10.11.15

LandMark, la première plateforme globale sur les territoires autochtones et communautaires

Le 10 novembre 2015, une coalition internationale de 13 organisations et experts du monde entier, lance LandMark, la première plateforme interactive et accessible en ligne dédiée à centraliser des cartes et autres informations critiques sur la situation des territoires autochtones et communautaires à l’échelle mondiale. Parmi ces organisations figure le World Atlas of Indigenous Territories (WAIPT), né d’une collaboration entre le CNRS, Survival International (France), et l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, avec le soutien de la région Ile-de-France.

Pourquoi? Des territoires conséquents mais invisibles, vulnérables et menacés

Il existe un manque critique d’informations précises concernant les territoires autochtones et communautaires dans le monde, alors que l’étendue de ces terres coutumières est estimée à 65% de la surface terrestre, occupées par 1,5 milliards de personnes. En absence de données géographiques précises, ces territoires sont souvent invisibles et particulièrement vulnérables. L’accaparement de ces terres coutumières est une problématique globale, mettant en danger l’existence même des peuples autochtones et des communautés rurales du monde et entrainant des conflits parfois violents. La transparence sur l’existence de ces territoires et les modalités de leur reconnaissance légale – ou de son absence – réduit le risque que de telles expropriations passent inaperçues.

Comment? Responsabilisation par l’information

Un nombre croissant de peuples autochtones et de communautés rurales cartographient leurs territoires, indépendamment des positions gouvernementales sur leur reconnaissance formelle. De telles cartes sont notamment utilisées comme outil de communication et de protection des terres et ressources face aux menaces extérieures. Pour la première fois, LandMark propose aux peuples autochtones et communautés du monde entier un outil global en ligne leur permettant de documenter leur présence sur terre. Ainsi ils pourront adopter une attitude proactive, et non plus réactive, dans la protection de leurs territoires.

Quoi/Où? Une plateforme collaborative en ligne

LandMark est la première plateforme interactive et accessible en ligne à offrir des cartes et autres informations critiques sur la situation des territoires autochtones et communautaires du monde entier. Elle a pour vocation d’aider ces peuples et groupes humains à sécuriser leurs droits fonciers. Elle propose des informations à différentes échelles d’analyse, du local au global, permettant la comparaison des situations entre différents territoires et différents pays.

Pour en savoir + : www.landmarkmap.org


03.11.15

Cinéma : partir à la découverte des amérindiens du Brésil

Le Collectif Brésil propose deux scéances cinéma et une conférence pour partir à la découverte des amérindiens du Brésil les 4 et 25 novembre à la Maison internationale de Rennes.

Le 4/11 à 20h : De l’arc à l’écran du rennais Jaouen Goffi en vostf

Les indiens Tupinambas de Olivença (état de Bahia) s’approprient progressivement les technologies de l'information et de la communication. Ils les considèrent comme un outil de lutte pour diffuser leurs revendications : le respect de leurs droits et notamment celui de la démarcation de leur territoire inscrite dans la constitution. Débat en présence du réalisateur.

Le 25/11 à 20h : deux court-métrages : Les Indiens Munduruku de Nayana Fernandez et Le retour de la terre Tupinamba de Daniela Fernandez Alarcon en vostf, suivis de la conférence de Rita Godet (professeure de littérature brésilienne) à propos de la place des indiens dans la littérature brésilienne, à l'occasion de la sortie de son livre « L'altérité amérindienne dans la fiction contemporaine des Amériques » (Editions PUL Canada).

Maison internationale de Rennes

7, quai Chateaubriand

30.10.15

Festival Encontros da Imagem, Encontros no Mundo

O Festival Encontros da Imagem sempre promoveu um cruzamento com parceiros europeus, quer com artistas, quer com instituições. Artistas, diretores de museus, galerias, e diversas instituições têm participado ativamente de cada edição e beneficiado de uma plataforma que tem gerado um enriquecido cruzamento de projetos.

Uma novidade nas parcerias deste Festival é a apresentação de uma Projeção de fotografia portuguesa na India, no Delhi Photo Festival, no âmbito da 1ª Edição do Goa Photo Festival, com o apoio da Fundação Calouste Gulbenkian.

