05.12.13

Variation indicible de Manuel Ruiz Vida, une succession de traces, souvent invisibles, que seule la lumière dévoile

« Variation indicible »

Vernissage samedi 7 décembre 2013 à partir de 16h, en présence de l’artiste

Exposition jusqu’au samedi 11 janvier 2014 

Manuel Ruiz Vida est né à Valenciennes (France) en 1970. L’artiste d’origine espagnolle "peint en questionnant sa matière, la surface des objets et la perception de la toile. Ces trois paramètres sont toujours au cœur de sa démarche. Ses œuvres sont rendues visibles par la réalisation de grands formats qui permettent de cibler la surface du tableau ou de s’en éloigner. L’œil oscille alors entre l’abstraction de la matière vue de très près, et la figuration de l’objet appréhendé dans sa globalité. Appliquées successivement les unes sur les autres les couches font peu à peu émerger l’objet ; elles dressent une architecture qui s’édifie avec la matière picturale, évoquant la surface de l’objet physique. Manuel Ruiz-Vida rend ainsi les aspérités des volumes sans les représenter. Il dépouille en partie l’objet de sa figuration. À sa réalité physique et à sa fonctionnalité, il leur préfère sa plasticité. Cette conception de la peinture a des incidences sur le choix des teintes, plutôt centré sur les bleus, les verts et les gris, celui des formats, plutôt monumentaux, et de la perspective utilisée, parfois altérée. Elle permet aussi une grande amplitude dans le travail du tableau. Manuel Ruiz-Vida recentre le sujet de la peinture sur son objet. Il outrepasse la représentation du modèle pour insister sur la peinture considérée pour elle-même, et ce, tout en proposant un nouveau rapport entre abstraction et figuration." 

"La recherche, ici, est celle du temps présent. Ce à quoi s'attache Manuel Ruiz Vida est l'un des devoirs de la peinture : re- déinir sans cesse la réalité, notre réalité (qu'elle soit intérieure ou extérieure), la saisir, la représenter en la sublimant, en la métamorphosant en une véritable vision du monde ; faire de l'apparente banalité quotidienne (un visage, un objet, un paysage, un sentiment) une œuvre d’art". 

GALERIE DEPARDIEU art contemporain
18, avenue des Fleurs
06000 Nice - France
http://www.galerie-depardieu.com

Manuel Ruiz Vida

Manuel Ruiz Vida


02.12.13

Oscar Araripe : nova exposição Só Flores

"Prefiro os jarros que não são flores, as flores de arte e a arte que cria as flores. Nada mais justo, nada melhor que uma “natureza morta”, bem vivida e pintada". Oscar Araripe

 

Fundação Oscar Araripe é uma organização artística-cultural sem fins lucrativos, sediada no Centro Histórico da cidade de Tiradentes, localizada no Estado de Minas Gerais, no Brasil. A galeria da fundação possui 80m2 e organiza regularmente exposições, palestras e lançamentos, assim como uma editora de livros de arte com laboratório de inclusão digital e um núcleo de projetos culturais, incluindo o ensino da arte para crianças e adultos.

 

Interessada nas relações da Arte com a Educação, da Arte com a Ciência e da Arte com ela mesma, a Fundação Oscar Araripe desenvolve projetos que visem o embelezamento do mundo e a liberdade humana.

Em cartaz atualmente a nova exposição de Oscar Araripe: Só Flores

Jarro V 110x120 cm (RGB) (maior tamanho 15x21 cm)-2

 

http://www.oscarararipe.com.br

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Viramundo : Le Collectif Brésil présente un documentaire sur Gilberto Gil, musicien et ancien ministre brésilien

Le 4 décembre avec Viramundo de Pierre Yves Borgeaud.
Après plusieurs décennies de succès internationaux, Gilberto Gil part pour une tournée d'un nouveau genre à travers l’hémisphère Sud. De Bahia, il se rend dans les territoires aborigènes d'Australie, puis dans les townships d'Afrique du Sud pour terminer son périple au cœur de l'Amazonie brésilienne.
Avec la même passion, Gil poursuit son action débutée en tant que premier Noir devenu ministre de la Culture : promouvoir la diversité culturelle dans un monde globalisé.
Au fil des rencontres et des concerts il dévoile sa vision d'un futur pluriel et interconnecté, riche d'espoirs, d'échanges et de musique.
La séance aura lieu à la Maison internationale de Rennes à  20h30                      
PAF 4 euros

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25.11.13

Performance poética de Saulo Portela e Marcello Scuderi

De 28 de novembro a 5 de dezembro

Palacete das Artes - Rodin Bahia

Galeria da Mansarda

www.palacetedasartes.ba.gov.br

Marcello Scuderi interpreta poemas escritos por autores franceses inspirados nos quadros de Saulo Portela.

