28 octobre 2009
13ème édition du festival Senzala de Capoeira et Culture brésilienne
Du 24 octobre au 1er novembre à Montpellier
Les stages à ne pas manquer
Pour les enfants de 4 à 11 ans au Gymnsase Spinosi
Du lundi 26 au jeudi 29 octobre, de 14h à 18h
Le Dimanche 1er novembre, de 10 h à 17 h
Initiation et découverte de la capoeira
Du lundi 26 au mercredi 27 octobre de 19h à 21h,
Au Gymnase Olympie – piscine Olympique à Antigone
Percussion Afro-Brésilienne avec Patinho Axé
Les 24 et 25 octobre à 15h
Danse Afro-Brésilienne avec Jirlan Gonsalves
Les 24 et 25 octobre à 15h
Percussion de Pernambuco avec Jairo Rodrigues
Le samedi 31 oct. à 14h au Gymnase Spinosi à Odysseum
Les soirées à ne pas manquer à Montpellier et les environs
Soirée Forró - vendredi 30 au Bouche à Oreille
Avec la participation du DJ brésilien Letho
Soirée Rio/Bahia - samedi 31 à la Salle Apropo du Monde à St. Jean de Védas
Avec le groupe Makuetto Groove et la participation du DJ Letho
Soirée Roda de samba - dimanche 1er novembre au Bar La Pleine Lune
Pour en savoir + : www.associationsenzala.com
L’un des grands noms du rap brésilien : Avante O Coletivo
Jeudi, 29 à la Favela Chic, Paris
Grâce à des vers créatifs, des rimes intelligentes, des "batidas" dansantes en relation avec les différents styles de Rap (comme le ragga, reggae et la samba), avec toujours beaucoup de prestance et d'originalité sur scène, Avante O Coletivo représente aujourd'hui une des grandes surprises du Rap brésilien des dernières années.
Au delà de leur travail musical, l'engagement d'Avante O Coletivo est avant tout social. Le groupe est en effet responsable d'un grand travail d'éducation auprès des jeunes de la plus grande favela de São Paulo, Heliópolis.
Pour en savoir + : http://www.myspace.com/avanteocoletivo
27 octobre 2009
Roberto Sapo : on ne peut pas échapper au choc culturel !
Roberto Sapo (*) est née au Brésil dans la ville de Rio de Janeiro, qu’il quitte pour parcourir le monde avant de s’installer à Montpellier. En parallèle à ses activités de musicien, Roberto se dédie au projet culturel, éducatif et ludique SAPOTEK – construction d’instruments musicaux avec des matériaux recyclés. Maître dans le territoire de la création musicale, Roberto a trouvé en France un terrain fertile pour le développement de ses idées.
Carnet intime
Lieu de naissance : Quartier du Meier, Rio de Janeiro
Vin, bière ou cachaça : N’importe quelle marque de bière pourvu qu’elle soit bien fraîche
Chanteur préféré : En ce moment j’écoute Jorge Benjor
Film préféré : Le dernier de Pedro Almodovar
Plat préféré : Caldinho de feijão com pimenta
Ecole de samba préférée : Salgueiro mais mon cœur bat aussi pour Mangueira
Adresse préférée au Brésil : A Rio entre le Posto 9 et la forêt de la Tijuca
Adresse préférée en France : La médiathèque Emile Zola, à Montpellier
Brasilidade : Qu’est-ce que la musique représente pour toi ?
Roberto Sapo : Il est difficile d’expliquer avec des mots. La musique est la chose la plus importante de ma vie. La musique est un pouvoir, une expérience qui nous dépasse. Avec la musique, on devient UN.
Brasilidade : Qu’est-ce que vivre en France signifie pour toi ? Qu’est-ce qui a changé dans ta vie ? Comment concilies-tu les deux cultures ?
RS : J’ai trouvé en France un terrain fertile pour mes idées et beaucoup d’ouverture. Au Brésil, je n’avais pas d’espace. Les français consomment plus de culture que les brésiliens. Cela fait deux ans et demi que je vis ici et il faut avoir beaucoup de patience quand on vit à l’étranger. On ne peut pas échapper au choc culturel ! Quand deux personnes veulent la même chose et que personne ne se comprend…il faut être tolérant… !!
Brasilidade : Tu es marié avec une femme française. Penses-tu que la façon d’aimer ici est différente de la façon d’aimer au Brésil ?
