07.12.07

Art contemporain

Pot-pourri de la création contemporaine brésilienne

Un mélange de choses hétéroclites, les meilleures adresses à São Paulo et à Rio, des plus créatifs aux plus undergrounds. Points de rencontre, de promotion et de diffusion de l’actuel art contemporain.

www.choquecultural.com.br
www.livrariapop.com.br
www.casadaxiclet.multiply.com
www.agentilcarioca.com.br

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03.12.07

Littérature

Telle une abeille

Comment survivre quand on est une petite fille brésilienne de cinq ans, abandonnée sur un trottoir de Rio ?

Il faut beaucoup de courage et de présence d’esprit pour transformer chaque obstacle en une chance à saisir. C’est ce que fait notre héroïne dont nous suivons le récit jusqu’à l’âge adulte.

Le drame de l’abandon par la mère qui sous-tend le roman est vu à travers les yeux de
l’héroïne qui ne connaît même pas son nom et survit grâce à son instinct. Ensuite, la petite fille sait tirer parti des situations et comprend très vite où est son intérêt. Son goût pour l’école et sa soif d’apprendre lui permettent de devenir une adolescente qui peu à peu s’intègre dans la société et devient une adulte épanouie.

Bien que privée d’amour maternel pendant toutes ces années, elle a un amour des enfants sans limites qui fait qu’ils deviennent une priorité dans sa vie.
Isabelle Girard signe ici son premier roman, Telle une abeille, inspiré d’une histoire véritable. La femme dont la vie est ici racontée, Dalila Gerlani, a maintenant quarante ans
et vit à Duque de Caxias, dans la banlieue nord de Rio.

Dalila a fondé un orphelinat," Favos de Mel ", dans les années 90 qui a rapidement hébergé une cinquantaine d’enfants.

Telle un abeille de Isabelle Girard, Éditions de Fallois.
www.favosdemel.org.br


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Noël équitable

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Jouets et jeux, déco de noël et d’intérieur, bijoux, vêtements, papeterie et instruments de musique : les produits Artisans du Monde reflètent le savoir-faire et la tradition des producteurs d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine.
Coton biologique, ivoire végétal, papier recyclé, soie, laine d’alpaga : aux matières
naturelles de nos produits répondent des formes originales formes originales formes originales formes originales et actuelles.
La vente d’artisanat est l’une des spécificités d’Artisans du Monde et répond souvent à un enjeu fort pour les producteurs. Beaucoup d’articles sont produits par des femmes qui exercent pour la première fois un travail régulier.
L’artisanat permet donc à certaines familles d’échapper à l’exode rural et constitue un levier important pour le développement des habitants du Sud tout comme il contribue à valoriser la culture locale.

Source et points de vente : www.artisansdumonde.org


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Information

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Brasilidade et Europalatina s’associent dans la promotion et la diffusion de la culture brésilienne et latino-américaine sur le net et sur les écrans. Premier magazine TV consacré aux cultures latines, Europalatina réalise des sujets sur les festivals, la gastronomie, les expos, le cinéma, mais aussi sur la politique et l’économie.
En attendant de pouvoir visualiser les vidéos sur brasilidade.canalblog.com, vous pouvez les regarder sur Europalatina tous les 1ers jeudis du mois à 22h sur TNA (canal 168 de la Free Box Tv).

Pour en savoir plus : www.europalatina.fr


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27.11.07

Andiara Macedo : garota de Ipanema

Danseuse, productrice, manager, Andiara est une étoile filante. Paris, Montpellier, Monaco, US, Rio, on ne l’attrape pas, on l’a suit. Sur scène ou en coulisses, elle brille, elle brille. Rencontre avec une femme en perpétuel mouvement. Par Silvana C.

Sur scène : En tant que comédienne, j’ai joué aux côtés de deux grands noms du théâtre brésilien : Dulcinéia de Moraes dans " Bodas de Sangue " et de Bibi Ferreira dans " Gota d’Água ". Ce sont des moments inoubliables.

Sur l’avenue Marquês de Sapucaí, à Rio : Le carnaval, le spectacle, c’est ma vie. Marraine pendant plusieurs années de l’école de samba de la favela de la Rocinha, j’ai aussi défilé pour l’école de samba Imperatriz. Mais la rencontre qui a plus marqué ma vie en tant que danseuse et qui a propulsé ma carrière fut celle d’avec Joãozinho Trinta. C’est le maître incontestable du carnaval brésilien. Lorsque j’ai intégré sa troupe, jamais je ne pouvais imaginer devenir un jour son assistante et responsable de la production de ses spectacles. Un sacré challenge. Qui dit spectacle, dit tournées à l’étranger : US, Canada, Italie, et puis, la France.

