21.11.13

Como os ricos destroem o planeta de Hervé Kempf aborda questões ambientais, sociais e politicas

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Editora : Globo

Tradutor: Bernardo Ajzenberg

Com o fim da Guerra Fria e a destruição da utopia socialista, a crítica ao capitalismo passou a tomar dois rumos principais: o primeiro, que atacava não mais sistema em si, porém sua face mais evidente, a globalização; o segundo, mais pragmático e pontual, centrado na questão ambiental, denunciando extinções, desmatamentos e poluições, e afinal ganhando densidade na questão do aquecimento global. O que fazer, afinal, se o sistema alternativo morreu, e o que sobreviveu parece levar irresponsavelmente para a catástrofe ?

Recomeçar do começo: pelo diagnóstico. Pois sem ele, nenhuma ação efetiva pode ser sequer esboçada. Eis o objetivo do respeitado jornalista francês (Le Monde) Hervé Kempf em Como os ricos destroem o planeta, lançado agora no Brasil após uma consagradora carreira internacional, em tradução de Bernardo Ajzenberg.

Feita a denúncia, é preciso porém demonstrá-la. Como os ricos destroem o planeta? Eis o livro de Kempf. Sua hipótese de partida pode ser expressa em poucas palavras: a crise ambiental é mais grave e portanto mais urgente do que se costuma reconhecer; ela não pode ser compreendida e muito menos resolvida, sem levar em conta sua causa real: o consumismo como ideologia, e a oligarquia mundial que o impõe, defende e sustenta.

Kempf, portanto, articula de forma direta e sintética a questão ambiental à questão sociopolíticoeconômica, apontando para a saída do impasse tanto do ambientalismo como do altermundialismo. Para o autor, sem a crítica social, o ambientalismo é manco; sem a urgência ambiental, o altermundialismo é cego.

«  No entanto, depois de ter acreditado que as coisas mudariam, que a sociedade evoluiria, que o sistema poderia se modificar, faço, hoje, duas constatações: 

  • a situação ecológica do planeta se deteriora a uma velocidade que os esforços de milhões de cidadãos no mundo inteiro, cons- cientes do drama mas insuficientemente numerosos, não conse- guem conter;

  • o sistema social que governa atualmente a sociedade humana, o capitalismo, ergue-se enrijecido, cegamente, contra as mudan- ças que são necessárias, caso queiramos manter a dignidade e a vocação original da existência humana.

Ora, o crescimento material só faz aumentar a degradação ambiental. »

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H.Kempf

 

 


19.11.13

Journée internationale contre les violences faites aux femmes dénonce le viol

Samedi 23 novembre, dans le cadre de la journée internationale contre les violences faites aux femmes (qui est le 25), notre association Osez le Féminisme ! 34 organise une action à 15h sur la place de la Comédie, devant l’opéra pour dénoncer une violence spécifique : le viol.

Nous proposons un rassemblement à 15h30 avec toutes les associations et organisations qui veulent manifester leur colère avec nous.

Nous enjoignons tou-te-s celles et eux qui voudraient participer à venir nous rejoindre à cette heure-là habillé-e-s de noir.

Le viol : quelques chiffres

Une enquête de l’Observatoire National de la délinquance montrent qu’entre 50 000 et 75 000 femmes sont violées en France chaque année. 

Selon les statistiques de la permanence téléphonique nationale Viols Femmes Informations : - 74 % des viols sont commis par une personne connue de la victime ; - 25 % des viols sont commis par un membre de la famille ; - 57 % des viols sont commis sur des personnes mineures (filles et garçons) ; - 49 % des viols sont commis sans aucune violence physique.