O objetivo da projeção de fotografia portuguesa é criar um canal de comunicação e troca de conhecimentos entre Portugal e a India através da fotografia, compartilhando experiências e contribuindo para a internacionalização.

Conversas abertas do público profissional e geral vão revelar aspectos do processo criativo dos autores portugueses e por fim, um ciclo de debates fortalecerá a pesquisa sobre essa linguagem.

Acreditamos, que com esta ambição, estamos não somente contribuindo para o enriquecimento cultural do país, como participando de forma consolidada na divulgação dos criadores nacionais e internacionais.

Slide-show | 3 de Novembro British Council, Delhi

(http://www.delhiphotofestival.com/#!projections/c1gge)

Slide-show|  5 de Novembro Fundação Oriente, Goa

Apoio: Fundação Calouste - Gulbenkian

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26.10.15

Expo Milano 2015 : entre contradictions planétaires et spectacle architectural

Par Isadora Ramstein, envoyée spéciale à Milan

« Nourrir la Planète, Energie pour la Vie », le thème d’Expo Milano 2015, jusqu'au 31 octobre à Milan, est le fil conducteur des événements organisés  à l’intérieur et à l’extérieur du Site de l’Exposition.

L’Expo Milano 2015 sera donc une occasion pour réfléchir et chercher des solutions aux contradictions de notre monde : si, une partie de la population mondiale souffre de la faim (environ 870 millions de personnes sous-alimentées dans la période 2010-2012), d’autres personnes meurent à cause d’une alimentation incorrecte ou d’une consommation excessive de nourriture (environ 2,8 millions de décès liés à l’obésité ou à une surcharge pondérale). De plus, chaque année, environ 1,3 milliards de tonnes d’aliments sont gaspillés. Il faut donc mettre en œuvre des politiques avisées, développer des styles de vie durables et même avoir recours à des technologies de pointe pour trouver un équilibre entre la disponibilité  et la consommation des ressources.

Ma visite de deux jours à l’Expo Milano 2015 démarre par une interminable fille d’attente à l’entrée du site. Victime de son succès, le lieu est - depuis très tôt le matin - envahi par la foule qui se déverse sur l’allée principale et qui encombre le moindre recoin de l’Expo. Il n’est pas évident alors d’apprécier le site sans échapper à quelques heures de queue et au brouhaha permanent, ni de s’extraire de l’ambiance ″foire″.

D’emblée, une chose me saute aux yeux : les multiples stands des fast-foods américains et des entreprises agroalimentaires italiennes. Visiblement, un Grand contraste entre certains pavillons et le thème de l’événement qui vise à trouver des solutions innovantes et ouvrir le débat sur la faim et, à l’inverse, le gaspillage alimentaire.

Cependant, d’un point de vue architectural, plusieurs pays relèvent haut la main l’idée de performance que cultive l’exposition universelle. Bien que l’enchainement des pavillons les uns avec les autres ne soit pas géré au mieux, j’ai apprécie l’identité des quatre coins du monde qui se reflète à travers les matériaux, les méthodes constructives, la structure et la morphologie.

Mes coups de cœur : le Chili et ses terres agricoles ; la Pologne et son contraste entre le monde paysager et l’extérieur ; l’Autriche et son microclimat naturel ; la France et l’exaltation de son patrimoine gastronomique et agricole sous une charpente en bois remarquable ; le Brésil, suspendu par un filet au-dessus de la végétation…

Ma visite de l'Expo de Milan fut trop courte ! J'aurais aimé avoir plus de temps pour apprécier ce spectacle architectural et la mise en exergue des diverses contradictions qui régissent notre planète.

Isadora Ramstein est étudiante à l’Ecole d’architecture de Versailles

Crédits photos : Isadora Ramstein 2015

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19.10.15

Cinéma: le Collectif Brésil présente un documentaire de la réalisatrice Claudia Mattos

Le 21 octobre à 20h à la Maison internationale de Rennes 
 
Porto da pequena Africa un documentaire réalisé par Claudia Mattos

La zone portuaire de Rio de Janeiro, auparavant appelée la Petite Afrique, est considéré le haut lieu de l'héritage culturel afro-brésilien : c'est le berceau de la samba et du football, des révoltes sociales et syndicales et de l'apparition de la  première favela de la région. C’est avec la Petite Afrique que Rio apprit à être carioca.

