04.04.10

Exposition d’Antonio Bandeira, précurseur de l’abstractionnisme au Brésil

Jusqu’au 29 avril

Exposition de 40 oeuvres d’Antonio Bandeira, précurseur de l’abstractionnisme au Brésil. « Le pouvoir de fascination de beaucoup de ces toiles, surtout les petites, est indéniable, identique à celui qu’exercent certaines pierres précieuses, certains bijoux finement travaillés. » (Mario Pedrosa 1951)

Maison de l’UNESCO

7, place de Fontenoy 75007 Paris

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Freud traduit de l’allemand vers le portugais sans escales

L’éditeur brésilien Companhia das Letras vient de démarrer la publication des Œuvres complètes de Sigmund Freud.

L’édition est la première au Brésil traduite directement de l’allemand et organisée dans l’ordre chronologique de parution des textes.

Les Œuvres complètes seront réunies en vingt volumes.

Pour en savoir + : www.companhiadasletras.com.br

 

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Priscila de Carvalho : OUT OF NOTHING

 Jusqu’au 23 avril 2010

Artiste brésilienne naturalisée américaine, Priscila de Carvalho crée une dynamique architecturale du paysage urbain, inspirée par un développement tentaculaire et incontrôlé des bidonvilles foisonnant dans son pays natal.

Dans ses oeuvres décrivant l’énergie des mégapoles et leur surpopulation, Priscila de Carvalho juxtapose des images figuratives et abstraites dans une incroyable énergie, mélangeant les communautés culturelles diversifiées, la société de consommation, les trafics de drogue, la décadence urbaine ; plongé dans des oeuvres en trois dimensions, le spectateur est ainsi immergé dans un monde coloré, où le fantastique des formes et la réalité des situations se confondent.

Collages hybrides de photographies, morceaux de tissus, vinyl constituent ces tourbillons urbains où des personnages anonymes aux teintes rouges parsèment les oeuvres tels des graffitis.

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Pour en savoir + : www.64bis.com 

 

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Projection du film Moro no Brasil de Mika Kaurismaki

Mercredi 7 avril à 20h30

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31.03.10

Scientifiques s'unissent dans un projet de préservation de la Forêt Atlantique

Vert, large et avec une biodiversité paradisiaque : ces temps sont révolus. Aujourd'hui, la Forêt Atlantique au large de la côte brésilienne ressemble plus à des champs poussiéreux qu’à des zones fertiles, et de gazoducs traversent le paysage idyllique.

Une tentative de contenir les ravages de la dévastation de la nature a été lancée par des scientifiques allemands et brésiliens. DINARIO, comme est appelé le projet, est mené dans la Serra dos Orgãos, près de la ville de Teresópolis, dans l’Etat de Rio de Janeiro. Depuis 2007, le projet vise à démontrer aux agriculteurs et aux industries comment ils peuvent s'engager dans la protection de l'environnement tout en conservant leurs profits.

Vestiges des forêts tropicales

Le paradis de la faune et la flore est en train de s’épuiser. À l'origine, la Forêt Atlantique s’étendait sur cinq mille kilomètres sur la côte brésilienne en allant du sud du Rio Grande do Sul au nord de Ceará. À l'origine, la biodiversité de la forêt atlantique était supérieure à celle de la forêt amazonienne.

Toutefois, en raison de la colonisation intensive et l'utilisation des terres, le paradis naturel qui couvrait autrefois une superficie de plus de 1 million de km2, est désormais limité à seulement 50 mille km2.

Les causes de la déforestation sont le surpâturage, l'agriculture, la contamination de l'eau et les incendies.

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29.03.10

L'intérêt croissant du Brésil pour les anciennes colonies portugaises

Qui se promène dans les rues de Maputo, capitale du Mozambique, peut  facilement entendre les jeunes en train de utiliser l'argot tiré des feuilletons de la Rede Globo et acheter des magazines spécialisés avec des actrices brésiliennes en couverture.

À Luanda, il est facile de trouver des franchises des réseaux populaires brésiliens, comme Bob’s, Mundo Verde et Boticario. Sans oublier les temples de l'Église Universelle du Royaume de Dieu présents dans tous les pays africains lusophones.

La présence brésilienne est belle et bien visible en Afrique. Mais, en dehors des aspects médiatique et religieux, l’intérêt du Brésil par les anciennes colonies portugaises est aussi économique et politique.

