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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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5 octobre 2011

Photographie : trois photographes brésiliens à la MEP Paris

5 octobre 2011 - 8 janvier 2012

L'exposition rassemble trois photographes brésiliens exposés lors de la 5e édition de FotoRio. Ce festival présente des oeuvres historiques et contemporaines issues de collections publiques et privées et cherche à stimuler la réflexion autour de la production photographique brésilienne et internationale.

Fernanda Magalhães

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Artiste, photographe et professeur, Fernanda Magalhães a reçu le Prix Marc Ferrez pour la photographie  "La représentation de la grosse femme nue dans la photographie". Cette série est composée de 28 travaux réalisés en 1995. Au collage de photographies et de fragments de journaux et de magazines, s'ajoutent des textes, couleurs, lignes et formes, imprimées sur bâche plastifiée. Des images composées à partir d'autoportraits, mais également de photographies d'autres corps, réalisées par l'auteur pour évoquer les questions de la sexualité, de l'alimentation, de l'apparence, de la maternité et des tabous existant dans la construction de l'identité de la femme grosse, porteuse d'un corps nié, socialement invisible.

 Edu Simões

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Photojournaliste autodidacte, Edu Simões a débuté sa carrière en 1976.

"En 2004, j'ai visité quelques bâtiments en construction à Sao Paulo et j'ai demandé aux ouvriers l'autorisation de photographier leurs gamelles. C'était l'heure du déjeuner et, même s'ils étaient affamés, la plupart d'entre eux ont accepté. Au Brésil, chaque ouvrier apporte son repas, généralement préparé par leur femme ou quelqu'un de leur famille. Là-bas, il existe une ‘hiérarchie du contenu’ : chaque gamelle contient comme nourriture de base soit des haricots soit du riz plus quelque chose. S’il en a de la viande, on comprend tout de suite que l'ouvrier réussit bien sa vie. Si la gamelle contient des abats de poulet ou de porc, cela veut dire qu'il tient encore le coup. Mais si entre le riz et les haricots il n’y a qu'un oeuf, le populaire ovo frito, c'est la pauvreté qui s'annonce. Dans chaque gamelle il y a l'espoir que son contenu puisse ‘tuer la faim’ mais aussi la certitude d'une nouvelle journée de dur labeur."

Rogério Reis

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Rogério Reis découvre la photographie dans les ateliers du Musée d'Art Moderne (MAM) au milieu des années 70. En 1977, il s'oriente vers le photoreportage et photographie la culture, la politique et la vie quotidienne au Brésil et à Rio, pour les principaux journaux et magazines brésiliens (Jornal do Brasil, O Globo, Veja) et étrangers (L'Express, El Pais, Newsweek, GEO allemand, entre autres).

Depuis 1996, Reis dirige l'agence Tyba, que Photo Magazine a élu meilleure agence brésilienne en 2005. Son travail a inspiré le personnage du film La Cité de Dieu.

Au Brésil, la liberté des uns commence là où s'arrête celle des autres. Rogério Reis traite de la question de la propriété de l'image avec humour et sensualité, en recouvrant d'une bande colorée les visages des couples sur les plages de Rio.

"Mon désir était de photographier au plus près de l'action, sans frein et sans menace de procès, comme on le faisait autrefois. La bande m'a permis de pratiquer une photographie devenue impossible sans l'autorisation préalable des personnes photographiées, une solution que j'ai trouvée pour interroger l'usage et le contrôle de l'image dans le monde contemporain", dit l'artiste.

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2 octobre 2011

Courts-métrages : 9e Festival Signes de Nuit/ Focus Brésil

Dimanche 9 octobre à partir de 14h 
et mercredi 12 octobre à partir de 17h


La Maison du Brésil présente le festival
Focus Brésil - un large panorama de la création contemporaine brésilienne en matière de films courts.

Plus de trente travaux seront présentés en 5 sections de programmation, dont ceux présentés récemment lors du Festival du Film Court de São Paulo.

Une occasion unique de découvrir la créativité débordante des réalisateurs brésiliens sous toutes ses formes, d’un surréalisme enjoué à des approches hyper réalistes, de l’observation fragile au traitement puissant des sujets. 
 Entrée libre.