Dix idées reçues sur le viol


1. Le viol est un phénomène marginal
Faux, au moins 75 000 femmes sont violées chaque année en France. Autour de nous, parmi nos collègues ou amies, 1 femme sur 10 a subi un viol ou une agression sexuelle ou le subira pendant sa vie. Ce n’est pas un événement isolé mais un phénomène massif.
2. Le viol est le plus souvent commis par un inconnu dans une rue sombre
Faux, l’auteur du viol est connu de la victime dans 8 cas sur 10. Dans 50 % des cas, il s’agit d’un membre de la famille ou de l’entourage proche. Dans 34 % des cas, le viol est commis au sein du couple. 63 % des victimes de viols sont des mineur-e-s.
3. Ce sont surtout les filles provocantes, aguicheuses qui sont violées
Faux, ce ne sont pas la tenue ou le comportement d’une femme qui provoquent le viol ; c’est le violeur qui est coupable. Les victimes de viol sont très souvent culpabilisées ou ressentent de la honte. C’est une inversion des responsabilités. Ce n’est pas à la victime d’être transformée en accusée. Par ailleurs, les victimes de viol sont très diverses : âge, apparence, origine sociale, etc. Le viol concerne tous les milieux, toutes les cultures.
4. La majorité des violeurs sont sévèrement condamnés
Faux, moins de 2 % des violeurs sont condamnés. La législation moderne reconnaît le viol comme un crime depuis seulement 30 ans (loi votée en 1980). Dans les faits, les violeurs sont peu punis : moins de 10% des victimes portent plainte, du fait de la peur, de la pression de l’entourage, etc. ; la véracité de leurs accusations est souvent mise en doute, et beaucoup de plaintes aboutissent à des non-lieux ; les peines sont rarement lourdes.
5. Le viol est un drame individuel
Vrai et faux. Au delà d'être un drame individuel, le viol est également et surtout un problème de société. Le viol est l’expression d’une volonté de contrôle et d’emprise sur le corps des femmes. Il suppose que les femmes sont à la disposition des hommes pour satisfaire des besoins sexuels soi-disant supérieurs ou naturels. Il est le signe d’une société profondément sexiste.
6. Le viol est provoqué par la testostérone
Faux, ce n’est pas un comportement naturel, mais culturel. Le viol repose sur le mythe d’une sexualité masculine « irrépressible » et « incontrôlable ». Une sexualité « conquérante » est fortement légitimée dans notre société pour les hommes, tandis que l’expression du désir féminin est limité et encadré par plusieurs formes de réprobation sociale.
7. Quand une femme dit non, elle pense oui ou peut-être : elle a envie qu’on la force
Faux, quand une femme dit non, ce n’est pas oui, c’est non. Une prétendue sexualité féminine passive, soumise aux initiatives des hommes, est également un mythe. L’expression du consentement des deux partenaires est la condition absolue d’une relation sexuelle ; sinon, il s’agit d’un viol. Même si elle est montée boire un verre, même si elle dort dans le même lit, même s’ils ont déjà échangé des caresses... au moment où elle dit non, c’est non.
8. Les hommes aussi sont victimes de viol
Vrai, cela peut arriver, mais les victimes sont des femmes dans 9 cas sur 10. Les hommes victimes de viol étaient le plus souvent mineurs au moment des faits. Que les victimes soient des hommes ou des femmes, 96 % des agresseurs sont des hommes.
9. Les violeurs sont tous des psychopathes
Faux, il n’existe pas de profil-type de violeur. Les viols ne sont pas spécialement le fait de psychopathes, d’alcooliques, d’anormaux ou d’obsédés sexuels. Ils sont aussi commis par des hommes parfaitement intégrés socialement, parfois même au-dessus de tout soupçon.
10. Le viol est le résultat de la misère sexuelle
Faux, cela n’a rien à voir. Ainsi, les femmes qui n’ont pas de vie sexuelle et en éprouvent de la frustration ne s’autorisent pas pour autant à violer un homme pour satisfaire leurs besoins sexuels. Il s’agit bien d’une tolérance sociale dans un sens et non dans l’autre.