CONVITE PERFORMANCE POÉTICA - FACEBOOK

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23.11.13

Festafilm, d'une rive à l'autre, tout un programme

Du 28 novembre au 1er décembre 2013

Pays à l'affiche : France , Algérie, Brésil, Portugal, Belgique, Senegal, Madagascar, Angola et Suisse. 

La 6è édition du Festafilm renforce une fois de plus cette année l'esprit « d'échange entre les cultures francophones et lusophones par le biais des créations cinématographiques et nous invite à découvrir et à nous promener dans ce paysage sans barrières ni écluses, pour nos laisser naviguer d'un univers à l'autre ».

Au programme :

  • table ronde sur les cinémas lusophone et francophone actuellement ;

  • exposition sur le cinéma portugais ;

  • exposition photographique A Caminho da Ilha de Thibaud Yevnine ;

  • lecture du texte Les Intermittences de la mort de José Saramago ;

  • master class ;

  • musique avec Aurélie & Verioca et concert avec Bandorio

  • des rencontres professionnelles ;

  • brunch & projection panorama villes jumelées Montpellier-Rio.

Mais le Festafilm propose aussi des projections : au total 106 filmes entre courts-métrage, longs-métrage et documentaires.

Cette année, le Brésil sera à l'affiche avec 47 filmes, dont :

Compétition International  - 11 filmes

Compétition Animation – 7 filmes

Regard Etranger – 8 filmes

Panorama Fenêtre Ouverte – 10 filmes

Panorama Fenêtre Ouverte Très court – 2 courts-métrage

Mostra Curtas-se – 5 filmes

Panorama Fenêtre Ouverte Enfants – 4 filmes

En voici une sélection de filmes proposée par le Festafilm à ne pas rater :

Le cyclope

Meu amigo Nietzsche

Aguas Claras

Graffiti dança

Hippolyte Baliardo

Jéssica Cristopherry

O afinador

Désolée pour hier soir

UHT

Tence Mena dans le coeur des femmes

Anima Pars

O fim do filme

Ananas spleen

Rio Cidade Olímpica

TACONI

Yasmine & Mohammed

Sofia DJAMA 29

Bouts de vies, bouts de rêves

Pour en savoir + et réserver les places : www.festafilm.fr

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21.11.13

Como os ricos destroem o planeta de Hervé Kempf aborda questões ambientais, sociais e politicas

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Editora : Globo

Tradutor: Bernardo Ajzenberg

Com o fim da Guerra Fria e a destruição da utopia socialista, a crítica ao capitalismo passou a tomar dois rumos principais: o primeiro, que atacava não mais sistema em si, porém sua face mais evidente, a globalização; o segundo, mais pragmático e pontual, centrado na questão ambiental, denunciando extinções, desmatamentos e poluições, e afinal ganhando densidade na questão do aquecimento global. O que fazer, afinal, se o sistema alternativo morreu, e o que sobreviveu parece levar irresponsavelmente para a catástrofe ?

Recomeçar do começo: pelo diagnóstico. Pois sem ele, nenhuma ação efetiva pode ser sequer esboçada. Eis o objetivo do respeitado jornalista francês (Le Monde) Hervé Kempf em Como os ricos destroem o planeta, lançado agora no Brasil após uma consagradora carreira internacional, em tradução de Bernardo Ajzenberg.

Feita a denúncia, é preciso porém demonstrá-la. Como os ricos destroem o planeta? Eis o livro de Kempf. Sua hipótese de partida pode ser expressa em poucas palavras: a crise ambiental é mais grave e portanto mais urgente do que se costuma reconhecer; ela não pode ser compreendida e muito menos resolvida, sem levar em conta sua causa real: o consumismo como ideologia, e a oligarquia mundial que o impõe, defende e sustenta.

Kempf, portanto, articula de forma direta e sintética a questão ambiental à questão sociopolíticoeconômica, apontando para a saída do impasse tanto do ambientalismo como do altermundialismo. Para o autor, sem a crítica social, o ambientalismo é manco; sem a urgência ambiental, o altermundialismo é cego.

