06.08.17

Brésil: Flux, exposition photographique de Alberto Bitar

Du 16 au 31 août

En partenariat avec l’agence culturelle Rainhart, qui promeut l’art latino-américain en Europe, la galerie Remp-arts propose durant le mois d’août une exposition du photographe plasticien brésilien Alberto Bitar.

Considéré comme l’un des principaux représentants des arts plastiques amazoniens, Alberto Bitar, originaire de Belém du Para, réalise un entrelacs d’images qui mettent en dialogue mémoire et changement.

Galerie Remp-arts

14 rue des Remparts

11360 Durban-Corbières

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Photo: Alberto Bitar 

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13.07.17

Photographie : les colombiens débarquent à Arles !

L'édition 2017 des Rencontres photographiques d'Arles met en vedette 28 artistes qui parlent, avec leur regard, de la Colombie qui, après un demi-siècle de guerre civile, expérimente les chemins encore fragiles de la paix civile.

Pour la 48e année, les Rencontres photographiques d'Arles veulent retrouver leur public ! Public exigeant, amateur, souvent passionné, attaché à l'idée des Rencontres et à l'esprit des lieux, de plus en plus nombreux. Cette année, il y aura 25 lieux et 250 artistes.

Rencontres d'ouverture et d'échanges locales et globales : 62 photographes, dont beaucoup de jeunes et de femmes, nous racontent en photos l'Iran des années 1979-2017. La 48e édition des Rencontres de la photographie partage ce goût de l’ailleurs. À travers Arles se dessine un parcours qui mènera de l’Amérique latine à la Perse d’aujourd’hui, des rives du Bosphore à la frontière syrienne, du château Davignon aux caravanes arlésiennes.

Du local au global, le monde bouge. Les Rencontres accompagnent toutes les évolutions de la photographie. Ainsi, la 48e édition réserve son lot de surprises : la réalité virtuelle (VR) s’annonce déjà comme le prochain bouleversement technologique.

Le festival accompagne ces évolutions majeures liées aux images en créant un nouveau rendez- vous, le VR Arles Festival, désormais présent tout l’été au couvent Saint-Césaire. Les visiteurs pourront ainsi découvrir la vingtaine de films sélectionnés pour la compétition officielle.

LATINA ! 28 photographes et artistes colombiens présents à Arles

PULSIONS URBAINES

PHOTOGRAPHIE LATINO-AMÉRICAINE, 1960-2016

PAZ ERRÁZURIZ

UNE POÉTIQUE DE L’HUMAIN

LA VUELTA

LA VACHE ET L'ORCHIDÉE

PHOTOGRAPHIE VERNACULAIRE COLOMBIENNE

Jusqu'au 24 septembre

Pour en savoir +: www.rencontres-arles.com

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10.07.17

Brasilidade : Jardins Naturels de Sebastião Salgado au Château Palmer

Jusqu'au 25 août

Sebastião Salgado, grand photographe brésilien exposera une sélection de photographies issues de son oeuvre Genesis, jusqu'au 25 août 2017.

Cette série regroupe des photographies de la nature, celle non façonnée par l’homme, prises aux quatre coins du globe. Comme pour nous rappeler la beauté du monde qui nous entoure, de cette flore sauvage, vierge d’intervention humaine.

Cette sélection faite pour Château Palmer par Sebastião Salgado et Léila Wanick Salgado, commissaire de l'exposition, révèle notre jardin planétaire. Un jardin hors-norme, sans frontières, aux mille et unes espèces de végétaux.


Salgado nous fait redécouvrir la beauté de notre planète. Il nous interpelle par le biais de ses photographies, pour une prise de conscience. La nature native disparait, pourtant véritable trésor du monde. « On a quitté notre planète » explique Salgado, « il faut retourner vers la nature, l’aimer, la contempler, la respecter ».

