07.09.16

Kogan Gallery présente une exposition de Marie Obegi

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29.06.16

Lia Rodrigues : Pour que le ciel ne tombe pas

 

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La chorégraphe brésilienne Lia Rodrigues est à Montpellier pour présenter sa dernière création Pour que le ciel ne tombe pas dans le cadre du 36è Festival Montpellier Danse.

Née à São Paulo, où elle étudie le ballet classique et l'histoire, Lia Rodrigues danse depuis les années 70. En 1990 elle crée, à Rio de Janeiro, sa propre compagnie de danse. Depuis 2004, elle développe des actions pédagogiques et artistiques dans la favela de Maré. Mêlant militantisme et utopies, elle croit à la synergie entre l’art et les processus sociaux.

Brasilidade : le travail au sein de la favela de Maré, quartier de Rio, où vivent 140 mil personnes

Lia Rodrigues : Quand j’ai décidé d’installer ma compagnie au sein de la favela de Maré j’étais consciente que nous allions être confrontés à des situations bien spécifiques, résultat d’inégalités économiques et sociales. Arts de Maré a pour mission la création, la formation et la diffusion artistique. C’est là que la compagnie répète et donne des cours de danse gratuits pour les habitants du quartier. La réalité du lieu où l’on travaille influence de façon déterminante nos modes de création et de production. J’articule ma démarche comme chorégraphe dans ce territoire, en créant des stratégies afin que notre travail puisse aller a la rencontre aussi bien des habitants de Maré , que des publics des autres quartiers de la ville.

Brasilidade : le défi : trouver sa place

Lia Rodrigues : Penser la relation entre ce que l’on crée et les différents spectateurs est un défi. Quelle est la manière dont chacun va trouver sa place à partir de cette rencontre, avec ses similitudes, ses différences, les uns vers les autres, les uns avec les autres ? La décision de développer notre travail dans cette favela signifie prendre une position politique et aller contre la tendance à l’exclusion de cette immense partie de la population de Rio de Janeiro. À cette époque où partout dans le monde on construit de plus en plus de murs et de grilles, où les territoires sont férocement délimités, où les frontières sont imposées et rigoureusement défendues, nous proposons de faire le mouvement inverse. Nous proposons de découvrir de nouvelles possibilités de partage, de dialogues et de création.

Brasilidade : la création de Pour que le ciel ne tombe pas

Lia Rodrigues : Il existe un seul ciel et l'on doit le préserver, car s'il tombe malade, tout disparaitra.

Ce sont les mots proférés par Davi Kopenawa, shaman du peuple Yanomami dans la forêt Amazonienne. Comment ne pas lâcher, quand nous sommes confrontés tous les jours aux forces du chaos et hantés par les catastrophes et les atrocités... Que reste-t-il à faire ? Que peut-on faire individuellement, chacun à sa façon pour soutenir le ciel ? Nous dansons ! Sous la pluie et l’orage et le soleil brûlant, nous dansons comme une offrande et comme un hommage, pour ne pas disparaître, pour durer et se décomposer, pour agiter l’air et pour le déployer, pour rêver et pour explorer des lieux sombres. Nous dansons pour devenir des lucioles, pour être faibles et résister, nous dansons pour trouver un moyen de rester en vie et pour survivre à ce monde à l’envers.

Brasilidade : créer au Brésil

Lia Rodrigues : Dans mon pays, je crois que l’acte artistique ne peut pas se restreindre à la création d’une œuvre d’art. Il faut d’abord et simultanément occuper un espace, créer un territoire et provoquer les conditions pour y survivre. Aménager, déplacer, construire des stratégies, réparer, restaurer. Bâtir le terrain pour que l’œuvre d’art puisse exister. La compagnie existe depuis 20 ans et au Brésil, pays où les aides publiques à la culture sont très limitées, ceci signifie une lutte quotidienne et la recherche permanente de solutions pour survivre.

Brasilidade : la situation politique brésilienne

Lia Rodrigues : J'ai beaucoup lutté contre da dictature militaire brésilienne dans les années 70. J'ai soutenue le gouvernement Lula avec beaucoup d'espoir et je considère le gouvernement actuel illégitime. J'appelle cela un coup d'état !

Brasilidade : le mot brasilidade

Lia Rodrigues : Je suis née au Brésil, je suis certaine d'être brésilienne car cela est impregné dans mon corps. Etre brésilienne c'est être multiple, infinie et différente. Ce cela la beauté !

Lia-Rodrigues_para-que_MR_©sammi-landweer-5442

Pour que le ciel ne tombe pas

Le 29 juin et le 1er juillet à l'Opéra Berlioz, à Montpellier

Photos : Sammi Landweer

 

 

08.06.16

Quatre photographes du Brésil à découvrir à la Maison européenne de la photographie

Du 15 juin au 28 août 2016

Dès le 15 juin et pour tout l’été, la Maison Européenne de la Photographie inaugure une saison brésilienne inédite.

Les quatre expositions présentées mettent en avant la richesse et la diversité de la production photographique dans un pays où la culture se nourrit de contrastes et de métissage.

Le photographies en noir et blanc, graphiques et énigmatiques, de Marcel Gautherot, magnifient l’architecture moderniste de Brasilia, tandis que les images colorées de Joaquim Paiva s’attachent à montrer l’autre Brasilia, celle des constructions éphémères, baraquements fragiles et bigarrés où vivait un peuple d’ouvriers qui construisaient la ville moderne.