«  No entanto, depois de ter acreditado que as coisas mudariam, que a sociedade evoluiria, que o sistema poderia se modificar, faço, hoje, duas constatações: 

  • a situação ecológica do planeta se deteriora a uma velocidade que os esforços de milhões de cidadãos no mundo inteiro, cons- cientes do drama mas insuficientemente numerosos, não conse- guem conter;

  • o sistema social que governa atualmente a sociedade humana, o capitalismo, ergue-se enrijecido, cegamente, contra as mudan- ças que são necessárias, caso queiramos manter a dignidade e a vocação original da existência humana.

Ora, o crescimento material só faz aumentar a degradação ambiental. »

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H.Kempf

 

 

19.11.13

Journée internationale contre les violences faites aux femmes dénonce le viol

Samedi 23 novembre, dans le cadre de la journée internationale contre les violences faites aux femmes (qui est le 25), notre association Osez le Féminisme ! 34 organise une action à 15h sur la place de la Comédie, devant l’opéra pour dénoncer une violence spécifique : le viol.

Nous proposons un rassemblement à 15h30 avec toutes les associations et organisations qui veulent manifester leur colère avec nous.

Nous enjoignons tou-te-s celles et eux qui voudraient participer à venir nous rejoindre à cette heure-là habillé-e-s de noir.

Le viol : quelques chiffres

Une enquête de l’Observatoire National de la délinquance montrent qu’entre 50 000 et 75 000 femmes sont violées en France chaque année. 

Selon les statistiques de la permanence téléphonique nationale Viols Femmes Informations : - 74 % des viols sont commis par une personne connue de la victime ; - 25 % des viols sont commis par un membre de la famille ; - 57 % des viols sont commis sur des personnes mineures (filles et garçons) ; - 49 % des viols sont commis sans aucune violence physique.

Dix idées reçues sur le viol


1. Le viol est un phénomène marginal
Faux, au moins 75 000 femmes sont violées chaque année en France. Autour de nous, parmi nos collègues ou amies, 1 femme sur 10 a subi un viol ou une agression sexuelle ou le subira pendant sa vie. Ce n’est pas un événement isolé mais un phénomène massif.
2. Le viol est le plus souvent commis par un inconnu dans une rue sombre
Faux, l’auteur du viol est connu de la victime dans 8 cas sur 10. Dans 50 % des cas, il s’agit d’un membre de la famille ou de l’entourage proche. Dans 34 % des cas, le viol est commis au sein du couple. 63 % des victimes de viols sont des mineur-e-s.
3. Ce sont surtout les filles provocantes, aguicheuses qui sont violées
Faux, ce ne sont pas la tenue ou le comportement d’une femme qui provoquent le viol ; c’est le violeur qui est coupable. Les victimes de viol sont très souvent culpabilisées ou ressentent de la honte. C’est une inversion des responsabilités. Ce n’est pas à la victime d’être transformée en accusée. Par ailleurs, les victimes de viol sont très diverses : âge, apparence, origine sociale, etc. Le viol concerne tous les milieux, toutes les cultures.
4. La majorité des violeurs sont sévèrement condamnés
Faux, moins de 2 % des violeurs sont condamnés. La législation moderne reconnaît le viol comme un crime depuis seulement 30 ans (loi votée en 1980). Dans les faits, les violeurs sont peu punis : moins de 10% des victimes portent plainte, du fait de la peur, de la pression de l’entourage, etc. ; la véracité de leurs accusations est souvent mise en doute, et beaucoup de plaintes aboutissent à des non-lieux ; les peines sont rarement lourdes.
5. Le viol est un drame individuel
Vrai et faux. Au delà d'être un drame individuel, le viol est également et surtout un problème de société. Le viol est l’expression d’une volonté de contrôle et d’emprise sur le corps des femmes. Il suppose que les femmes sont à la disposition des hommes pour satisfaire des besoins sexuels soi-disant supérieurs ou naturels. Il est le signe d’une société profondément sexiste.
6. Le viol est provoqué par la testostérone
Faux, ce n’est pas un comportement naturel, mais culturel. Le viol repose sur le mythe d’une sexualité masculine « irrépressible » et « incontrôlable ». Une sexualité « conquérante » est fortement légitimée dans notre société pour les hommes, tandis que l’expression du désir féminin est limité et encadré par plusieurs formes de réprobation sociale.
7. Quand une femme dit non, elle pense oui ou peut-être : elle a envie qu’on la force
Faux, quand une femme dit non, ce n’est pas oui, c’est non. Une prétendue sexualité féminine passive, soumise aux initiatives des hommes, est également un mythe. L’expression du consentement des deux partenaires est la condition absolue d’une relation sexuelle ; sinon, il s’agit d’un viol. Même si elle est montée boire un verre, même si elle dort dans le même lit, même s’ils ont déjà échangé des caresses... au moment où elle dit non, c’est non.
8. Les hommes aussi sont victimes de viol
Vrai, cela peut arriver, mais les victimes sont des femmes dans 9 cas sur 10. Les hommes victimes de viol étaient le plus souvent mineurs au moment des faits. Que les victimes soient des hommes ou des femmes, 96 % des agresseurs sont des hommes.
9. Les violeurs sont tous des psychopathes
Faux, il n’existe pas de profil-type de violeur. Les viols ne sont pas spécialement le fait de psychopathes, d’alcooliques, d’anormaux ou d’obsédés sexuels. Ils sont aussi commis par des hommes parfaitement intégrés socialement, parfois même au-dessus de tout soupçon.
10. Le viol est le résultat de la misère sexuelle
Faux, cela n’a rien à voir. Ainsi, les femmes qui n’ont pas de vie sexuelle et en éprouvent de la frustration ne s’autorisent pas pour autant à violer un homme pour satisfaire leurs besoins sexuels. Il s’agit bien d’une tolérance sociale dans un sens et non dans l’autre.

