03.11.13

Festival d'Automne à Paris présente trois chorégraphes brésiliens

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PINDORAMA - Lia Rodrigues

Troisième pièce d’un tryptique entamé avec Pororoca – tableau de chair protéiforme, creusant en profondeur la question du collectif – Pindorama est à envisager comme un horizon : un point de passage, gardant en suspens les désirs, les impasses, les zones de fantaisie ou d’obscurité mises à jour lors des pièces précédentes. 

CRACKz  - Bruno Beltrão

Dépasser le vocabulaire du hip hop sans l’abandonner pour autant, tel est le parti pris envisagé par Bruno Beltrão. Car pour ce chorégraphe toujours en quête de nouvelles formes, il ne s’agit jamais de reproduire mais de réinventer.

MATADOURO - Marcelo Evelin

Privilégiant une gestuelle simple, le spectacle installe une bataille silencieuse tandis qu’en fond sonore résonnent les notes du Quintette à cordes en do majeur de Schubert. La nudité des danseurs – dont le visage est masqué – sou- ligne leur vulnérabilité mais aussi leur volonté d’affirmer une liberté qui leur est déniée. 

 

 


31.10.13

Culture: Une semaine de danse brésilienne à Paris et en Ile-de-France

FESTIVAL DANÇA EM TRÂNSITO / CORREIOS EM MOVIMENTO

Du mardi 19 au dimanche 24 novembre

Une semaine de danse brésilienne à Paris et en Ile-de-France. Ce festival investit la rue comme la scène de théâtre et présente des créations de danse contemporaine sous diverses formes tournées vers le grand public. Au programme : Camélia de Márcia Milhazes ; Fonte de Staccato cie de dança-Paulo Caldas : Casa de Abelha de Grupo Tápias : Gentlemen de Rua de GRUA - Jorge Garcia : No de 904 KM Bruno Duarte et Bárbara Lima : Céu na boca de Quasar cia de dança. Lieux : Atelier de Paris-Carolyn Carlson (75012) ; Briqueterie/CDC du Val-de-Marne (94000) ; Théâtre de l’Agora-Scène nationale (91000) ; Centre Culturel des Portes de l’Essonne (91200) ; Théâtre de l’Arlequin (91390) www.atelierdeparis.org / www.espacotapias.com

Littérature brésilienne : deux nouveaux romans viennent d'apparaître en France

CHARBON ANIMAL d’ANA PAULA MAIA

Trois hommes dans une ville minière au Brésil. Un pompier, un employé dans un crématorium, un mineur. Entrer dans un immeuble en feu, défoncer des portes à la hache et sauver des vies. Brûler des corps à 800°C et les passer au broyeur. Travailler dans une mine à deux cents mètres de profondeur et ne connaître du soleil que l’aube et le crépuscule. Ici, les professions sont violentes et emprisonnent. Confrontés quotidiennement à la mort, ces travailleurs ne ressentent ni tristesse ni solitude. Ils vivent, du mieux qu’ils peuvent, et apprennent à orienter leur regard là où la misère est moindre.

Editions Anacaona, 2013. www.anacaona.fr

 

BELÉM d’EDYR AUGUSTO

 

Roman policier. Johnny, célèbre coiffeur de la jetset de Belém et habitué de la presse people, est retrouvé mort à son domicile, visiblement d'un arrêt cardiaque dû à une overdose. Mais le jeune inspecteur chargé de l'enquête, Gilberto Castro, trouve sur les lieux des vidéos et des photos compromettantes des ébats du défunt, impliquant des enfants... Tâchant d'en apprendre davantage, Gilberto se mêle aux amis de Johnny et commence à soupçonner que la mort du coiffeur n'a rien d'accidentel. Belém  fait découvrir le côté sombre de la « cité des manguiers », métropole brésilienne située à l'estuaire de l'Amazone. Il s’agit d’une critique sociale rageuse portée par une écriture directe et nerveuse.

