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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano

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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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30 janvier 2009

Zoom sur la BD brésilienne # 3

Les auteurs brésiliens misent sur l’étranger Dans les années 90 cependant, la crise économique affecte fortement le marché de la bande dessinée. Des maisons d’édition indépendantes qui éditent seulement des BD brésiliennes comme le magazine « Metal Pesado » mettent la clé sous la porte. De nombreux dessinateurs commencent à travailler à l’étranger, aux Etats-Unis en particulier, et construisent l’essentiel de leur carrière là-bas. Adepte du style hyper-réaliste, Otávio Cariello, par exemple, illustre "Deathstroke" et "Black lighting" chez DC Comics ou "Lovecraft" (Malibu et Caliber Press). Pour les personnages de la série nord-américaine "Queen Of The Damned" (1993) basée sur le roman d’Anne Rice, il s’inspire des caractéristiques physiques de l’ancien président brésilien Fernando Collor de Mello et de l’ancien ministre de l’Economie Delfim Netto. Marcelo Campos, lui, dessine des histoires de "La Ligue de Justice", "Guy Gardner" (DC) et "Ironman" (Marvel). Roger Cruz a travaillé sur la saga "Les ères d’Apocalypse" (Marvel) et pour la revue américaine "X-Men". Léo (Luiz Eduardo de Oliveira) qui s’est d’abord installé au Chili avant de retourner au Brésil, a ensuite réalisé en France les séries "Aldebaran", "Betelgeuse", "Kenya" (avec Rodolphe) et "Dexter London" avec Serge Garcia. Le dessinateur José Roosevelt qui vit en Suisse a signé des séries comme "L’horloge" et "La table de Vénus" aux Editions Paquet. Source : ToutenBd
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28 janvier 2009

Davos 2009: les Brésiliens sont les moins pessimistes face à la crise

Le Forum économique mondial débute ce mercredi à Davos, en Suisse, avec les cadres dirigeants internationaux en pleine panique face à la crise financière mondiale. Parmi les participants, les Brésiliens sont les moins pessimistes. La confiance des dirigeants est tombée à son plus bas niveau depuis 2003. Seulement 21% d'entre eux se disent convaincus que la croissance sera positive au cours des 12 prochains mois. Dans le cas des dirigeants du Brésil, 33% des personnes interrogées croient à la croissance en 2009, 50% de plus que la moyenne mondiale. Les plus optimistes sont les Indiens : 70% d’entre eux croient à la croissance. D'autre part, les cadres les plus pessimistes sont ceux des pays riches: seulement 5% des Français, 8% des Italiens, 9% de Japonais, 12% des Britanniques, 13% des Américains et les Espagnols attendent une augmentation des recettes à court terme. Alternative au Forum économique, le Forum social mondial (FSM) a commencé hier et se terminera le dimanche (1er février), à Belém (Pará). Créée en 2001 à l'initiative du Brésil et des ONGs étrangères, le FSM coïncide avec la réunion de Davos et sert de point de rencontre pour la discussion des alternatives aux politiques néolibérales. Forum social mondial réuni cinq présidents d'Amérique latine La neuvième édition du Forum social mondial réunira les présidents de gauche des cinq grands pays d'Amérique latine. Sont confirmés, en plus du brésilien Luiz Inácio Lula da Silva, Hugo Chávez (Venezuela), Evo Morales (Bolivie), Rafael Correa (Équateur) et Fernando Lugo (Paraguay). Les présidents ont été invités à répondre aux deux principaux thèmes du forum cette année: "l'échec" du système financier mondial et la recherche d'alternatives pour le développement durable - d'où le choix de l'Amazonie comme siège. Investissements Cette année, le Forum social mondial aura le plus grand volume d'investissements depuis sa création. Afin de permettre à la capitale du Pará d’assumer les frais d’infrastructure, de sécurité et les soins médicaux aux plus de 80 mille participants déjà inscrits, le gouvernement brésilien a investi 47,28 millions d’euros dans l’organisation de la manifestation. Selon les organisateurs du forum, les dépenses de cette année contribueront à remédier à une série de défaillances dans le service public de Belém, l’une des capitales brésiliennes qui possède l’un des pires réseaux d'assainissement du pays, ainsi qu’un taux élevé de violence et de problèmes de circulation urbaine. Source : Folha de S.Paulo
28 janvier 2009

