25.02.16

Mauricio Oliveira : nouvelle exposition du peintre brésilien reflète les contrastes de la société contemporaine

Du 3 mars au 3 avril 2016

Vernissage le 3 mars à partir de 18h

La Menuiserie - 3 rue Carquillat Lyon 1er (Clos Jouve)

Enfants, animaux, figures légendaires ou anonymes, la vie et la mort, les fêtes, les tribus oubliées, la différence éthnique, les riches et pauvres, l'ultilité et l'inultilé d'un quotidien exotique et ringard...les personnages qui peuplent les toiles de Mauricio Oliveira sont à la fois simples et extraordinaires. Qu’ils soient représentés collectivement ou individuellement, ils sont la Vie dans la toile. Ils coexistent dans un univers exotique, urbain, et contribuent à créer une atmosphère de proximité et de distance, de sacralité et de craintes, de contrastes et de violence.

S’il existe une frontière entre le surréalisme et l’absurde, c’est, pour certains, à peine une porte d’entrée. Pour Mauricio, c’est aussi une sortie, une extirpation de la réalité à laquelle il assiste, une autre vision de ces « vérités » que les différents moyens de communication nous donnent à voir, à entendre et à lire. Ces données exposées par les médias sont absorbées pour être ensuite expulsées, réinventées à travers le prisme de l’inspiration, selon un mouvement et une technique propre à l’artiste. Ces images, ces documents recomposés reflètent la société contemporaine et apportent un éclairage singulier sur ses inégalités et ses différentes gammes esthétiques.

Mauricio Oliveira est né à Salvador de Bahia au Brésil. Il est diplômé des Beaux-Arts à l’Université Fédérale de Bahia et au Musée d’Art Moderne de Salvador. Actuellement le peintre brésilien vit et travaille en France.

Pour en savoir +: http://mauriciooliveira.org

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Copyright Mauricio Oliveira 

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01.02.16

Brésil : Mon oncle le jaguar de João Guimarães Rosa

Au théâtre du Carré Rondelet

14 Rue de Belfort 34000 Montpellier 

Du 4 au 6 février à 20h30 et le dimanche 7 février à 18h

Mise en scène et interpétation Thierry LEFEVER

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31.01.16

Brésil : café-débat regards croisés sur l'Amazonie

Le 23 février

Proposé par AMAR et le Collectif Brésil à Rennes

Bar La Lanterne - Rennes

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19.01.16

Museum Connections ouvre les portes du marché du tourisme culturel

Les 20 et 21 janvier 2016

Porte de Versailles de Paris

Museum Connections, le salon international des professionnels des musées et sites culturels, dont la prochaine édition se déroulera les 20 et 21 janvier 2016 à la Porte de Versailles de Paris, met à l’honneur tous les métiers du secteur : la gestion des publics, la restauration et la conservation, la muséographie et la scénographie, la communication, la réalité augmentée, l’édition d’objets culturels…

Museum Connections 2016 réunira, dans des zones d’expositions dédiées, un large panel de professionnels issus de métiers différents :

- 250 exposants répartis sur 2 zones d’exposition : « Valorisation & Equipement des sites » et « Objets culturels »

- près de 4.500 visiteurs professionnels, dont 30% internationaux.

Le salon réunira nombreuses délégations venant de musées et sites culturels à renommée internationale (Royaume-uni, Belgique, Danemark, Etats-unis) notamment celle du Brésil (Pavillon B1) composée de 23 représentants dont TV Cultura, MAM São Paulo, Museu de arte brasileira, MIS São Paulo et Instituto Tomie Ohtake.

 

15.12.15

Clarice Lispector : une rencontre-performance autour de l'écrivaine brésilienne

Jeudi 17 écembre à 19H

L’Espace des Femmes Antoinette Fouque

35, rue Jacob - 75006 Paris

Dans le cadre de L’heure de Clarice, journée anniversaire de la naissance de l'écrivaine brésilienne Clarice Lispector, rencontre-performance autour de La Passion selon G.H., interprétée par Gabriella Scheer. Mise en scène : Cyril Desclés

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25.11.15

Cinéma brésilien : contre vents et marées

Par Silvana Conte

Le parcours du cinéma brésilien ressemble au parcours du combatant. Cent ans après les frères Lumière, le cinéma brésilien continue d'exister, malgré les crises politiques, économiques et sociales qui ne cessent d'ébranler le pays tropical.

Mais, malgré son parcours mouvementé et la mainmise de l'industrie cinématographique étrangère sur le marché national, le cinéma brésilien a résité et a traversé les époques en privilegiant les relations entre l'esthétique, la politique et l'imaginaire national.

Avec le Cinéma Novo (1963-1970), les brésiliens découvrent un nouveau cinéma engagé dans la transformation du pays, un mélange de Néo-réalisme avec ses thèmes et ses formes de production et la Nouvelle Vague avec ses ruptures de langage. C'est le cinéaste Glauber Rocha qui défini le mieux les instruments du Cinéma Novo :  "une caméra à la main et une idée dans la tête".

