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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano

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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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13 mars 2009

Hispanique Espagne, une vaste rétrospective de la photographie hispanique

esp004nb22 En montrant l’œuvre magistrale du plus grand photographe des années 1930- 1960, José Ortiz-Echagüe, l’exposition retrace le cadre, qui semblait immuable, de l’ancienne Espagne aujourd’hui disparue. La dictature franquiste à peine achevée, une exubérante vitalité artistique explose dans tous les domaines culturels. La photographie est un des fers de lance de cette transition devenue célèbre sous le nom de « Movida ». En s’attachant encore aux codes sociaux de l’ancienne Espagne et en montrant en même temps les bouleversements accélérés de la nouvelle société démocratique, les photographes que nous vous proposons de découvrir vous feront tourner les pages du grand bouleversement de la fin du XXe siècle et de l’ouverture du pays au XXIe siècle. Du 18 mars au 24 mai Pavillon Populaire Montpellier Photo  Ricky Davila Pandillero, membre d'un gang - Madrid 2003
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13 mars 2009

The force of brazilian and british graffiti

The charity ABC Trust has done some cool things in the past, but this just about tops them all – they’ve taken 5 prominent graffiti artists from Brazil and 5 from Britain and invited them to do their thing on 10 Gibson guitars. We told you it was cool. Naturally, the idea is to make money, money to support street children in Brazil, and this is exactly what they’re going to do with the likes of D*Face, Pure Evil, Tinho, Speto, Calma and Titi Freak. Just keep an eye on the project – you can even download and design your own artwork, and feel free to bid as much as you please when the guitars go to auction in April… Pour en savoir + : www.forceofthestreet.com 01_force
9 mars 2009

Le Brésil est-il en train de construire son propre pré carré ?

Par Raúl Zibechi Ces derniers mois ont donné lieu à des conflits entre le Brésil et divers petits pays voisins (surtout l’Équateur et le Paraguay), qui ont amené le gouvernement Lula à prendre la défense des multinationales de son pays et à mobiliser des troupes pour en défendre les intérêts de nation. Les vides laissés en Amérique du Sud par le déclin des États-Unis sont en train d’être comblés par de nouvelles puissances mondiales et par une puissance régionale qui aspire à jouer un rôle à l’échelle internationale. Dès les années 1990, le capital d’origine européenne − notamment espagnol et français − a fait preuve d’un grand dynamisme dans cette partie du monde en acquérant les entreprises d’État privatisées. Depuis peu, la Chine souhaite s’y faire une place en qualité d’importateur d’hydrocarbures et d’investisseur dans le domaine minier. Par ailleurs, il y a un certain temps que le Brésil cherche à s’étendre en se servant de la région comme d’un tremplin. Cette volonté d’expansion est aujourd’hui la source de graves conflits, tel celui qui s’est produit entre les gouvernements de Rafael Correa et de Luiz Inacio Lula da Silva, mais surtout que dans certains de ces conflits la puissance régionale mobilise des troupes pour défendre ses intérêts, comme le cas à la frontière avec le Paraguay. Peut-être le rejet croissant des entreprises brésiliennes est-il le prix que le Brésil doit payer pour son expansion commerciale et économique. Le rôle « impérialiste » que joue ce pays commence à faire l’objet de dénonciations. En effet, à partir de 2004, le Brésil a considérablement augmenté ses investissements directs à l’étranger : les entreprises brésiliennes ont investi, cette année-là, 10 milliards de dollars, contre seulement 250 millions l’année précédente. En 2005, le total des investissements brésiliens directs à l’étranger a atteint 71 milliards de dollars, alors que le Mexique, le deuxième investisseur de la région, n’a investi que 28 milliards de dollars. Une part substantielle de cette expansion commerciale a eu lieu dans les pays limitrophes du Brésil. Pour en savoir + : www.risal.info 326166899759404b0bd7o
9 mars 2009

HÉRCULES 56 un film du réalisateur Sílvio Darin

Le documentaire, tourné en 2006, présente les témoignages des participants de l’enlèvement et des prisonniers politiques libérés en échange de l'Ambassadeur. La projection du film sera suivie d'un débat avec le professeur Daniel Aarão Reis ; Luiz Felipe de Alencastro, professeur d'Histoire du Brésil à la Sorbonne ; James Cohen, maître de conférences en Sciences Politiques, Univ Paris VIII et Philippe Goloub, Université Américaine de Paris et Paris VIII Le 17 mars 2009 à 19h au Café Carioca (124 rue de Turenne 75003 Paris)
9 mars 2009

Colloque International Performance, art et anthropologie au Musée du Quai Branly

Théâtre Claude Lévi-Strauss - Musée du Quai Branly Mercredi 11/03/09 - jeudi 12/03/09 affiche2PERFORMANCE
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5 mars 2009

