20.07.10

Antonio Veronese : le visage est une source inépuisable d’émotions

Sans paroles

Du 3 au 28 Août 2010

Au Le Vieux Colombier -  Mairie du 6ème -  Place Saint Sulpice – Paris

Entrée libre

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Le peintre expressionniste brésilien Antonio Véronèse expose ses œuvres à Paris pendant le mois d’août. L’exposition, nommée Sans Paroles, montre des visages aux regards intenses, car d’après l’auteur " le visage est inépuisable, il exprime une telle variété d´émotions. J´ai ouvert la boîte de Pandore."

Originaire du Brotas, Veronese a longtemps vécu à Rio et il a travaillé aux côtés d´enfants emprisonnés, gamins des rues, victimes de violence, toxicomanes...Il en a gardé une capacité rare de saisir l´humain, de regarder les oubliés...

Artiste de renommée internationale, il a ses œuvres exposées dans de nombreux musées, collections publiques et privées. Il est l´auteur de Famine, installée auprès de la FAO - Rome ; de Save the Children, aux Nations Unies ; de Just Kids, symbole de l´UNICEF, de A La Marge, à l'Université de Genève, de La Marche, au Parlement du Brésil.

Pour son travail auprès des enfants prisonniers au Brésil, il fut salué par l’Organisation des droits de l'homme aux Nations Unies et reçut la mention Honoris Causa de la Cour Suprême de Justice du Brésil.

Antonio Veronese a quitté le Brésil pour s’installer en France en 2004 où il semble avoir trouvé enfin sa place. Il est amoureux, pour la première fois, d’une femme française. D’après lui, « la femme est l’essence de la vie et quand on est amoureux, on est prêt à tout pour une femme ! »

Carnet intime

Lieu de naissance : Brotas, ville de l’état de São Paulo, Brésil. Je suis un campagnard !

Peintre préféré : Egon Schielle, Lasar Segal, Edward Munch, Francis Bacon, Van Gogh, Gauguin, Modigliani, Caravagio...Et en ce qui concerne les femmes, il n’est pas possible d’en choisir une.

Film préféré : Il Vitelloni, Amarcord (Federico Fellini), Oh Brother (Frères Cohen), Pagador de Promessa ( d’Anselmo Duarte).

Plat préféré : Arroz com feijão fait par ma mère.

Livre préféré : Sagarana de João Guimares Rosa.

Adresse préférée au Brésil : Churrascaria Plataforma, à Rio, là où mon ami Tom Jobim et moi on se retrouvait régulièrement pour manger et bavarder.

Adresse préférée en France : Brasserie Lipp à Saint Germain, là où mon chien Boris était le seul à avoir le droit de manger assis sur la chaise.

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Brasilidade :  Antonio, qu’est-ce que la peinture représente pour toi ?

Antonio Veronese : Si je ne peins pas, je n’arrive pas à dormir. Peindre est une nécessité physique, comme vomir.

Brasilidade :  Comment définis-tu ta peinture ?

AV : Définir est difficile et toujours inexact. C’est comme essayer de définir la pluie. La pluie est ce que l’on ressent d’elle et non ce dont on en parle.

Brasilidade :  Qu’est-ce que vivre en France a changé dans ta vie ?

AV : Absolument tout et surtout qu’ici il n’y a pas un mec chiant en train de klaxonner derrière ma voiture. Je pense que l’expérience d’avoir deux cultures est quelque chose qu’aucune Université au monde pourra nous procurer.

Brasilidade :  Comment concilies-tu les deux cultures ?

AV : Ce sont deux cultures complémentaires qui se reconnaissent dans la différence. La France possède ce qui manque au Brésil et vice-versa.

Brasilidade :  Ta peinture est-elle influencée par ton « exil » en France ?

AV : Depuis que je vis en France, ma peinture s’est beaucoup transformée, elle est moins philosophique et plus plastique. Je crois que l’exil m’a éloigné de l’indignation quotidienne que je ressentais au Brésil. Depuis mon arrivée à Barbizon, où je vis et je travaille, je suis reconnu en tant que peintre et cela me fait beaucoup de bien. Les français sont beaucoup plus ouverts et sensibles et ils apprécient ma peinture à sa juste valeur, contrairement aux brésiliens.

Brasilidade :  Parle-moi de ta prochaine exposition en France.

AV : J’ai réalisé 12 expositions les deux dernières années…c’était un exploit ! J’ai du mal à réaliser que j’ai réussi à les faire ! Et en plus, j’ai réussi à peintre 40 nouvelles toiles qui seront exposées au mois d’août à Paris. Ma peinture n’a jamais été aussi forte que maintenant et pour la première fois je ne suis pas anxieux. Pour la première fois je suis satisfait du résultat.