Après le coup d'état militaire de 1964 – qui a plongé le pays sous la dictature pendant 20 ans – les cinéastes s'interrogent sur le futur, leur identité et leur appartenance sociale. En 1968, les médias et les programmes de divertissement public sont noyés par la censure. La persécution politique, la restriction de l'activité syndicale et la pratique de la torture dans les prisons instaurent un climat de peur qui se répercute sur tout le pays.

En dépit de "l'état de siège", le cinéma brésilien résiste. Une nouvelle génération de cinéastes, plus radicale, émerge.Le cinéma underground brésilien fait surface pour faire face à la tempête militaire qui s'abat sur le pays.

Dans les années 70, le mot d'ordre est "le marché est la culture" et le cinéma brésilien connaît alors une période de "calme plat". Le star system télévisuel entre en scène et l'arrivée de la crise économique de 1982 ne fait qu'empirer la situation : pas d'argent pour aller au cinéma et encore moins pour produire des films.

Malgré tout, le cinéma brésilien avance et s'adapte au flux et au reflux des marées. Les courts-metrages et les documentaires font leur apparition. Avec la fin de la ditacture et le retour de la démocratie en 1985, le vent tourne : la Loi de l'Audiovisuel est créée et des nouveaux mécanismes de soutien à la production cinématographique voient le jour.

Le cinéma brésilien connaît alors une bouffée d'air frais et revient sur la scène mondiale. En avant toutes ! L'année 1997 sera marquée par la création de la Globo Filmes, branche cinématographique du géant de l'audiovisuel TV Globo. Un vent de folie souffle sur le scénario tropical et le cinéma national suit, depuis, cette vague déferlante.

2015. Depuis la terre ferme, Inacio Araujo, critique du journal Folha de S.Paulo, affirme : "le cinéma brésilien cherche encore et toujours son public. Et la référence de ce public, aujourd'hui, est soit l'esthétique des programmes de la Globo soit les blockbusters américains. Etant donné que nous ne pouvons pas imiter ces derniers, le cinéma imite, comme il peut, la Globo".

Nous sommes en novembre et c'est la 7è édition du Festafilm. Cette croisière arrive à sa destination. Je vois ainsi passer ce bateau au large de l'océan et je vois apparaître une lueur d'espoir : un phare du bout du monde. Tout un symbole... 

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03.11.15

Cinéma : partir à la découverte des amérindiens du Brésil

Le Collectif Brésil propose deux scéances cinéma et une conférence pour partir à la découverte des amérindiens du Brésil les 4 et 25 novembre à la Maison internationale de Rennes.

Le 4/11 à 20h : De l’arc à l’écran du rennais Jaouen Goffi en vostf

Les indiens Tupinambas de Olivença (état de Bahia) s’approprient progressivement les technologies de l'information et de la communication. Ils les considèrent comme un outil de lutte pour diffuser leurs revendications : le respect de leurs droits et notamment celui de la démarcation de leur territoire inscrite dans la constitution. Débat en présence du réalisateur.

Le 25/11 à 20h : deux court-métrages : Les Indiens Munduruku de Nayana Fernandez et Le retour de la terre Tupinamba de Daniela Fernandez Alarcon en vostf, suivis de la conférence de Rita Godet (professeure de littérature brésilienne) à propos de la place des indiens dans la littérature brésilienne, à l'occasion de la sortie de son livre « L'altérité amérindienne dans la fiction contemporaine des Amériques » (Editions PUL Canada).

Maison internationale de Rennes

7, quai Chateaubriand

19.10.15

Cinéma: le Collectif Brésil présente un documentaire de la réalisatrice Claudia Mattos

Le 21 octobre à 20h à la Maison internationale de Rennes 
 
Porto da pequena Africa un documentaire réalisé par Claudia Mattos

La zone portuaire de Rio de Janeiro, auparavant appelée la Petite Afrique, est considéré le haut lieu de l'héritage culturel afro-brésilien : c'est le berceau de la samba et du football, des révoltes sociales et syndicales et de l'apparition de la  première favela de la région. C’est avec la Petite Afrique que Rio apprit à être carioca.

Maison internationale de Rennes

7, quai Chateaubriand Rennes

Entrée 5 euros

photo pequena Africa

12.10.15

Festafilm cinéma itinérant: regard brésilien sur la sexualité et la politique

Le 18 octobre à Montpellier à la Médiathèque centrale

Malgré les avancées acquises, il n'est pas toujours aisé d'assumer son orientation sexuelle et/ou de s'engager politiquement. C’est pourquoi, le 2ème Cinéma Brunch du Festafilm Itinérant vous propose de découvrir le regard de la jeunesse brésilienne sur ces thèmes, au travers deux courts-métrages.

Lors du brunch avant la projection, Festafilm vous propose une rencontre avec les associations montpelliéraines LE REFUGE et CONTACT pour échanger sur le rapport du cinéma à la diversité sexuelle.

Itinerant arc-en-ciel octobre

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