 

Asphalte Editions, 2013. http://asphalte-editions.com

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22.10.13

Amilcar de Castro, icone du néo-concrétisme brésilien

Vernissage le 24 octobre

Exposition dy 25 octobre au 30 novembre

Galerie Ricardo Fernandes - 75003 Paris

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19.10.13

Brésil: plus d'un million de brésiliens ont quitté l'extreme pauvreté en 2012

D'après les données divulguées par l'Institut de recherche économique appliqué (IPEA), l'inégalité des revenus a enregistré une baisse en 2012 malgré les faibles résultats de l'économie brésilienne. Le PIB a augmenté 0,9% l'année dernière, pendant que les revenus des familles a augmenté, en moyenne, 7,9%.

Chez les familles les plus pauvres, notamment, l'augmentation des revenus s'est situé entre 10 et 14%. La population extrêmement pauvre (qui vit avec moins d'un dollar par jour) a baissé de 7,6 millions de personnes à 6,5 millions. La population pauvre (qui vit avec un et deux dollars par jour) a baissé de 19,1 millions de personnes à 15,7 millions.

D'après l'IPEA, les principaux indicateurs de la croissance de la rente de la population sont la possession de biens durables - tels que téléviseurs, gazinières, frigidaires et lave linge – et l'accès aux services publiques essentiels – tels que l'énergie électrique, le ramassage d'ordures, le traitement des eaux usées et l'accès à l'eau potable.

L'amplification de la possession de biens et l'accès aux services se doit, en grande partie, a deux facteurs : l'augmentation des revenus du travail et l'impact du programme Bolsa Família. Selon l'Ipea, entre 2002 et 2012, les revenus salariaux ont contribué à 54,9% de la réduction des inégalités tandis que le Bolsa Família y a contribué en 12,2%. Le régime de retraite est le troisième facteur qui a contribué à la réduction des inégalités, 11,4% pour ceux qui gagnent au-dessus du plancher de l'Institut National de Sécurité Sociale (INSS) et 9,4% pour ceux qui gagnent le salaire minimum (678 reais). Si on additionne les deux groupes, la sécurité sociale a eu un impact plus important que le programme Bolsa Família.

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17.10.13

Fernanda Gomes : son nouveau projet moderniste associe éthique et esthétique

Centre international d’art et du paysage


Île de Vassivière – 87120 Beaumont du Lac


20 octobre 2013 - 5 janvier 2014

VERNISSAGE : Samedi 19 octobre à 17h

Pour sa première exposition personnelle dans une institution en France, l’artiste brésilienne Fernanda Gomes réalise un ensemble de nouvelles œuvres à partir de son expérience directe du lieu et de ses ressources. Inscrivant sa pratique dans une économie de moyens, l’artiste produit ses œuvres sur place à partir de matériaux en bois et d’objets trouvés dans la région. Après les avoir partiellement repeints ou modifiés, elle les a agencés selon une grille invisible, venant ainsi introduire de nouveaux rythmes au bâtiment.

De cet équilibre de matériaux aux couleurs délibérément réduites, se détachent par endroits d’infimes objets du quotidien, qui nous demandent de nous approcher pour en observer la présence dans l’espace. Chaque élément ajouté révèle de manière concrète le vide qu’il créé, la lumière, et les mouvements de nos corps parcourant l’espace.

Le travail de Fernanda Gomes s’inscrit dans une tradition moderniste qui envisage le moderne dans son essence : un projet entier de vie où éthique et esthétique sont indissociables. Il puise ses racines dans des mouvements aussi divers que le suprématisme et le constructivisme, le « néo-concrétisme » brésilien, l’arte povera et l’art conceptuel. Il s’ancre profondément dans le réel, tant dans son mode de production que dans sa perception. L’exposition à Vassivière ambitionne d’offrir aux visiteurs les conditions pour qu’ils prennent le temps de vivre une expérience propre à chacun.

Fernanda Gomes est née en 1960 à Rio de Janeiro (Brésil), où elle vit. Son travail a été inclus dans de nombreuses biennales : São Paulo (2012 et 1994), Venise (2003), Sidney (1998), Istanbul (2013 et 1995), Rennes (2012). Il figure, entre autres, parmi les collections du Centre Pompidou à Paris, de la Tate Gallery de Londres, de l’Art Institute de Chicago, du Miami Art Museum, du Musée d’art moderne de Rio de Janeiro ou encore du Museu Serralves de Porto dont elle a créé pour le parc de sculptures une œuvre permanente.