Brasilidade :  Antonio, dis-moi quelque chose de très personnelle sur toi.

Av : J’adore les chiens !!! Mon compagnon Boris, qui est décédé depuis six mois, vient me visiter tous les jours. Il me manque terriblement. Je déteste la maltraitance envers les animaux. Je ne supporte pas le bavardage ; cette merde de musique post-country qui a envahi le Brésil ; dépenser de l’argent avec des habits ; l’horoscope ; la tyrannie idiote du jeunisme ; les bêtises que Caetano raconte à propos de Lula …

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Pour en savoir + : www.antonioveronese.blog.com

 

 

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17.07.10

Dreamlands, mélange d’art moderne et contemporain, nourri les utopies des artistes

Présentée dans la grande galerie du Centre Pompidou jusqu’au 9 août 2010, l'exposition Dreamlands développe un propos inédit : montrer comment les modèles de foires internationales, d'expositions universelles et de parcs de loisirs ont influencé la conception de la ville et de ses usages.


Cette exposition pluridisciplinaire rassemble plus de trois cents œuvres, mêlant art moderne et contemporain, architecture, films et documents issus de nombreuses collections publiques et privées. Dans une mise en espace ludique et didactique à la fois, elle propose la première lecture d'envergure de cette question et conviera à s'interroger sur la manière dont s'élabore l'imaginaire de la ville et dont les projets urbains s'en nourrissent.


Expositions universelles, parcs d'attractions contemporains, le Las Vegas des années 1950 et 1960, le Dubaï du XXIe siècle : tous ces projets ont contribué à modifier profondément notre rapport au monde et à la géographie, au temps et à l'histoire, aux notions d'original et de copie, d'art et de non-art.


Les « dreamlands » de la société des loisirs ont façonné l'imaginaire, nourri les utopies comme les créations des artistes, mais ils sont aussi devenus réalité : le pastiche, la copie, l'artificiel et le factice ont été retournés pour engendrer à leur tour l'environnement dans lequel s'inscrit la vie réelle et s'imposer comme de nouvelles normes urbaines et sociales, brouillant les frontières de l'imaginaire et celles de la réalité.

L’artiste plasticien brésilien Nelson Leirner sera présent à la grande galerie.

Unknown

Pour en savoir + : www.centrepompidou.fr  

 

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Paulo Costa et Jacques Vidal: quand la bossa se marie au jazz

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23 et 24 juillet à 21H

La Vieille Grille 1, rue de Puits de l'Ermite

75005 M° Place Monge

Ensemble, ils interprètent un répertoire fait de leurs propres compositions où la bossa se marie au jazz. Leur longue carrière leur a déjà permis de se faire remarquer sur différentes scènes du monde entier et pour cause. Des heures de travail et de répétition pour que tout soit parfait. Ils ont l’habitude du travail bien fait. Paulo et Jacques sont sur la même longueur d’onde.

Pour en savoir + : www.vieillegrille.fr 

 

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08.07.10

DJ El Pato : Super Selecta à l'Ancienne

ENFIN LES DATES :

SAM 17/07   VEN 23/07   SAM 24/07

SAM 07/08   VEN 13/08   SAM 14/08

SAM 21/08   SAM 28/08

 

CALIENTE SALSA DURA TREMENDA Y SUAVE TIMBA BRAZIL BACHATA DANZON

GNAWA RAGGA NEW TANGO HOP ROCK ELECTRO DISCO FUNK PLENA CHA CHA

LATINO BREAKBEAT NU JAZZ KWAITO AFROBEAT RUMBA JOKARI HOP CUBA

FLAMENCO FRENCHIE TOUCH GROOVE BALKAN ZOUK BOLLYWOOD HIP CHAIBI

REGGAE CUMBIA RYTHM N BLUES HOT DANCE AND SWEAT DESCARGA BLUES

FACE A FACE B INCONTOURNABLES ET INCONNUES YORUBA CUERO NAMA

 

TOUTE LA MUSIQUE QUE J'AIME FAIRE PARTAGER !

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A LA GUINGUETTE à VIC LA GARDIOLE

SERVICE RESTAURATION JUSQU'A 1H DU MATIN

En bordure de la D112 qui relie Sète à Montpellier - Parc de pêche à la truite

 

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05.07.10

Coup de cœur musical : couché de soleil sur la place et musique brésilienne

Jeudi 8 juillet

Rue de la Méditerranée - Montpellier

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Roberto Melo et Carlinhos Correia joueront sur la place de la rue Méditerranée, en fin de l’après-midi. Ensemble, ils présenteront le best of de la musique brésilienne. Pour couronner let tout, les amateurs pourront aussi déguster la cuisine du chef  Jean (Le Coriandre).

