17.05.18

Lula Pena: concert de la chanteuse lisboète à la Maison Populaire à Montreuil

VENDREDI 25 MAI 2018 À 20 H 30 

Une femme et sa guitare, un point c’est tout.

Ainsi va la chanteuse lisboète Lula Pena. Minimaliste et sans artifices. Un point c’est tout, mais quel vaste univers ! Tissé d’ombres et de lumières, traversant le temps, l’espace et les langues, au gré des auteurs qu’elle s’est choisis. Nimbé de mélancolie, son nouvel album, « Archivo Pittoresco », envoûte et emporte, comme une transe apaisante.
Lula Pena parle de la même façon qu’elle chante. La voix est douce et grave, musicale et précise, elle glisse parfois vers le murmure et même jusqu’au silence, puis rejaillit avec une belle éloquence. 

"On dit d’elle qu’elle est à la croisée du fado lisboète, de la bossa-nova brésilienne et du tango argentin avec une pointe de morna cap verdienne et un goût prononcé pour la chanson française... Lula Pena commence à chanter du fado le jour où elle goûte à la mélancolie de l’exil. Lorsqu’elle s’installe en Belgique à la fin des années 90, Lula Pena découvre un sentiment jusqu’alors inconnu : la nostalgie du pays natal. Rappelons que le terme de Fado est dérivé du latin fatum qui veut dire, le destin. Cette musique évoque l’amour inaccompli, la jalousie, la nostalgie des morts et du passé, le chagrin et l’exil..."(France musique)

Pour en savoir +: www.maisonpop.fr

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© Buddhy

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Festival Mémoire Vive au Parc de l'Autre Soie à Villeurbanne

Cette édition du festival Mémoire Vive est une invitation à observer le temps de l'humain et des villes. Ses artistes nous font entendre les bribes d'une ville qui nous murmure ses rêves.

Caravanes, camions, espaces de vie d'intérieur dressés dehors, peuples en déplacement, cabanes improvisées et mobilier de récupération, rejoignez cet étonnant campement, dans le parc de l’Autre Soie, futur lieu d’implantation du CCO.

Samedi 19 mai
De 14h à minuit - entrée à prix libre !

Parc de l'Autre Soie

24 rue Alfred de Musset à Villeurbanne

www.festivalmemoirevive.com

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Festival Parfums de Musiques au Théâtre de verdure de la Roseraie du Val-de-Marne

Organisée par l'ADIAM 94 en collaboration avec le Conseil départemental du Val-de-Marne, cette manifestation constitue un espace d’expression pour des traditions musicales souvent peu ou mal connues, représentées dans le mouvement de leur évolution, mais en respectant aussi ce qui fait leur force et leur singularité. Parallèlement à la programmation, des actions de sensibilisation sont proposées à destination de différents publics.

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02.05.18

FISE 2018 : 2è étape de la tournée FISE World Series à Montpellier avec la participation de quatre sud-américains

Du 9 au 13 mai, 2018

Berges du Lez

Depuis plus de 20 ans, le FISE Montpellier réunit le meilleur de la scène des sports extrêmes pendant 5 jours.

L'édition 2018 représente la deuxième étape de la tournée du FISE World Series qui se déroulera du 9 au 13 prochains sur les berges de la Rive du Lez. On y retrouvera les disciplines suivantes : BMX Freestyle, Skate Roller, Trottinette, Wakeboard, BMX Flatland, Skateboard, BMX Street et Mountain Bike.

Cette année, 41 riders venus d'un peu partout y participent dont le costaricain Kenneth TENCIO et le vénézuélien Daniel DHERS. Du côté des filles, un clin d'oeil spécial à la chilienne Macarena PEREZ et à l'argentine Analia ZACARIAS.

Le FISE Montpellier, c'est aussi de la création artistique avec Art & FISE où de nombreux rendez-vous, des expositions et des ateliers pour les enfants seront proposés pendant le festival.

