Festafilm de Montpellier abre as inscrições para a 7a edição do festival de cinema lusofono e francofono
As inscrições para 7ª edição do Festafilm, Festival Internacional de Cinema Lusófono e Francófono de Montpellier estão abertas.
O Festafilm como vocês já sabem é uma janela aberta para quem gosta, para quem se identifica e para quem produz o cinema ligado a estas duas culturas.
A ficha de inscrição e o regulamento para os interessados em participar do Festival estão disponíveis no site www.festafilm.fr
Os filmes selecionados serão projetados na ocasião do Festival, que terá lugar entre os dias 18 e 21 dezembro de 2014 em Montpellier.
A inscrição é gratuita e pode ser feita até o dia 23 de maio de 2014.
Le Brésil au Salon du Livre de Paris 2014
Du vendredi 21 au lundi 24 mars
Le Brésil y assurera une présence importante dans la 34ème édition du Salon du Livre de Paris, dont l'Argentine est à l'honneur et Shangai, la ville invitée. Le Brésil prépare le terrain pour l’édition 2015 du Salon du livre de Paris où le Brésil sera le pays à l’honneur.
Le stand du Brésil proposera cette année un espace de conférences qui accueillera une programmation variée, avec des lectures, des tables rondes, des rencontres d’écrivains, des séances de dédicace et des ateliers consacrés au jeune public et présentera plus de 1.000 ouvrages traduits et en langue originale.
En 2014, les invités officiels sont : Marcelino Freire, Michel Laub, Ana Martins Marques, Tércia Montenegro, Newton Moreno et Cristóvão Tezza. Le stand du Brésil accueillera également les auteurs brésiliens Guiomar de Grammont, Susana Fuentes, Julián Fuks, Alexandre Staut et Luize Valente.
Porte de Versailles (Pavillon 1, stand P55)
Boulevard Victor – 75015 Paris
CINÉLATINO, 26èmes RENCONTRES DE TOULOUSE
Comme chaque année au printemps, Toulouse vivra 10 jours de cinémas d'Amérique Latine, du 20 au 30 mars 2014.
L'édition 2014 de Cinélatino, Rencontres de Toulouse sera résolument féminine avec sa thématique "FEMMES DE CINEMA" qui consistera en une mise en lumière d’œuvres de femmes cinéastes et productrices latino-américaines.
Brésil : Selon Dilma, dispute avec l'OMC n'affectera pas l'accord entre l'UE et le Mercosur
La présidente brésilienne se défend contre les critiques sur le protectionnisme et promet plaider à la faveur de la Zone franche de Manaus.
Les critiques faites par l'OMC et par l'UE à propos de la politique industrielle du Brésil n'affecteront pas les négociations de libre échange entre le Mercosur et l'UE, a garanti la présidente Dilma Rousseff, après les réunions avec les leaders européens et les entrepreneurs de deux côtés de l'Atlantique. Par contre, il n'y a pas de délai pour que les discussions soient fermées et le traité conclu.
Résistance - La présidente a également déclaré que les européens sont réticents à fixer une date pour la signature de l'accord avec le Mercosur "car ils sont trop nombreux (28 pays au total) et nous devons être sensibles à cela," a-t-elle expliqué, notant qu'une avancée peut se produire le 21 mars, au moment des réunions techniques de haut niveau où seront discutés les propositions qui seront soumises par le Mercosur et l'UE.
Réfutant les critiques – Le Brésil a réfuté mardi dernier les accusations selon lesquelles il a été le pays qui a adopté les plus de mesures antidumping au monde en 2013. Marcos Galvão, l'ambassadeur brésilien auprès de l'OMC, a déclaré que « le Brésil a été le pays qui a adopté les plus de mesures pour faciliter le commerce dans le monde. Ce qui inclut la réduction des tarifes de 3,1 mille produits. Au total, 25 mesures pour faciliter les importations et la circulation de produits étrangers ont été mises en place en 2013 ».
Changement – Le gouvernement brésilien a également insisté que la manière dont l'OMC évalue le protectionnisme dans le monde avait besoin de passer par un changement, un point également soutenu par l'Argentine. Pour le Ministère des Affaires étrangères brésilien, le rapport doit inclure des informations sur les plans de sauvetage que les économies riches ont lancé ces dernières années. Cela, d'après Brasilia, donnerait une vision plus réaliste de ce qui a été l'action des gouvernements en matière de protectionnisme.
Enfin, Dilma Rousseff a critiqué la position européenne contre le Zona Franca de Manaus. Dans une interview, la présidente a affirmé qu'elle « défendra le régime fiscal de la région coûte que coûte ».
Le Brésil dans le viseur de l'OMC et de l'Union Européenne
Le Brésil est le pays qui a adopté le plus grand nombre de mesures (39 au total) contre les produits importés en 2013 dans le monde. Les données font partie d'un rapport réalisé par l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et établi que le volume de nouvelles barrières contre les importations en 2013 était 30% supérieur à celui de 2012. Depuis deux ans, le Brésil est dans la ligne de mire de l'UE et le rappel à l'ordre de l'OMC ne tardera pas à venir. Une proposition d'accord entre le Brésil et l'UE devrait être conclue le 24 février prochain. La détérioration de la balance commerciale, qui a présenté en janvier le pire déficit de l'histoire, a élevé le caractère d'urgence pour le gouvernement brésilien.