Un rendez-vous musical à ne pas rater cette semaine.

 

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02.07.10

Ivinho Loppes : Loppes avec deux P, s’il vous plaît !!!!

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Musicien, chanteur et compositeur, Ivinho Loppes est né à Rio, mais comme il a parcouru le Brésil et le reste de la planète, il préfère dire qu’il est un citoyen du monde. Influencé par le mouvement tropicaliste et par les plus riches manifestations populaires régionales brésiliennes, sa musique éclectique combine quelques uns des versants de ce univers, comme la samba, le jazz, le rap et le groove. Ses différents voyages sur les routes musicales brésiliennes, lui ont conféré un style original porté par un timbre de voix grave et particulier.

Pour Brasilidade, il dévoile ses secrets pour garder la forme, il nous parle d’amour et de ses projets à venir. Ivinho jouera le 4 juillet au Sun 7 Beach et le 9 juillet au kiosque de l’Esplanade à Montpellier.

Carnet intime

Lieu de naissance : Rio de Janeiro

Musicien préféré : Il est difficile d’en choisir un. J’adore Hermeto Pascoal, Marku Ribas,Tom Zé, Milton Nascimento, Caetano, Djavan, Gil

Film préféré : J’aime les films de Glauber Rocha et d’Arnaldo Jabor. J’ai beaucoup aimé la Môme et Rêves d’Akira Kurosawa, l’empereur du cinéma japonais

Plat préféré : Arroz com pequi (du riz avec du pequi, fruit aphrodisiaque typique du maquis brésilien) ; le gratin dauphinois et les tielles vendues aux halles à Sète

Secret de longévité :  Faire du sport, lire, bien manger, mais surtout, surtout faire l’Amour

Adresse préférée au Brésil : La ville de Paraty

Adresse préférée en France : J’aime visiter les châteaux cathares, les vignobles français et la cathédrale des images (Beaux de Provence)

 

Brasilidade : Ivinho, tu as décidé de rajouter un P à ton nom de famille, Loppes. Pourquoi ?

IL :  Mon grand-père, João Lopes, était un grand musicien ; mon père, Livinho Lopes, était un grand joueur de foot de l’équipe de Vasco da Gama à Rio. La célébrité fait un peu partie de l’histoire familiale. Il me fallait alors trouver un nom artistique qui soit à la hauteur et me démarquer des Lopes déjà connus. Alors, j’ai décidé de rajouter un P et j’ai l’impression que cela m’a porté chance.

Brasilidade : Es-tu superstitieux ?

IL : Un peu oui. Ma grand-mère m’a enseigné l’amour et les superstitions : toujours ranger les tongs dans la même direction, ne pas passer au-dessous les escaliers, éviter de croiser les chats noirs…

Brasilidade : Qu’est-ce que la musique représente pour toi ?

IL : La musique m’accompagne partout. Les notes et les accords musicaux sont l’aurore boréale de ma vie. J’ai été élevé aux bords du fleuve São Francisco, j’ai baigné dans la musique toute mon enfance. J’ai toujours voulu être musicien. J’ai entamé des études de musique que j’ai abandonné pour faire des études d’ingénieur car la pression familiale à l’époque était forte. J’ai été prof et un tas d’autres choses. Mais, la musique m’a rattrapé et j’ai parcouru le monde…en chantant ! La route était longue et le fleuve pas toujours tranquille.

Aujourd’hui, j’aimerais être reconnu en tant que compositeur. Je vis en France, mais j’y pense en termes d’Europe. Ici, j’ai la possibilité de créer et de toucher un public différent de celui du Brésil. Je suis confiant et je pense pouvoir concrétiser tous mes projets à venir.

Brasilidade : Tu es marié avec une française et tu vis en France depuis quatre ans. Qu’est-ce qui a changé dans ta vie ? Aimer en français est différent d’aimer en portugais ?

IL : Ma vie a beaucoup changé depuis que je vis en France. Je suis en train de perdre un peu mon côté brésilien, ma spontanéité et cela me préoccupe. Vivre comme immigrant, c’est très dur et être libre, ce n’est pas évident. Mais, en tant qu’artiste, j’y arrive. Il le faut, car sinon, on ne vit plus ! Comme disait le poète : Aimer est un verbe intransitif et il n’a rien à voir avec nationalité. L’amour universel ne peut pas être conjugué et l’amour que je porte à ma femme, Marie, dépasse l’univers.

Brasilidade : Quels sont vos projets pour 2010/2011 ?