Château Palmer, 33460 Margaux, France

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Copyright Sebastião Salgado

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20.06.17

Photographie : Thema 2017, exposition collective à l'Espace Nicolas Lasserre à Aigues-Mortes

Jusqu'au 25 juin 
De 10h à 18h30
Espace Nicolas Lasserre (Boulevard intérieur nord à Aigues-Mortes)

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04.05.17

Maison Européenne de la Photographie : Un nouveau cycle d’expositions fait la part belle au corps

Mai 2017

L’exposition d’ORLAN réunit plus d’une centaine de photographies, d’installations et de films essentiels à la compréhension de la démarche de cette artiste pionnière, qui a bousculé les codes de la représentation du corps dans l’art contemporain.

En écho, la MEP présente l’œuvre photographique de Michel Journiac, une des figures historiques de l’art corporel.

Ancien culturiste devenu artiste, Martial Cherrier s’interroge quant à lui, sur les images qui ont structuré son imaginaire et l’ont poussé à travailler son corps jusqu’à ses limites.

Une sélection d’œuvres photographiques inédites de Gloria Friedmann révèle, avec humour et provocation, une représentation du corps féminin libéré des conventions.

Pour compléter cette saison thématique, la sélection de photographies et de vidéos proposée par Barbara Polla, DANCE WITH ME VIDEO, dévoile les univers très variés de Shaun Gladwell, Ali Kazma et Elena Kovylina.

Enfin, les week-ends, la MEP a programmé la projection de vidéos permettant de découvrir ou de re-découvrir, entre autres, les œuvres de Janet Biggs, Dana Hoey, Arnold Pasquier, Shannon Plumb, Jhafis Quintero Raymundo, Julien Serve ou encore Michaela Spiegel.

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24.03.17

Mois de la photo du grand Paris : save the dates

96 expositions • 32 communes • 3 week-ends intenses


• Week-end Intense Nord-Est : 8-9 Avril


• Week-end Intense Sud-Ouest : 22-23 Avril


• Week-End Intense Diagonale : 29-30 Avril

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23.03.17

Nicolas Comment : Reverb, quand les images dialoguent avec la littérature

Galerie Polka - Paris

Jusqu'au 6 mai

Présentée à la galerie Polka, l'exposition Reverb est une proposition imaginée autour des premières séries de Nicolas Comment, photographe et auteur-compositeur. Les images dialoguent ici avec la littérature, la poésie et l'objet même qu'est le livre de photographies.

Les images de Reverb, gorgées de grain et de lumières intermédiaires, ont toutes été réalisées au moyen d'un boitier argentique, pour la plupart en France. Des forets du massif central aux cotes bretonnes. Sur la route, au bord d'un fleuve ou au sein de quelque hôtel secret où dorment des odeurs particulières et mélancoliques, des papiers-peints merveilleux. La réverbération de Nicolas Comment, c'est l'histoire d'une trajectoire dans l'espace et le temps. Le rêve, le verbe. Le reflet lumineux et la chambre d'écho. L'observation d'un signal et de sa trajectoire, entre le moment de la prise de vue et le moment de l'exposition.

« J'ai relu et croisé les images, comme on pourrait le faire avec des mots et des rimes, afin qu'elles puissent dialoguer autrement, à la façon d'un poème ». Comme dans une mélodie improvisée ou dans un carnet de notes, à l'instinct. En bref, une sorte d'expérimentation, de journal intime.

Pour en savoir + : www.polkagalerie.com

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05.01.17

Taking Time, rétrospective photographique de Joel Meyerowitz à la Galerie Polka

Part II. Du 14 janvier au 4 mars 2017

Polka Galerie - Paris

La galerie Polka présente le second volet de l’exposition Taking My Time, un cycle rétrospectif en deux tableaux consacré au grand photographe américain Joel Meyerowitz.

Autobiographique et méditatif, l’accrochage plonge dans la mémoire d’un artiste spectateur qui a traversé l’histoire récente de la photographie. La deuxième partie du voyage se consacre aux paysages et à la lumière. Après les piscines de Cape Cod viendront d’autres paysages, d’autres formes, d’autres architectures. Des forêts de Toscane aux ruines du World Trade Center en passant par les ateliers du grand peintre italien Giorgio Morandi. Le voyage de Meyerowitz devient alors intérieur.