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16.11.13

Lina Bo Bardi : Together

Exposition jusqu'au 19.01.2014 au Pavillon de l'Arsenal

En partenariat avec Arper avec le soutien de l’Instituto Lina Bo e P.M. Bardi et du SESC

L’exposition « Lina Bo Bardi : Together » est un hommage au travail de Lina Bo Bardi ainsi qu’à sa philosophie. Elle ambitionne aussi de montrer la vitalité et l’élan créatif que son œuvre et ses écrits continuent d’inspirer, particulièrement aujourd’hui où l’on redécouvre son travail au-delà des frontières du Brésil.

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Architecte, designer, rédactrice, critique, commissaire d’exposition, collectionneuse... la carrière de Lina Bo Bardi s’invente multiple et populaire.

'Lina n’a eu de cesse de transcender les genres pour tenter de saisir l’éthique, la définition et le rôle même de l’Architecte. En résulte, chose remarquable, une quinzaine de réalisations composites qui ne révèle aucune dépendance formelle, mais une grande diversité d’actions et une variété de vocabulaires, de l’enveloppe au mobilier, à la croisée des champs et des cultures. Plus fidèle au concept d’émancipation de la modernité qu’à l’abstraction et au formalisme, l’ancienne élève de Gio Ponti interprète et réinterprète les préceptes modernes, y compris dans leur matérialité, des pans de verre de la Casa de Vidro (1949- 1952) au béton brut du SESC Pompeia (1977- 1986). Avec Lina Bo Bardi, il n’existe jamais de solution préétablie ou de recette préconçue ; ni matériau fétiche, ni assemblage miracle, mais un corpus d’espaces libérés, à l’image des grandes galeries du MASP de São Paulo (1957-1969)'.

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'Feuilleter le portfolio de ses œuvres invite à la découverte de croquis spontanés et habités, de propositions métissées et généreuses, en réponse à des contextes politiques et des enjeux divergents. L’ensemble aux contours variables et à la géométrie forte balance entre contenu et forme et témoigne d’avancées, d’ordre et de progrès, emblème d’un pays et d’un peuple en construction. Ses architectures reposent tant sur l’expérimentation que le procès de fabrication et le développement du programme, rendant sa production attentive aux aspirations de ceux qui la vivent. Lina Bo Bardi s’attache aussi aux arts modestes et populaires, à l’empreinte et l’histoire des lieux'.

'En associant la pratique et la technique à la nécessité de prise en compte du savoir-faire quotidien et de la vie des gens, Lina Bo Bardi écrit, au fil des chantiers, ses architectures comme des aventures humaines'.

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'Il est indispensable de considérer le passé comme un présent historique, toujours vivant, nous aidant à éviter les pièges et de construire un autre présent, un véritable présent'. Lina Bo Bardi

www.pavillon-arsenal.com

 

12.11.13

Festival de fotografia ENCONTROS DA IMAGEM chega ao Brasil

De 22 de novembro a 31 de dezembro

Em Fortaleza

Com mais de 25 anos de existência, os Encontros da Imagem, Festival internacional de Fotografia, fundado na cidade de Braga, apresentou na edição de 2013 o tema O Amor e a Família. 30 mil pessoas visitaram as exposições.

O Festival ocorrido em Braga, Porto e Lisboa, apresentou autores de mais de dez países europeus, em um conjunto de atividades que promoveram a fotografia contemporânea, e agora chega ao Brasil numa parceria com o Festival Encontros de Agosto.

Encontros da Imagem ocorrerá de 22 de Novembro a 31 de Dezembro, na cidade de Fortaleza no Brasil, sob a temática da Memória como produção do Conhecimento, com a exposição intitulada Contra o esquecimento que exibe cerca 20 autores portugueses, sob o comissariado de Ângela Mendes Ferreira.

Autores: Ana Janeiro, Carla Cabanas, Jordi Burch, Martim Ramos, Nelson D ́Aires, Tito Mouraz, Coletivo Kameraphoto [Alexandre Almeida, Augusto Brázio, Céu Guarda, Guillaume Pazat, João Pina, Jordi Burch, Martim Ramos, Nelson d'Aires, Pauliana Valente Pimentel, Pedro Letria, Sandra Rocha e Valter Vinagre.]