Programme complet : http://www.signesdenuit.com/paris/P9/F_PROG.htm


2 octobre 2011

Théâtre : Le Repas - trois essais sur le cannibalisme de Newton Moreno

Jeudi 6 octobre 2011 à 20h30


Spectacle théâtral composé de trois mouvements ou «variations cannibales» ayant comme point de départ la pièce de l’auteur brésilien Newton Moreno Le repas - essais dramatiques sur le cannibalisme. Jamais mise en scène en France, cette pièce a été publiée en édition bilingue portugais-français en 2008 par la presse officielle brésilienne en partenariat avec l'Ambassade du Brésil en France.


Pour plus d’informations : www.salle16.com. Entrée libre. 

 

2 octobre 2011

Cinéma : film brésilien d'Edgard Navarro au Diagonal de Montpellier

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29 septembre 2011

Festival : Europalia, la diversité du Brésil au cœur de l’Europe

Lancé à Bruxelles en 1969, Europalia est un grand festival international qui présente tous les deux ans l’essentiel du patrimoine culturel d’un pays. D’octobre à février, à Bruxelles et dans de nombreuses villes belges et limitrophes, le festival met en scène toutes les pratiques artistiques : musique, arts plastiques, cinéma, théâtre, danse, littérature, architecture, design, mode, gastronomie...

europalia.brasil, la diversité du Brésil au coeur de l’Europe



Pour son 23ème festival, Europalia vous entraîne au Brésil ! Ce pays en mouvement, résolument moderne et tourné vers l’avenir a su puiser dans ses origines et dans la mosaïque des peuples qui le composent. Tout un monde s’y mêle : des héritiers des colons européens aux indiens d’Amazonie, des afro-brésiliens -descendants d’esclaves- aux nombreux immigrés japonais, libanais, italiens ou allemands… Rythmes, couleurs, formes,… patrimoine et art actuel : dans plus de 200 lieux culturels en Belgique et à l’étranger, venez découvrir le Brésil, sa vitalité, sa chaleur, son foisonnement d’identités et de cultures. 

Pour en savoir + : www.europalia.be

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29 septembre 2011

Cinéma : 3e édition du Festival Cine Alter’natif de l’Amérique indienne

Du 30 septembre au 4 octobre 2011 à Nantes

Les 6 et 10 octobre 2011 à Paris

Le Festival Ciné Alter'Natif, organisé par l’association De la plume à l’écran, invite à voyager au cœur de l'Amérique indienne, à travers une sélection de longs et courts-métrages, de fictions et de documentaires. Le festival permet ainsi la découverte des réalisateurs et producteurs amérindiens, et d’un cinéma émouvant et percutant, trop peu diffusé en France.

Au programme :

- 9 séances, à Nantes et à Paris, proposant plus d'une vingtaine de films inédits réalisés par des Amérindiens

- 4 pays représentés : États-Unis, Canada, Brésil, Guatemala

- 4 invités : Chad Burris (Chickasaw, Oklahoma, USA), Catherine Boivin (Atikamekw - Québec, Canada), Henry Red Cloud (Lakota, Dakota du Sud – USA), Grégory Lassalle (Collectif Guatemala-France)

- Un Prix Jeunesse

- Des événements « off » à Nantes et à Paris : soirée de soutien à l'association De La Plume à l’Écran et aux projets environnementaux lakota (USA) le 1er octobre à Nantes, rencontres-signatures de publications récentes sur les Amérindiens le 6 octobre à Paris.

Info Pratiques :

- Du 30 septembre au 4 octobre 2011 à Nantes

- Les 6 et 10 octobre 2011 à Paris

 Pour en savoir +  : www.delaplumealecran.org

AFFICHE 2011 FCAN

 

27 septembre 2011

Alignement énergétique : Egina De Oliveira, notre bonne santé dépend de notre bien-être

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Brasilidade : Egina, parle-moi un peu de toi et de ton métier d’énergéticienne.

Egina  De Oliveira : Je suis brésilienne, originaire de Niterói (RJ) et je vis en France depuis plusieurs années. J’ai commencé mes études de Conseillère de forme et santé en 2004 et puis j’ai ouvert une boutique spécialisée dans les compléments alimentaires et l’herboristerie. Au même temps, j’ai commencé à étudier l'aromathérapie, les élixirs floraux et la gemmothérapie. Le désir d'être plus dans la relation d’aide m’a poussé à suivre des études en sophromagnétisme et en réflexologie holistique. En 2007, j’ai connu l’alignement énergétique, je me suis formée à cette technique et je me suis installée en tant qu’énergéticienne.