RS : Oui et non. L’amour est un sentiment et il n’a rien à voir avec la nationalité. Ce qui change est la façon de voir la relation. On ne fonctionne pas de la même façon au Brésil et en France. Aimer une femme brésilienne est plus facile car nous avons les mêmes références, les mêmes codes. Mais cela ne veut pas dire que c’est mieux ou pire ! Disons que la différence entre la femme brésilienne et la française, c’est que la brésilienne se prend moins la tête !
Brasilidade : Parle-moi de ton projet SAPOTEK.
RS : Le projet a démarré en 2001 au Brésil auprès des communautés démunies, des favelas et des écoles dans certains quartiers à Rio. L’idée est de construire des instruments musicaux avec des matériaux alternatifs (parfois trouvés dans les poubelles), les recycler et développer l’intégration sociale au travers de la musique. Depuis sa création, le projet ne cesse d’évoluer. Je travaille actuellement dans plusieurs lieux à Montpellier et c’est une grande satisfaction de voir que le métissage art-éducation-musique-recyclage a trouvé sa place !
Brasilidade : Dis-moi quelque chose de très personnel à propos de toi.
RS : J’aime apprendre. J’ai un rituel matinal : j’adore être bien informé et j’éprouve le besoin d’ouvrir le site de O Globo tous les matins. Ensuite, je lis El País et puis je lis tout ce que je trouve d’intéressant ! Quand j’étais petit, je voulais être journaliste …
(*)Crapaud
26 octobre 2009
Terrains brésiliens. Échanges d’expériences : les sciences sociales appliquées au Brésil
Vendredi 30 octobre 2009
Intitulée Terrains brésiliens. Échanges d’expériences, cette première journée interdisciplinaire du GRIB a pour thème central les méthodes des sciences sociales appliquées à l’étude du Brésil contemporain.
Elle aura lieu à la Maison de l'Amérique (Paris) le vendredi 30 octobre (de 9h à 17h). Les participants à cette journée sont des doctorants et chercheurs réalisant ou ayant réalisé des recherches empiriques sur le Brésil. Ils présenteront les approches méthodologiques qu’ils ont mobilisées pour effectuer leurs recherches de terrain au Brésil. Ils montreront comment les méthodes de recherche développées dans leurs disciplines respectives sont susceptibles d’inspirer les réflexions pour d’autres disciplines.
GRIB - Groupe de Recherche Interdisciplinaire sur le Brésil
MAISON DE L'AMÉRIQUE LATINE
www.maisondesameriqueslatines.com
25 octobre 2009
Viva Favela ! Quand les démunis prennent leur destin en main
Par Joaquim Melo, avec Elodie Bécu et Carlos de Freitas, Ed. Michel Lafon
Le Conjunto Palmeiras n’était au départ qu’une favela, un bidonville à vingt kilomètres de la ville touristique de Fortaleza, au nord du Brésil. Il est aujourd’hui un véritable quartier.
Les habitants se sont battus depuis les années 1970 pour de meilleures conditions de vie, affrontant tour à tour la dictature, l’administration et les catastrophes climatiques. Joaquim Melo, ancien séminariste et pilier de cette aventure, témoigne avec émotion de son engagement dans ce combat collectif contre la pauvreté.
Après de nombreuses batailles pour relier le bidonville aux services de la ville, il nous explique comment, allant contre l’avis de la Banque centrale du Brésil, il a créé une monnaie propre à la favela et relancé le commerce local, notamment grâce au micro-crédit. Aujourd’hui, quarante-six banques communautaires ont vu le jour sur le modèle de celle du Conjunto Palmeiras : la Banque Palmas. Les habitants gèrent à présent une enveloppe de près de deux millions de reais !
À l’heure où le monde recherche des modèles anti-crise et des alternatives pour combattre la pauvreté, Joaquim Melo nous délivre avec son livre Viva Favela ! un message d’espoir et révèle les clefs de son engagement aux côtés des habitants des Palmeiras. Un témoignage riche et universel à mettre entre toutes les mains.
Pour en savoir + : www.banquepalmas.fr
23 octobre 2009
Baromètre de la liberté de la presse 2009
Le Brésil est 71è sur 175è dans le dernier classement mondial.
Les journalistes brésiliens sont exposés à de sérieux risques dans certaines régions, quand ils traitent de sujets sensibles. La presse, surtout locale, doit également faire face au harcèlement judiciaire de la part de certaines autorités.