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Copyright FISE Montpellier

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Grand Écran pour Tous: trois soirées cinéma sur l'engagement, le désarroi, les mythes et les réalités

Soirées cinéma proposées par l'Association Grand Écran pour Tous
9 rue Victor Hugo
Cinéma Marcel Pagnol
30220 Aigues-Mortes
PAF: 5 euros
Lundi 7 mai à 18h30 : film de Ruth Zylberman "68 Année Zéro"
Six portraits d'européens bouleversés par les années 68. 
Lundi 14 mai à 18h30 : film de Jean Luc Saumade "Mère méditerranéenne"
En présence du réalisateur vigneron. Film personnel sur l'histoire des Pieds-Noirs à travers leur imaginaire américain qui confronte les diverses représentations ainsi que les mythes et les réalités de leur présence en Algérie coloniale. 
Projection du court-métrage "Chaque jour est une petite vie" d'Albane Fioretti et Lou-Brice Léonardi.
Jeudi 24 mai à 20h30 ciné-club avec NOOR
L'histoire d'un jeune pakistanais en plein désarroi, à la recherche d’un équilibre physique et sentimental, doublé d’une quête identitaire. Magnifique fresque à la fois poétique et naturaliste, un peu magique aussi, se déroulant dans les superbes et immenses paysages montagneux du Nord-Pakistan.

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16.04.18

Journée de la Terre : Une vente de photos d’art pour sensibiliser le public à la problématique de l’eau

La journée de la Terre est célébrée le 22 avril depuis 1970. Elle nous rappelle l'interdépendance qui existe entre l'être humain, les autres espèces vivantes et la planète sur laquelle nous vivons.

A l’occasion de la journée de la Terre, ArtPhotoLimited s'associe à l'ONG  Surfrider, acteur européen de la préservation des océans ainsi que des littoraux, pour organiser une vente de photographies sur le thème de la Mer. Tous les bénéfices récoltés lors de cette opération seront entièrement reversés à Surfrider.

Pour sensibiliser le public à la problématique de l’eau, le site ArtPhotoLimited a décidé de mettre en vente une série de photos consacrée à cette ressource autour de trois déclinaisons : 

- L’impact de la montée des eaux dans les pays en développement avec l’exemple du Bangladesh ;

- La problématique des déchets aquatiques;

- La sauvegarde des Océans

Découvrez les photographes de notre sélection : 

Nick Pumphrey : Photographe britannique passionné par les océans et les sports de glisse, Nick sillonne le globe de l’Australie à l’Islande. Dans sa série engagée « Trash », il propose une vision sublimée mais dérangeante de la pollution marine. 
Jashim Salam : Né et basé au Bangladesh actuellement très touché par la montée des eaux due au réchauffement climatique. Jashim, photographe documentaire choisit sa famille et les habitants de son quartier pour dresser des portraits submergés saisissants. 
Damien Poullenot : Ancien body-boarder accompli et amoureux des vagues. Damien Poullenot est l’un des photographes français les plus doués de sa génération pour représenter des scènes magistrales de notre océan.

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The woman and her basket ©Nick Pumphrey

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Life in Flood © Jashim Salam

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Aspiration ©Damien Poullenot

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12.04.18

Poésie latino-américaine : Les Corbeaux de Pedro Rosa Balda, un lien entre écriture et peinture

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19,04.2018 À 19H

AMBASSADE DE L'ÉQUATEUR EN FRANCE

Présentation du livre traduit de l’espagnol par Rémy Durand, éditions associatives Villa-Cisneros.

Publié en partenariat avec l’Ambassade d’Équateur en France et l’Alliance Française de Quito.

Le titre de cet ouvrage est inspiré du tableau Champ de blé aux corbeaux de van Gogh (juillet 1890), peint quelque temps avant son suicide. Les ailes des corbeaux semblent y former un V (qui font écho au V de ''cuervo'') et disent l’intention de Pedro Rosa Balda d’établir un lien entre écriture et peinture. Écriture et peinture qui sont étroitement reliées dans ce recueil où la première partie est un dialogue entre le poète et le peintre et où la deuxième partie est un monologue imaginaire de van Gogh.

Pedro Rosa Balda (Manta, Équateur), réside actuellement en Équateur après avoir vécu longtemps en France où il exerçait les métiers de professeur et de traducteur. Il est l’auteur des recueils de poésie Veladuras (éditions El Conejo, Quito 2007) et Uves como cuervos (El Ángel éditeur, Quito 2013). Il figure dans « Anthologie des poètes latino-américains de la fin du XXe siècle » (éditions Vericuetos, Paris 1998). Ses poèmes ont été publiés dans plusieurs revues littéraires dont les plus récentes sont les revues numériques « Aurora Boreal » et « Les carnets d’Eucharis » (2016). Il se consacre aussi à la peinture et à la photographie. Uves como cuervos / Les corbeaux est son premier livre traduit en français.

Je suis encore favela: un recueil de nouvelles autour d'une réalité brésilienne

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Entre fiction et réalité, un recueil pour lire et appréhender la favela moderne.