Maison internationale de Rennes

7, quai Chateaubriand Rennes

Entrée 5 euros

photo pequena Africa

12.10.15

Survival International lance une nouvelle campagne en faveur des indiens Kawahiva : un combat urgent

A l’occasion de la Journée internationale de solidarité avec les Indiens des Amériques qui est célébrée le 12 octobre, Survival International, le mouvement mondial pour les droits des peuples indigènes, lance une nouvelle campagne urgente en faveur des Indiens kawahiva – une petite tribu isolée de chasseurs-cueilleurs d’Amazonie brésilienne.

Les Kawahiva sont l’un des peuples les plus vulnérables de la planète. Leur forêt est envahie par des bûcherons armés, des mineurs et de puissants éleveurs – dans l’Etat du Mato Grosso, une région où violence, déforestation illégale et accaparement des terres sont monnaie courante.

Les Indiens isolés doivent constamment fuir pour échapper à leurs envahisseurs. Nombre d’entre eux ont été victimes d’attaques génocidaires. Les Kawahiva ont manifesté leur volonté de rester isolés. Leur droit de refuser tout contact avec le monde extérieur doit être respecté.

Selon la Constitution brésilienne, le territoire des Kawahiva aurait dû être démarqué et reconnu en tant que territoire indigène dès 1993. Le décret ordonnant cette démarcation est sur le bureau du ministre brésilien de la Justice depuis 2013, mais il ne l’a toujours pas signé.

La campagne de Survival, soutenue par des centaines de milliers de sympathisants dans le monde, exhorte le ministre à approuver la démarcation de toute urgence afin d’assurer l’avenir des Kawahiva.

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http://www.survivalfrance.org/videos/kawahiva

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03.10.15

Brésil: le collectif Brésil à Rennes organise deux évènements culturels début octobre

Dans le cadre de la 8è édition de la Découverte du Brésil à travers le cinéma , le collectif Brésil à Rennes propose deux évènements au début du mois d’octobre :
 
- Le 7 octobre à 20h, séance cinéma avec le film São Bernardo du cinéaste  Léon Hirszman, précurseur du Cinéma Novo dans les années 1970 au Brésil, à la Maison internationale de Rennes, 7 quai Chateaubriand. 

Paolo, ouvrier agricole, est obsédé par l’idée d’acquérir la ferme dans laquelle il travaille. Mais pour être respectable, un riche propriétaire se doit de fonder une famille… alors il se marie avec Madalena, jeune professeur et femme rebelle. Considérant le mariage comme une transaction commerciale, ne supportant pas l’émancipation de son épouse et dévoré par la jalousie, progressivement, Paolo va détruire Madalena…

Cellet soirée sera animée par Ana Daudibon professeur de portugais au Lycée Chateaubriand (Entrée 5 euros).

- Le 13 octobre, rencontre littéraire au Bar La Lanterne -13 quai Lamennais - à 19h30 avec Paula Anacaona des éditions Anacaona qui présentera la littérature brésilienne contemporaine.

08.09.15

Cinéma brésilien : 8ème édition du cycle Découverte du Brésil à travers le cinéma

Du 23 septembre au 25 novembre

A partir du 23 septembre le Collectif Brésil à Rennes organise la 8ème édition du cycle Découverte du Brésil à travers le cinéma.

Cette année les thèmes seront variés avec un éclairage accentué sur les Amérindiens au mois de novembre  et une conférence sur la littérature brésilienne le 13 octobre avec Paola Anacaona éditrice et traductrice d’ouvrages brésiliens en français (au bar la Lanterne quai Lamennais à Rennes).

Le 23, sera à l'affiche Les Dames de la Samba de Suzana Lira. Le film permet de mieux comprendre les racines spirituelles, matriarcales et glamour de la samba mais aussi raconte ses débuts clandestins, son ascension flamboyante dans le pays et son rayonnement mondial.

Après la séance, une conférence-débat animée par Pedro Rosa, directeur de la compagnie de danse  Ochossi.

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Les Dames de la Samba de Suzana Lira

Le 23 septembre à 20h  

Mir 7 quai Chateaubriand Rennes  (métro et bus République)

Participation : 5€. Tarif cinq séances : 20€