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18.11.13

AMERICA LATINA 1960-2013

Du 19 novembre 2013 au 6 avril 2014, la Fondation Cartier pour l’art contemporain présente América Latina 1960-2013, en coproduction avec le Museo Amparo de Puebla (Mexique).

L’exposition offre une perspective nouvelle sur la photographie latino-américaine de 1960 à nos jours, à travers le prisme de la relation entre texte et image photographique.
Rassemblant plus de soixante-dix artistes de onze pays différents, elle révèle la grande diversité des pratiques photographiques en présentant aussi bien le travail de photographes que des œuvres d’artistes contemporains. Cette exposition, véritable plongée dans l’histoire du sous-continent latino-américain, nous invite à (re-)découvrir des artistes majeurs rarement présentés en Europe.

Amérique latine : un territoire fascinant


Ancien « Nouveau Monde » associé à un certain exotisme, l’Amérique latine a toujours fasciné les observateurs autant qu’elle les a mystifiés. Aujourd’hui encore, la culture latino-américaine contemporaine suscite un intérêt grandissant, alors même que le contexte historique de sa production demeure souvent méconnu. La période allant de 1960 – au lendemain de la révolution cubaine – à nos jours, marquée par l’instabilité politique et économique, a vu se succéder les mouvements révolutionnaires et les régimes militaires répressifs, l’émergence des guérillas et les transitions démocratiques. En explorant l’interaction entre texte et photographies dans l’art latino-américain au cours des cinquante dernières années, l’exposition América Latina choisit de mettre en perspective cette époque tumultueuse de l’histoire à travers le regard des artistes.

Photographie de l'affiche : Marcelo Montecino (Chili, né en 1943). Managua, 1979 © Marcelo Montecino

http://fondation.cartier.com

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16.11.13

Lina Bo Bardi : Together

Exposition jusqu'au 19.01.2014 au Pavillon de l'Arsenal

En partenariat avec Arper avec le soutien de l’Instituto Lina Bo e P.M. Bardi et du SESC

L’exposition « Lina Bo Bardi : Together » est un hommage au travail de Lina Bo Bardi ainsi qu’à sa philosophie. Elle ambitionne aussi de montrer la vitalité et l’élan créatif que son œuvre et ses écrits continuent d’inspirer, particulièrement aujourd’hui où l’on redécouvre son travail au-delà des frontières du Brésil.

lina

Architecte, designer, rédactrice, critique, commissaire d’exposition, collectionneuse... la carrière de Lina Bo Bardi s’invente multiple et populaire.