A propos du photographe américain

Joel Meyerowitz est né à New York, dans le Bronx, en 1938. Photographe de rue dans la lignée d’Henri Cartier-Bresson et Robert Frank, il est l’un des premiers, avec Stephen Shore et William Eggleston à privilégier la pellicule couleur à l’époque du tout noir et blanc.

Son premier livre, Cape Light, publié en 1978, est devenu un classique de la photographie couleur et a été vendu à plus de 150.000 exemplaires. Quelques années plus tard, avec Wild Flowers (1983), il replonge avec humour dans la ville et ses rituels, aux Etats-Unis, au Mexique, en France, en Espagne et au Maroc, à travers l’exploration de la nature urbaine et de quelques-uns de ses jardins sauvages. En 1994, il est le co-auteur de Bystander: A History of Street Photography, un livre devenu aujourd’hui une référence.

L’artiste a été le seul photographe à pouvoir accéder aux ruines du World Trade Center juste après le 11 septembre 2001. Les images capturées à cette occasion sont une archive inestimable et une témoignage sans égal de l’histoire de Ground Zero. Elles ont été exposées au 9/11 Memorial de New York ainsi que dans plus de 200 villes et 60 pays.

 

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Crédits photos :© Joel Meyerowitz, courtesy Polka Galerie

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04.09.16

Visa pour l'image : cinq photographes dans le viseur de Brasilidade

Jusqu'au 11 septembre à Perpignan

Pour l'édition 2016 du festival international de photojournalisme, l'actualité du monde entier est à l'affiche : de la crise des réfugiés au virus Zika, en passant par les conflits, les guerres et les sujets de société.

« Visa pour l’Image vient nous rappeler que de « simples témoins » sont d’incroyables photographes et que l’actualité du monde n’a aucunement besoin de concept pour s’imprimer dans nos mémoires, à travers les yeux des photojournalistes qui font leur métier honnêtement, sans artifice et sans concept ». Jean-François Leroy, directeur du festival.

Dans le viseur de Brasilidade, cinq photographes, cinq destinations, cinq actualités. Nous partons à Rio de Janeiro (Brésil), à Buenos Aires (Argentine), en Colombie, au Soudan du Sud et puis à Lesbos.

PETER BAUZA

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Eduarda (12 ans) vit dans l’un des cinq bâtiments inachevés qui devaient à l’origine constituer une copropriété pour classes moyennes. Bien que situées à proximité de Rio de Janeiro, ces constructions où 300 familles ont trouvé un toit ne suscitent aucune attention.© Peter Bauza / Echo Photojournalism

VALERIO BISPURI

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Paco, une histoire de drogue. Un enfant dort en plein jour dans l’un des bidonvilles (villas) où le paco est très répandu. Lomas de Zamora, sud de Buenos Aires, mai 2009. © Valerio Bispuri

ARIS MESSINIS

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Aris Messinis / AFP/ Scènes de guerre en zone de paix / Lauréat du Visa d'Or 2016. Des réfugiés et des migrants traversent la mer Égée entre la Turquie et l’île grecque de Lesbos. 28 septembre 2015. © Aris Messinis / AFP

DOMINIC NAHR

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Dominic Nahr : Un État déchiré/Leer, Soudan du Sud, 2015. Les locaux d’une ONG, pillés puis détruits pendant les combats, sont maintenant laissés à l’abandon.© Dominic Nahr pour Médecins sans frontières

JUAN ARREDONDO

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Juan Arredondo : La génération du conflit : les enfants soldats en Colombie /Lauréat du Visa d’or humanitaire du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) 2016. Chocó, Colombie, 17 février 2014. Membres de l’ELN, l’Armée de libération nationale, dans leur camp. Entre un quart et la moitié des enfants soldats sont des filles.© Juan Arredondo / Getty Images Reportage