IL : Continuer à composer et à jouer en France et en Europe, produire un nouvel album avec de la musique régionale de la vallée du fleuve São Francisco, réaliser une exposition photographique sur les bateaux à vapeur du São Francisco…

Brasilidade : Dis-moi quelque chose de très personnel à propos de toi.

IL : J’adore le vin et je déteste l’hypocrisie.

Pour en savoir + : www.myspace/ivinholoppes

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01.07.10

41e Rencontres Internationales de la Photographie

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©Leon Ferrari

Les Rencontres Internationales de la Photographie célèbrent cette année leur 41e édition à Arles, du 3 juillet au 19 septembre. Comme chaque année, Actes Sud s’associe à cette manifestation avec une série de publications sur la photographie dont certaines en coédition avec les RIP. Quant à l’association du Méjan, elle poursuit sa propre programmation d’expositions, dans différents lieux de la ville, en présentant des photographes prestigieux, références historiques ou grandes signatures contemporaines, comme des jeunes talents. Ces expositions sont souvent accompagnées de l’édition d’un catalogue ou d’un ouvrage sur l’ensemble de l’oeuvre de l’artiste présenté.

Le grand artiste plasticien León Ferrari est l’invité d’honneur des Rencontres d’Arles. La Biennale de Venise lui a décerné le Lion d’Or de l’artiste étranger en 2007 et, après une exposition au musée d’Art moderne de New York et au Reina Sofía de Madrid, son œuvre est présentée pour la première fois en France aux Rencontres. Ses détournements de photographies ou de cartes postales sont le prétexte pour cette rétrospective. Installée dans la chapelle Sainte-Anne par le commissaire argentin Andrés Duprat, l’exposition regroupe installations, dessins, sculptures qui expriment son anticléricalisme, et sa défiance vis-à-vis des dictatures.

Entre la difficile et douloureuse traduction de l’histoire récente et la recherche d’une identité «latino», la photographie argentine contemporaine est représentée par cinq autres artistes au pavillon des Forges du Parc des Ateliers : Leandro Berra, Marcos Adandia, Gabriel Valansi, Marcos López et Sebastiano Mauri, et dans d’autres promenades : Oscar Bony et Augusto Ferrari (Argentique), David Lamelas (Rock).

 

 

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Festival d’Avignon : Parfois, le corps n’a pas de coeur, avec le danseur brésilien Alexandre Bado

Du 8 juillet 2010 au 14 juillet  


Chorégraphie de Thomas Lebrun avec le danseur brésilien Alexandre Bado

Compagnie ILLICO

Jardin de la Vierge du lycée Saint Joseph - Avignon

 

Pour en savoir + : www.cieillico.fr

Unknown

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29.06.10

Fruit brésilien est champion du monde dans le pays de la Coupe

 

Le 20 juin dernier, importateurs, médias, leaders d'opinion et consommateurs ont eu l'occasion de déguster et d'en apprendre davantage sur les fruits du Brésil dans deux manifestations parallèles à Johannesburg en Afrique du Sud.

Les actions font partie du projet Brazilian Fruit, coordonné par l'Institut brésilien de fruits – Ibraf, en partenariat avec l’Agence brésilienne de promotion des exportations et l'investissement – Apex-Brasil.

L'événement a réuni environ 520 personnes. Les participants ont pu déguster aux plats préparés par la chef Eliane Relvas avec des produits brésiliens. Soda  de guaraná, sorbet d’açaí et de goyave et ont attiré l'attention des invités pour leurs goûts différents et uniques de ces fruits typiquement brésiliens.

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28.06.10

Bayer jette l’éponge : l’entreprise recule et enlève sa demande de libération du riz transgénique

Au moins pour l'instant, le traditionnel plat brésilien avec du riz et des haricots est sauf.

Bayer CropScience a retiré aujourd'hui sa demande à la plantation et à la vente du riz génétiquement modifié Liberty Link (LL62) auprès de la commission nationale technique sur la biosécurité (CTNBio).

Ainsi, l'entrée de la variété génétiquement modifiée sur le marché brésilien a été suspendue, au moins pour l’instant. L'annonce de la décision officielle aura lieu demain lors de la plénière CTNBio à Brasilia.

La position des producteurs est claire et ferme et les chercheurs de l’Embrapa font remarquer que la variété trangénique n'apporte aucun avantage. La Federarroz, une entité représentant les producteurs de riz dans le Rio Grande do Sul, qui produit environ 70% du riz brésilien, a noté que le riz trangénique présente un risque pour les exportations brésiliennes. La Fédération de l'agriculture du Rio Grande do Sul (Farsul) s’y est également opposée à la demande de l’allemand Bayer.

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