31.05.18

Maison Européenne de la photographie : MEMORIA, photographies de James Nachtwey

Jusqu'au 29,07.2018

L'exposition Memoria rassemble les images de celui que l’on peut considérer comme le photoreporter le plus prolifique de ces dernières décennies, un observateur exceptionnel de notre monde contemporain et probablement l’un de ses témoins les plus clairvoyants.

James Nachtwey, dont la carrière est jalonnée par de nombreux prix et récompenses dans des domaines variés, est mondialement reconnu comme l’héritier de Robert Capa.

Sa force morale et ses engagements sociaux et civils l’ont mené à consacrer sa vie entière à la photographie documentaire. Il n’a de cesse de photographier la douleur, l’injustice, la violence et la mort. Mais pour que jamais ne soient oubliées la souffrance et la solitude humaines, il crée des images d’une beauté vertigineuse, impeccablement cadrées et éclairées, et aux effets quasi cinématographiques. L’extraordinaire beauté et l’infinie tendresse qui en émanent sont autant de moyens de lutter et de résister.

James Nachtwey dépeint la guerre depuis 40 ans, montrant sans détour le sort des populations qui en font la terrible expérience. Ses images révèlent une humanité mutilée par la violence, dévastée par les maladies et la faim, une humanité qui, par nature, semble se fourvoyer.

« J’ai été un témoin. Un témoin de ces gens à qui l’on a tout pris – leurs maisons, leurs familles, leurs bras et leurs jambes, et jusqu’au discernement. Et pourtant, une chose ne leur avait été soustraite, la dignité, cet élément irréductible de l’être humain. Ces images en sont mon témoignage. » James Nachtwey

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Afghanistan, Kaboul, 1996 © James Nachtwey Archive, Hood Museum of Art, Dartmouth


16.04.18

Journée de la Terre : Une vente de photos d’art pour sensibiliser le public à la problématique de l’eau

La journée de la Terre est célébrée le 22 avril depuis 1970. Elle nous rappelle l'interdépendance qui existe entre l'être humain, les autres espèces vivantes et la planète sur laquelle nous vivons.

A l’occasion de la journée de la Terre, ArtPhotoLimited s'associe à l'ONG  Surfrider, acteur européen de la préservation des océans ainsi que des littoraux, pour organiser une vente de photographies sur le thème de la Mer. Tous les bénéfices récoltés lors de cette opération seront entièrement reversés à Surfrider.

Pour sensibiliser le public à la problématique de l’eau, le site ArtPhotoLimited a décidé de mettre en vente une série de photos consacrée à cette ressource autour de trois déclinaisons : 

- L’impact de la montée des eaux dans les pays en développement avec l’exemple du Bangladesh ;

- La problématique des déchets aquatiques;

- La sauvegarde des Océans

Découvrez les photographes de notre sélection : 

Nick Pumphrey : Photographe britannique passionné par les océans et les sports de glisse, Nick sillonne le globe de l’Australie à l’Islande. Dans sa série engagée « Trash », il propose une vision sublimée mais dérangeante de la pollution marine. 
Jashim Salam : Né et basé au Bangladesh actuellement très touché par la montée des eaux due au réchauffement climatique. Jashim, photographe documentaire choisit sa famille et les habitants de son quartier pour dresser des portraits submergés saisissants. 
Damien Poullenot : Ancien body-boarder accompli et amoureux des vagues. Damien Poullenot est l’un des photographes français les plus doués de sa génération pour représenter des scènes magistrales de notre océan.

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The woman and her basket ©Nick Pumphrey

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Life in Flood © Jashim Salam

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Aspiration ©Damien Poullenot

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17.03.18

Photographie : Olivia Gay et la représentation féminine à la MEP

MAISON EUROPÉENNE DE LA PHOTOGRAPHIE - Paris

ENVISAGÉES

Jusqu'au 20,5.2018

Le travail d’Olivia Gay s’articule autour de la représentation féminine. La MEP confronte dans cette exposition des photographies de séries différentes, dans lesquelles la figure féminine se trouve, volontairement ou non, en marge de la société.

Olivia Gay s’intéresse aux postures, aux gestes et aux regards des corps qu’elle photographie. L’importance toute particulière de la lumière et de la couleur, l’utilisation de costumes et d’un fond neutre permet de décontextualiser la photographie, donnant une valeur iconique et intemporelle aux clichés.

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©Olivia Gay, Doméstica, Rio de Janeiro, 2013

13.03.18

Photographie : Bettina Rheims, « Vous êtes finies, douces figures »

Du 20,3 au 3,6.2018

Musée du Quai Branly – Paris

Le Quai Branly présente l'exposition « Vous êtes finies, douces figures » de la photographe française Bettina Rheims. Lors de cette exposition on découvrira des polaroïds inédits, les portraits d'activistes Femen et les sculptures africaines réalisées par la photographe portraitiste.

