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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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bresil
13 mars 2011

Economia : Brasil tem agora 30 bilionários, diz Forbes

Em 2010, o país ganhou doze novos integrantes na lista da Forbes ; valorização do real e 'boom' da economia explicam o resultado.

Com isso, o país atingiu a marca recorde de 30 bilionários. Para a Forbes, a razão para tão bom desempenho não se deve a nenhum ‘boom’ no mercado acionário – o índice da Bolsa de Valores de São Paulo, o Ibovespa, teve alta de apenas 1% em doze meses. Os motivos são a valorização do real (de mais de 12% em relação ao dólar) e os bons resultados das empresas listadas em bolsa, cujos balanços tornaram-se mais transparentes.

De acordo com a Forbes, sete dos ‘estreantes’ brasileiros são acionistas do Itaú Unibanco, que teve em 2010 um lucro de 13,3 bilhões de reais – o maior da história dos bancos no país. Outros dois ‘novos’ bilionários são acionistas do Bradesco, a terceira maior instituição financeira do país. O banqueiro Andre Esteves, presidente do BTG Pactual, também entrou na lista pela primeira vez. O banco de investimentos recebeu em dezembro uma expressiva injeção de recursos, graças à venda de 18% de seu capital a um consórcio de investidores institucionais estrangeiros. A transação foi avaliada em 1,8 bilhão de dólares.

Por fim, desta vez de fora do segmento financeiro, Edson de Godoy Bueno e sua esposa Dulce estrearam na lista da Forbes. Ambos são acionistas majoritários da Amil Participações, a maior empresa de medicina de grupo do Brasil, com um valor de mercado de 3,8 bilhões de dólares.

Confira a lista dos bilionários brasileiros

 

 

NOME

PATRIMÔNIO

FONTE DE RECEITA

Eike Batista

US $ 30 Bilhões

mineração e petróleo

55º

Jorge Paulo Lehman

US $ 13,3 Bilhões

cervejaria

68º

Joseph Safra

US $ 11,4 Bilhões

setor bancário

158º

Marcel Herrmann Telles

US $ 6,2 Bilhões

cervejaria

173º

Dorothea Steinbruch & família

US $ 5,8 Bilhões

siderurgia

185º

Carlos Alberto Sicupira

US $ 5,5 Bilhões

cervejaria

193º

Antonio Ermirio de Moraes & família

US $ 5,3 Bilhões

diversificada

247º

Aloysio de Andrade Faria

US $ 4,3 Bilhões

setor bancário

323º

Abilio dos Santos Diniz

US $ 3,4 Bilhões

varejo

347º

Alfredo Egydio Arruda Villela Filho

US $ 3,2 Bilhões

setor bancário

347º

Ana Lucia de Mattos Barretto Villela

US $ 3,2 Bilhões

setor bancário

376º

Antonio Luiz Seabra

US $ 3,0 Bilhões

cosméticos

376º

Andre Esteves

US $ 3,0 Bilhões

setor bancário

376º

Fernando Roberto Moreira Salles

US $ 2,6 Bilhões

setor bancário

440º

Joao Moreira Salles

US $ 2,6 Bilhões

setor bancário

440º

Pedro Moreira Salles

US $ 2,6 Bilhões

setor bancário

440º

Walther Moreira Salles

US $ 2,6 Bilhões

setor bancário

459º

Rubens Ometto Silveira Mello

US $ 2,5 Bilhões

açúcar e álcool

488º

Moise Safra

US $ 2,4 Bilhões

setor bancário

564º

Elie Horn

US $ 2,1 Bilhões

setor imobiliário

595º

Jayme Garfinkel & família

US $ 2,0 Bilhões

seguros

595º

Maria de Lourdes Egydio Villela

US $ 2,0 Bilhões

setor bancário

595º

Edson de Godoy Bueno

US $ 2,0 Bilhões

medicina de grupo

651º

Dulce Pugliese de Godoy Bueno

US $ 1,9 Bilhão

medicina de grupo

736º

Guilherme Peirão Leal

US $ 1,7 Bilhão

cosméticos

782º

Liu Ming Chung

US $ 1,6 Bilhão

papel

879º

Joao Alves de Queiroz Filho

US $ 1,4 Bilhão

bens de consumo

879º

Lina Maria Aguiar

US $ 1,4 Bilhão

setor bancário

938º

Julio Bozano

US $ 1,3 Bilhão

setor bancário

1 057º

Lia Maria Aguiar

US $ 1,1 Bilhão

herança

 