As atividades englobam ainda conferências, workshops e leitura de portfolios com destaque para a palestra: “A fotografia enquanto memória dum território” sob a responsabilidade de Rui Prata, que pretende evidenciar o modo como as fotografias contribuem para a edificação da memória espacial e humana através dos tempos.

Haverá também a apresentação das seguintes publicações:

- Lapa do Lobo : projeto apoiado pela Fundação Lapa do Lobo e realizado por André Cepeda, Ângela Berlinde, José Bacelar, José Pedro Cortes, Paulo Catrica e Tito Mouraz.

- Melancholia : projeto sobre declínio e ruptura.

- Diario da Republica : projeto fotográfico do coletivo KameraPhoto. O objetivo foi fotografar Portugal ao longo dos 365 dias do ano, apresentando assuntos diversos sob a perspetiva de cada um dos fotógrafos do coletivo.

www.encontrosdaimagem.com 

Carla Cabanas

Carla Cabanas

Jordi Burch

Jordi Burch

 

11.11.13

Media : le blog brasilidade.canalblog.com fête 6 ans d’activité avec une vidéo

Au long de ses 6 années d’existence, brasilidade a publié plus d’un millier d’articles sur le Brésil en France et en Europe.

Web magazine bilingue édité par la journaliste brésilienne Silvana Conte, brasilidade raconte ce qui arrive de plus intéressant dans la vie des brésiliens qui font la Une à l’étranger.

Tourné vers un public qui apprécie l’information de qualité, brasilidade s’engage à présenter au lecteur les meilleurs options en matière de reportages sur l’économie, la culture, la science, l’environnement et la société.

Pour fêter sa 6è année d’activité, Silvana Conte a réalisé une vidéo et a invité le chanteur brésilien Lyba Serra à y participer.

Lyba Serra - professeur, chanteur, compositeur et écrivain – a démarré sa carrière a l'âge de onze ans et à 16 ans il brillait déjà dans les nuits de São Paulo.

Lyba Serra a étudié les techniques vocales au Brésil et en France et s'est spécialisé en tant que professeur de chant. Il a réalisé plusieurs vidéos de cours de chant et il est devenu le plus connu professeur de chant du Brésil. En 2010, il a lancé le DVD Lyba Serra où il présente ses propres compositions. En 2011, il a publié A lenda do amor que espera, recueil de poésies, textes et réflexions sur la vie.

http://youtu.be/lPuncg-clL0

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Mídia : blog brasilidade festeja aniversário com vídeo e música de Lyba Serra

Ao longo dos seus 6 anos de existência brasilidade.canalblog.com publicou mais de mil matérias sobre o Brasil na França e na Europa.

Revista digital bilingue editada pela jornalista paulistana Silvana Conte, brasilidade.canalblog.com conta o que acontece de mais relevante na vida dos brasileiros que fazem sucesso no exterior. Voltado para um público que aprecia informação bem feita, o blog tem o compromisso de apresentar ao leitor as melhores opções em matéria de reportagens sobre gente, economia, cultura, ciência, meio ambiente e saúde.

Para festejar o 6° ano de atividade e o sucesso crescente do blog, um vídeo foi realizado pela Silvana e ilustrado pela voz do cantor brasileiro Lyba Serra.

Lyba Serra - professor, cantor, compositor e escritor - começou a sua carreira bem cedo, aos onze anos de idade e aos dezesseis já brilhava nas noites paulistanas.

Estudou técnicas vocais no Brasil e na Europa e se especializou como professor. Lançou vários videos-aula e se tornou o mais conhecido professor de canto popular do Brasil. Em 2010, lançou o DVD Lyba Serra onde apresenta o seu próprio repertório MPB com a colaboração de diversos parceiros. Em 2011 publicou A lenda do amor que espera, livro com poesias, textos e reflexões sobre a vida.

 http://youtu.be/lPuncg-clL0

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03.11.13

Festival d'Automne à Paris présente trois chorégraphes brésiliens

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PINDORAMA - Lia Rodrigues

Troisième pièce d’un tryptique entamé avec Pororoca – tableau de chair protéiforme, creusant en profondeur la question du collectif – Pindorama est à envisager comme un horizon : un point de passage, gardant en suspens les désirs, les impasses, les zones de fantaisie ou d’obscurité mises à jour lors des pièces précédentes. 