L'aspect économique est particulièrement fort à l'Angola - dont l'indépendance a été reconnue par le Brésil en 1975. Quatre ans plus tard, Petrobras est venue s’installer et est aujourd'hui le troisième producteur de pétrole en Afrique. Mais, c'est à partir de novembre 2006 que la société a commencé à agir de manière plus agressive en Angola, en tant qu'opérateur de trois blocs d'exploration pétrolière.

Également forte en Angola est la compagnie de construction Norberto Odebrecht, installée dans le pays depuis 1984, quand elle a commencé la construction de la centrale hydroélectrique de Capanda, dont la capacité de production est de 520 mégawatts. Aujourd'hui, l'entreprise opère dans divers secteurs telle la construction d’autoroutes, revêtement, assainissement et urbanisation. Odebrecht emploie plus de 24 mille personnes dans tout le pays.

Dans la province de Tete, au centre du Mozambique, la compagnie minière brésilienne Vale (installée depuis 2007) investit 1,3 milliards de dollars pour extraire du charbon dans l'une des plus grandes mines inexploitées du monde. La production annuelle devrait atteindre 11 millions de tonnes à partir de décembre 2010. La Vale emploie 1,5 mille de personnes.

A la recherche d’un plus grand rôle dans le contexte international

Depuis 2003, avec l'arrivée de Lula au pouvoir, les relations entre le Brésil et les pays africains lusophones se sont intensifiées. Les objectifs économiques recherchés sont : introduire les produits brésiliens sur les marchés africains et assurer la production de certaines matières premières. Dans le contexte politique international, le Brésil souhaite avoir un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU et pour l’obtenir il espère pouvoir compter avec l’appui des pays africains lusophones.

Feuilleton x réalité

La plupart des africains lusophones affirme avoir une image «très bonne et positive au Brésil", même si la réalité brésilienne est très différente de la vie véhiculée par les feuilletons télévisés.

"Les feuilletons brésiliens ne racontent pas la situation telle qu'elle est. Ils montrent le glamour, les plages, les bonnes choses, mais ne montrent pas les problèmes d'infrastructure, d'inégalité et de racisme. Je me suis confronté à tout ça au Brésil et je ne m'y attendais pas », racontent Edileny et Francisco.

Edileny et Francisco sont parmi les près de 4 mille africains lusophones sélectionnés pour aller étudier au Brésil entre les années 2000 et 2009. Ils ont reçu une bourse de la PEC-G, du ministère des Affaires étrangères.

Partir étudier au Brésil est courant chez les Capverdiens - même le Premier ministre, José Maria Neves, a étudié à la Fundação Getúlio Vargas dans les années 1980 et la plupart des étudiants retournent dans leur pays d'origine.

Selon Edileny «  pour les pays émergents lusophones, le Brésil joue un rôle important dans la formation des professionnels. Après mes études, je rentrerai à São Tomé parce que je veux aider mon pays à se développer. »

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28.03.10

Palmarès des Rencontres Cinémas d’Amérique Latine de Toulouse : film brésilien reçoit le Grand Prix

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GRAND PRIX COUP DE CŒUR :


VIAJO PORQUE PRECISO, VOLTO PORQUE TE AMO

de Karim AïNOUZ et Marcelo GOMES (Brésil, 1h15, 2009)


PRIX DU PUBLIC « INTRAMUROS » EX-AEQUO :

EL HOMBRE DE AL LADO

de Gastón DUPRAT et Mariano COHN ( Argentine, 1h 50, 2009)

EL ÚLTIMO VERANO DE LA BOYITA

de Julia SOLOMONOFF ( Argentine, 1h 33, 2009)

PRIX DÉCOUVERTE DE LA CRITIQUE FRANÇAISE :


EL VUELCO DEL CANGREJO

de Oscar RUÍZ NAVIA (Colombie, 1h35, 2009)


Une Mention spéciale est attribuée à
LA TIGRA, CHACO
de Federico GODFRID et Juan SASIAÍN (Argentine, 1h20, 2009)

PRIX FIPRESCI DE LA PREMIÈRE ŒUVRE :


ALAMAR

de Pedro GONZÁLEZ RUBIO (Mexique, 1h15, 2009) 

PRIX SIGNIS DU DOCUMENTAIRE :


QUEBRADEIRAS

de Evaldo MOCARZEL (Brésil, 1h11, 2009)

PRIX SIGNIS DU COURT-MÉTRAGE :


MARINA LA ESPOSA DEL PECADOR

de Carlos HERNÁNDEZ (Colombie, 14 min, 2009)  

PRIX "COURTOUJOURS" :


EL REINO ANIMAL

de Rubén Mendoza (Colombie, 24 min, 2009)

