise opère dans divers secteurs telle la construction d’autoroutes, revêtement, assainissement et urbanisation. Odebrecht emploie plus de 24 mille personnes dans tout le pays.
Dans la province de Tete, au centre du Mozambique, la compagnie minière brésilienne Vale (installée depuis 2007) investit 1,3 milliards de dollars pour extraire du charbon dans l'une des plus grandes mines inexploitées du monde. La production annuelle devrait atteindre 11 millions de tonnes à partir de décembre 2010. La Vale emploie 1,5 mille de personnes.
A la recherche d’un plus grand rôle dans le contexte international
Depuis 2003, avec l'arrivée de Lula au pouvoir, les relations entre le Brésil et les pays africains lusophones se sont intensifiées. Les objectifs économiques recherchés sont : introduire les produits brésiliens sur les marchés africains et assurer la production de certaines matières premières. Dans le contexte politique international, le Brésil souhaite avoir un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU et pour l’obtenir il espère pouvoir compter avec l’appui des pays africains lusophones.
Feuilleton x réalité
La plupart des africains lusophones affirme avoir une image «très bonne et positive au Brésil", même si la réalité brésilienne est très différente de la vie véhiculée par les feuilletons télévisés.
"Les feuilletons brésiliens ne racontent pas la situation telle qu'elle est. Ils montrent le glamour, les plages, les bonnes choses, mais ne montrent pas les problèmes d'infrastructure, d'inégalité et de racisme. Je me suis confronté à tout ça au Brésil et je ne m'y attendais pas », racontent Edileny et Francisco.
Edileny et Francisco sont parmi les près de 4 mille africains lusophones sélectionnés pour aller étudier au Brésil entre les années 2000 et 2009. Ils ont reçu une bourse de la PEC-G, du ministère des Affaires étrangères.
Partir étudier au Brésil est courant chez les Capverdiens - même le Premier ministre, José Maria Neves, a étudié à la Fundação Getúlio Vargas dans les années 1980 et la plupart des étudiants retournent dans leur pays d'origine.
Selon Edileny « pour les pays émergents lusophones, le Brésil joue un rôle important dans la formation des professionnels. Après mes études, je rentrerai à São Tomé parce que je veux aider mon pays à se développer. »
Palmarès des Rencontres Cinémas d’Amérique Latine de Toulouse : film brésilien reçoit le Grand Prix
GRAND PRIX COUP DE CŒUR :
VIAJO PORQUE PRECISO, VOLTO PORQUE TE AMO
de Karim AïNOUZ et Marcelo GOMES (Brésil, 1h15, 2009)
PRIX DU PUBLIC « INTRAMUROS » EX-AEQUO :
EL HOMBRE DE AL LADO
de Gastón DUPRAT et Mariano COHN ( Argentine, 1h 50, 2009)
EL ÚLTIMO VERANO DE LA BOYITA
de Julia SOLOMONOFF ( Argentine, 1h 33, 2009)
PRIX DÉCOUVERTE DE LA CRITIQUE FRANÇAISE :
EL VUELCO DEL CANGREJO
de Oscar RUÍZ NAVIA (Colombie, 1h35, 2009)
Une Mention spéciale est attribuée à LA TIGRA, CHACO de Federico GODFRID et Juan SASIAÍN (Argentine, 1h20, 2009)
PRIX FIPRESCI DE LA PREMIÈRE ŒUVRE :
ALAMAR
de Pedro GONZÁLEZ RUBIO (Mexique, 1h15, 2009)
PRIX SIGNIS DU DOCUMENTAIRE :
QUEBRADEIRAS
de Evaldo MOCARZEL (Brésil, 1h11, 2009)
PRIX SIGNIS DU COURT-MÉTRAGE :
MARINA LA ESPOSA DEL PECADOR
de Carlos HERNÁNDEZ (Colombie, 14 min, 2009)
PRIX "COURTOUJOURS" :
EL REINO ANIMAL
de Rubén Mendoza (Colombie, 24 min, 2009)
Une Mention spéciale est attribuée à TECLÓPOLIS de Javier MRAD (Argentine, 12min, 2010)
RAIL D'OC : EL VUELCO DEL CANGREJO
de Oscar RUÍZ NAVIA (Colombie, 1h35, 2009)
PRIX CINÉMA EN CONSTRUCTION 17 - TOULOUSE :
LOS COLORES DE LA MONTAÑA
de Carlos César ArbelÁez (Colombie, 90 min)
LE PRIX SPECIAL « CINÉ CINÉMA » EN CONSTRUCTION :
ASALTO AL CINE
de Iria Gómez Concheiro (Mexique - 150 min)