L'exposition célèbre le féminin dans toute son splendeur, de l'engagement politique au pouvoir en passant par le nu, élément central du décor qui met en lumière la beauté intérieure que l'on ne trouve pas sur papier glacé.

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©Bettina Rheims 

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08.11.17

Photographies : Exposition Images voyageuses, photographies brésiliennes en France

Jusqu’au 14 novembre

Au Brésil, en dehors de quelques expériences éphémères, ce n’est qu’en 1923 qu’un collectif de photographes amateurs propose un vrai projet de diffusion d’art photographique. Le « Photo Club Brasileiro » basé à Rio de Janeiro, publie la revue
« Photogramma » entre 1926 et 1931, organise des expositions ainsi que le premier salon national en 1940.
À São Paulo, le «Foto Cine Clube Bandeirante », créé en 1939, propose dès 1942 le « Salão Paulista » et des expositions internationales à partir de 1946, s’affirmant rapidement comme la référence de la photographie artistique brésilienne, notamment grâce à la diffusion de son « Boletim ».
La Société française de photographie (SFP) organise le Salon international d’art photographique depuis le début du XXe siècle. L’édition de 1946 coïncide avec la première contribution des photographes brésiliens.
Les images présentées à la Fondation Calouste Gulbenkian correspondent à une partie des 52 photographies envoyées par les photographes de São Paulo à l’appel de la SFP. Vingt-et-une d’entre-elles furent présentées lors du 39e Salon international de 1951. Ce circuit d’échange international s’est figé et ces fonds sont devenus partie intégrante des collections de la SFP. Qu’elles aient été admises ou refusées, ces œuvres contiennent des éléments indispensables à la compréhension des accomplissements, des échecs et des limites de l’une de plus importantes générations d’artistes photographes du Brésil.

Fondation Calouste Gulbenkian - Paris

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18.09.17

Boutographies: appel à candidatures 2018

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25.08.17

Visa pour l'image : 29e Festival international du photojournalisme

Du 2 au 17 septembre

De 10h à 20h

Entrée gratuite

25 expositions sont prévues cette année. Cette édition du festival rend hommage à Stanley Greene, photojournaliste américain au regard doux et triste, dont les photos sont d'une épaisseur dense et un noir et blanc puissant.

A la Une : la guerre contre la drogue aux Philippines, la traite des être humains au Népal, la crise au Venezuela, la réserve indienne de Pine Ridge aux Etats-Unis, la guerre civile au Péru, chez les ex-FARC en Colombie.

DANIEL BEREHULAK pour The New York Times

Ils nous abattent comme des animaux

Ce reportage sur la guerre contre la drogue du président Rodrigo Duterte aux Philippines plonge le spectateur dans une réalité éprouvante. Six mois après son élection, plus de 2 000 personnes ont été abattues par la police et de nombreuses autres ont été tuées par des milices ayant répondu à l’appel de Duterte de « tous les abattre». À l’automne dernier, Daniel Berehulak a passé cinq semaines à Manille, travaillant avec un journaliste local pour couvrir 41 scènes de crime qui ont fait 57 morts. Mais il ne s’est pas contenté de compter les corps : il a rencontré les familles, s’est intéressé à l’histoire de chacun, a découvert des contradictions dans les rapports de police, s’est rendu dans les prisons et a assisté aux obsèques des victimes.

STEPHEN DOCK

La traite des êtres humains, le fardeau du Népal

Au Népal, un des pays les plus pauvres au monde, les hommes et les femmes quittent les campagnes dans l’espoir d’une vie meilleure dans les villes ou à l’étranger. Peu éduqués, pauvres et désespérés, ils sont des cibles faciles pour les trafiquants d’êtres humains. Des jeunes femmes finissent dans des bordels en Inde et en Malaisie, des enfants sont maltraités dans de faux orphelinats, tandis que des hommes meurent par centaines sur les chantiers des pays du Golfe. En plein essor depuis vingt ans et souvent passée sous silence, la traite des êtres humains est aujourd’hui la troisième activité criminelle la plus rentable, après le trafic des armes et celui de la drogue.  

MERIDITH KOHUT pour The New York Times

Le Venezuela au bord du gouffre

Bien que le Venezuela dispose des plus importantes réserves pétrolières du monde, des années de corruption au sein du gouvernement ainsi que de politiques économiques inefficaces ont entraîné une crise profonde dans le pays. L’exposition montre la vie des Vénézuéliens qui luttent pour survivre malgré les pénuries de nourriture et de médicaments, une criminalité en forte hausse et un gouvernement répressif. Meridith Kohut a photographié les Vénézuéliens qui affluent vers les mines d’or illégales, d’autres qui ont choisi de fuir la crise, et ceux qui ont décidé de rester et de se battre en descendant dans la rue lors de grandes manifestations contre le gouvernement qui ont fait plus d’une centaine de morts et d’un millier de blessés.

