22.11.07

Exposition

3 artistes exposent en décembre à Paris

Fernando Barata, à partir du 4, à l'Ambassade du Brésil; Arminda Lopes et Celito Medeiros, à partir du 13, au Carrousel du Louvre.

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16.11.07

Dito Inácio : made in Brésil, Maroc, Inde…

Rencontrer Dito c’est voyager au Brésil, faire escale au Maroc et s’aventurer en Inde. Dans chacun de ses mots il y a une vibration, dans chacune de ses paroles, une pulsation. Homme caméléon, musicien nomade, magicien de sons, porteur de sens. Par Silvana C.

La musique : Qu’est-ce que la musique représente pour moi ? Tout. Je ne peux pas concevoir la vie sans la musique. Je pense et je vis musicalement. La voix est un moyen d’entrer en relation musicale avec les autres. On le fait sans le savoir. Même quand on pleure, on fait de la musique. Là où il y a de la musique, il y a de la communication. La musique est le moteur de ma vie, elle me fait voyager, avancer.

L’instrument musical : Chaque instrument possède une âme et chacun d’eux est une fenêtre ouverte vers le monde extérieur. Depuis l’école maternelle, je m’intéresse aux instruments musicaux : je construisais des " kalimbas " avec des petits morceaux de lames enfoncées dans les pupitres …

Grupo Nó : Avec Marcos Hernani, Rozmani Viveiros, Sebastião Souza Jr, Paulo Miguel et Orides dos Couros j’ai créé mon premier groupe, en 1980. C’était un mix de flûte, guitare, " viola caipira ", " charango ", violoncelle et d’instruments musicaux indigènes brésiliens. On chantait à quatre voix. On a participé à de nombreux festivals régionaux et l’on a reçu des nombreux prix.

La France et Montpellier : Je suis arrivé à Montpellier en 1990 après avoir séjourné à Barcelone. La France est un point géographique stratégique pour moi, le point de départ vers d’autres destinations. Une des richesses françaises ? La facilité d’accès à l’information. Les Français s’intéressent à la musique et l’information circule librement.
À Montpellier, j’ai été apprenti chez la luthière Martine Montassier et j’ai commencé à étudier, seul, les tablas.
En 1991, j’ai intégré le groupe Oba Brasil en tant que chanteur et guitariste. Nous avons fait plusieurs tournées en France, en Suisse, au Maroc et en Nouvelle-Calédonie. C’est à Montpellier aussi que j’ai commencé à étudier la musicothérapie, en portant un intérêt particulier aux rythmes des Pygmées Aka africains, aux chants Mongols, à la musique classique de l’Inde, à la musique Gnawa marocaine.

L’Inde : J’adore la musique indienne. Elle me touche, me fait vibrer, m’émoi, me désarme. Je suis parti en Inde pour la première fois en 1998 afin de m’initier dans l’art des tablas. À Udaipur, j’ai rencontré le professeur Ragdish. Étonné par mon parcours et par mes connaissances musicales, il m’a dispensé des cours gratuits et m’a initié au langage de la musique classique indienne. C’est qui me plaît et qui m’attire chez les indiens c’est leur amour par la musique et leur respect par les artistes. Pour eux, les artistes sont en contact avec les choses spirituelles.

Brasil Connection et Zarabatana : Nom de mon groupe créé en 1999 et nom du spectacle créé en 2000. C’est une proposition musicale ouverte aux sonorités du monde, une mixture de rythmes et de cultures.
Le Maroc, l’avenir : C’est une passion pour un pays magnifique débordant de spiritualité et de bonté. La musicalité marocaine est sans fin, la richesse de la langue arabe est impressionnante ! Quand j’écoute la musique orientale, je me sens vivant, les choses deviennent simples. Je pars au Maroc pour m’y installer et développer un travail musical avec les marocains. Le Maroc est mon Moi.

Carnet intime

Lieu de naissance : Monte Azul, État de São Paulo, Brésil
Plat préféré : J’adore cuisiner et manger. J’aime le Poulet au lait de coco, le foie gras et la bouillabaisse
Livre préféré : La biographie de Johann Sebastian Bach
Film préféré : La ligne Verte (je l’ai vu 6 fois) ; Mission (fan de Robert de Niro et d’Ennio Morricone) ; tous les films avec Al Pacino
Franck Sinatra ou Elvis Presley : la voix de Sinatra et l’énergie d’Elvis
Plage ou campagne : Plage
Dans mes poches : mon médicament pour mon asthme ; un vieux prospectus ; un paquet de mouchoirs en papier ; mes clés ; un rouleau de scotch ; des papiers secrets ; mon téléphone portable ; ma carte de crédit.

