04.05.17

Musique : Concert Bossa Nova avec Lucia Mamos au Versailles Jazz Festival 2017

Le samedi 13 mai à 20h30

Lucia MAMOS: voix

Laurent TONELLI: guitare

Jacques BLANCOT: saxo

Le Café du Palais de Justice

2, rue Clemenceau - 78000 - Versailles

Entrée Libre

Lucia Mamos - VJF 2017


01.07.14

Programme art vivant à la Galerie Depardieu

Um a zero - the original bossa nova sound

Mardi 1er juillet - 20H15 - Réservation conseillée

depardieu

VALBILENE COUTINHO voix
RICCARDO ANFOSSO violão
ENZO CIOFFI percussion

Réservation conseillée pour les concerts : 
tél. 0 966 890 274 - galerie.depardieu@orange.fr

Nouvelle adresse 
Galerie Depardieu
6, rue du docteur Jacques Guidoni
(ex passage Gioffredo)
06000 Nice
www.galerie-depardieu.com

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06.01.13

Nouvelle performance de l’artiste peintre et chanteuse Lucia Mamos-Moreaux

Les 18 et 19 janvier à partir de 20 heures                             

Concert Bossa Nova

Performance Chant/Peinture

Artiste peintre et chanteuse brésilienne, Lucia Mamos-Moreaux propose une nouvelle performance chant/peinture en direct.

Le Parnasse Salon de Thé

4, rue André Chénier 78000 - Versailles

lucia-mamos-moreaux-performance-chant-peinture

 

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21.09.11

Musique : Carlinhos Correia interprète-magicien des rythmes d’ici et d’ailleurs

Mixeur de rythmes, Carlinhos Correia, artiste originaire de Maputo nourrit par diverses influences musicales, interprète la chanson brésilienne avec beaucoup de créativité. Sur scène, son énergie est contagieuse. Samba, rock, funk, bossa, en solo ou en duo, le chanteur guitariste nous fait voyager dans le mélange des sons et des cultures.

Brasilidade : Carlinhos, quels sont les moments les plus forts de ta carrière professionnelle ?

Carlinhos Correia : Quand on est musicien, tous les moments sont forts. La période avec le groupe Guaraná Samba, entre 2004-2006, a été géniale. Mais le meilleur moment est celui que je vis actuellement avec le percussionniste brésilien Roberto Sapo. C’est une autre énergie. J’ai trouvé ma place car Roberto et moi on est sur la même longueur d’onde et depuis qu’on joue ensemble, j’ai changé… !!

Brasilidade : C’est vrai et ça se voit. Quelle est l’importance de la musique et du chant dans ta vie ?

CC : Quelle tristesse de ne pas pouvoir chanter ! Chanter, c’est trop bon, ça me rend heureux, c’est magique et ça fait du bien. Je n’arrive pas à imaginer ma vie sans chanter. Quand je chante, c’est comme si j’avais couru le marathon et que j’étais arrivé premier ! C’est une telle montée d’adrénaline !

Brasilidade : Parle-moi de ton parcours en tant qu’interprète « mixeur » de rythmes. Tes choix, tes racines…pourquoi ne pas chanter la chanson française…?

CC : La musique est entrée dans ma vie quand j’étais au collège, à Maputo. À l’époque, on chantait la messe à l’église et comme j’ai toujours aimé chanter, j’étais toujours présent au premier rang. Ensuite, j’ai appris à jouer de la guitare tout seul. Plus tard, je suis parti au Brésil et mon apprentissage s’est perfectionné au fil des rencontres. On a toujours écouté de la musique brésilienne (mon grand-père était brésilien) à la maison et je pense que ça a marqué ma mémoire musicale, beaucoup plus que la musique africaine. J’adore la musique brésilienne qui est très riche et avec laquelle tous les mélanges sont permis. J’interprète les grands noms de la musique brésilienne avec une touche personnelle, une pincée de rythmes africains et une poignée de flamenco ! Mon objectif ce n’est pas d’imiter qui que ce soit, mais de créer des nouveaux sons et de rendre hommage à Caetano, Gil et tant d’autres…Malgré le fait de vivre en France depuis presque 30 ans, je ne suis pas fait pour chanter la chanson française !

Brasilidade : Que penses-tu des musiques brésilienne et française actuelles ?

CC : La musique brésilienne est en perpétuelle évolution, l’ancien et le moderne se mélangent pour créer du neuf. La musique française aussi. J’écoute Lenine, Fernanda Abreu, Paul Personne, M,…c’est qui est actuel est toujours en mouvement ! En tant que musicien, on doit être attentif à ce qui se passe autour de nous pour pouvoir aller au-delà du connu.

Brasilidade : Quels sont tes projets à venir ?

CC : Je poursuis ma route parfois en solo parfois avec Bandorio - formé avec Roberto Sapo dans la région. Je pense que je suis un ‘jeune musicien’ et que j’ai encore beaucoup à apprendre et à inventer. J’étais en Inde, récemment, et je suis revenu plein d’idées… !

Carlinhos Correia joue, avec Bandorio, samedi 24 au restaurant l’Odyssée à Sommières.

CC

©S. Conte Brasilidade 2011

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27.08.11

Photographie : José Medeiros à la Maison de l’Amérique latine

Du mercredi 14 septembre au samedi 3 décembre

Vernissage mardi 13 septembre à 18h30

Dans le cadre de la 3e Biennale des images du monde Photoquai organisée par le Musée du quai Branly, la Maison de l’Amérique latine, en partenariat avec l’Institut Moreira Salles, consacre une exposition à José Medeiros, l’une des grandes figures de la photographie brésilienne des années 40-50.

Né en 1921 à Térésina, dans le Nordeste du Brésil, José Medeiros fut, sans conteste, l’un des maîtres du photojournalisme brésilien au XXe siècle. Son œuvre, riche de près de 20 000 clichés conservés à l’Instituto Moreira Salles de Rio de Janeiro, met en scène le « Rio Bossa Nova » des années 40-50, ses paysages urbains, ses plages, ses palaces, ses fêtes, ses personnages emblématiques. José Medeiros sait aussi célébrer la vie quotidienne, les fêtes et traditions populaires du Nordeste, certains aspects inédits de la culture afro-brésilienne ; il est aussi l’un des premiers à avoir photographié les populations indiennes d’Amazonie. Selon le cinéaste Glauber Rocha, José Medeiros fut le seul à savoir traduire la lumière brésilienne.

Maison de l’Amérique latine

Pour en savoir + : www.mal217.org

028jmor019

©José Medeiros

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