28 juin 2008
Réchauffement, photographie et développement durable
Le réchauffement vu et raconté par le photographe Christophe Marcouly
En 2001, il fallait l'équivalent de 1,21 planète pour assurer la couverture de l'empreinte écologique humaine (surface nécessaire pour vivre durablement). Si l'ensemble de la planète adoptait le mode de vie américain, il faudrait l'équivalent de 5,2 planètes pour couvrir l'empreinte de l'ensemble des habitants.
L'objet, l'intention de cette série de photos est de témoigner de ce genre de bouleversement par l'observation du patrimoine naturel ; on demeure contemplatif et dans
le doute quant au pathos parfois émergent . La beauté persiste, mais semble menacée, l'organique virtuellement atteint traduit le cycle déséquilibré des modifications en cours.
Il me semblait intéressant de mesurer visuellement ces différences en proposant ces images à des institutionnels, entreprises ou des lieux d'exposition urbains. L'impact se veut modéré et perturbant : l'ensemble conduit à la fois au voyage initiatique et à la prise de conscience.
Il ne s'agissait pas de traduire une situation souillée mais d'aller chercher l'essence du cheminement, l'attrait pour l'extérieur dans la diversité encore présente du paysage.
Il n’était pas question, dans le cadre d'une approche plastique, d'admettre un parcours dénué de tout relief et de porter un regard orienté systématiquement vers l'érosion ou le déclin. Hors de l'aspect lisse, émerge un maquis d'instants en ces lieux sauvages, à la fois perturbés et authentiques.
La forêt comme puit de carbone : l'image est présente dans la saturation des couleurs, ou le dépouillement. Le paradoxe des régions équatoriales sinistrées à ce sujet et de la forêt des zones tempérées en forte croissance, réside dans la disparition du poumon, les alvéoles boréals conservant leur dimension romantique.
L'aspect figuratif des images se veut d'être en lien avec la description précédente,
l'ensemble de l'installation visant à traduire un cycle naturel, entre harmonie et chaos.
© Réchauffement de Christophe Marcouly
Exposition au 5, Place Carnot au Ban des Gourmands – Montpellier
Pour en voir plus : http://qlj.free.fr/parcexpo
25 juin 2008
Les Rencontres d’Arles – Photographies
Le couturier Christian Lacroix est le commissaire invité des 39es Rencontres d'Arles, qui présentent une soixantaine d'expositions dans la ville du 8 juillet au 14 septembre. Il commente quelques-uns de ses choix.
Informations pratiques :
Les Rencontres d’Arles édition 2008
Expositions du 8 Juillet au 14 Septembre 2008 (10h - 19h, visites guidées tout l’été)
Semaine d’ouverture du 8 au 13 juillet 2008, vernissage le 7 juillet
Nuit de l’Année dans les rues arlésiennes le 11 juillet de 22h à 3h
Prix des Rencontres d’Arles, remis le samedi 12 juillet au soir au Théâtre Antique
Colloque du 8 au 10 juillet au Théâtre d’Arles de 10h à 13h.
www.rencontres-arles.com
23 juin 2008
Corps en mouvement , cycle de spectacles au Musée du quai Branly
Dans le cadre des spectacles " Corps en mouvement ", le musée du quai Branly explore les expressions, qui traduisent le désir de sublimer notre enveloppe charnelle.
20 juin 2008
Art contemporain, mode, musique, théâtre, gastronomie
Vive les mags culturels : Milcaras, un site pour les amoureux de São Paulo
L'actualité culturelle de la ville de São Paulo sur le Net : art contemporain, mode, musique, théâtre, gastronomie...
www.milcaras.com.br
© Felipe Morozini
Meurtres à l'Académie, le troisième livre de Jô Soares
Meurtres à l'Académie, de Jô Soares : une intrigue subtile et un humour ravageur
Le troisième livre de Jô Soares, star de la télévision brésilienne, contient la même potion que ses livres anterieurs, O Xangô de Baker Street (1995) et O Homem que Matou Getúlio Vargas (1998) : recherche historique sous fond policier et des bonnes blagues.
Ce nouveau livre, une vague d'assassinats frappant l'Académie brésilienne des lettres, est plein de détails incongrus. Du pur Jô Soares !
Ed. des Deux Terres
Le soleil se couche à São Paulo – Bernardo Carvalho
Bibliothèque Brésilienne : Le soleil se couche à São Paulo de Bernardo Carvalho
A São Paulo, un soir la propriétairre d’un restaurant japonais aborde l’un des derniers clients et lui demande : " Vous êtes écrivain ? "
Cette question inattendue va transformer le client en narrateur d’une histoire vertigineuse qui débute dans le Japon de la Seconde Guerre mondiale et se poursuit aujourd’hui au Brésil.
Bernardo Carvalho est né à Rio de Janeiro en 1960, il est écrivain et journaliste et vit à São Paulo.
Ed. Métailié (mise en vente le 21 août 08)
15 juin 2008
Fruits & Flowers Power
Tamarillos, la cuisine des fruits et des fleurs
Auteur de plusieurs livres sur la cuisine, Philippe Chapon a l’art et la manière de préparer des repas en mélangeant des fruits et des fleurs. Ses plats, pleins de saveurs exotiques, nous font voyager. Portrait d’un chef créatif, sensible et très nature.