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© Lorena Perez

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13.11.07

Consommation de vin

Europe X Mercosur : les Brésiliens préfèrent les vins chiliens

La part des importations brésiliennes dans la consommation globale de vin est de 13,1%. Le Brésil importe donc pour satisfaire la demande de consommation nationale puisque sa production n'est pas suffisante.

Les importations de vin se sont élevées en 2005 à 44,9 millions de litres pour une valeur totale de 113,2 millions d'USD. Elles ont augmenté de près de 276% en volume et de 50,4% en valeur entre 2004 et 2006. Selon les données de 2005 de Comtrade, le Brésil se classait au 24ème rang mondial pour les importations de vins. La part de ses importations dans les exportations mondiales est de 0,6%.

Jusqu'en 2000, les trois fournisseurs traditionnels du Brésil étaient l'Italie, le Portugal et la France. Mais ces exportateurs historiques ont perdu leurs positions en faveur des autres pays membres du Mercosur, entre autres le Chili et l'Argentine. En effet, l'entrée en vigueur des accords du Mercosur a favorisé l'arrivée en force des vins des pays voisins sur le marché brésilien. Celle-ci s’est traduite par une explosion des volumes qui s’oriente désormais vers des produits de plus grande qualité.

Le Chili et l'Argentine occupent respectivement la première et la deuxième place avec 29,3% et 27,1% de parts de marché en volume et 26,3 et 21,8% en valeur.

La France était le cinquième pays fournisseur du Brésil avec 7,1 millions de litres exportés pour un montant de 15,5 millions d'USD en 2006. Elle détenait 7,1% de part de marché en volume alors qu'en valeur, sa part de marché s'élevait à 15,5%. Cela souligne donc que les vins français importés sont des vins de qualité.

Le Brésil est le 25ème client de la France : 0.2% de ses exportations vont vers le Brésil.

Aujourd'hui, la France se place au 3ème rang des fournisseurs pour les vins mousseux et au 5ème rang pour les vins fins.

Source : Septimanie-export.com © Export Entreprises SA

BANANE

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12.11.07

BD, femmes et d’autres folies

Le neo féminisme de Pryscila

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La dessinatrice brésilienne Pryscila Vieira, croit à la folie féminine. D’après elle, la folie rend les femmes plus heureuses. Non seulement Pryscila y croit à cette théorie, comme elle s’auto proclame " une vraie folle ".
Pryscila arrive à être encore plus cruel avec les hommes et soutien l’idée de que le monde sans eux serait plus hygiénique : plus de traces d’urine autour de la cuvette du wc, plus de poils collés sur le savon et ce serait la fin de la mauvaise-haleine-bière-saucisson post foot. Mais, la dessinatrice admet aussi que le monde serait, sans les hommes, un tant fade…
" Nous aimons les hommes et leurs flatteries, même celles qui touchent ce qui nous perturbe le plus : notre éternelle folie ".
Pryscila a créé un personnage appelé Amely – Une vraie femme. Amely est une poupée gonflable qui finit par frustrer les hommes en s’imposant et en refusant d’être un simple objet sexuel.
" Comme toutes les femmes, Amely veut être séduite, avoir des préliminaires, de l’amour, de la tendresse ", explique la dessinatrice.

Pour en savoir plus sur Amely : www.amely.com.br


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09.11.07

Photographies

Nous vivons dans la peur de Genna Naccache

L’exposition " Nous vivons dans la peur " témoigne les épreuves quotidiennes des habitants des favelas à Rio– un catalogue d’inquiétudes, d’espoirs brisés et de violence banalisée. Au milieu de ce désespoir, la photographe de presse Genna Naccache a su capter une certaine tendresse, l’âme d’un peuple qui aspire à une vie meilleure.

Genna Naccache est une photographe de presse et cinéaste brésilienne qui a photographié Rio, sa ville natale, pendant de longues périodes. Entre 2002 et 2005, elle a assisté à des combats de rue entre des groupes de trafiquants de drogue et la police à Rocinha, elle a partagé la vie des femmes détenues à la prison de Talavera Bruce et elle a assisté à la naissance d’une nouvelle favela, Nova Invasão, dans la banlieue de Rio de Janeiro.

Cette exposition entre dans le cadre d’une campagne à long terme d’Amnesty International consacrée à la sécurité. Cette campagne met l’accent sur le fait que la violence et l’exclusion sociale sont les conséquences néfastes d’une même politique.

Amnesty International engage instamment les autorités à proposer des initiatives concrètes pour réduire tout autant les violences policières que celles des criminels, à réformer les méthodes de maintien de l’ordre dans les favelas brésiliennes et à endiguer la prolifération des armes.