La lutte des indiens pour sauver le Bananal

par Simón Farabundo Ríos En 1960, le président brésilien Juscelino Kubitschek réalisa son rêve de construire une ville ultramoderne en partant de rien et à une vitesse folle. « 50 ans de progrès en 5 ans » était son slogan de campagne, et Brasilia fut construite en à peine une demi décennie. Mais parmi les nombreuses choses que les urbanistes de la nouvelle capitale du Brésil omirent de considérer, il y avait le fait que cette terre était déjà un territoire occupé. La zone des peuples indigènes semblait ne pas figurer dans les plans de la ville flambant neuve. Désormais, l’industrie immobilière florissante de Brasilia et ses alliés du gouvernement local magouillent pour s’emparer du Bananal, une zone sanctuaire pour les membres des peuples indigènes Kariri-Xocó, Guajajara, Tuxá, et Fulni-ô vivant dans la périphérie de la ville. Les spéculateurs immobiliers veulent paver la région et construire un complexe luxueux pour loger quelque 40 mille des plus riches résidents de Brasilia dans 22 pâtés de maison fraîchement construits. Le coût de chaque maison est évalué à près d’1,5 millions de dollars. La spéculation financière à la bourse brésilienne a créé une nouvelle classe riche avide de nouveaux logements haut de gamme. Les architectes de la ville avaient prédit que Brasilia compterait 500 000 résidents en l’an 2000 ; aujourd’hui, 2,5 millions de personnes déclarent y vivre. Le développement immobilier potentiel poursuivrait l’expansion de Brasilia dans le Cerrado environnant, un écosystème fragile de hautes plaines que l’organisation The Nature Conservancy appelle « la savane la plus biologiquement riche au monde ». Pour en savoir + : www.risal.info
27 janvier 2009

Béatrice Tanaka a reçu le Prix Fetkann Jeunesse pour La Légende de Chico Rei

D’après la tradition orale afro - brésilienne, ce jeune roi du Congo est arrivé au Brésil dans la cale d’un bateau négrier au milieu du XVIII è siècle et fut vendu avec son peuple à une mine d’or de Vila Rica, l’ancienne capitale du Minas Gerais, aujourd’hui Ouro Preto. Il se libéra, puis réussit à acheter cette mine et organisa pour les siens le rachat solidaire de leur liberté, sans violence. Chico Rei – Le Roi Chico - occupe une place importante dans la Mémoire du Brésil, dans l’Histoire des Résistances à l’Esclavage et dans la vie des auteurs de ce livre. Pour en savoir + : www.kanjil.com 080628_new_kanjil_web7_new_07
27 janvier 2009

Brésil couleurs du Nordeste

1230294277 Jusqu’au 1er février au Réfectoire - 80 boulevard Richard Lenoir - 75011 PARIS Pour en savoir + : www.lappel.org
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26 janvier 2009

Le buste de José MARTÍ, héros national de Cuba, sera inauguré à Montpellier

À l’occasion du 156è anniversaire de sa naissance, la Ville de Montpellier, l’Ambassade de la République de Cuba en France et l’Association « Montpellier Cuba Solidarité » inaugurent le mercredi 28 Janvier le buste de José MARTÍ, héros national de Cuba. Montpellier sera ainsi la première ville en France à posséder l’effigie de celui qui est aujourd’hui encore considéré comme « el apostol », l’apôtre de la lutte pour l’indépendance de son pays et qui s’est avéré être également un très grand penseur, journaliste, écrivain et poète. Le buste, qui sera installé Bd Louis Blanc, a été réalisé par l'artiste cubain de Santiago, Alberto Lescay Merencio, membre de l’Union Nationale des Écrivains et Artistes de Cuba, ainsi que de l’Association Internationale des Artistes d’Arts Plastiques.
25 janvier 2009