22 octobre 2009
Le Brésil présent au Photoquai 2009
Créée en 2007 par le musée du quai Branly et consacrée à la photographie non occidentale, Photoquai, la biennale des images du monde, se déroule du 22/09/09 au 22/11/09 sur le quai Branly.
Photoquai poursuit en 2009 sa mission fondamentale : mettre en valeur et faire connaître des artistes dont l’œuvre reste inédite ou peu connue en Europe, susciter des échanges, des croisements de regards sur le monde.
Pour sa deuxième édition, Photoquai présente les œuvres de 50 photographes contemporains du monde entier, talents photographiques inconnus ou peu connus en Europe et provenant des grandes zones géographiques représentées au sein des collections du musée du quai Branly. Le Brésil est représenté cette année par le photographe Julio Bittencourt.
21 octobre 2009
Julio Bittencourt : photographier c’est interagir avec le monde
Carnet intime
Lieu de naissance : Brasília, mais je me considère paulistano car je vis à São Paulo depuis que je suis tout petit
Vin, bière ou cachaça: Vin, bière et cachaça – dans cet ordre
Chanteur préféré : Musicien - Miles Davis
Livre préféré: Le Cul de Judas - Antônio Lobo Antunes
Film préféré: Les ailes du désir - Wim Wenders 1987
Photographe préféré : Miguel Rio Branco
Ecole de samba préférée : Je n’en ai pas
Adresse préférée au Brésil : São Paulo
Qu’est-ce que la photographie représente pour moi ? Photographier c’est la façon (la meilleure, j’espère) que j’ai trouvée jusqu’ici d’interagir avec le monde
Comment je définis ma photographie ? Sincère
Qu’est-ce que je pense de la photographie française ? La France est la terre de quelques maîtres dont les références je révise souvent. Je connais très peu de jeunes photographes
Quelque chose de très personnel à propos de moi : J’adore manger du Parmesan avec de la poire et faire l’amour en écoutant un idiome différent
Julio Bittencourt est né en 1980 au Brésil. Son travail a été exposé dans des nombreuses galeries et musées de par le monde et publié dans des périodiques comme GEO, National Geographic, Le Monde, The Guardian, Esquire, Photo, Stern et Leica World Magazine.
Son premier livre Numa janela do edifício Prestes Maia 911 est le résultat de trois ans de travail à l'intérieur d'une des plus grandes occupations verticales d'Amérique Latine.
Il a reçu le prix Leica Oskar Barnack et le Portfolio Pick Review (Aperture Foundation) en 2007, le prix de la Fundação Conrado Wessel en 2006 et 2008 et le 3e Prix New Holland en 2006.
Habitant à São Paulo, il travaille depuis 2006 pour des revues, journaux et agences de publicité, au Brésil, aux Etats-Unis, en Europe et au Japon, en plus de développer ses projets d'auteur.
Pour en savoir + : www.luciaguanaes.com et www.juliobittencourt.com
20 octobre 2009
Débat sur l’art : c'est au tour du Brésil dans le marché international?
Les propriétaires de galeries brésiliennes qui participent à la Biennale du Mercosul à Porto Alegre devraient garder un oeil sur les collectionneurs étrangers. Pour les experts, plusieurs indicateurs suggèrent que l'art brésilien est en train de vivre aujourd'hui le moment le plus prestigieux de son histoire.
Selon Tanya Barson, conservatrice de l’art latino-américain de la galerie britannique Tate Modern, l'art brésilien a aujourd'hui un impact beaucoup plus large sur le circuit international qu'auparavant.
La directrice de la foire de l'art international de São Paulo (SP Arte), Fernanda Feitosa, acquiesce. Elle dit que, depuis que l'événement a été créé il y a cinq ans, le nombre de galeries participantes a doublé, et le public aussi.
Facteurs économiques
Pour le professeur d'histoire de l'art contemporain de l’Université de Campinas, Nelson Aguilar, il existe aujourd’hui une plus grande reconnaissance de l'art brésilien à l'étranger. D’après lui, l'émergence du pays sur la scène économique internationale y est pour beaucoup. Il a souligné aussi l'intérêt croissant pour l'art des autres membres du groupe BRIC, comme l'Inde et la Chine.
"Des artistes contemporains comme Ernesto Neto et Beatriz Milhazes ne sont intéressants que parce qu'ils sont organiquement liés à ceux qui les ont précédés. Une culture devient universelle lorsque les artistes sont les enfants des artistes de la même culture."