L’exposition comporte 30 photos. Elle est accompagnée d’un court-métrage (30 minutes) décrivant la vie dans certains des quartiers les plus durs de Rio.

Dans les Maisons pour tous, à Montpellier :
Voltaire       du : 22 octobre au 16 novembre
Marie Curie      du : 19 au 30 novembre
Melina Mercouri   du : 3 au 15 décembre

Photo : Genna Naccache

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08.11.07

Art contemporain

Panorama de l'art contemporain

La 30è édition du Panorama 2007 investigue ce qui est de singulier dans l'art contemporain brésilien par rapport aux créations contemporaines des autres pays. L'exposition présente 28 artistes et un collectif de 11 états brésiliens.
Du 20 oct au 06 janvier 2008 au MAM à São Paulo.

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© Marepe, A Mudança, 2007

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Danse

Tempo 76, la nouvelle création de Mathilde Monnier fait un tour au Brésil

" L'idée de ce projet est de réinterpréter une forme esthétique délaissée afin de la réinterroger, de la détourner de son contexte initial et de l'emmener dans une démarche aventureuse porteuse de sens.
L'unisson, tel que je l'imagine, sera abordé sur un mode critique mais aussi jubilatoire. Cette idée d'unisson ne serait pas seulement en soi un mode dansé, mais serait développée au service d'une géographie spatiale, d'un espace à construire ou à détruire (des êtres unis dans un dispositif commun) où le sujet serait en interrelation avec son environnement, où l'espace serait à l'unisson du geste ". Présentée dans plusieurs villes brésiliennes – Recife, Fortaleza, Sobral et Salvador- Tempo 76 est de retour en France depuis le 30 octobre.

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Photo: Marc Coudrais

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Panneaux solaires

48 000 maisons bénéficieront de cette nouvelle technologie

La Cie de Développement de l’Immobilier Urbain de São Paulo (CDHU) est en train de construire des HLM et de les équiper des panneaux photovoltaïques. L’idée est d’équiper, jusqu’à fin 2008, 48 000 immeubles.

Cette technologie réduit les coûts de construction des bâtiments mais aussi la consommation d’énergie électrique. Selon le Programme National de Conservation d’Énergie Électrique (Procel), une douche électrique consomme en moyenne 120kWh/mois. La production de ce volume d’énergie électrique, représente l’émission de 31 kg de CO2 dans l’atmosphère. En un an, cette émission est de
11 000 kg.

Selon le Département National d’Équipement Solaire (Dasol), l’installation de panneaux solaires au Brésil, a empêché, en 2006, l’émission de plus de 200 000 tonnes de CO2 dans l’atmosphère.             Silvana C.

Source : ©Marcus Colacino – Rede Gaia Brasil
BANANE

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01.11.07

Peintre plasticien

Une peinture belle et rebelle

Résident en France depuis 29 ans, Sérgio BELLO, peintre et sculpteur brésilien originaire de Recife, nous présente avec ses travaux actuels, l’aboutissement d’une recherche où l’artiste renoue avec ses origines de Brésilien et de " Citoyen du Monde ",où il peint soit l’Amazonie avec sa beauté sabotée, soit notre " terroir ", notre Planète avec ces cris : la Terre-mère de tous les peuples, atteinte par une folle course.

Son projet d’exposition-installation (dans le cadre de l’Année du Brésil en France, en 2005), s’intitula " Brésil /bois de braise ".

Avec ses peintures-objets, des grands formats, Sérgio Bello il nous interpelle avec les titres comme : "Terrenobyl", "Terre-brûlée ", "Terre-brisée","Terre-lotus ", "Terre-tronc","Terre-roue ","Terre-cyclone ".

Actuellement, l’artiste plasticien Brésilien travaille sur des compositions, des petits formats, d’une délicatesse et d’une joliesse exquises, qu’il intitule " Éco--Enluminures ".

PhotoDiptyqueBi_versit_2005

Source : www.sergio-bello.com ©Sérgio Bello

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30.10.07

100 photos pour la liberté de la presse

Brasilidade se joint à Reporters sans frontières et appelle à la solidarité avec les journalistes emprisonnés.

Depuis plus de 20 ans, Reporters sans frontières donne la parole à ceux qui en sont privés. L'organisation lutte contre toute forme de censure. Aujourd'hui 128 journalistes et 64 cyberdissidents sont emprisonnés dans le monde.

Parce que sans une presse libre, aucun combat ne peut être entendu, Reporters sans frontières se mobilise chaque jour pour que l'information reprenne ses droits.

100 photos de Sabine Weiss pour la liberté de la presse, le nouvel album de photographies de Reporters sans frontières est en vente partout, au profit des journalistes emprisonnés, dès le 10 décembre 2007.

Source : www.rsf.org


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