'Lina n’a eu de cesse de transcender les genres pour tenter de saisir l’éthique, la définition et le rôle même de l’Architecte. En résulte, chose remarquable, une quinzaine de réalisations composites qui ne révèle aucune dépendance formelle, mais une grande diversité d’actions et une variété de vocabulaires, de l’enveloppe au mobilier, à la croisée des champs et des cultures. Plus fidèle au concept d’émancipation de la modernité qu’à l’abstraction et au formalisme, l’ancienne élève de Gio Ponti interprète et réinterprète les préceptes modernes, y compris dans leur matérialité, des pans de verre de la Casa de Vidro (1949- 1952) au béton brut du SESC Pompeia (1977- 1986). Avec Lina Bo Bardi, il n’existe jamais de solution préétablie ou de recette préconçue ; ni matériau fétiche, ni assemblage miracle, mais un corpus d’espaces libérés, à l’image des grandes galeries du MASP de São Paulo (1957-1969)'.

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'Feuilleter le portfolio de ses œuvres invite à la découverte de croquis spontanés et habités, de propositions métissées et généreuses, en réponse à des contextes politiques et des enjeux divergents. L’ensemble aux contours variables et à la géométrie forte balance entre contenu et forme et témoigne d’avancées, d’ordre et de progrès, emblème d’un pays et d’un peuple en construction. Ses architectures reposent tant sur l’expérimentation que le procès de fabrication et le développement du programme, rendant sa production attentive aux aspirations de ceux qui la vivent. Lina Bo Bardi s’attache aussi aux arts modestes et populaires, à l’empreinte et l’histoire des lieux'.

'En associant la pratique et la technique à la nécessité de prise en compte du savoir-faire quotidien et de la vie des gens, Lina Bo Bardi écrit, au fil des chantiers, ses architectures comme des aventures humaines'.

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'Il est indispensable de considérer le passé comme un présent historique, toujours vivant, nous aidant à éviter les pièges et de construire un autre présent, un véritable présent'. Lina Bo Bardi

www.pavillon-arsenal.com

 

13.11.13

Littérature brésilienne: à la découverte des contes et des légendes, entre imaginaire et documentaire

Nouvelles du Brésil

Collection dirigée par Pascale Fontaine. Gravures sur bois de José Costa Leite. Collection Archipel. Littérature d’enfance et de jeunesse.

Ce recueil de nouvelles appréhende le Brésil dans ses aspects culturels et sociaux. Il présente des récits liés à des sujets contemporains, comme la criminalité, ainsi que d’autres associés à l’imaginaire et au fantastique, témoignages de la présence toujours actuelle des légendes et des êtres folkloriques brésiliens. En fin d’ouvrage, les lecteurs trouveront un lexique et des informations supplémentaires, pour approfondir les sujets abordés dans les nouvelles et découvrir les cultures régionales.

José Arrabal, Pedro Bandeira, Sérgio Rodrigues, Ronize Aline, Allan Pitz, Ademir Pascale, Aline T.K.M sont quelques-uns des auteurs qui figurent dans ce recueil.

978-2-918593-31-7

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Contes du Brésil

Contes réunis par Pascale Fontaine. Illustrations de Daniela Cytryn. Collection Tam Tam. Littérature d’enfance et de jeunesse.

Ce recueil présente le folklore brésilien et ses traditions orales, enracinés dans un mélange de voix indigène, européenne et africaine. Il s’agit d’une découverte des régions du Brésil à travers des récits qui permettent de comprendre les influences ethniques et de mesurer pleinement le métissage culturel brésilien. Les lecteurs y retrouveront des contes sur des légendes autour de la faune, de la flore, des rivières et de personnages folkloriques brésiliens, telle que le petit berger noir, le pequi, le jaburu, le boto, le jurupari, le boi-bumbá, le boitatá, le curupira et le saci.

978-2-918593-28-7

Joty le tamanoir

Un conte des origines ancré dans la tradition indigène de l’ethnie Kaingang, par deux auteurs brésiliens qui nous invitent ici à comprendre la dualité de tout être vivant et à découvrir les secrets d’un vieux et sage tamanoir. Auteurs-illustrateurs: Mauricio Negro - Vangri Kaingang

Forgées à l’origine par leur collection Poussière d’escales, les éditions Reflets d’ailleurs publient essentiellement des ouvrages de littérature de voyage dans l’esprit des carnets. Portées par l’envie de dire le monde dans sa richesse et sa diversité, elles conçoivent des livres et des collections aux multiples facettes, entre image et  témoignage, imaginaire et documentaire.

couvCipango

www.editions-refletsdailleurs.com