Le soleil se couche à São Paulo – Bernardo Carvalho
Bibliothèque Brésilienne : Le soleil se couche à São Paulo de Bernardo Carvalho
A São Paulo, un soir la propriétairre d’un restaurant japonais aborde l’un des derniers clients et lui demande : " Vous êtes écrivain ? "
Cette question inattendue va transformer le client en narrateur d’une histoire vertigineuse qui débute dans le Japon de la Seconde Guerre mondiale et se poursuit aujourd’hui au Brésil.
Bernardo Carvalho est né à Rio de Janeiro en 1960, il est écrivain et journaliste et vit à São Paulo.
Ed. Métailié (mise en vente le 21 août 08)
20 ans d'animation brésilienne
Le cinéma d’animation brésilien connaît depuis une vingtaine d’années une formidable effervescence !
De Marcos Magalhães, un des maîtres de l’animation brésilienne, à Guilherme Marcondes, maintes fois primé pour son film 'Tyger', ce programme présente une douzaine de courts-métrages pour découvrir les plus beaux films d'animation réalisés ces vingt dernières années au Brésil!
C’est avec le court-métrage " Meow " , l’histoire d’un chat à qui l’on fait boire de force du " coca-colique ", qu’au début des années 80, les festivaliers du monde entier découvrent pour la première fois, l’existence du cinéma d’animation brésilien. Primé à Cannes, ce court-métrage fait le tour du monde et permet à son réalisateur, Marcos Magalhães, de partir en résidence à l’Office National du Film du Canada afin d’y réaliser un second film, "Animando ", dans lequel il explore différentes techniques d’animation. De retour à Rio, il participe en 1987, à la création du premier studio d’animation professionnel du pays.
Vendredi 13 juin
STUDIO DES URSULINES
10, rue des Ursulines
75005 Paris
www.olhoaberto.com
La crise alimentaire n’atteindra pas le Brésil
Selon les dernières Perspectives agricoles de l’OCDE et de la FAO, les prix des produits agricoles devraient fléchir par rapport à leurs récents niveaux record mais devraient, sur les dix prochaines années, se maintenir au-dessus de leur valeur moyenne de la décennie passée.
Les prix élevés actuels frapperont plus durement les populations pauvres et qui souffrent de la faim, surtout les acheteurs nets de denrées alimentaires, en particulier dans les zones urbaines des pays à faible revenu.
L’aide humanitaire doit être mobilisée d'urgence pour faire face à cette situation dramatique, mais à plus long terme l’accent doit être mis sur l’augmentation de la productivité des exploitations agricoles dans ces pays ainsi que sur la croissance et le développement économique en général.
Selon la FAO, les gouvernements peuvent faire davantage pour stimuler la croissance et le développement dans les pays pauvres afin d’améliorer le pouvoir d’achat des acheteurs les plus vulnérables de produits alimentaires.
L’envolée des prix
Des facteurs permanents contribuent au renchérissement des prix :
- la sécheresse dans certaines des principales régions céréalières du monde dans un contexte de faibles stocks ;
- les prix élevés du pétrole, le changement des régimes alimentaires, l’urbanisation, la croissance économique et l’augmentation de la population mondiale ;
- la demande croissante de biocarburant ;
- la production de biogazole. L’accroissement de la production de biogazole augmente la demande de céréales, de produits oléagineux et de sucre, contribuant ainsi à faire monter les prix des productions végétales.
La crise alimentaire n’atteindra pas le Brésil
Le représentant régional pour l'Amérique latine et les Caraïbes et sous directeur de la FAO, José Graziano da Silva, estime que la crise alimentaire mondiale n'atteindra pas le Brésil et la plupart des pays d'Amérique latine.
Dans une interview à la BBC Brésil, il a dit que " l'Amérique latine produit 40 % en plus de la nourriture nécessaire pour nourrir toute sa population ".
" Il ne faut pas oublier que le Brésil est un grenier agricole et qu’il se trouve relativement à l'abri de cette crise. Le pays soutient fermement l'agriculture familiale qui garantit une production nationale de denrées alimentaires, comme les haricots, le lait et le soja ".
Le Brésil a mis en place également un très important programme d'actions non assujetties à la spéculation privée. Il est également une source potentielle de technologies (au travers de l'Embrapa), qui peuvent être exportées non seulement vers les pays voisins d'Amérique latine, mais aussi vers l'Afrique.
" Lorsque l'on parle des biocarburants, il faut en préciser l'origine : quel est le produit utilisé. Aujourd'hui, l'impact des biocarburants sur l'alimentation est essentiellement originaire du maïs des États-Unis, dont la demande a augmenté de près de 30 %, des huiles végétales et des biocarburants produits dans l'Union européenne ", conclut le représentant brésilien.
Sources : FAO, BBC Brésil, O Globo