La favela apparaît ici sous un visage inédit. Tour à tour réalistes, poétiques, drôles, violentes ou désespérantes, ces histoires retracent le quotidien des favelados. Familles ou mères célibataires, adolescents, homosexuels, travailleurs ou voyous, flics ripous… Regards et perspectives se croisent.

Je suis encore favela donne la parole à une vingtaine d’écrivains, issus de la favela ou de la classe moyenne, hommes et femmes, autour d’une réalité brésilienne – et au final très humaine : exclusion, pauvreté urbaine, mais aussi ambitions et rêves. Car malgré la violence, ces quartiers ont beaucoup d’autres histoires à raconter.

Deux parties : des nouvelles, et des articles. Après la fiction, l’information, pour en savoir plus sur les grands thèmes liés au Brésil et aux favelas.

Ce recueil de nouvelles, titre phare de la maison d’éditions, est le 3ème sur la favela après Je suis favela (2011) et Je suis toujours favela (2014). Chaque volume est totalement indépendant. Parce que la favela change constamment.

Je suis encore favela donne la parole à une vingtaine d’écrivains, hommes et femmes, autour d’une réalité brésilienne – et au final très humaine : exclusion, pauvreté, mais aussi ambitions et rêves. Car malgré la violence, ces quartiers ont beaucoup d’autres histoires à raconter.

Pour en savoir +: www.anacaona.fr

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29.03.18

Littérature : deux romans hispano-américains aux éditions Métaillié

Ayacucho, le roman de la violence péruvienne des années 80 et 90

Alfredo PITA

Dans l’air pur des montagnes d’Ayacucho règne une odeur de mort. Pourtant, quand Vicente Blanco, reporter espagnol, débarque dans la ville andine pour enquêter sur le Sentier lumineux, il ne voit rien. Les militaires paradent, l’archevêque Crispin joue au basket, les habitants se taisent, les “subversifs” se cachent. Pas de scènes tragiques, pas de barricades, pas de combats.

Tout juste, parfois, quelques bruits de balles. Avec deux journalistes locaux qui deviennent vite des amis, Vicente découvre lentement l’horreur de cette guerre sourde et silencieuse, qui dans les campagnes alentour prend les populations en otage. À force de courage et d’investigations, ils ont la preuve que l’armée a trouvé une méthode pour faire disparaître les corps.
Mais la vérité peut s’avérer dangereuse, et les journalistes sont des cibles à abattre. Dans une prose visuelle et lyrique, avec un sens de la narration extraordinaire, Alfredo Pita raconte magistralement cette guerre sale, et rend un hommage vibrant à ses victimes, anonymes ou non.

A propos de l'auteur : Alfredo PITA est né en 1948 á Celendín, nord andin du Pérou. Il a été journaliste et, dans les années 1980, au début de la terreur au Pérou, il a couvert l'information à Ayacucho, au centre de la violence. Il vit actuellement à Paris.

 

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Les valises, où la réalité est toujours plus délirante que la fiction

Juan Carlos Méndez Guédez

La vie est un match de boxe, tendance lucha libre. A Caracas quand on sort le matin on n’est jamais trop sûr de pouvoir rentrer vivant chez soi.

Donizetti, fonctionnaire ordinaire, employé dans une agence de presse gouvernementale, bonhomme et maladroit, est chargé de convoyer des mystérieuses valises à travers le monde. Dans une ville en perpétuelle pénurie, il a désespérément besoin de cet extra pour nourrir ses deux familles, dont un fils taiseux, une ex-femme qui fait des fleurs en porcelaine et son amant qui passe ses journées dans son hamac. Antihéros tendre et obstiné, il effectue ses missions docilement, sans trop (se) poser de questions. 
Mais à force de prendre des coups sans trop savoir d’où ils viennent, même quand on n’est pas un caïd, on finit par s’énerver. Avec Manuel, ami d’enfance, ex-animateur de radio, fan de boxe, qui survit en travaillant dans le magasin de chaussures de ses parents, ils vont tenter de prendre une revanche éclatante et définitive sur tous les profiteurs corrompus, les espions cubains et les mafias russes, la seule façon, peut-être, de survivre au marasme. 
Oscillant sans cesse entre le roman noir et l’épopée kafkaïenne, Méndez Guédez nous plonge avec ses deux losers magnifiques dans un monde où la réalité est toujours plus délirante que n’importe quelle fiction. C’est drôle, tragique, et terriblement littéraire.

A propos de l'auteur : Juan Carlos MÉNDEZ GUÉDEZ est né en 1967 à Barquisimeto, au Vénézuela. Après un doctorat en littérature à l’université de Salamanque, il décide de s’installer à Madrid.

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