En France son travail a été présenté à la Galerie Emmanuel Hervé à Paris (2012) ainsi que dans des expositions collectives : « Champ d’expériences », Centre international d’art et du paysage de l’île de Vassivière (2012), « In Which the Wind is also a Protagonist », La Générale à Sèvres (2010), « Da Adversidade Vivemos », Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris (2001), « Côte à Côte » au Capc Musée d’Art Contemporain de Bordeaux (2001).

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09.10.13

Belles Latinas 2013 entre ombres et lumières

L'édition 2013 a choisi le thème Ombres et Lumières en référence aux années de régimes dictatoriaux en Amérique latine.

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08.10.13

Brésil: le nombre d'analphabètes dans le nord du pays ne cesse de grimper depuis deux ans

«L’analphabétisme au Brésil est concentré dans la population âgée et situé dans le nord-est du pays», affirme Maria Lucia Vieira, coordinatrice de recherche du IBGE.

Pour la première fois en quinze ans, le taux d'analphabétisme a progressé au Brésil. C'est ce qui prouve le recensement réalisé en 2012 et divulgué par l'Institut brésilien de géographie et statistique (IBGE).

Le nombre de personnes âgées entre 15 ans et plus que ne savent ni lire ni écrire a progressé de 8,6% en 2011 à 8,7% l'année dernière. Cela signifie qu'en un an, le pays a «gagné» 300.000 analphabètes de plus, en totalisant 13,2 millions de brésiliens.

En regardant attentivement chaque région brésilienne, on observe que le nord-est a été le principal responsable de l'augmentation du taux national – c'est où habitent 53,8% de tous les analphabètes du pays, ou 7,1 millions. En un an, le taux local est passé de 16,9% à 17,4%. Dans la région centre-ouest, il y a eu aussi une augmentation du taux qui est passé de 6,3% à 6,7%. Dans le sud-est, les chiffres restent stables, pendant que dans les régions nord et sud les chiffres de l'analphabétisme n'ont pas progressé.

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03.10.13

Photoquai : deux brésiliens exposent à la Biennale des images du monde Photoquai 2013

www.photoquai.fr

Jusqu'au 17 novembre

Depuis sa création en 2007 à l’initiative du musée du quai Branly, la biennale de photographie Photoquai met en valeur la photographie non-occidentale et présente au grand public international des artistes dont l’œuvre est inédite ou peu connue en France.

La sélection 2013, rassemblée sous le thème « Regarde-moi ! », a un dénominateur commun : toutes les séries photographiques ont à voir avec la figure humaine. Paysages, objets, mode ou architecture y apparaissent comme des éléments d’accompagnement de la personne. Dans toutes les séries, c’est le corps qui est l’unité de mesure de notre univers.

40 photographes de 29 pays exposent près de 400 images

PHOTOQUAI présente les œuvres de photographes contemporains du monde entier, talents inédits ou peu vus en Europe et provenant des grandes zones géographiques représentées au sein des collections du musée du quai Branly : Amérique du Sud et centrale, Asie, Océanie, Afrique, Proche et Moyen-Orient, Russie.

La sélection rend compte de la diversité des manières de percevoir le monde non-européen aujourd’hui, de l’intérieur, par les artistes qui y vivent, loin des clichés que véhicule souvent une certaine photographie touristique. Il ne s’agit pas d’avoir une illustration systématique de la photographie d’un large panel de pays, mais de mettre en valeur des artistes et des œuvres sans exhaustivité géographique.

Les photographes latino américains présents à Photoquai 2013 :

  • Pérou : Musuk Nolte

  • Mexique : Roberto Molina Tondopó, José Luis Cuevas, Alejandro Cartagena

  • Brésil : Pedro David, Gustavo Lacerda

  • Panama : José Castrellón

  • Colombie : Adriana Duque

  • Chili : Andrés Figueroa

 

 

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