Jean-Louis Esteves : l’époque où les photographes se battaient pour que leurs photos ne soient pas recadrées est révolue

Reporter photographe indépendant depuis 1980, Jean-Louis Esteves, a été correspondant de plusieurs organes de presse dont Gamma, Keystone et notamment Viva pour lequel il a travaillé pendant 20 ans. Jean-Louis avoue une nette préférence pour les investigations sur le terrain ainsi que pour les thèmes à caractère social (1). Parallèlement à ses activités de reporter, il réalise régulièrement des projets d’auteur (2) pour des éditeurs et des institutions. Rencontre avec un photographe qui milite pour la préservation de la culture photographique et pour le respect des codes déontologiques. Cuve_Inox_Distillerie_cooperative Carnet intime Lieu de naissance : Saint Chely d’Apcher, Lozère 1er appareil photo : Un Exacta Varex IIB 1er boulot en tant que photographe : En 1980 auprès de Jean-Claude Izzo rédacteur de l’hebdo « Révolution » Photographe préféré : Eugène Smith. Il était très impliqué dans ce qu’il faisait. J’aime beaucoup son côté clair obscur, la lumière et la composition de ses photos Livre préféré : J’aime les énigmes d’Arturo Verde Chanteur préféré : Du grand requiem de Berlioz en passant par Gainsbourg et Fats Waller, mes goûts musicaux dépendent de l’humeur du jour Plat préféré : Grillade de mouton + pommes de terre accompagnés d’un bon verre de rouge Adresse préférée : Le haut du Pic Saint Loup quand il n’y a personne Sport préféré : J’aime faire du vélo et des courses automobiles Cuves_Inox_cave_Coop_de_Baillargues Brasilidade : La photographie aujourd’hui. J-LE : Aujourd’hui tout le monde fait de la photo ! C’est du jamais vu !! La qualité se perd et pour moi cela n’est pas une bonne chose. Avec la démocratisation de l’image, la culture photographique, avec ses codes, est en train de disparaître. Je ne suis pas contre le numérique, mais son apparition a mis en péril le métier du reporter photographe. C’est tout le problème du journalisme actuellement. Quand les grands titres de presse font appel aux lecteurs, aux citoyens lambda, pour qu’ils envoient aux rédactions leurs photos prises lors d’un événement avec leurs téléphones portables, c’est une grande régression et un manque de respect aux codes déontologiques. L’époque où les photographes se battaient pour que leurs photos ne soient pas recadrées et se faisaient respecter est belle et bien révolue !! Brasilidade : Le marché de la photographie. J-LE : Il est difficile de parler d’un marché d’art en ce qui concerne la photographie. La photographie d’art ou d’auteur manque de reconnaissance. Il existe un marché pour la photo d’art ancienne (tirée sur du papier argentique, âgée de plus de 100 ans). Mais la photographie moderne est considérée un art mineur, un consommable et sans valeur. Aujourd’hui, la vie culturelle autour de la photographique est presque inexistante à cause de l’évolution technologique. Les clubs photo et les rencontres n’ont plus lieu d’être. Plus personne veut se rencontrer pour échanger et partager son point de vue et son expérience. Si l’on veut que la photographie de qualité continue d’exister, indépendamment de sa commercialisation, on ne peut pas négliger tout ce qui a été fait avant. cuve_corrod_e Brasilidade : Visa pour l’image, Festival d’Arles et Pavillon Populaire à Montpellier. J-LE : Globalement, il y a des images intéressantes à voir dans ces trois endroits. Perpignan a pris le contre-pied d’Arles. Le problème c’est que Visa pour l’Image ne dure que 10 jours et qu’il y a trop de choses à voir sur le même thème. On sature très vite. Il y a quelques années, certains auteurs arrivaient à mettre en valeur les sujets les plus durs. Aujourd’hui, on ne voit pas la différence entre les auteurs. Je pense que c’est dû à la technologie moderne : la façon de traiter le contenu de l’image est très linéaire. Le Pavillon Populaire n’a pas été, pour moi, suffisamment aménagé pour accueillir des expositions dans de bonnes conditions d’éclairage et de confort pour le visiteur. Mais il a le mérite d’exister toute l’année. Brasilidade : Qu’est-ce que tu aimes photographier le plus ? J-LE : Je n’ai pas de sujet de prédilection. J’aime la beauté de toute chose, mais j’aime aussi que mes photos servent à une cause (sociale, humaine ou politique) et qu’elles fassent avancer les choses ! Si j’y arrive ? Parfois oui, parfois non ! Brasilidade : Le mot de la fin. J-LE : La fin justifie les moyens. Personne n’est objectif dans l’absolu. Il n’y a rien de plus subjectif qu’une photo. Toutes les images sont manipulatrices et l’on doit les regarder telles qu’elles sont. Demolition_cave_coop_de_Castries (1) « Des handicapés dans la mine » ; « Mort de froid au centre ville » ; « Une cité dans la ville » ; « Cuba » ; « Manifestations et fêtes populaires en Occitanie » sont quelques unes de ses expositions (2) Série "Caves Coopératives"
4 mars 2009

