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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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Brasilidade, notícias com um toque brasileiro e latino americano
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10 mai 2008

Brasilidade soutient les femmes Brésiliennes

Non à la violence contre les femmes. C’est le combat de Brasilidade. Ce n’est pas nouveau mais c’est toujours d’actualité. Une femme sur trois fait face à une forme de violence. Parce qu’il faut en parler, et que chaque mot compte. Parce qu’il faut agir, et que chaque geste compte. Dans un nouveau rapport, Amnesty International dévoile l’histoire dramatique de femmes contraintes de vivre, d’élever leurs enfants et de se battre pour plus de justice dans les bidonvilles au Brésil. Des mesures de grande envergure et à long terme doivent être prises de toute urgence pour faire face à la violence contre les femmes. En premier lieu, Amnesty International appelle le gouvernement fédéral brésilien à intégrer les besoins des femmes dans son nouveau plan de protection des citoyens, le Programme national de sécurité publique et de citoyenneté (PRONASCI). Complément d’information Le rapport Picking up the pieces – Women’s experience of urban violence in Brazil est disponible sur le site de l’organisation, à l’adresse suivante : http://www.amnesty.org/en/library/info/AMR19/001/2008/en
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6 mai 2008

Evénement à Toulouse

Le Groupe Meu Brasil est heureux de vous annoncer son événement: I WORKSHOP DE DANSES BRESILIENNES Le 24 et 25 mai au Ramier Une suite de cours de tous les rythmes brésiliens, avec 11 professeurs 100% "do Brasil"! Des places à gagner pour la Brazilian Beach Night, au complexe Omega à Toulouse, le 11 mai. GRUPO MEU BRASIL www.brasilmeu.com +33 (0)6.69.01.45.08 BANANE
3 mai 2008

3 de Maio : Dia internacional da liberdade de imprensa

couv_album_reims Brésil - Rapport annuel 2008 Superficie : 8 547 400 km2. Population : 189 323 000. Langue : portugais. Chef de l’Etat : Luiz Inácio Lula da Silva. Deux journalistes ont été assassinés en 2007 mais un seul cas semble lié à la profession. La presse n’en a pas fini avec les agressions violentes ou les tentatives d’attentat. Elle doit surtout faire face à la multiplication des mesures de censure préventive. Un avant-projet de loi, dont la discussion est attendue en 2008, prévoit l’abrogation de la loi sur la presse de 1967, héritée de la dictature militaire. Assassiné le 5 mai 2007 dans l’État de São Paulo (Sud-Est), Luiz Barbon Filho, 37 ans, s’était fait beaucoup d’ennemis en dénonçant les pratiques de certains politiciens locaux. Ce chroniqueur de l’hebdomadaire Jornal do Porto et du quotidien JC Regional avait même mis en cause quatre chefs d’entreprises et cinq fonctionnaires de Porto Ferreira - où deux motards l’ont tué par balles -, pour leur implication présumée dans des abus sexuels sur des adolescents en 2003. Le quotidien A Folha de São Paulo a fait état de l’interrogatoire de plusieurs policiers militaires, soupçonnés d’avoir participé au crime. La piste professionnelle n’est pas privilégiée dans l’assassinat par balles, le 8 février à Rio de Janeiro, de Robson Barbosa Bezerra. Victime de menaces et d’une agression peu avant sa mort, le photographe indépendant faisait l’objet de plaintes pour “violences conjugales” et également pour une altercation avec un collègue. La police n’a pas établi de mobile. Source : www.rsf.org
3 mai 2008

Maio 68

paris_03 Em maio de 1968, o Brasil vivia a ditadura militar, instaurada em 1964 após o golpe que destituiu o presidente João Goulart. O movimento estudantil, que havia começado a se reerguer em 1966, ganhou força após a morte do estudante Edson Luis de Lima Souto, no Rio de Janeiro, após uma manifestação contra o preço da comida do Calabouço, o refeitório do Instituto Cooperativo de Ensino, onde Edson cursava o segundo grau. O regime militar deu aos estudantes uma razão a mais pela qual lutar, já que se mostraram capazes de matar um deles. Os estudantes brasileiros reivindicavam mudanças na educação, no sistema de ensino, e queriam ter participação no processo educacional, visando à democratização do ensino. Mas as reivindicações se ampliaram e passaram a pedir o fim da ditadura, gerando greves, ocupação de universidades e passeatas. O governo militar usou os protestos como uma das formas de justificar a aplicação do Ato Institucional número cinco, o AI-5, que implantou a censura e enfraqueceu o movimento estudantil.
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