La France : Depuis 1991. Le début d’une longue aventure. J’étais danseuse au Brésil Tropical (Paris), j’ai organisé le premier carnaval de la Ville de Paris, j’ai participé de la Biennale de Lyon en 96, j’ai organisé le Show Brésil pour le 30è anniversaire du prince du Maroc ; j’ai participé du Printemps des Comédiens en 2003 à Montpellier. La liste est bien longue…
C’est aussi la naissance d’Oba Brasil, un concept événementiel où je propose des spectacles, des performances avec des danseuses, de la capoeira, de la batucada. Au fur et à mesure des années, le concept à évolué, s’est modernisé, il s’est adapté aux goûts actuels. Et ça marche.
La France est une belle aventure, mais c’est aussi l’exil volontaire où mon travail en tant qu’artiste est valorisé et récompensé.

Le Brésil : C’est le rêve, la famille, l’espoir, la matrice. Le Brésil est TOUT. Je pars au Brésil tous les ans pour me ressourcer mais aussi pour y travailler. Le show doit continuer, c’est ma vie.
Je suis en train de mettre en place à Rio un projet social qui s’appelle " Samba sem Fome ". J’essaie de toucher les plus démunis, les anonymes qui participent des défilés et je leur propose d’échanger leurs costumes de carnaval contre un panier garni à la fin du spectacle. Ce projet n’est pas encore 100 % opérationnel, mais j’y tiens et j’y arriverai !

Carnet intime

Lieu de naissance : Santa Maria, Rio Grande do Sul. Je vis à Ipanema, Rio, depuis l’âge de 8 ans. Donc, je suis 100 % carioca.
Plat préféré : Camarão com catupiri fait par ma mère mais je ne peux pas m’en passer d’un sushi. J’aime tant le sushi que j’ai appris à le faire !
Livre préféré : La sorcière de Portobello de Paulo Coelho.
Film préféré : Des grandes productions en passant par les séries télévisées américaines, style Desperate Housewives, j’aime tout.
Madonna ou Britney Spears : Madonna. Je n’achète pas ses disques, mais elle est une " pro " du marketing, et en plus elle a réussi a briser beaucoup de tabous.
Secret de beauté : Chacun a son secret, mais pour moi la beauté est une question d’attitude, d’énergie et d’esprit. Je ne dépense pas des fortunes en crèmes ! Depuis que j’ai découvert le laser - dont les bienfaits ne sont pas visibles mais se font sentir à long terme – je ne peux pas m’en passer. Je suis aussi une femme sportive !
Parfum : Jean-Paul Gaultier
Quand je vide mon sac : Mon sac est un véritable bureau ambulant ! Documents, papiers, bulletins de salaire, billets de train, grilles pour jouer au loto, lunettes, 3 étuis transparents avec une vingtaine de cartes à l'intérieur (femme à cartes, Andiara paie tout par carte : parking, péage, location de voiture, essence…sans parler de ses cartes de fidélité, car elle aime accumuler des points et des points …), 1 cabas pour faire les courses, et l’indispensable trousse de maquillage.

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Parures et Parades

L’art autour du cou de Mariano Néto

Depuis une dizaine d’années le peintre Mariano Néto travaille sur le thème de la Parure et de la Parade.
Il réalise des écharpes-parures qui doivent être portées, " non pas seulement pour faire jolie mais, pour garantir une certaine Exaltation de la beauté ".
Ces objets découpés, peints et brodés peuvent être colorés ou en noir et blanc, doivent être portés tels des " grigris et des talismans car ce sont des bijoux censés faire proliférer l’idée de la beauté et de la joie autour du cou ".
" J’investis sur l’idée que ces parures, ces parades et ces parfums sont, en quelque sorte, comme des décorations votives, tel le carnaval, qui est la fête de l’imaginaire. Ainsi, chaque flacon créé est doté d’un corps et d’une âme prêt pour aller danser ".
Avec les organzas, les soies, les tulles qui se superposent, Mariano Néto touche au chant imaginaire de la vie, la transcendance et l’art peut ainsi être porté autour du cou.

Mariano Néto est brésilien, originaire de Recife. Artiste peintre, il vit et travaille à Paris. Son œuvre ne s’arrête pas aux Parures. Il aime associer plusieurs techniques à ses créations, à ses tableaux, dans un jeu de construction/destruction appelé Matières débris.

Son atelier est situé au 139, rue Saint Martin, 75004. 01 42 78 47 54
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24.11.07

Projection

Festival musicouleurs

Dans le cadre du mois du film documentaire, La Bellevilloise invite l'Association Musicouleurs pour 4 jours de programmation de films.
Six films brésiliens y seront présentés le dimanche 25 novembre.

Pour en savoir plus:www.musicouleurs.fr

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22.11.07

Shopping

Panorama chic

Design, mode, accessoires, arts de la table, mobilier. Des créations artisanales aux neo-folkloriques, un large aperçu de l'univers créatif brésilien.