Le rapport de l'OMC présente le Brésil comme le premier de la liste des pays les plus protectionnistes au monde. La deuxième place revient à l'Inde, avec 35 mesures. Les américains viennent en troisième position avec 34 mesures. La quatrième place revient à l'Argentine, avec 19 mesures contre les produits importés.
Au cours des deux dernières années, le Brésil a déjà été durement questionné par sa politique commerciale au sein de l'OMC. La semaine dernière, l'Europe a donné des indications claires qu'elle fera appel aux juges internationaux afin de juger la politique d'incitations fiscales au Brésil, une décision qui pourrait même avoir le soutien de Washington.
Bruxelles a averti que les « programmes brésiliens tels que la réduction de l'IPI ont été annoncées comme des mesures provisoires, mais que finalement ont été transformées en politiques industrielles permanents au Brésil ».
Les attaques de l'UE contre le Brésil auprès de l'OMC
L'Union européenne a commencé jeudi dernier (13/02), lors de la réunion de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), une dispute contre la politique industrielle brésilienne.
Les européens attaquent les avantages fiscaux accordés par le gouvernement à l'industrie du pays et avertissent que ces mesures faussent les marchés mondiaux. L'UE critique sévèrement le programme Inovar Auto, qui octroi des isentions fiscales aux entreprises qui produisent au Brésil. Pour les européens, ces bénéfices sont illégaux.
Mais les attaques à la politique industrielle brésilienne ne se limitent pas au secteur automobile. Les européens remettent aussi en question les bénéfices fiscaux du secteur de la technologie et de bien d'autres segments de l'économie nationale.
Selon le quotidien O Estado, « les européens souhaitant mettre fin à la Zone franche de Manaus, en accusant cette dernière de violer les lois de l'OMC ».
Si la balance de l'OMC penche du côté de l'UE et si elle estime que toutes ces mesures sont illégales, l'impact négatif sur l'économie nationale risque d'être profond.
Les européens garantissent que le litige n'a rien à voir avec les négociations avec le Mercosur et insistent pour que le processus n'ait pas un caractère politique. Mais, à Brasilia, le sentiment est que « cette dispute est la façon que les Européens ont trouvé pour «geler» les relations bilatérales et compliquer encore les négociations entre les deux blocs ».
Journées citoyennes franco-latino-américaines à Montreuil
De février à juin 2014
Premier forum le samedi 22 et le dimanche 23 février
Lieu: La Parole errante – La Maison de l’arbre
9, rue François Debergue
93100 Montreuil
Les 22 et 23 février toute personne intéressée, artistes, professionnels, toutes les associations latino-américaines, fédérations, organisations, sont invités au premier forum de mouvements et associations latines dans le cadre des Journées Franco-latino-américaines, afin de mutualiser nos potentiels, projets et savoirs faire. Puis préparer le prochain forum en juin lors des prochaines Journées.
Pour toute info : aaicinfos@gmail.com / 06 60 37 29 80
Exposition collective présente les dernières créations du peintre carioca Nelson Dias Lopes
Amérique latine : quoi de neuf en 2014 ?
Les prévisions de croissance pour l'Amérique latine sont de 3,6% en 2014 – grâce à une demande interne forte, mais la grande question qui se posera cette année est : qui ramènera la Coupe à la maison … ?
L'économie vénézuélienne est en chute libre et Maduro reste vulnérable. Prévisions : agitations sociales, dévaluation de la monnaie, déficit budgétaire, fuite de capitaux et manque des produits dans le marché interne.
La réélection de Dilma au Brésil devra calmer un peu les esprits. Prévisions de relative stabilité et de transparence pour la prise de décisions politiques. Ce que devrait permettre aux affaires de générer des recettes.
La réforme de Bachelet maintiendra le Chili sur le même cap, mais elle devra affronter une quantité considérable de défis : inégalités sociales, manque d'investissements étrangers, faible croissance. Prévisions de protestations avant la fin de l'année.
L'Argentine de Cristina Kirchner ne demandera pas moratoire, mais les problèmes ne seront pas encore résolus. Prévision d'agitation sociale et scénario hostile pour la concrétisation des affaires.
La réélection de Santos et l'accord de paix avec les FARC en Colombie. Il est fort possible que Santos sorte victorieux des élections mais, le grand défi de mise en place d'un accord, avec Uribe en libérant l'opposition à l'intérieur du Sénat, est déjà en soi un scénario qui doit être affronté avec courage.
Qui sera champion de la Coupe du monde de foot au Brésil ? Il est possible que le Brésil ne soit pas champion du monde pour la sixième fois et que la Coupe soit soulevée par l'un de nos hermanos latino-américains le 13 juillet. Etant donné les fameux problèmes d'embouteillage de la Cidade Maravilhosa, ramènera la Coupe chez lui, celui qui arrivera le premier au Maracanã!
Brésil : selon l'Unesco, 38% des analphabètes latino-américains sont brésiliens
Le pays « avance lentement » vers la solution du problème
Des 36 millions d'adultes analphabètes en Amérique latine, 38,5% sont brésiliens, près de 14 millions de personnes.
Selon l'Unesco le taux élevé d’analphabétisme au Brésil serait expliqué par le faible niveau de l'enseignement brésilien, le manque de ressources et d'investissements dans l'éducation, et le déficit d'enseignants dans les régions les plus défavorisées du pays comme les régions Nord et Nord-est.