CRACKz  - Bruno Beltrão

Dépasser le vocabulaire du hip hop sans l’abandonner pour autant, tel est le parti pris envisagé par Bruno Beltrão. Car pour ce chorégraphe toujours en quête de nouvelles formes, il ne s’agit jamais de reproduire mais de réinventer.

MATADOURO - Marcelo Evelin

Privilégiant une gestuelle simple, le spectacle installe une bataille silencieuse tandis qu’en fond sonore résonnent les notes du Quintette à cordes en do majeur de Schubert. La nudité des danseurs – dont le visage est masqué – sou- ligne leur vulnérabilité mais aussi leur volonté d’affirmer une liberté qui leur est déniée. 

 

 

31.10.13

Culture: Une semaine de danse brésilienne à Paris et en Ile-de-France

FESTIVAL DANÇA EM TRÂNSITO / CORREIOS EM MOVIMENTO

Du mardi 19 au dimanche 24 novembre

Une semaine de danse brésilienne à Paris et en Ile-de-France. Ce festival investit la rue comme la scène de théâtre et présente des créations de danse contemporaine sous diverses formes tournées vers le grand public. Au programme : Camélia de Márcia Milhazes ; Fonte de Staccato cie de dança-Paulo Caldas : Casa de Abelha de Grupo Tápias : Gentlemen de Rua de GRUA - Jorge Garcia : No de 904 KM Bruno Duarte et Bárbara Lima : Céu na boca de Quasar cia de dança. Lieux : Atelier de Paris-Carolyn Carlson (75012) ; Briqueterie/CDC du Val-de-Marne (94000) ; Théâtre de l’Agora-Scène nationale (91000) ; Centre Culturel des Portes de l’Essonne (91200) ; Théâtre de l’Arlequin (91390) www.atelierdeparis.org / www.espacotapias.com

Littérature brésilienne : deux nouveaux romans viennent d'apparaître en France

CHARBON ANIMAL d’ANA PAULA MAIA

Trois hommes dans une ville minière au Brésil. Un pompier, un employé dans un crématorium, un mineur. Entrer dans un immeuble en feu, défoncer des portes à la hache et sauver des vies. Brûler des corps à 800°C et les passer au broyeur. Travailler dans une mine à deux cents mètres de profondeur et ne connaître du soleil que l’aube et le crépuscule. Ici, les professions sont violentes et emprisonnent. Confrontés quotidiennement à la mort, ces travailleurs ne ressentent ni tristesse ni solitude. Ils vivent, du mieux qu’ils peuvent, et apprennent à orienter leur regard là où la misère est moindre.

Editions Anacaona, 2013. www.anacaona.fr

 

BELÉM d’EDYR AUGUSTO

 

Roman policier. Johnny, célèbre coiffeur de la jetset de Belém et habitué de la presse people, est retrouvé mort à son domicile, visiblement d'un arrêt cardiaque dû à une overdose. Mais le jeune inspecteur chargé de l'enquête, Gilberto Castro, trouve sur les lieux des vidéos et des photos compromettantes des ébats du défunt, impliquant des enfants... Tâchant d'en apprendre davantage, Gilberto se mêle aux amis de Johnny et commence à soupçonner que la mort du coiffeur n'a rien d'accidentel. Belém  fait découvrir le côté sombre de la « cité des manguiers », métropole brésilienne située à l'estuaire de l'Amazone. Il s’agit d’une critique sociale rageuse portée par une écriture directe et nerveuse.

 

Asphalte Editions, 2013. http://asphalte-editions.com

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22.10.13

Amilcar de Castro, icone du néo-concrétisme brésilien

Vernissage le 24 octobre

Exposition dy 25 octobre au 30 novembre

Galerie Ricardo Fernandes - 75003 Paris

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