Fonte: FORBES

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10 mars 2011

Mode : Exposition de bijoux et accessoires brésiliens à Paris

Du 13 au 24 mars 2011


NOUVEAU BRESIL CONTEMPORAIN
Exposition de bijoux et accessoires conçus par la nouvelle génération de designers issus des Écoles de Mode brésiliennes. 
Vernissage le 12 mars à 19h30
Oeuvres de Sharoni Aizental, Tetê Amato, Bert Bruna, Annia Bertoni, Dorine Botana, Andrea Cesa, Sandra Couto, Rosalia Correa Brand, Dionizio, Julia Dorneles, Silvia Hipolito, Priscila Idalgo, Biane Motta, Mariana Nasreddine, Safar, Tacyara Sagae, Juliana Sidi, Camila Winkler. 
Organisation : Dorine Botana et Cristiane Azevedo. 
Horaires d’ouverture : tlj de 13h à 20h
Entrée libre.

MAISON DU BRESIL
7 L, boulevard Jourdan

7 mars 2011

Investissements : Brésil grimpe deux positions et est le 4ème au ranking mondial des investissements

Le Brésil a grimpé deux positions et a dépassé la Grand Bretagne et Hong Kong, en devenant la quatrième destination favorite des investisseurs étrangers. Les secteurs du pétrole, de la construction civile et de l’automobile brésiliens sont les cibles préférées des investisseurs..

Ranking des pays qui attirent le plus les investissements étrangers :

1. Chine

2. US

3. Inde

4. Brésil

5. Allemagne

6 mars 2011

Média : nouvelle télévision brésilienne est diffusée dans 49 pays africains

Le Brésil a inauguré en 2010 une station de télévision internationale basée dans la capitale du Mozambique, Maputo. TV Brazil International permettra la diffusion de programmes en portugais dans les pays africains. La chaîne télévisée devrait, dans un premier temps, être diffusée dans 49 pays africains. Elle s’étendra par la suite à l’Amérique Latine et à l’Amérique du Nord.

TV Brazil International diffusera des programmes de sa grande sœur, la télévision brésilienne nationale TV Brazil (chaîne publique d’information générale créée en 2007, diffusée au Brésil), ainsi que des suppléments culturels et musicaux en portugais dans 49 nations africaines. La station envisage notamment de toucher les quelques 3 millions de Brésiliens expatriés dans le monde.

Un moyen de resserrer les liens avec le continent africain

La chaîne dont la cible principale concerne les pays africains lusophones ( le Mozambique, l’Angola, le Cap Vert, la Guinée Bissau, la Guinée Equatoriale et São Tome et Principe), a également pour mission « d’enrichir la communication entre le Brésil et l’Afrique », selon le président du Mozambique Armando Emilio Guebuza.

Cet intérêt du Brésil pour l’Afrique n’est pas récent. De nombreuses compagnies brésiliennes exploitent déjà les ressources minières du continent.

Pour en savoir + : www.tvbrasil.org.br

5 mars 2011

Énergie: production d'énergie éolienne génère déjà des bénéfices au Brésil

Les appels d’offre de 2009 et de 2010 ont contribué à consolider le secteur au Brésil, en attirant nombreux fabricants d'équipements et en créant des emplois. La tendance pour les années à venir reste positive.

Les éoliennes ont apporté une nouvelle vague d'investissements dans le pays et le marché de l'énergie éolienne a désormais le vent en poupe au Brésil avec des milliers de dollars des bénéfices par an.

Les appels d’offre réalisés en 2009 ont permis la production de 1.800 MW et ceux de 2010, 2.050 MW. Pour 2011, selon les prévisions de l’Association brésilienne d’énergie éolienne, plus de 2 mille MW pourront être  produits. « Pour chaque MW produit, 13 emplois sont créés. Cela signifie que, si 4 mille MW sont produits d’ici 2013, le secteur peut créer environ 50 mille emplois », comme explique l’ABEE.

« Le Brésil a démarré un peu en retard dans ce domaine par rapport aux autres nations, mais il est en train de se rattraper rapidement », a déclaré Telmo Magadan, président de la compagnie Ventos do Sul, qui possède le plus grand parc de production d'énergie éolienne en Amérique latine, situé à Osorio (RS), avec 150 MW. Le groupe a doublé sa capacité avec les appels d’offre de 2009 et 2010, en rajoutant 100 MW à Osório et 50 MW à Palmares (PE). Les investissements atteindront 800 millions d’euros, les travaux devraient commencer cet automne et le démarrage est prévu pour juillet 2012.