Carnet intime
Livre préféré : Je m’intéresse à ce qui se passe dans le monde, mais je n’ai pas de livre de chevet. J’aime m’informer en lisant la presse quotidienne et magazine.
Peintre préféré : Daniel Humair
Chanteur préféré : J’aime beaucoup la musique latino-américaine, surtout Luz Casal.
Plat préféré : Noix de Saint Jacques avec des fleurs de bourrache.
Fleurs préférées : La rose blanche, pour son côté mystérieux et le lys blanc, à croquer ; la bourrache, belle et savoureuse. Les Fleurs évoquent la générosité de la nature.
Dieu : Dieu représente pour moi la beauté de la vie.
Dans mes poches : mon portable, mes papiers d’identité, un trousseau de clés, une photo de ma fille, les cartes de visite du Tamarillos.
La cuisine
La cuisine est un état d’esprit partagé, une sensibilité sous la forme d’art. Je cuisine depuis que je suis très jeune. Je découvert ce goût en famille, avec ma mère, en faisant des gâteaux. Avec mes frères et mes sœurs …on mettait la main à la pâte !
Je rêvais d’être pâtissier depuis l’âge de 8 ans. Aujourd’hui, faire la cuisine signifie aimer partager ma sensibilité et ma créativité.
Bien manger
Nous faisons de plus en plus attention à ce que nous mangeons. Bien manger c’est avant tout prendre soin de soi. Il faut prendre le temps pour faire à manger même si c’est un repas très simple. L’instant d’un repas partagé est un échange culturel, qu’il soit dans l’assiette ou dans la découverte de l’autre.
Fruits & Flowers Power
Tout est dans la subtilité. La nature est dans mes assiettes. Les fruits et les fleurs sont là pour réveiller les papilles. Rien n’est laissé au hasard : la présentation, les couleurs, la texture, les associations. Ces deux mots – Fruit et Fleur - évoquent plaisir des sens et exotisme. Il y a un mix dans mon travail, une richesse de saveurs et de couleurs puisées dans la nature. Je m’adapte aux saisons, ce qui rend ma cuisine pleine de chaleur et propice au voyage !
Le dernier mot
S’il n’y a pas de cœur, il n’y a pas de vie, de joie, d’envies. Il faut savoir donner pour en recevoir.
* Tamarillos
2, Place du Marché aux Fleurs à Montpellier
**Le Tamarillo est un fruit grappe d’un arbuste originaire d’Amérique du Sud à la couleur jaune ou rouge et à la saveur âpre et acidulé.
11 juin 2008
Brasiliana
Brasilidade & Ev’A Evénements Artistiques, ont le plaisir de vous présenter l’exposition BRASILIANA, et de vous faire découvrir les techniques de la gravure à travers les travaux de trois artistes Brésiliens – Cristina Carvalheira, Aline de Castro et Milan Dusek, et d’une artiste Américaine, Judith Rothchild.
Cristina Carvalheira
Peintre-graveur née à Recife au Brésil. Elle vit et travaille à Brasilia.
" La gravure m’invite à parler du contemporain, de l’actuel. Je ne pouvais pas choisir un autre moyen pour dénoncer le côté pervers de notre temps. Bien que cette technique d’expression artistique soit ancienne, elle résiste au temps ".
Aline de Castro
Née à Belo Horizonte au Brésil, elle vit et travaille actuellement en France, dans la région Rhône-Alpes.
" Tout en restant ancrée dans la réalité, cet art me permet d’exprimer une perception instinctive du monde qui m’entoure."
Milan Dusek
Peintre, sculpteur et graveur, il vit et travaille à Brasilia.
" Transformer une plaque de cuivre inerte en matrice et dépositaire du prévisible - imprévisible par le geste libre du pinceau ou de la pointe d’acier, par le travail capricieux des acides, encres et papiers m’a offert un antidote salutaire. "
Judith Rothchild
Née en 1950 à Boston (USA), vit et travaille dans l’Hérault depuis 30 ans.
"Dans ce monde réduit de la gravure, tout est là ; la lumière brille encore plus intensément."
Exposition présentée à la Galerie St Ravy, Montpellier, du mardi 9 septembre au dimanche 21 septembre 2008 , de 13h à 19h
Contacts :
Anne Delhaye - www.etsionparlaitevenement.com
Silvana Conte – www.brasilidade.canalblog.com
10 juin 2008
2è Biennale d’Arts Brésiliens de Bruxelles
Appel à candidatures
Les artistes brésiliens sont invités à prendre contact avec Inêz Oludé da Silva, directrice et coordinatrice de la Biennale d’Arts Brésiliens de Bruxelles, avant le 30 septembre 2008, date de clôture des inscriptions de la deuxième édition de la Biennale.
Les projets retenus (peinture, sculpture, dessin, photographie, installations, musique, danse,…) seront présentés du 17 au 30 septembre 2009 à la Casa das Culturas de Saint Gilles, rue de Belgrade, Bruxelles.
Contact :
Inêz Oludé da Silva
Bienal Brasileira de Bruxelas 2009
Rue Saint Bernard 17 - 1060
Bruxelles, Belgique
Tél: 32 (0) 478 23 68 06
E-mail:bienaldeartesplasticas_bras_eu@yahoo.fr
Sites: www.bienalbrasileiradebruxelas.com
www.brasbruxelas.com
Total Festum 08
Association Senzala
3 rue Lakanal 34000 Montpellier