Brasilidade : En quoi consiste la réflexologie holistique ?

Egina : La réflexologie est une thérapie manuelle vieille de cinq mille ans  qui repose sur l'idée que les organes, le système nerveux, digestif, endocrinien, respiratoire, la colonne vertébrale, et les muscles sont représentés dans nos pieds au niveau de certaines zones réflexes. Une séance de réflexologie permet de comprendre ce qui se passe à l’intérieur et à l’extérieur de soi. Elle débarrasse le corps du stress, des tensions et des émotions négatives. Par conséquent, elle élimine les toxines, dynamise l'organisme, renforce les ressources naturelles et libère la circulation de l’énergie vitale. La réflexologie est efficace aussi en traitement d’appoint des maladies graves. Je travaille auprès des adultes, des adolescents et des enfants et cela marche très bien.

Brasilidade : Qu’est-ce qu’alignement énergétique ?

Egina : L'alignement énergétique est un travail d'auto-connaissance et de libération. Il nous permet d'élargir et d'éclairer nos connaissances sur le plan mental, émotionnel et spirituel. Se connecter avec sa sensibilité pour mieux comprendre ce qui se passe et pouvoir lâcher les croyances qui nous empêchent d'avancer. Cette technique a été conçue par Carlos Henrique Alves, coach systémique et thérapeute brésilien, fondateur du Centre de Recherche Holistique Or Vert.

Brasilidade : Comment ça marche ?

Egina : L'alignement consiste à faire une lecture de notre champ énergétique afin d’accéder à nos blocages profonds. Cela nous permet d'éclairer les mécanismes de défense parfois inconscients qui nous empêchent de nous épanouir. Cette prise de conscience nous aide à dissoudre ces blocages changeant ainsi notre vibration. Nous sommes alors capables de récupérer notre pouvoir personnel et suivre le chemin que nous avons choisi. L’alignement énergétique peut être fait en séance individuelle mais aussi dans le cadre de l’entreprise. Le concept Or Vert a pour objectif de créer une harmonie parfaite de l’entreprise avec sa nature interne et externe, personnelle et collective.

Brasilidade : La quête du bien-être est toujours d’actualité. Comment être en forme et s’épanouir aujourd’hui ?

Egina : Le bien être émotionnel est l’un des principaux composants d’une bonne santé. Nous sommes les véritables acteurs et créateurs de nos propres vies. Les thérapies peuvent apporter des réponses, mais elles restent des outils. Vous voyagez en vous, pour votre mieux être et votre évolution.

Egina De Oliveira vous accueille dans son cabinet à Montpellier et à Grenoble.

Contact : naturaconseil@yahoo.fr / 06 15 89 78 54

Pour en savoir + : www.s-emer.com

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Carlos Henrique Alves sera présent à Montpellier le 15/10 à 19H

Conférence au Centre Kiné-Gym 14 bis, rue St. Louis Les Arceaux

Participation 8€ / Réservation : 06 15 89 78 54

Lors de cette conférence, Carlos Henrique proposera d’effectuer une démonstration avec un membre de l’assistance. Consultations les 15, 16  et 17 sur RDV.

25 septembre 2011

Art : l’art brésilien post-moderne s’expose à la Galerie Gagosian

Jusqu’au 5 octobre

La galerie parisienne présente une exposition d'art brésilien de l'époque post-moderne, avec des œuvres de Sergio Camargo, Lygia Clark, Amilcar de Castro, Helio Oiticica, Lygia Pape et Mira Schendel.

Ces artistes, dénommés neo-concretistes, à partir du Manifeste du Néo-concretisme de Ferreira Gullar en 1959, préconisaient l'utilisation de formes abstraites et ont cherché à élargir les dimensions formelles, emphatiques et sociales de l'art. Ils concevaient les œuvres d'art comme des organismes vivants, et ont ainsi encouragé la production d’œuvres en n'utilisant ni cadre, ni support artificiel, afin d'amener l'art dans l'espace réel et en contact direct avec le spectateur.

Gagosian Gallery Paris

Pour en savoir + : www.gagosian.com/exhibitions/2011-09-28_brazil

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25 septembre 2011

Événement : 1ère édition du Festival Manduá* dédié à la culture indigène brésilienne

Du 7 au 14 octobre - Paris

Le Festival proposera au public projections , débats , exposition photographique et représentation théâtrale.