Une Mention spéciale est attribuée à
TECLÓPOLIS
de Javier MRAD (Argentine, 12min, 2010)  

RAIL D'OC :
EL VUELCO DEL CANGREJO

de Oscar RUÍZ NAVIA (Colombie, 1h35, 2009)

PRIX CINÉMA EN CONSTRUCTION 17 - TOULOUSE
 :

LOS COLORES DE LA MONTAÑA

de Carlos César ArbelÁez (Colombie, 90 min)

LE PRIX SPECIAL « CINÉ CINÉMA » EN CONSTRUCTION :

ASALTO AL CINE

de Iria Gómez Concheiro (Mexique - 150 min)

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27.03.10

3e Festival enfant Senzala : cours de capoeira, musique et danse brésilienne pour les enfants

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Pour en savoir + : www.associationsenzala.com

 

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26.03.10

Salon du livre de Paris

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Du 26 au 31 mars Port de Versailles

Le prix du meilleur livre étranger 2009 sera décerné à l’auteur iranienne Zoyâ Pirzâd pour son recueil de nouvelles Le Goût âpre des kakis (éd. Zulma).

Avec Le Goût âpre des kakis, Zoyâ Pirzâd nous fait pénétrer dans l’intimité des foyers iraniens. Et brosse en cinq récits au style épuré le portrait de femmes, avec leurs rêves et leurs frustrations.

L’auteur brésilien Bernardo de Carvalho y sera le 30 mars.

Pour en savoir + : www.salondulivreparis.com

 

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25.03.10

Bruno Vianna présent aux 22es Rencontres cinémas d’Amérique latine de Toulouse

Dans le cadre des 22es Rencontres Cinémas d’Amérique Latine organisé par l'ARCALT, plusieurs films (courts, longs et documentaires) brésiliens sont à l’affiche et en compétition.

Brasilidade propose un clin d’œil exceptionnel sur le travail de Bruno Vianna, réalisateur brésilien ayant déjà plusieurs courts-métrages à son actif et qui présentera Ressaca (1).

Ressaca raconte l'histoire d'un garçon qui passe par la puberté et l'adolescence dans les années 80, vivant une période où le pays a également connu une adolescence politique et économique. Sa famille en subira les conséquences de la pléthore des plans économiques, du changement de monnaie et des crises.

Brève rencontre

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Brasilidade : Bruno, que penses-tu du cinéma brésilien actuel ?

Bruno Vianna : Je pense que le cinéma brésilien actuel se trouve dans un moment décisif. Le gouvernement investi beaucoup en ce moment dans la viabilité commerciale du cinéma brésilien, justement dans un moment  où mondialement on se demande si le cinéma peut réellement être rentable en dehors des systèmes des grands conglomérats qui travaillent beaucoup plus sur les franchises. En même temps, une nouvelle génération de cinéastes arrive sur le marché et commence à réaliser de long-métrages – comme les talentueux Eduardo Nunes et Kleber Mendonça – et eux n’ont pas cet engagement avec le cinéma industriel. Je suis curieux de voir ce qui va se passer dans l’avenir.

Brasilidade : Et que penses-tu du cinéma français ?

Bruno Vianna : Malheureusement, je ne suis pas autant que j’aimerais le cinéma français. Mais j’ai l’impression qu’il souffre d’un manque de renouvellement esthétique à cause du poids de la tradition, qui est énorme – d’ailleurs ils ont été les premiers à « faire » et après à « défaire » le langage cinématographique !

À propos du cinéaste brésilien

Bruno Vianna a réalisé 4 courts-métrages entre 1994 et 2003 : Geraldo Voador, Rosa, Tudo Dominado et Nevasca Tropical. Ses films ont été exhibés et primés dans des divers festivals au Brésil et autour du monde, comme Gramado, Festival do Rio, Rotterdam, Tampere, Havane et Nova York.

De 1997 à 1999, Bruno Vianna a vécu a New York. Il a préparé une maîtrise d’arts numériques à la New York University et il a travaillé dans diverses entreprises de développement d’applications pour le web et produits interactifs.

En 2000, il a obtenu une bourse de l’Université Pompeu Fabra, à Barcelone, pour le développement du projet de littérature interactive pour les PDAs - PalmPoetry. En 2005, Bruno a réalisé son premier long-métrage, Cafuné, avec le financement du Ministère de la Culture. En 2007, il a présenté le projet Invisíveis, un espace virtuel narratif pour téléphones portables, au festival Arte.mov, à Belo Horizonte, au Brésil.

 

(1)Gueule de bois

Pour en savoir + : www.cinelatino.com.fr

 

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