Celso Brandão, cinéaste et photographe, propose quant à lui une vision ethnographique et sensible du pays, interrogeant les coutumes, les légendes et les rituels de la population d’un état du nord-est du Brésil, Alagoas. Enfin, les créations originales de Vik Muniz, issues de la collection de Géraldine et Lorenz Bäumer, réinterprètent des chefs-d’œuvre de l’histoire de l’art à travers un jeu d’échelles qui confère à ces étonnantes compositions différents niveaux de lecture.

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12.05.16

Dans le viseur : Dilma et le feuilleton politique brésilien, épisode 4, la chute

Le feuilleton qui décrit le complexe et troublant scénario politique brésilien, continue de secouer le pays. A 6h34 (heure du Brésil) le Sénat brésilien a confirmé l'éloignement de la présidente brésilienne Dilma Rousseff. Fini la samba !

Avec 55 voix pour et 22 contre, sans aucune abstention, les sénateurs ont décidé que la présidente Rousseff devra être suspendue de ses fonctions pendant 180 jours et devra être jugée pour des crimes de responsabilité.

Mais le vote des sénateurs représente beaucoup plus que l'éloignement de Dilma: la maison a commencé à mettre fin à l'ère du PT (Parti des travailleurs). Les 13 années du PT aux commandes du pays arrivent à sa fin - une fin bien mélancolique, d'ailleurs – avec un parti plongé dans les scandales financiers et dans l'incapacité de sauver sa présidente qui, après tout, tombera par la faute de sa propre incompétence.

Face aux crises politiques, économiques et éthiques au sein du gouvernement, Dilma Rousseff a submergé le pays dans le chaos. Son départ est la première étape pour remettre le Brésil de nouveau sur les rails.

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01.03.16

Brésil: Maria Gadu, musicienne brésilienne présente son dernier album "Guelã" au New Morning

MARIA GADÚ, chanteuse et musicienne brésilienne originaire de São Paulo a déjà 1 million d'albums vendus. Elle vient de sortir son dernier album, « Guelã » , un album plus pop qui fut d’ailleurs nominé aux Latin Grammy Awards dans la catégorie

« Meilleur album pop brésilien ».

Maria Gadú sera à Paris le dimanche 13 mars, pour un concert unique au New Morning.
Adresse : 7-9 rue des petites écuries - 75010 Paris - Métro Chateau d'Eau

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Copyright Maria Gadu

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25.02.16

Mauricio Oliveira : nouvelle exposition du peintre brésilien reflète les contrastes de la société contemporaine

Du 3 mars au 3 avril 2016

Vernissage le 3 mars à partir de 18h

La Menuiserie - 3 rue Carquillat Lyon 1er (Clos Jouve)

Enfants, animaux, figures légendaires ou anonymes, la vie et la mort, les fêtes, les tribus oubliées, la différence éthnique, les riches et pauvres, l'ultilité et l'inultilé d'un quotidien exotique et ringard...les personnages qui peuplent les toiles de Mauricio Oliveira sont à la fois simples et extraordinaires. Qu’ils soient représentés collectivement ou individuellement, ils sont la Vie dans la toile. Ils coexistent dans un univers exotique, urbain, et contribuent à créer une atmosphère de proximité et de distance, de sacralité et de craintes, de contrastes et de violence.

S’il existe une frontière entre le surréalisme et l’absurde, c’est, pour certains, à peine une porte d’entrée. Pour Mauricio, c’est aussi une sortie, une extirpation de la réalité à laquelle il assiste, une autre vision de ces « vérités » que les différents moyens de communication nous donnent à voir, à entendre et à lire. Ces données exposées par les médias sont absorbées pour être ensuite expulsées, réinventées à travers le prisme de l’inspiration, selon un mouvement et une technique propre à l’artiste. Ces images, ces documents recomposés reflètent la société contemporaine et apportent un éclairage singulier sur ses inégalités et ses différentes gammes esthétiques.

Mauricio Oliveira est né à Salvador de Bahia au Brésil. Il est diplômé des Beaux-Arts à l’Université Fédérale de Bahia et au Musée d’Art Moderne de Salvador. Actuellement le peintre brésilien vit et travaille en France.

Pour en savoir +: http://mauriciooliveira.org

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Copyright Mauricio Oliveira 

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01.02.16

Brésil : Mon oncle le jaguar de João Guimarães Rosa

Au théâtre du Carré Rondelet

14 Rue de Belfort 34000 Montpellier 

Du 4 au 6 février à 20h30 et le dimanche 7 février à 18h

Mise en scène et interpétation Thierry LEFEVER

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19.01.16

Museum Connections ouvre les portes du marché du tourisme culturel

Les 20 et 21 janvier 2016

Porte de Versailles de Paris

Museum Connections, le salon international des professionnels des musées et sites culturels, dont la prochaine édition se déroulera les 20 et 21 janvier 2016 à la Porte de Versailles de Paris, met à l’honneur tous les métiers du secteur : la gestion des publics, la restauration et la conservation, la muséographie et la scénographie, la communication, la réalité augmentée, l’édition d’objets culturels…

Museum Connections 2016 réunira, dans des zones d’expositions dédiées, un large panel de professionnels issus de métiers différents :

- 250 exposants répartis sur 2 zones d’exposition : « Valorisation & Equipement des sites » et « Objets culturels »

- près de 4.500 visiteurs professionnels, dont 30% internationaux.

Le salon réunira nombreuses délégations venant de musées et sites culturels à renommée internationale (Royaume-uni, Belgique, Danemark, Etats-unis) notamment celle du Brésil (Pavillon B1) composée de 23 représentants dont TV Cultura, MAM São Paulo, Museu de arte brasileira, MIS São Paulo et Instituto Tomie Ohtake.