Puisque nous sommes nés

Réalisé par Andrea Santana et Jean-Pierre Duret Dans un Brésil vivant au rythme de la campagne présidentielle qui aboutira au second mandat de Lula, « Puisque nous sommes nés » nous livre le quotidien de Nego et Cocada, deux adolescents qui essayent par tous les moyens d’échapper à leurs destins. Sortie le 4 février. Avant-première le 29 janvier au Diagonal de Montpellier
25 janvier 2009

Jimmie Durham au Musée d’Art moderne de Paris

L’exposition retrace son parcours depuis son installation en Europe en 1994, à travers une soixantaine d’œuvres dont certaines inédites. L’originalité de sa vision en fait un des artistes majeurs d’aujourd’hui dont l’œuvre reste pourtant largement méconnue. Sculptures, installations, peintures, dessins, performances, vidéos et photographies, l’œuvre de Jimmie Durham est protéiforme et résulte souvent d’un processus d’assemblage et de juxtaposition de matières brutes ou d’objets trouvés. Créés en effet à partir de matériaux naturels ou manufacturés ainsi que de vestiges ou de rebuts, ses travaux opèrent par ces rapprochements inattendus, un détournement du réel avec violence et humour. Jusqu'au 12 avril. Pour en savoir + : www.mam.paris.fr
25 janvier 2009

Laura Covaci & Wen Wen Xue exposent à la Galerie Chicheportiche

Artiste roumaine née à Bucarest, Laura Covaci a fait ses débuts en Amérique en remportant un contrat de 4 ans avec la Trinity Gallery, située à Atlanta. Depuis 1993, elle expose à Paris. Ses « Quatre saisons » célèbrent une conspiration, en quatre séquences, entre la cybernétique, l’entomologie, le végétal et la métaphysique. L’objet du complot ? L’homme, tel que nous le connaissons, banalisé par son excès de raison et démuni de tous les rêves qui, jadis, tissaient son aura. L’univers de Wen Wen Xue est issu de la culture manga. Jeune artiste formé à l’école des Beaux-arts de Nankin (Chine), Wen Wen Xue exploite délibérément les personnages reconnaissables du public, s’interroge sur la prolifération des images réelles et sur la place du direct qui viennent satisfaire un besoin toujours croissant du spectateur. Jusqu’au 03 mars. Pour en savoir + : www.galerie208.com
25 janvier 2009

178 courts brésiliens au Festival International du court-métrage à Clermont-Ferrand

21e compétition internationale – 30 janvier au 7 février Chefs-d’œuvre de l’animation, comédies, réalités contemporaines, films de genre, travaux de fin d’études des meilleures écoles du monde : la sélection qui compose les 14 programmes de cette compétition rapproche et confronte les univers des cinates de tous les horizons. 75 films issus d’une cinquantaine de pays nous offrent une formidable plongé »e dans l’univers de la jeune création cinématographique. Le Brésil y est représenté avec 178 films dont deux en compétition : Os Sapatos de Aristeu de Luiz René Guerra Brésil / 2008 / Fiction / 17'00 / 35 mm - Le corps d'un travesti décédé est préparé pour l'enterrement par d'autres travestis. Son corps de femme est amené à sa famille, qui décide de l'enterrer comme un homme. Une procession de travestis se met en marche vers la veillée funèbre pour revendiquer l'identité construite de la défunte. Tarabatara de Julia Zakia Brésil / 2007 / Documentaire / 23'00 / 35 mm - La vie au quotidien d'une famille de Tsiganes dans le nord-est du Brésil. Pour en savoir + : www. clermont-filmfest.com
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