Le Brésil devrait produire entre 8% et 10% d’énergie éolienne d’ici à fin de la décennie. D’après les estimations de l’ABEE, le pays pourra atteindre fin 2011, 1,4 mille MW de puissance installée, 3,2 mille MW en 2012 et 5,25 mille MW en 2013.

Source : Valor Econômico

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28 février 2011

Alimentation : Brésil souhaite proposer à l’ONU son expérience dans le combat contre la faim

L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, la FAO, dirige les actions internationales visant à éradiquer la faim dans le monde. José Graziano peut être le premier Brésilien à prendre la direction de l'entité. Nommé à ce poste par l'ancien président Lula da Silva, Graziano a permis la mise en place des programmes Fome Zero1 et Bolsa Familia2.

Le Brésil est devenu ces dernières années, une référence dans la lutte contre la faim, pendant le gouvernement Lula, et cette expérience peut être mis en œuvre par la FAO dans d'autres pays. Explications du directeur adjoint et représentant régional pour l'Amérique latine et les Caraïbes José Graziano da Silva.

Le visage de la faim: la faim a de nombreux visages. Au Brésil, par exemple, les gens meurent de faim dans l'Amazonie, au bord de la rivière, parce qu'ils ne peuvent pas pêcher, et dans le nord-est, parce qu'ils n'ont pas accès à l'eau. Il n'y a pas une formule ou une recette unique pour éradiquer la faim, comme le pensent certaines organisations internationales. J’aimerais que la FAO se rapproche plus des pays et qu’elle décentralise plus ses activités.

Le succès du programme Fome Zero: s'explique parce qu’il n’a pas réinventé la roue. Il ne s’agit pas de quelque chose qui nécessite d’une grande technologie, mais de mettre fin à la faim. Il s’agit de mieux profiter des produits disponibles, de construire des potagers, des citernes pour capter l'eau de pluie, de soutenir les fermes familiales - qui sont les principaux producteurs de denrées alimentaires. La sécurité alimentaire est réussie à l'endroit où les gens y vivent. Cela est la base du programme Fome Zero.

Personne ne sort de la misère tout seul: il faut un grand effort d'organisation et de participation sociale. Fome Zero est un programme qui a réuni la société civile, les organisations sociales, les églises, les clubs de football et le secteur privé. La coordination gouvernementale est aussi très importante à différents niveaux. Réussir les connexions entre les différents acteurs est une partie du secret du succès du programme.

Les causes de la faim en Amérique latine: trois raisons fondamentales provoquent la faim. La première est l'absence totale de cadre institutionnel en ce qui concerne la sécurité alimentaire. La deuxième est le manque de ressources pour les questions sociales. La troisième est que les pays avaient abandonné l'agriculture. Comme de nombreux pays, les nations les plus pauvres ont préféré importer de la nourriture en période de bas prix. Lorsque la roue a tourné, les pays les plus pauvres ont découvert que les grands supermarchés de produits n'existaient pas réellement et que les pays les plus puissants retenaient les produits et évitaient d’exporter pendant les périodes de crise. Le bon côté dans tout cela est que les nations les plus pauvres ont commencé à valoriser leurs produits traditionnels.

Combien ça coûte : le Brésil dépense aujourd'hui avec le programme Fome Zero 0,4% de son PIB. Cela a permis à plus de 30 millions de personnes de sortir de l'extrême pauvreté et d'assurer trois repas par jour en six ans, pratiquement. Ces chiffres montrent que la nourriture est quelque chose de pas très chère si elle est achetée localement. Ce qui rend la nourriture extrêmement chère est le coût du transport et le processus de conservation des aliments. Il ne faut pas perdre de vue la pérennisation des programmes à moyen et à long terme. Nous ne pouvons pas traiter la question de la faim dans l'urgence.

Sécurité alimentaire: tout le monde connaît le montant des stocks alimentaires, sait où ils se trouvent et de combien les prix ont augmenté. Nos projections montrent que d'ici  2020 les prix seront très élevés et volatils. Pour trois raisons essentielles: une demande croissante des pays en développement, les pauvres mangent plus et les stocks sont faibles, ce qui facilite la spéculation.

La sécurité alimentaire est devenue une question aussi importante que la lutte contre le terrorisme, la sécurité et la souveraineté nationales, et désormais elle fait partie des préoccupations centrales des gouvernements. Éradiquer la faim n'est pas une question technique, mais participative. Tous ceux qui savent où sont les pauvres doivent y participer. Il est très difficile de trouver les pauvres, ils sont parfois invisibles, ils n'ont pas de documents. La plupart des pays pensent que combattre la faim est une chose intuitive, qu’en distribuant de la nourriture et de l’argent le problème sera réglé. Mais ce n’est pas le cas.