A GENTIL CARIOCA invite you to the exhibition by Maria Nepomuceno at VOLTA NY, booth C1

7 W 34th St. at 5th Ave. – NY – 10001 – USA VIP Preview Thursday, March 5th, 2009 11 a.m. - 1 p.m. Public Hours Daily Thursday - Sunday, March 5th-8th, 2009 1 p.m. - 9 p.m image001
3 mars 2009

Vogue lance une édition spéciale dédiée à l’Année de la France au Brésil

voguecapafr2_225x300 Le magazine Vogue a lancé avec la publication de décembre 2008 une édition spéciale dédiée à l’Année de la France au Brésil et qui sera rééditée tout le long de l’année 2009. « Vogue França Brasil sera le magazine officiel des commémorations françaises tout en bénéficiant du soutien du gouvernement français et du glamour mondial de la revue », a déclaré Idel Arcuschin, publisher de la Vogue au Brésil. Le contenu retrace le profil des personnalités françaises les plus intéressantes de l’actualité ainsi que divers sujets comme l’agenda culturel et la programmation des événements en 2009. L’Année de la France au Brésil se déroulera du 21 avril au 15 novembre 2009. Au programme : Plus de 100 conférences, colloques et débats scientifiques et universitaires dans les domaines des sciences humaines, de la société civile, de l’environnement, du développement, de la culture, des sciences et technologies ; Présence française dans 60 salons et actions commerciales et économiques ; 160 expositions en arts plastiques, architecture, patrimoine, photographie, expressions urbaines, design et mode ; 100 shows et concerts de musique classique et populaire ; 80 spectacles de danse, de théâtre de rue, de cirque et de théâtre ; 60 cycles de cinéma et projets audiovisuels ; 40 événements littéraires.
2 mars 2009

Aux côtés du Planning Familial, 
défendons le droit à l'information, 
à l'éducation, à la sexualité

En diminuant de 42 % dans la Loi de Finances 2009 le montant affecté au conseil conjugal et familial, l’Etat programme à très court terme la suppression totale des actions d’information, d’éducation et de prévention dans les domaines de la sexualité et de la vie de couple et affective. 
 Par cette décision, l’Etat montre sa volonté d’abandonner les missions qui sont les siennes quant à l’accueil, l’information et la prévention concernant la contraception, la fécondité, la sexualité. Il se désengage, par là, de la préparation des jeunes à la sexualité, à leur vie de couple et à la fonction parentale. Il marque son désintérêt pour les pratiques d’accueil et de conseil, qu’elles soient mises en oeuvre lors d’activités collectives ou d’entretiens individuels. Ces missions d’utilité publique sont donc très clairement menacées par la baisse des financements, déjà largement insuffisants, alors que la Loi Neuwirth a clairement affirmé le rôle essentiel joué par les associations aux côtés de l’Etat. Pourtant, dans une société où les relations filles-garçons sont de plus en plus marquées par la violence, où les campagnes nationales de prévention et d’information ont besoin des relais de terrain pour être efficaces, ces missions définies par la loi, plus que jamais, sont primordiales ! 450.000 personnes bénéficient chaque année des actions du Planning Familial dans ses 70 associations départementales de Métropole et des DOM. La conséquence de cette brutale démission de l’Etat est la fermeture programmée d’un grand nombre de ces lieux d’accueil individuels et collectifs. L’Etat doit assurer sa responsabilité nationale pour l’information, l’éducation à la sexualité, et la prévention pour toutes et tous conformément à l’article 1 de la Loi 73-639 du 11 juillet 73. L’Etat ne doit pas supprimer les lieux d’écoute et de parole, mais les développer. L’Etat ne doit pas supprimer les interventions collectives, mais les développer. L’Etat doit donner aux associations qui assurent ces missions, les moyens aujourd’hui nécessaires, pour le développement de leurs activités et de leurs interventions. Tous ces acquis sont récents, ces droits sont fragiles,
Nous avons lutté pour les obtenir,
luttons ensemble pour les défendre !

Vous souhaitez soutenir Le Planning Familial, signez la pétition. Pour en savoir + : www.planning-familial.org logo
27 février 2009

13ème Festival de l’Imaginaire à la Maison des Cultures du Monde

du 3 mars au 10 avril big_affiche09 Pour en savoir + : www.mcm.asso.fr
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