Cinéma : 7ème édition du Festival Brésil en Mouvements
Du 13 au 19 juin 2011, Autres Brésils présente à l’Espace Confluences (190 Bd de Charonne, Paris 20), la 7ème édition du Festival Brésil en Mouvements, le principal événement dédié au documentaire social brésilien en Europe : sept jours de projections et de débats pour renforcer les liens entre la France et le Brésil et proposer une autre manière d’envisager notre rapport au Brésil et aux problématiques sociales et environnementales.
50ème anniversaire d’Amnesty International : le 28 mai rejoignez-nous à travers la France
L’art au paradis : un pôle design-architecture unique en France
Virginie BARRÉ - Sandro DELLA NOCE- Pierre MALPHETTES - Emmanuel RÉGENT - Sylvie RENO
20 mai au 28 mai 2011 Marseille - rue Paradis Vernissage le 19 mai à 19h
Avec le label Paradis Design, huit acteurs économiques s’associent pour démontrer qu’à Marseille, dans un périmètre limité à la partie médiane de la rue Paradis, il existe un pôle design-architecture unique en France.
Huit enseignes consacrées aux meilleures productions internationales du design, une agence d’architecture ainsi qu’une maison de ventes aux enchères proposent un choix unique par leur variété et leur qualité́.
En créant L’ART AU PARADIS, PARADIS DESIGN met en lumière la volonté de ces chefs d’entreprises de soutenir la création contemporaine.
L’ART AU PARADIS est une manifestation annuelle d’art contemporain qui propose une promenade artistique dans le quartier dédié au design de MARSEILLE.
Avec l’art au paradis les huit lieux, proposent aux artistes une partie de leurs espaces, en modifiant la vision que peut avoir le public de leurs magasins.
Chaque artiste est installé sur deux lieux afin de présenter des pièces monumentales et des pièces plus intimistes et offrir une lisibilité cohérente de son travail.
Le parcours artistique a été confié à Dominique JUAN, qui avec la complicité de l'architecte François GUGLIELMINA (TOGU- UGOT ), mettent en avant des artistes contemporains ayant un lien avec le sud de la France.
Gorilla-man de Virginie Barré
Littérature : Barroco tropical de José Eduardo Agualusa
en librairie le 1er septembre - Ed. Métailié
Une femme tombe du ciel et s’écrase sur la route devant Bartolomeu au moment où éclate une tempête tropicale et où sa maîtresse lui annonce qu’elle le quitte. Il décide de percer ce mystère et, alors que tout change autour de lui, il découvre que la morte, mannequin et ex- miss, avait fréquenté le lit d’hommes politiques et d’entrepreneurs, devenant ainsi gênante pour certains, et il comprend qu’il sera la prochaine victime.
Il croise les chemins d’une chanteuse à succès, d’un trafiquant d’armes ambassadeur auprès du Vatican, d’un guérisseur ambitieux, d’un ex-démineur aveugle, d’un dandy nain, d’une mère de saint adepte du mariage, d’un jeune peintre autiste, d’un ange noir ou de son ombre. Il explore une Luanda de 2020 métaphore de la société angolaise où les traditions ancestrales cohabitent difficilement avec une modernité mal assimilée. Où, comme dans la Termitière, gratte-ciel inachevé mais déjà en ruine, les riches vivent dans les étages tandis que les pauvres et les truands occupent les sous-sols. Il nous montre une ville en convulsions où l’insolite est toujours présent et intimement mêlé au prosaïque et au quotidien, où la réalité tend à être beaucoup plus invraisemblable que la fiction.
Dans une prose magnifique cet amoureux des mots définit son pays comme une culture de l’excès, que ce soit dans la façon de s’amuser ou dans la façon de manifester ses sentiments ou sa souffrance.
Littérature : L’accordeur de silences de Mia Couto
en librairie le 25 août - Ed. Métailié
« La première fois que j’ai vu une femme j’avais onze ans et je me suis trouvé soudainement si désarmé que j’ai fondu en larmes. Je vivais dans un désert habité uniquement par cinq hommes. Mon père avait donné un nom à ce coin perdu : Jésusalem. C’était cette terre-là où Jésus devrait se décrucifier. Et point, final. Mon vieux, Silvestre Vitalício, nous avait expliqué que c’en était fini du monde et que nous étions les derniers survivants. Après l’horizon ne figuraient plus que des territoires sans vie qu’il appelait vaguement “l’Autre-Côté”. »
Dans la réserve de chasse isolée, au cœur d’un Mozambique dévasté par les guerres, le monde de Mwanito, l’accordeur de silences, né pour se taire, va voler en éclats avec l’arrivée d’une femme inconnue qui mettra Silvestre, le maître de ce monde désolé, en face de sa culpabilité.
Mia Couto, admirateur du Brésilien Guimarães Rosa, tire de la langue du Mozambique, belle, tragique, drôle, énigmatique, tout son pouvoir de création d’un univers littéraire plein d’invention, de poésie et d’ironie.
Art : Ricardo Fernandes inaugure sa galerie à Paris
Le jeudi 19 mai à partir de 18 heures
7, rue du Vertbois 75003 Paris
A cette occasion le galeriste montrera pour la première fois en France le travail de la photographe brésilienne Lucia Adverse intitulé Entre Luz e Fusco (Entre Ombre et Lumière) comprenant neuf tirages grands formats ainsi que quelques tirages noir et blanc en édition numérotée.
Presse : Trente-huit chefs d’État sèment la terreur parmi les journalistes
Moyen-Orient : les prédateurs de la liberté de la presse vacillent
Chevilles ouvrières d’un appareil de répression, responsables politiques d’un régime hostile aux libertés, organisateurs directs de campagnes de violences contre les journalistes, ils sont les prédateurs de la liberté de la presse. Les médias sont leur proie.
Trente-huit prédateurs en 2011. Honneur à l’Afrique du Nord et au Moyen-Orient où se sont joués les événements les plus intenses, les plus passionnants, mais aussi les plus tragiques de ces derniers mois. C’est dans le monde arabe que des changements importants ont marqué la liste des prédateurs 2011. Certaines têtes sont tombées. La première, celle du président tunisien Zine el-Abidine Ben Ali qui a quitté le pouvoir le 14 janvier 2011, ouvrant à son peuple tout le champ des possibles démocratiques.
Pour en savoir + : www.rsf.org
Cinéma : Films brésiliens présents au Festival de Cannes 2011
Du 11 au 22 mai
Films brésiliens présents au Festival de Cannes et aux événements parallèles cette année :
Trabalhar Cansa, film de Marco Dutra et Juliana Rojas (sélection Un Certain Regard) ; Duelo antes da noite, court-métrage d’Alice Furtado (sélection Cinéfondation) ; Jesus Saves, court-métrage deFabiano de Souza Ramos (Short Film Corner) ; Permanências, court-métrage de Ricardo Alves Júnior (50e Semaine internationale de la critique) ; O Abismo prateado (La Falaise argentée), film de Karim Ainouz(Quinzaine des réalisateurs).
Pour en savoir + : www.festival-cannes