 

1 et 2 : Faim Zero et Bourse Famille

© Deutsche Welle. Traduction et adaptation : Brasilidade

14 février 2011

Économie: l’industrie agro-alimentaire brésilienne exporte plus 5 milliards de dollars en janvier

Les exportations agro-alimentaires brésiliennes ont atteint 5,1 milliards de dollars en janvier, 26,3% de plus qu’en janvier 2010.

Selon le ministère de l'Agriculture, le solde de la balance commerciale [les exportations moins les importations] du secteur est de 3,9 milliards de dollars près de 800 millions de plus qu'en janvier de l'année dernière.

Les produits les plus exportés ont été : soja, café, viande, céréales, farines et préparations, jus de fruits et produits forestiers.

Profitant des bonnes cotations internationales, le soja, l’huile, la farine et les céréales, ont été les produits les plus exportés en janvier, ce qui représente un total de 598,6 millions de dollars sur la balance commerciale brésilienne.

Le ministère de l'Agriculture a déclaré que les principaux acheteurs brésiliens sont la Chine, qui a presque doublé les achats de nourriture en provenance du Brésil (jusqu'à 94,3%), l'Algérie (126,7%), le Maroc (108%), l’Espagne (84,3%), l'Egypte (83 6%), la France (46,5%), la Russie (44,9%), l’Italie (42,2%) et la Belgique (40,9%).

Les exportations du secteur vers la Chine, principal partenaire commercial du Brésil, est passé de 8,8 milliards de dollars à 11,1 milliards de dollars au cours des 12 derniers mois, une augmentation de 25,5%. La participation du pays asiatique dans les importations brésiliennes est de 14%.

 

14 février 2011

Exportation : Démission de Moubarak devrait favoriser la reprise des exportations de boeuf brésilien

Avec la démission du président égyptien, Hosni Moubarak, au pouvoir depuis 30 ans, le commerce bilatéral entre l'Égypte et le Brésil devrait reprendre son cours, ce qui devrait permettre la reprise des expéditions de viandes de bœuf vers le marché égyptien.

L'année dernière, les exportations brésiliennes vers l'Égypte ont totalisé 1.967 milliards de dollars et les importations,169 millions de dollars. Ce qui représente un excédent pour le Brésil de 1.799 milliards de dollars.

 

8 février 2011

Énergie : Brésil négocie la vente de l’urane enrichi avec trois pays : Chine, Corée du Sud et France

Selon le journal O Estado de S. Paulo, les négociations avec les trois acheteurs potentiels (Chine, Corée du Sud et France) de l’urane enrichi brésilien avaient démarré à la fin du gouvernement de l’ex-président Lula da Silva. Les négociations sont toujours en cours et l’objectif du Brésil est d’exporter l’urane à de fins pacifiques. Les exportations de l’urane brésilien pourraient représenter un chiffre d’affaires d’1,5 milliard de dollars au pays.

Parmi les clients potentiels, la Chine qui a mis en route la construction d’une trentaine usines nucléaires et la France, pays qui est l’un des plus grands producteurs d’urane au monde et partenaire du Brésil pour la construction de l’usine Angra 3.

7 février 2011

Économie: Les investissements au Brésil ont augmenté, mais ils restent trois fois inférieurs à ceux investis en Chine

La tendance est de que les pays émergents grignotent encore plus d'investissements étrangers.

Les investissements étrangers directs au Brésil ont augmenté de 16,3% en 2010 par rapport à l'année précédente, mais ils représentent encore moins d'un tiers du montant investi en Chine, selon un rapport de l’Unctad (l'agence des Nations Unies pour le commerce et le développement).

Le Brésil a reçu 30,2 milliards de dollars en 2010, le plus grand volume parmi les pays d'Amérique latine pour la quatrième année consécutive, selon le rapport de l’Unctad. La Chine, en revanche, a reçu 101 milliards de dollars. A lui seul le territoire d’Hong Kong a reçu 62 milliards de dollars pour la période.

En comparaison avec les autres pays du BRIC, le Brésil se trouve derrière la Russie (39,7 milliards de dollars), mais devant l'Inde (qui a reçu 23,7 milliards de dollars en 2010, une baisse de 31% par rapport à l'année précédente).

Les pays riches ont reçu 526,6 milliards de dollars en investissements, une baisse de près de 7% par rapport à 2009. Les investissements directs ont augmenté de 20% en Amérique latine grâce principalement à « une vague de fusions et d’acquisitions » étrangères, mettant l'accent sur l'exploitation minière, le pétrole et le gaz, l’alimentation et les boissons.

 

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