L'expert fait référence à une lignée qui comprend des artistes comme Hélio Oiticica, Lygia Clark et Mira Schendel. "Dans les années soixante, nous savions qu'ils faisaient un travail très important et nous les voyons passer inaperçus à l’étranger, mais nous étions conscients que le point de vue de la critique étrangère était restreint et centré sur l’Europe."
Identité
Le monde est en train de reconnaître combien l'art brésilien est significatif, à la fois en termes de production contemporaine comme dans son histoire récente. Citons comme exemple les travaux du carioca Cildo Meireles. Son travail a de la substance, la cohérence et la rigueur intellectuelle, et il est l'un des artistes vivants les plus importants.
« Les artistes brésiliens interagissent avec l'art moderne d’une façon unique et dialoguent très bien avec l'art européen et américain, mais ils réalisent quelque chose de complètement différent. Ils peuvent aussi bien s’intégrer comme contester les canons de l'histoire de l'art que nous racontons ».
Actuellement la Tate Modern possède les œuvres de plus de 20 artistes brésiliens, parmi eux Hélio Oiticica, Lygia Clark, Mira Schendel, Cildo Meireles, Ana Maria Pacheco, Vik Muniz, Adriana Varejão, Ernesto Neto, Fernanda Gomes, Sérgio Camargo et Leonílson.
Sans consensus
Certains artistes, comme la paulistana Mariannita Luzzati, sont plus sceptiques en relation à la position de l’art brésilien dans le monde aujourd’hui.
Luzzati vit une partie du temps en Angleterre et exhibe son travail régulièrement au Brésil et à l’étranger. Elle est représentée par des galeries dans les deux pays. En 2001, deux de ses tableaux ont été achetés par le British Muséum à Londres.
Elle a observé un intérêt un peu plus grand de la part de la Tate en relation aux artistes brésiliens, mais pense que lorsqu’il s’agit de se battre sur le marché international, l’art brésilien « marche encore à quatre pattes ».
Luzzati énumère les vieux problèmes qui affligent le secteur : le manque d'investissements publics dans la diffusion de l'art brésilien à l'étranger, le manque de préparation des musées et également le profil du collectionneur brésilien.
« La plupart des collectionneurs préfèrent l'artiste qui est en vogue en Angleterre ou aux États-Unis, parce qu'il donne plus de status que l’artiste Brésilien. »
Chiffres
Les œuvres brésiliennes ne touchent pas encore les niveaux atteints par les poids lourds du monde de l'art contemporain.
Pour la directrice de la SP Arte Fernanda Feitosa, cela peut s’avérer positif et attrayant pour les acheteurs. « Un tableau de Beatriz Milhazes était vendu à U$ 500 000, dit-elle. Cela signifie que l’art brésilien peut encore être valorisé car le prix n’est pas encore au top ».
La Bienal do Mercosul se déroule jusqu’au 29 novembre.
Source : BBC Londres
Traduction : Brasilidade
Pour en savoir + : www.fundacaobienal.art.br
19 octobre 2009
13ème édition du festival Senzala de Capoeira et Culture brésilienne
Du 24 octobre au 1er novembre à Montpellier
Stages pour les enfants de 4 à 11 ans au Gymnsase Spinosi
Du lundi 26 au jeudi 29 octobre, de 14h à 18h
Le Dimanche 1er novembre, de 10 h à 17 h
Au programme :
Cours de capoeira, stage de danse afro-brésilienne et ateliers de percussion et création d’instruments de musique de capoeira
Stage d’initiation et de découverte de la capoeira
Du 26 au 27 octobre de 19h à 21h, au Gymnase Olympie – piscine Olympique à Antigone
Stage de Percussion Afro-Brésilienne avec Patinho Axé
Les 24 et 25 octobre à 15h
Stage de danse Afro-Brésilienne avec Jirlan Gonsalves
Les 24 et 25 octobre à 15h
Stage de percussion de Pernambuco avec Jairo Rodrigues
Le 31 octobre à 14h au Gymnase Spinosi à Odysseum
Les soirées à ne pas manquer
Apéro-Soirée d’ouverture du Festival
Mardi 27 octobre la Salle Jacques 1er d’Aragon en partenariat avec Casa Amadis
Soirée Forró Vendredi 30 octobre au Bouche à Oreille avec le DJ brésilien Letho
Soirée Rio/Bahia Samedi 31 à la Salle Apropo du Monde avec Makuetto Groove et DJ Letho
Soirée Roda de samba Dimanche 1er novembre au Bar La Pleine Lune
Pour en savoir + : www.associationsenzala.com