Oba Mercado General
83, Quai de Valmy, ParisBANANE

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Exposition

3 artistes exposent en décembre à Paris

Fernando Barata, à partir du 4, à l'Ambassade du Brésil; Arminda Lopes et Celito Medeiros, à partir du 13, au Carrousel du Louvre.

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16.11.07

Dito Inácio : made in Brésil, Maroc, Inde…

Rencontrer Dito c’est voyager au Brésil, faire escale au Maroc et s’aventurer en Inde. Dans chacun de ses mots il y a une vibration, dans chacune de ses paroles, une pulsation. Homme caméléon, musicien nomade, magicien de sons, porteur de sens. Par Silvana C.

La musique : Qu’est-ce que la musique représente pour moi ? Tout. Je ne peux pas concevoir la vie sans la musique. Je pense et je vis musicalement. La voix est un moyen d’entrer en relation musicale avec les autres. On le fait sans le savoir. Même quand on pleure, on fait de la musique. Là où il y a de la musique, il y a de la communication. La musique est le moteur de ma vie, elle me fait voyager, avancer.

L’instrument musical : Chaque instrument possède une âme et chacun d’eux est une fenêtre ouverte vers le monde extérieur. Depuis l’école maternelle, je m’intéresse aux instruments musicaux : je construisais des " kalimbas " avec des petits morceaux de lames enfoncées dans les pupitres …

Grupo Nó : Avec Marcos Hernani, Rozmani Viveiros, Sebastião Souza Jr, Paulo Miguel et Orides dos Couros j’ai créé mon premier groupe, en 1980. C’était un mix de flûte, guitare, " viola caipira ", " charango ", violoncelle et d’instruments musicaux indigènes brésiliens. On chantait à quatre voix. On a participé à de nombreux festivals régionaux et l’on a reçu des nombreux prix.

La France et Montpellier : Je suis arrivé à Montpellier en 1990 après avoir séjourné à Barcelone. La France est un point géographique stratégique pour moi, le point de départ vers d’autres destinations. Une des richesses françaises ? La facilité d’accès à l’information. Les Français s’intéressent à la musique et l’information circule librement.
À Montpellier, j’ai été apprenti chez la luthière Martine Montassier et j’ai commencé à étudier, seul, les tablas.
En 1991, j’ai intégré le groupe Oba Brasil en tant que chanteur et guitariste. Nous avons fait plusieurs tournées en France, en Suisse, au Maroc et en Nouvelle-Calédonie. C’est à Montpellier aussi que j’ai commencé à étudier la musicothérapie, en portant un intérêt particulier aux rythmes des Pygmées Aka africains, aux chants Mongols, à la musique classique de l’Inde, à la musique Gnawa marocaine.

L’Inde : J’adore la musique indienne. Elle me touche, me fait vibrer, m’émoi, me désarme. Je suis parti en Inde pour la première fois en 1998 afin de m’initier dans l’art des tablas. À Udaipur, j’ai rencontré le professeur Ragdish. Étonné par mon parcours et par mes connaissances musicales, il m’a dispensé des cours gratuits et m’a initié au langage de la musique classique indienne. C’est qui me plaît et qui m’attire chez les indiens c’est leur amour par la musique et leur respect par les artistes. Pour eux, les artistes sont en contact avec les choses spirituelles.

Brasil Connection et Zarabatana : Nom de mon groupe créé en 1999 et nom du spectacle créé en 2000. C’est une proposition musicale ouverte aux sonorités du monde, une mixture de rythmes et de cultures.
Le Maroc, l’avenir : C’est une passion pour un pays magnifique débordant de spiritualité et de bonté. La musicalité marocaine est sans fin, la richesse de la langue arabe est impressionnante ! Quand j’écoute la musique orientale, je me sens vivant, les choses deviennent simples. Je pars au Maroc pour m’y installer et développer un travail musical avec les marocains. Le Maroc est mon Moi.

Carnet intime

Lieu de naissance : Monte Azul, État de São Paulo, Brésil
Plat préféré : J’adore cuisiner et manger. J’aime le Poulet au lait de coco, le foie gras et la bouillabaisse
Livre préféré : La biographie de Johann Sebastian Bach
Film préféré : La ligne Verte (je l’ai vu 6 fois) ; Mission (fan de Robert de Niro et d’Ennio Morricone) ; tous les films avec Al Pacino
Franck Sinatra ou Elvis Presley : la voix de Sinatra et l’énergie d’Elvis
Plage ou campagne : Plage
Dans mes poches : mon médicament pour mon asthme ; un vieux prospectus ; un paquet de mouchoirs en papier ; mes clés ; un rouleau de scotch ; des papiers secrets ; mon téléphone portable ; ma carte de crédit.

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© Lorena Perez

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