 Au programme :

Exposition photographique Regards croisés qui présentera le travail de plusieurs photographes auprès de différentes ethnies indigènes brésiliennes, dans le cadre du projet « Video nas aldeias ».

Spectacle pour enfants A pas de plume… , créé par l’association La Lune vagabonde, qui propose un dialogue entre contes européens et contes indiens brésiliens issus d’un livre de Daniel Munduruku.

Projections de films produits par Vidéo nas aldeias, organisme qui depuis les années 80 apprend aux indiens à réaliser leurs propres films. Plusieurs documentaires réalisés par les indiens sont à l’affiche. Pour en savoir + : www.videonasaldeias.org.br

*Manduá signifie mémoire en langue indigène Guarani.

Pour en savoir + : www.lalunevagabonde.org/mandua

affiche festival mandua


 

21 septembre 2011

Musique : Carlinhos Correia interprète-magicien des rythmes d’ici et d’ailleurs

Mixeur de rythmes, Carlinhos Correia, artiste originaire de Maputo nourrit par diverses influences musicales, interprète la chanson brésilienne avec beaucoup de créativité. Sur scène, son énergie est contagieuse. Samba, rock, funk, bossa, en solo ou en duo, le chanteur guitariste nous fait voyager dans le mélange des sons et des cultures.

Brasilidade : Carlinhos, quels sont les moments les plus forts de ta carrière professionnelle ?

Carlinhos Correia : Quand on est musicien, tous les moments sont forts. La période avec le groupe Guaraná Samba, entre 2004-2006, a été géniale. Mais le meilleur moment est celui que je vis actuellement avec le percussionniste brésilien Roberto Sapo. C’est une autre énergie. J’ai trouvé ma place car Roberto et moi on est sur la même longueur d’onde et depuis qu’on joue ensemble, j’ai changé… !!

Brasilidade : C’est vrai et ça se voit. Quelle est l’importance de la musique et du chant dans ta vie ?

CC : Quelle tristesse de ne pas pouvoir chanter ! Chanter, c’est trop bon, ça me rend heureux, c’est magique et ça fait du bien. Je n’arrive pas à imaginer ma vie sans chanter. Quand je chante, c’est comme si j’avais couru le marathon et que j’étais arrivé premier ! C’est une telle montée d’adrénaline !

Brasilidade : Parle-moi de ton parcours en tant qu’interprète « mixeur » de rythmes. Tes choix, tes racines…pourquoi ne pas chanter la chanson française…?

CC : La musique est entrée dans ma vie quand j’étais au collège, à Maputo. À l’époque, on chantait la messe à l’église et comme j’ai toujours aimé chanter, j’étais toujours présent au premier rang. Ensuite, j’ai appris à jouer de la guitare tout seul. Plus tard, je suis parti au Brésil et mon apprentissage s’est perfectionné au fil des rencontres. On a toujours écouté de la musique brésilienne (mon grand-père était brésilien) à la maison et je pense que ça a marqué ma mémoire musicale, beaucoup plus que la musique africaine. J’adore la musique brésilienne qui est très riche et avec laquelle tous les mélanges sont permis. J’interprète les grands noms de la musique brésilienne avec une touche personnelle, une pincée de rythmes africains et une poignée de flamenco ! Mon objectif ce n’est pas d’imiter qui que ce soit, mais de créer des nouveaux sons et de rendre hommage à Caetano, Gil et tant d’autres…Malgré le fait de vivre en France depuis presque 30 ans, je ne suis pas fait pour chanter la chanson française !

Brasilidade : Que penses-tu des musiques brésilienne et française actuelles ?

CC : La musique brésilienne est en perpétuelle évolution, l’ancien et le moderne se mélangent pour créer du neuf. La musique française aussi. J’écoute Lenine, Fernanda Abreu, Paul Personne, M,…c’est qui est actuel est toujours en mouvement ! En tant que musicien, on doit être attentif à ce qui se passe autour de nous pour pouvoir aller au-delà du connu.

Brasilidade : Quels sont tes projets à venir ?

CC : Je poursuis ma route parfois en solo parfois avec Bandorio - formé avec Roberto Sapo dans la région. Je pense que je suis un ‘jeune musicien’ et que j’ai encore beaucoup à apprendre et à inventer. J’étais en Inde, récemment, et je suis revenu plein d’idées… !

Carlinhos Correia joue, avec Bandorio, samedi 24 au restaurant l’Odyssée à Sommières.

CC

©S. Conte Brasilidade 2011

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