DARCY PADILLA / Agence VU’ Prix Canon de la Femme Photojournaliste 2016 soutenu par le magazine ELLE

Dreamers

La réserve indienne de Pine Ridge serait l’un des endroits les plus pauvres aux États-Unis, avec un taux de chômage de 85 % et l’espérance de vie la plus faible du pays : 47 ans pour les hommes et 52 pour les femmes. Cette communauté est aux prises avec l’alcoolisme et la dépendance à la méthamphétamine. Le reportage présente les membres de la tribu qui, à l’initiative de militantes, s’attaquent aux problèmes sociaux et embrassent la culture des Lakotas.  

ANGELA PONCE ROMERO / Lauréate du Visa d’or humanitaire – Comité International de la Croix Rouge (CICR) 2017

Ayacucho

Pendant la période de guerre civile et de terrorisme au Pérou (1980-2000), 20 % des décès et des disparitions étaient des femmes. Beaucoup ont été assassinées, d’autres enrôlées de force dans des groupes subversifs et d’autres encore mariées contre leur gré et victimes d’abus sexuels. Les survivantes ont également souffert de la disparition ou du décès de leurs proches. Aujourd’hui, elles surmontent leur douleur pour continuer leur quête de vérité et de justice.

 PRIX CANON DE LA FEMME PHOTOJOURNALISTE 2017

Pour la dix-septième année, Canon et Visa pour l’Image décerneront le prestigieux Prix Canon de la Femme Photojournaliste, soutenu par le magazine ELLE, à une photographe, en reconnaissance de sa contribution au photojournalisme.

Le prix, doté de 8 000 €, permettra à la lauréate de financer un nouveau projet passionnant, qui sera exposé lors de l’édition 2018 du festival.

La lauréate 2017, Catalina Martin-Chico / Cosmos, récompensée pour son projet de reportage sur l’explosion de la natalité chez les ex-membres des FARC en Colombie suite à l’accord de paix.  

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06.08.17

Brésil: Flux, exposition photographique de Alberto Bitar

Du 16 au 31 août

En partenariat avec l’agence culturelle Rainhart, qui promeut l’art latino-américain en Europe, la galerie Remp-arts propose durant le mois d’août une exposition du photographe plasticien brésilien Alberto Bitar.

Considéré comme l’un des principaux représentants des arts plastiques amazoniens, Alberto Bitar, originaire de Belém du Para, réalise un entrelacs d’images qui mettent en dialogue mémoire et changement.

Galerie Remp-arts

14 rue des Remparts

11360 Durban-Corbières

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Photo: Alberto Bitar 

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13.07.17

Photographie : les colombiens débarquent à Arles !

L'édition 2017 des Rencontres photographiques d'Arles met en vedette 28 artistes qui parlent, avec leur regard, de la Colombie qui, après un demi-siècle de guerre civile, expérimente les chemins encore fragiles de la paix civile.

Pour la 48e année, les Rencontres photographiques d'Arles veulent retrouver leur public ! Public exigeant, amateur, souvent passionné, attaché à l'idée des Rencontres et à l'esprit des lieux, de plus en plus nombreux. Cette année, il y aura 25 lieux et 250 artistes.

Rencontres d'ouverture et d'échanges locales et globales : 62 photographes, dont beaucoup de jeunes et de femmes, nous racontent en photos l'Iran des années 1979-2017. La 48e édition des Rencontres de la photographie partage ce goût de l’ailleurs. À travers Arles se dessine un parcours qui mènera de l’Amérique latine à la Perse d’aujourd’hui, des rives du Bosphore à la frontière syrienne, du château Davignon aux caravanes arlésiennes.

Du local au global, le monde bouge. Les Rencontres accompagnent toutes les évolutions de la photographie. Ainsi, la 48e édition réserve son lot de surprises : la réalité virtuelle (VR) s’annonce déjà comme le prochain bouleversement technologique.

Le festival accompagne ces évolutions majeures liées aux images en créant un nouveau rendez- vous, le VR Arles Festival, désormais présent tout l’été au couvent Saint-Césaire. Les visiteurs pourront ainsi découvrir la vingtaine de films sélectionnés pour la compétition officielle.

LATINA ! 28 photographes et artistes colombiens présents à Arles

PULSIONS URBAINES

PHOTOGRAPHIE LATINO-AMÉRICAINE, 1960-2016

PAZ ERRÁZURIZ

UNE POÉTIQUE DE L’HUMAIN

LA VUELTA

LA VACHE ET L'ORCHIDÉE

PHOTOGRAPHIE VERNACULAIRE COLOMBIENNE

Jusqu'au 24 septembre

Pour en savoir +: www.rencontres-arles.com

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